Contribution n°407 (Web)
Déposée le 6 juin 2026 à 20h55
Contribution n°406 (Web)
Déposée le 6 juin 2026 à 20h54
Contribution n°405 (Web)
Déposée le 6 juin 2026 à 16h41
Le chemin et la rue du Bel Enfant, situés à proximité du site du projet Baie des Princes, constituent des axes de circulation essentiels pour les habitants, les piétons, les cyclistes et les véhicules. Actuellement, ces voies souffrent déjà de congestions récurrentes, notamment aux heures de pointe, en raison de leur étroitesse et de leur utilisation intensive par les riverains, les livraisons et les visiteurs. Les problèmes identifiés incluent une saturation aux heures d’affluence, un stationnement anarchique réduisant la largeur de la chaussée, une absence d’aménagements sécurisés pour les piétons et les cyclistes, ainsi que des risques accrus d’accidents liés à la cohabitation entre véhicules, vélos et piétons.
La réalisation du projet Baie des Princes risque d’aggraver significativement ces problèmes, avec des conséquences directes sur la qualité de vie des riverains et la sécurité de tous les usagers. Le projet attirera un afflux supplémentaire de véhicules, sans que des infrastructures adaptées ne soient prévues. Les études d’impact sous-estiment souvent les effets générés par ce type de projet, conduisant à une saturation permanente des axes existants. Les projets similaires ont systématiquement entraîné une hausse du trafic de 20 à 40 % sur les voies adjacentes, sans compensation.
Le rétrécissement effectif de la chaussée, dû au stationnement et à l’augmentation du nombre de véhicules, rendra la circulation encore plus difficile, voire dangereuse. Les bouchons deviendront quotidiens, avec des répercussions sur les axes connexes. Les secours d’urgence pourraient voir leurs temps d’intervention allongés, mettant en danger la sécurité des habitants. Les piétons, notamment les enfants et les personnes âgées, et les cyclistes seront exposés à des risques accrus en raison de l’absence de trottoirs élargis ou de pistes cyclables protégées. La cohabitation forcée entre tous les types d’usagers, dans un espace déjà exigu, créera des tensions et des accidents. L’augmentation du trafic entraînera également une hausse de la pollution sonore et atmosphérique, dégradant le cadre de vie des riverains et allant à l’encontre des objectifs de transition écologique.
Afin d’éviter une détérioration irréversible de la circulation et de la sécurité sur le chemin et la rue du Bel Enfant mais aussi sut le chemin Vernissat, il est impératif de réaliser une étude de trafic approfondie, incluant des simulations en conditions réelles (heures de pointe, événements spéciaux) et d’évaluer l’impact cumulé du projet Baie des Princes avec les autres projets en cours ou prévus dans le secteur comme le projet d’extension de Saint Louis sur la parcelle au nord du site. Il est également nécessaire d’élargir les trottoirs et de créer des pistes cyclables sécurisées pour protéger les usagers vulnérables, de réguler le stationnement pour libérer de l’espace sur la chaussée, et de mettre en place des limitations de vitesse, des coussins berlinois ou des passages surélevés, des rétrécissements de chaussée pour réduire les risques d’accidents. En outre, la police municipale devra venir très régulièrement pour convaincre les récalcitrants.
Le projet Baie des Princes, s’il n’est pas accompagné de mesures fortes pour anticiper et limiter son impact sur la circulation, risque de dégrader durablement la qualité de vie des riverains du chemin et de la rue du Bel Enfant. Les problèmes actuels, déjà critiques, deviendront ingérables sans une planification rigoureuse et des investissements adaptés en amont du projet. Il est donc essentiel d’exiger des études d’impact transparentes et indépendantes, d’imposer des aménagements prioritaires pour sécuriser et fluidifier la circulation, et de conditionner l’autorisation du projet à la résolution des problèmes identifiés.
La sécurité et le bien-être des habitants ne doivent pas être sacrifiés au profit d’un projet, aussi ambitieux soit-il.
Contribution n°404 (Web)
Déposée le 6 juin 2026 à 16h32
Merci de ne pas le détruire plus qu'il ne l'est déjà.
Contribution n°403 (Web)
Déposée le 6 juin 2026 à 15h51
Immobilis est un aménageur ... et rien d’autre !
Propriétaire des terrains (dont on voudrait bien connaître les conditions exactes d’acquisition), cette société a pour seule finalité de revendre ses terrains, en faisant à l’occasion une belle plus-value, pour y installer des projets immobiliers dont on n’est même pas sûr qu’ils aient germé dans le cerveau de ses propriétaires ou de ses porteurs de projet, mais sans doute plutôt dans les bureaux de professionnels dont c’est le job de proposer des solutions d’aménagement pour ce type de zones.
