Les contributions

Contribution n°197 (Web)

Par Dominique Perron
Déposée le 29 juillet 2026 à 00h24
Avis défavorable - l’EAU – la faune et la flore
Les Serres du Buat semblent oublier les canicules que nous venons de vivre, et pour [...]
Avis défavorable - l’EAU – la faune et la flore
Les Serres du Buat semblent oublier les canicules que nous venons de vivre, et pour certains d’y survivre.

Deux épisodes de chaleur si tôt dans la saison c’est exceptionnel, et malgré ce réel, dans les
« mémoires en réponse » ils reprennent les chiffres de 2025... ! ils oublient que c’est un climat qui n’existe déjà plus... Et malgré ces faits alarmants ils continuent d’affirmer « En conséquence, il apparaît invraisemblable de voir une succession de plusieurs années de pluviométrie à -30%. »

La fréquence de l’apparition de ces extrêmes, le dépassement de 40°C autrefois rarissime, est entrain de devenir fréquent.

Et une prochaine canicule s’annonce en août !

Ce qui rend complètement caduque le tableau (mémoire en réponse à la Com com), où ils annoncent les « volumes d’eau constitués avant la mise en service seraient de 57 229 litres » ainsi que la suite de leur commentaire.

Ils envisagent des « bassins de stockage » qui seront couverts pour éviter l’évaporation !!!
La canicule que nous venons de vivre doit nous alerter : les dômes de chaleur conduisent non seulement à un réchauffement de l’air, et, ce qui est le plus dangereux, à l’assèchement très rapide des sols ...comment cette eau stockée et emprisonnée pourra-t-elle résister et survivre entre l’air et le sol qui se réchauffent autant ?

Les nappes phréatiques sont les seules capables de préserver la qualité de l’eau, naturellement. D’où l’importance d’éviter de condamner les sols en les imperméabilisant de béton

L’eau de ces « bassins de stockage » n’abrite aucune biodiversité pour l’assainir comme les étangs ou les lacs naturels.

Quelle solution pour éviter le croupissement de cette eau stockée et emprisonnée ?
S’il était envisagé l’utilisation de produits chimiques pour éviter ce croupissement et la prolifération des bactéries. Comment être certain que ces produits ne se retrouveraient pas dans l’eau d’arrosage des tomates et donc à destination des consommateurs ? et sur les terres environnantes.

Nous demandons une étude détaillée du système de nettoyage de l’eau d’arrosage. Inquiétude d’autant plus vive et importante depuis les signalements en juillet du site existant concernant des écoulements, des odeurs, des conduites et du niveau des bassins.

Plusieurs remarques au sujet d’indications dans le compte rendu :

(1) Réponse de Mr Hervé Delouche question 14 : « en partenariat avec les services de l’État, il a été décidé d'alimenter continuellement la zone humide. Ce qui veut dire, qu'il y aura 40 m3/jour qui sera injecté du coup dans la zone humide, du coup qui pourra ensuite aller dans la nappe... »
Comment ont-ils fait ces calculs ? Et comment peuvent-ils recréer les propriétés si particulières que possèdent les zones humides ?

(2) ) et le diaporama Page 22 "Des sols laissés en l’état, recouverts d’une bâche de protection"
Comment un sol bâché et enfermé dans un bâtiment de plusieurs mètres de haut peut-il survivre ? ...Quelle preuve de sa survie ?

NOUS AVONS BESOIN de CONSERVER toutes LES HAIES et tous LES ARBRES face aux canicules à venir. (2 photos jointes)
ÉVITONS La destruction des haies champêtres denses, rustiques et constituées de mélange harmonieux d’essences diverses qui existent depuis très longtemps et qui ont montré leur robustesse
ENCOURAGEONS à la PRÉSERVATION de l’existant et à l’expansion d’autres espèces pour bénéficier partout de zones fraîches.
FAVORISONS des Arbres et des Forêts partout

Contribution n°196 (Web)

Par Perron Dominique
Déposée le 29 juillet 2026 à 00h15
Avis défavorable – La présentation du projet
Je viens de relire le compte rendu de la réunion du 19 mai dernier, dont je remercie [...]
Avis défavorable – La présentation du projet
Je viens de relire le compte rendu de la réunion du 19 mai dernier, dont je remercie le rapporteur pour la version manuscrite précise et intacte. J’ai assisté à la présentation du projet, particulièrement étonnant voire « lunaire » presque « imaginaire » comme destinée à des enfants tellement la Nature y est représentée privilégiée et incroyablement organisée comme une « chose » que l’on peut déplacer et orienter. Et le diaporama est « parfait » en version publicitaire. Je ne comprends pas l’intention d’avancer des propositions aussi illusoires que la consultation des avis défavorables des services compétents confirme, ainsi que les nombreuses contributions.