Qui se rappelle du projet YETIGEL PARC de 2008 ?
Porté par les mêmes personnes, il était question, à l’époque, d’implanter sur cette zone :
- Une Salle Plurifonctionnelle de 4500 places (2500 places assises et 2000 places debout, autour de 3 fonctions pour le sport, la culture et l’économie.
C’était à l’époque où l’équipe de volley-ball de l’ASON venait de monter en Nationale 1 (championnat Elite) : malheureusement pour l’équipe, sa présence en Nationale 1 n’aura duré qu’une année ... et tout le monde sait aujourd’hui ce que l’ASON est devenue ...
On nous y promettait également près d’une cinquantaine de spectacles annuellement ... pour concurrencer Marseille, Nîmes, Montpellier ...
- Des Bureaux accueillant des entreprises qui permettront de créer un pôle entreprises partenaires des clubs sportifs et culturels de la ville (glups !).
- Un Restaurant Bar Brasserie en lien interne au complexe sportif, destiné à devenir un lieu de vie du nouveau quartier.
Allez voir qui étaient les soutiens du projet, et vous aurez une idée de ce qu’aurait été cette zone de restauration !
- Des Commerces de proximité, avec une agence bancaire, une boulangerie, une pharmacie, de l’alimentation... (environ 20 commerces).
Ce sont les commerces du centre-ville qui auraient été contents ! Remarquez que, depuis, on nous a construit Orange Les Vignes, et on s’apprête à créer un nouveau centre commercial à Orange-Nord (La Violette).
- Un centre de Balnéothérapie et sa salle de sport : accessibles à tous publics, ils permettent de favoriser l’entraînement des sportifs de haut niveau et de compléter les installations. Accessibles directement depuis le complexe plurifonctionnel et le restaurant bar brasserie.
- Une bibliothèque multimédia, accessible à tous publics, spécialisée dans l’entrainement et le sport de haut niveau pour toutes les disciplines.
Super, les sportifs de haut niveau ont aussi un cerveau !
Le projet YETIGEL PARC comprenait aussi :
- Une Résidence pour favoriser l’accueil de délégations sportives, culturelles et touristiques, composée d’environ 85 logements du studio au T2 de 27 à 36m2 loués à la nuitée, la semaine ou au mois, et aussi pour héberger les stagiaires et joueurs de l’ASON VB.
- Une Résidence de 90 logements Seniors pour personnes valides afin de permettre le mélange intergénérationnel (re-glups !). Conçue pour répondre aux problèmes d’habitat inadapté d’une partie de la population âgée, la résidence accueille des personnes valides mais ayant des besoins sociaux (et des moyens financiers !) en termes de sécurité, relations, et encore parfois habitat, sans oublier la notion de ménage.
- Un EHPAD (Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes) de 90 logements.
- Des logements d’habitation, pour répondre à un manque de logements de grande qualité, qui s’articuleront autour d’un bassin de rétention aménagé en bassin d’agrément avec des rives engazonnées.
Que des poètes !
Des logements organisés en trois ou quatre résidences à taille humaine, avec de larges terrasses.
Le projet d’aujourd’hui est bien moins ambitieux ... MAIS TOUT AUSSI DESTRUCTEUR !
Revenons à notre première remarque : Immobilis est un aménageur, et n’est qu’un aménageur !
Si elle obtient les feux verts du Maire d’Orange et du Préfet de Vaucluse, que va-t-elle faire ?
Elle va « aménager » les terrains, c’est-à-dire les préparer à accueillir les activités qu’elle envisage de proposer : un hôtel 5 étoiles, une résidence senior, un centre de cyclotourisme, des bains antiques, des bureaux.
« Aménager », ça veut dire : vider les terrains de toute végétation, niveler les terrains, tracer des routes ... autrement dit, et malgré les discours lors de la présentation du projet le 30 avril dernier, la destruction de toute vie, animale, végétale sur cette zone (on a du mal à imaginer les lézards, crapauds, et autres oiseaux, « se mettre à leur balcon » pour assister à la destruction de leurs lieux de vie ...).
CE SERA DONC UNE DESTRUCTION TOTALE ET IRREVERSIBLE !
Immobilis nous annonce que ces projets ne couvriront que 10 % de la surface de la zone ...
... tout ça, à condition que les « investisseurs » puissent construire en hauteur, tel que c’est prévu, c’est-à-dire au niveau de la ligne de crête de la falaise (30 mètres pour l’hôtel 5 étoiles) : rien n’est d’ailleurs moins sûr, si on imagine les conditions de sécurité qui seront imposées par les services de sécurité (accès sur les 4 faces du bâtiment pour les pompiers, notamment).
Si les « investisseurs » ne peuvent pas réaliser les constructions, telles que prévues, ils auront la possibilité de construire sur jusqu’à 60 % de la surface de leur lot, donc de s’étaler, donc de bétonner un peu plus !
Immobilis annonce également que les « investisseurs » seront aussi « propriétaires » de la falaise contre laquelle les bâtiments seront implantés.
La falaise aura-t-elle été préalablement consolidée par Immobilis, ou la consolidation sera-t-elle à la charge des « investisseurs » ?
Les « investisseurs » seront-ils d’accord pour prendre à leur charge la surveillance et l’entretien de la falaise ?
S’ils refusent, qui devra en supporter la charge : Immobilis ? La ville d’Orange ? La CCPOP ?
De tout ce qui précède, il ne faut pas omettre tous les problèmes soulevés par les risques hydrauliques, avec la fragilité du Canal de la Mine, seul exutoire des eaux d’un bassin versant de plus de 130 hectares, dont la destruction et le potentiel colmatage reviendraient à revenir à la situation du 18ème siècle, avec de nouveau un étang.
Sans oublier, les problèmes de voirie, de circulation, et d’aménagement des réseaux : outre leur coût, qui sera supporté par la collectivité (ville d’Orange, CCPOP ?), pour un projet privé, sans intérêt général, si ce n’est celui d’Immobilis ...
Les problèmes de circulation, justement : il faut garder à l’esprit (et plus, d’ailleurs) le projet de déménagement de l’Ecole Notre-Dame (école maternelle et école primaire) sur un terrain situé près du collège-lycée Saint-Louis.
Outre qu’aujourd’hui, le projet Baie des Princes et le projet d’agrandissement de Saint-Louis sont disjoints, alors qu’ils sont fortement interdépendants sur de nombreux points, il faut se rendre à l’évidence que la circulation de véhicules (aujourd’hui, environ 700 véhicules jour) sera multipliée par presque 3 (environ 2000 véhicules jour) si tous les projets sont menés à leur terme.
Le réseau routier est totalement inadapté à une telle variation, des moyens financiers existent-ils et sont-ils disponibles pour effectuer les aménagements nécessaires ... qui se chiffrent à plusieurs millions d’euros ? Là encore, sont-ce nos impôts qui financeront les adaptations nécessaires ?
Bref, un ensemble de questions pour lesquelles les réponses sont très incertaines, et qui ne permettent pas d’envisager d’accorder la moindre autorisation pour procéder à un premier coup de pioche !
Contribution n°402 (Web)
Déposée le 6 juin 2026 à 14h51
Le béton contre la verdure il serait temps de faire marche arrière et de voir les conséquences climatiques, humaines animales que cela provoque.
Contribution n°401 (Web)
Déposée le 6 juin 2026 à 14h04
Contribution n°400 (Web)
Déposée le 6 juin 2026 à 13h37
Contribution n°399 (Web)
Déposée le 6 juin 2026 à 13h11
- l offre hôtelière est largement dimensionnée sur la ville d Orange où le taux de remplissage n atteint les 100 % que lors des soirées du Théâtre Antique ( qui peinent à remplir actuellement ) ;
- l accès routier est inapproprié à la circulation de tour opérator et nombreux véhicules supplémentaires sur une artère trop petite et très fréquentée lors des entrées et sorties scolaires avec un stationnement permanent déjà problématique ;
- le réglement de ce problème de circulation se ferait par l expropriation des cours devant les maisons des riverains ;
- la protection de cette zone naturel dans ce poumon vert de la colline St Eutrope ;
- le risque d éboulement de la falaise avec les conditions climatiques actuelles et à venir ;
- l aspect inondable du quartier de l étang qui va s accroître avec les conditions météorologiques à venir ;
- le coût pour les finances de la mairie avec les impositions imposées par un tel projet ( DECI notamment ) ;
- la personnalité sulfureuse connue d un porteur du projet ne crée pas un climat de confiance envers le projet (anciennement liée à l ASON qui a déjà coûté très cher à la commune ).
Pour toutes ces raisons, je trouve que ce projet n est pas approprié et le choix du lieu n est pas opportun.
Contribution n°398 (Web)
Déposée le 6 juin 2026 à 11h58
Assez de nuisances déjà!!!
Projet touristique mais ou sont ils les touristes? Pas en centre ville