De plus, je suis venue à la réunion pensant assister à une consultation équitable pour pouvoir me faire une idée précise du projet avec la présence des deux parties concernées et j’ai été stupéfaite de ne voir que Les serres du Buat, avec quatre responsables installés sur une estrade, dominant ainsi toute l’assistance.

Pourquoi le mot « agriculture » a-il été répété autant de fois ? La fabrication d’un produit en tonnes, hors-sol, enfermé, sans voir ni la terre, ni l’air, ni le soleil, ni le vent, ni le vivant... usiné en continu et alimenté chimiquement, ne peut se nommer "agriculture". L’activité agricole c’est le travail de la terre. Ceci est une entreprise industrielle tout comme la 1ère usine.

Pour la traçabilité et la confiance, j’attendais que Les Serres du Buat nous présentent l’ensemble des partenaires de la multinationale avec plus de clarté. En effet il a été cité AGROCARE partenaire financier, et également HARVEST HOUSE ? Après recherches, effectivement ces sociétés hollandaises sont reliées aux Tomates du Mt St Michel et aux Serres du Buat, ainsi qu’à quatre sociétés de production d’électricité.

Pourquoi n’avons-nous pas eu connaissance de cet organigramme de sociétés qui entourent Les Serres du Buat et les tomates du Mont St Michel ? il est difficile de faire confiance sur le reste lorsque la transparence manque dès le début.
En consultant le site de HARVEST HOUSE, ils indiquent concrètement l’accélération de l’adoption de la robotique dans les serres...

https://www.harvesthouse.nl/en/harvest-house/news-and-media/harvest-house-is-exploring-the-use-of-humanoid-robots

Ça questionne sur ce projet d’extension qui présente une installation intérieure particulière, envisagent-ils, à l’avenir, d’accueillir ces humanoïdes ? ...cette information contrarie et met en doute les centaines d’emplois annoncés.

Et pour conclure sur la transparence, en effet les informations fondamentales sur le mode d’acquisition des terres et des maisons ainsi que sur le rôle de la SAFER ont fait défaut.. Les chiffres entendus sont gigantesques, les terres achetées jusqu’à 60.000€/ha (prix normal env 9000€/ha) et jusqu’à 600.000€ une maison de 70m2 s/1000m2.

Comment appréhender l’ensemble du projet sainement sans avoir toutes les précisions essentielles et les chiffres exactes des transactions ?

Contribution n°195 (Web)

Par letrouit Jacky
Déposée le 28 juillet 2026 à 23h37
1 - Les estimations et les calculs présentés dans l'étude sont faux. La prise en compte des 30% de réduction de pluviométrie, en prévision [...]
1 - Les estimations et les calculs présentés dans l'étude sont faux. La prise en compte des 30% de réduction de pluviométrie, en prévision des changements climatiques à venir est retenue pour certains calculs et pour d'autres, elle n'est plus considérée. Et bizarrement les erreurs profitent à agrocare.

2 - A la rubrique "note de présentation non technique du projet" page 11 dans le paragraphe "la qualité des eaux et des sols" il est noté : "aucune fumure et produits phytosanitaires seront répandus, et donc présents dans le sol;"
Question : qu'en est il des fongicides ? dans une atmosphère chaude et humide (sous les serres) à forte densité de plants d'une même culture ?

3 - La solution liquide chargée de nutriments et autres produits distribuée aux tomates (même en circuit fermé) produit une eau résiduelle en fin de parcours de nutrition.
Question : pouvons nous être informés sur la composition chimique de cette eau qui n'est pas que de l'eau. Quels éléments contient elle ? Peut-on avoir des craintes de cumul dans le rejet de certains éléments chimiques ? Sont-ce des éléments portant atteinte à l'environnement ou à la santé globale ? Et puis qu'en fait on de cette eau ?

4 - Face à l'accélération du dérèglement climatique, ce type de production accentue le phénomène selon les données de l'ademe :
l'empreinte carbone d'une tomate dépend très fortement de son mode de production. Les émissions de gaz à effet de serre (GES) varient ainsi du simple au sextuple selon la méthode de culture :
Plein air ou abri non chauffé : Environ 0,26 à 0,3 kg éq. CO2 par kilo.
Serre chauffée (hors saison) : Entre 1,3 et 2,36 kg éq. CO2 par kilo.

5 - Artificialiser des ha de terres agricoles et détruire des zones humides, pour produire des légumes hors sol (sans besoin de terre pour cultiver) est complètement aberrant. Pourquoi ne pas choisir des zones ou friches déjà artificialisées ?

6 - La quantité de sable et la quantité d'énergie pour produire un volume de verre colossale ne rentre pas non plus dans la sobriété écologique.

Ce n'est pas un système agricole respectueux de la Terre et des Hommes. C'est un projet destructeur et mortifère de la vie et de sa beauté. Je suis grand-père et ce type d'installation est à l'opposé de ce que je désire laisser à mes petits enfants.
Jacky Letrouit

Contribution n°194 (Web)

Anonyme
Déposée le 28 juillet 2026 à 19h31
Contre, au motif de la Pollution !
Déjà contre le projet initial des « Serres chauffées à tomates d’Isigny le Buat » ainsi qu’à celui [...]
Contre, au motif de la Pollution !
Déjà contre le projet initial des « Serres chauffées à tomates d’Isigny le Buat » ainsi qu’à celui de Brecey, je m’oppose par la présente au projet d’extension des serres d’Isigny le Buat.

Outre le gâchis de la ressource en eau, ce projet en dépit des déclarations du porteur de projet, pollue comme toutes les serres chauffées. Voir article joint.

« D’après les calculs de l’Ademe (Agence de la transition écologique), une tomate sous serre chauffée émet douze fois plus de CO2 qu’une tomate sous abris non chauffé [3]. En tout, le CTIFL évaluait la consommation totale d’énergie des serres à 3,3 Twh en 2016... soit plus de trois fois la consommation électrique de la ville de Lyon [4]. La consommation d’énergie pour produire un kilo de tomates a baissé de 25 %, se félicitait le CTIFL en 2016. Notamment parce que les rendements des serres ont augmenté, et peuvent aller jusqu’à soixante kilogrammes au mètre carré. Reste que les trois quarts des serres sont chauffées au gaz, une énergie fossile, donc. »

Ce projet, au motif de produire de la tomate hors sol, artificialise et bétonne des terres agricoles. Ces terres équivalentes pour finir à la surface de 32 hectares, soit la superficie de 42 terrains de football, ces terres ne verront plus ni l’air, ni la pluie.

Ces terres deviendront stériles. Mais aussi responsables, de par les installations supportées de serres chauffées, responsables d’une pollution au CO2 et aux engrais nécessaires pour faire pousser des tomates qui n’ont pas de terreau pour aliment.

A cette pollution et augmentation des gaz à effets de serres, s’ajoute la pollution visuelle engendrée par l’éclairage rose permanent. C’est une pollution que les riverains doivent déjà supporter.
https://www.youtube.com/watch?v=3rijhtB5CEQ

Par ailleurs, les rejets de produits polluants (notamment les intrants et pesticides utilisés en cas de maladie) dans l’environnement proche, participent à la dégradation des milieux et notamment des rivières, mettant en danger la biodiversité, l’eau potable et la santé de la population. Les micropolluants divers, herbicides, pesticides, métaux, nitrates, hydrocarbures PFAS et PFOS : cadmium, arsenic, diflufénicanil... et autres produits chimiques toxiques et même des médicaments se retrouvent dans les rivières.
Le réseau des rivières de la Manche est déjà en mauvais état et en régression. Voir le document joint

Ce qui implique des traitements très coûteux pour l’eau potable. Ce sont encore les consommateurs qui payent. Consommateurs qui payent pour que des industriels puissent les empoisonner, dégrader leur alimentation et saccager leur environnement.

Le bocage a déjà été saccagé en partie par de l’agro-industrie sur ce secteur.
https://www.normandie.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/atlas_paysages_manche-up20_bocage_sud-manche-vf.pdf
Les haies disparaissent les unes après les autres. Ce ne sont pas les programmes anecdotiques pour financer un « replantage » qui vont permettre de rattraper ces catastrophes environnementales.

Les informations qui nous arrivent tous les jours montrent la dégradation de notre agriculture, de notre alimentation mais aussi de notre environnement, de l’eau, de l’air...
Il serait temps d’arrêter de « pousser » ces projets écocides et d’arrêter de financer des agro-industriels qui ne font qu’accentuer et participer au désastre, tout ça pour produire des tomates standards qui ne sont qu’un produit dénaturé proposé aux consommateurs.
On le sait, les variétés standardisées, rendues totalement dépendantes des intrants chimiques de synthèse, imposent ce système pour maintenir des rendements et alors même qu’il y a souvent surproductions et que parfois les surplus sont jetés tellement on se sait quoi en faire.

Le cumul des projets industriels et polluants sur le secteur accentue les pressions toxiques exercées sur les cours d’eau auquel peut s’ajouter un effet cocktail.

Il serait une hérésie qu’une minorité de « décideurs » éloignés des milieux de la véritable agriculture, de la paysannerie et de la terre tout simplement, il serait une hérésie que ces gens-là décident d’accorder le droit à la Holding AgroCare d’agrandir ce qui n’est somme toute qu’un business, qui n’est que de l’industrie agricole dont la tomate n’est qu’un alibi pour gagner de l’argent grâce à l’électricité produite par cogénération.
https://manche-nature.fr/non-a-lextension-des-serres-a-tomates-disigny-le-buat/

La souveraineté alimentaire de la France ne passe pas par de l’agro-industrie mais par la paysannerie. Laissez faire leur métier à ceux qui savent et arrêtez de prendre des décisions dans des bureaux ministériels éloignés des préoccupations du terrain.

Arrêtez de penser que les gens ne voient pas ce qui se trame, que la population n’est pas assez « intelligente » pour voir comment les lobbies sont favorisés, comment des lois et des projets écocides précipitent la destruction du vivant.

Il est inadmissible de laisser s’installer des Industriels qui polluent sur le territoire.
Espérons que le Préfet de la Manche sera assez préoccupé de la santé publique, de l’environnement et du département pour ne pas se laisser « subjugué » par les arguments fallacieux et pour la plupart uniquement déclaratifs de cet industriel. Espérons qu'il suivra son prédécesseur qui avait déjà rejeté ce projet en 2024 et qu'il prendra une décision définitive contre ce projet d’extension, dont on ne veut ni ici ni ailleurs !

Contribution n°193 (Web)

Anonyme
Déposée le 28 juillet 2026 à 19h16
Pas de production agricole, ni d'élevage industrielle en Normandie.
La Bretagne s'en charge,ça suffit cette Merde

Contribution n°192 (Web)

Par Isabelle AUBRY
Déposée le 28 juillet 2026 à 18h35
La captation de l'eau de pluie, BIEN COMMUN appartenant à toutes et tous au profit d'une multinationale privée (Agrocare) est scandaleuse [...]
La captation de l'eau de pluie, BIEN COMMUN appartenant à toutes et tous au profit d'une multinationale privée (Agrocare) est scandaleuse et inacceptable !
Nous ne nous laisserons pas déposséder du Vivant.
Nos vies valent plus que leurs profits !!

Contribution n°191 (Web)

Par Cotentin Nature Qualité de vie
Déposée le 28 juillet 2026 à 18h25
Au nom de l'intérêt du plus grand nombre, nous sommes défavorables à ce nouveau projet d'agrandissement de serres du Buat.
Il apparait [...]
Au nom de l'intérêt du plus grand nombre, nous sommes défavorables à ce nouveau projet d'agrandissement de serres du Buat.
Il apparait très nettement que le profit principal proviendrait de la revente de l'électricité, l ne s'agit donc pas d'un projet agricole.
Nous avons en mémoire une situation comparable sur la commune de Réthoville, maintenant commune déléguée de Vicq sur mer dans le Val de Saire.
Il s'agissait d'une production d'énergie à partir de méthaniseurs.
L'ampleur du projet caractérisé à l'époque par le préfet de " projet industriel" dans une zone agricole était telle qu'il a été refusé pour ce motif.C'était il y a environs 4 ans.
De la même façon, nous demandons aux services de la Préfecture de refuser le projet concerné.
Les différents services de l'Etat émettent de très sérieuses réserves en particulier en raison des des besoins en eau.
L'interminable période de sécheresse que nous vivons actuellement devrait suffire à elle seule à faire reculer ce projet inadapté au territoire.
Les besoins en eau sont tels qu'il incombe au service public d'agir avec le maximum de prudence sur ce point.
Nous espérons que la sagesse et le respect des populations l'emportera sur la facilité à encourager les bénéfices industriels.
AM Duchemin, Présidente de Cotentin Nature Qualité de Vie

Contribution n°190 (Web)

Par Guillemette Yann
Déposée le 28 juillet 2026 à 17h12
NON à la construction des méga-serres pour la culture intensive de tomates qui pénaliseront les petits maraîchers et consommeront [...]
NON à la construction des méga-serres pour la culture intensive de tomates qui pénaliseront les petits maraîchers et consommeront énormément d’eau en France alors que le pays est en flammes à cause du dérèglement climatique engendrant sécheresse, canicule.

Contribution n°189 (Web)

Par Lefèvre Pascal
Déposée le 28 juillet 2026 à 15h13
Je m’oppose à ce projet qui va détruire des terres agricoles et qui va perturber le cycle de l’eau localement aussi bien en terme [...]
Je m’oppose à ce projet qui va détruire des terres agricoles et qui va perturber le cycle de l’eau localement aussi bien en terme de qualité que de quantité, dans des proportions que l’étude d’impact n’ a pas été en mesure de présenter.
En effet au-delà de formulations incantatoires, il reste de nombreuses lacunes dans ce dossier ,qui de fait, ne répond pas aux exigences d’une étude d’impact.
• Le projet va avoir pour conséquence la destruction irréversible de 20 ha de sols agronomique de bonne qualité .
• Rien n’est prévu évidemment page 171 de l’étude d’impact pour la remise en état de ces sols, dans la mesure où ce type de destruction est irréversible à l’échelle de plusieurs générations.
• Les impacts du projet sur les milieux aquatiques et sur la ressource en eau ne sont pas étudiés de manière complète et satisfaisante :
o L’arrosage des plans de tomates est prévu par la mise en place d’un système de gouttes à gouttes, à partir d’un bassin de récupération des eaux pluviales. Le calcul de la ressource disponible est effectué sur la base d’une année moyenne et de valeurs moyennes de de consommation.
o Que se passe t il au cours d’une année comme celle que nous traversons ?
o Quelle ressource alternative envisagée ?
Le rapport évoque la présence d’un réseau publique d’eau potable, sans garantie réelle de sa disponibilité « Selon les informations récoltées, les ressources sont suffisantes en termes de production et de distribution, dans la mesure où les différents syndicats d’eau qui fournissent Isigny-le-Buat sont interconnectés. »
cette affirmation ne garantit en rien la disponibilité de débit de pointe en période de tension , voire d’infrastructure disponible pour acheminer les éventuels débits disponibles. Aucune convention signée avec le syndicat Baie Bocage, n’est présentée dans le dossier.
o Aucune analyse de l’impact du projet sur l’Yvrande n’est présentée en période d’étiage du cours d’eau., alors qu’il est évoqué des débits de trop plein vers le milieu récepteur
o Aucun élément ne décrit la qualité de l’eau qui sera dirigée vers la zone humide.
o Le projet prévoit d’utiliser 25 kg/an de produits phytosanitaires , sans aucun rejet dans le sol et dans l’eau . comment est ce possible ??
o Page 133 de l’étude d’impact il est écrit « . En période d’exploitation, compte tenu des mesures qui seront prises, l’impact qualitatif du projet sur les eaux superficielles apparaît limité ». comment peut on être aussi affirmatif, alors que nulle part dans ce dossier la qualité des différentes eaux qui transitent sur le site et dont une partie sera évacuée, dans le milieu naturel, n’a été présentée ?
• L’étude page 137, met en évidence un impact important du projet sur la zone humide, malgré la mesure réductrice envisagée.
• En effet la baisse du niveau piézométrique au niveau de la zone humide va perturber cet écosystème.
• De plus l’impact n’a été évalué que d’un point de vue hydraulique , aucun élément ne permet d’évaluer l’incidence de la baisse de la piézométrie sur l’écosystème lui-même. La mise en place d’un suivi évoqué page 138 ne saurait se substituer à une analyse de cet impact dès le dépôt du dossier d’étude

Contribution n°188 (Web)

Par Odile et Patrick MARQUÉ
Déposée le 28 juillet 2026 à 14h19
Notre contribution en document joint.
Dans le dossier du permis de construire, il est joint des photos avec insertion dans le site. [...]
Notre contribution en document joint.
Dans le dossier du permis de construire, il est joint des photos avec insertion dans le site.
Or, nous ne voyons aucune photo avec prise de vue chez les riverains les plus proches.
Nous en profitons pour faire nos remarques concernant ce manque de considération envers les riverains.

Document joint


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