Contribution n°665 (Web)
Déposée le 16 juin 2026 à 09h06
ce projet represente beaucoup trop de contraintes pour les riverains .
la rue du bel enfant en premier ,ainsi que le chemin du mème nom qui se termine a l'ouest
de la ville , embouteillages assurés !
les promoteurs immobiliers ont ils pensés a la destruction de l'eco système ? on peut
supposer que que non . bien sur !
espèrons que le bon sens l'emportera contre ce projet insensé !
Contribution n°664 (Web)
Déposée le 16 juin 2026 à 08h47
Contribution n°663 (Web)
Déposée le 16 juin 2026 à 08h41
Contribution n°662 (Web)
Déposée le 16 juin 2026 à 08h39
Contribution n°661 (Web)
Déposée le 16 juin 2026 à 08h34
Pouvoir se promener dans un environnement sécurisé, ombragé et connecté à la nature au pied de la colline, tout en ayant accès à des infrastructures de balnéothérapie et de loisirs à proximité immédiate, est une vraie chance. Ce projet crée un cadre de vie apaisant et intergénérationnel qui fait du bien à notre ville.
Contribution n°660 (Web)
Déposée le 16 juin 2026 à 07h55
Contribution n°659 (Web)
Déposée le 16 juin 2026 à 07h44
Contribution n°658 (Web)
Déposée le 16 juin 2026 à 07h32
Je ne comprends donc pas l’acharnement de certains élus de l’opposition et de certaines associations contre ce projet. Je leur demande plutôt de se mobiliser pour permettre aux habitants d’accéder de nouveau à notre colline, dont l’accès est bloqué depuis près d’un an par un énorme rocher tombé sur la chaussée.
Aujourd’hui, ce rocher nous empêche d’aller nous promener sur la colline avec nos enfants, alors que les sentiers situés en hauteur sont sécurisés et balisés.
Mobilisons-nous pour rendre la colline accessible aux Orangeois, plutôt que pour défendre l’accès à une carrière située sur une propriété privée.
Contribution n°657 (Web)
Déposée le 16 juin 2026 à 07h20
La demande d’abandon du projet Orange Baie des Princes repose sur une présentation particulièrement orientée du dossier. Elle additionne des inquiétudes, des hypothèses et des recommandations techniques pour donner l’impression que les autorités compétentes auraient conclu à l’impossibilité du projet.
Or ce n’est pas ce que démontrent les éléments cités.
Les avis de la MRAe, de l’ARS, du SDIS ou de l’UDAP ont précisément pour fonction d’identifier les points de vigilance, de demander des compléments et d’imposer des mesures correctrices. Une recommandation, une demande de justification ou une insuffisance documentaire ne constituent pas automatiquement un avis défavorable, encore moins une demande d’abandon.
1. Un projet économique n’est pas, par nature, illégitime
Présenter le projet comme une « opération financière, immobilière et touristique » ne constitue pas un argument contre lui. Tout projet hôtelier ou touristique comporte nécessairement une dimension économique, immobilière et financière.
La véritable question est de savoir si ce projet respecte les règles d’urbanisme, les exigences environnementales, les capacités des réseaux et l’intérêt du territoire. Son caractère privé ou économique ne suffit pas à le disqualifier.
Un équipement touristique peut également produire des retombées positives : emplois directs et indirects, activité pour les commerces, attractivité du territoire, recettes fiscales, restauration et gestion durable d’un site aujourd’hui peu accessible au public.
2. L’accusation de « greenwashing » n’est pas une démonstration
Qualifier le vocabulaire du projet de « greenwashing » relève du procès d’intention.
Pour démontrer un greenwashing, il faudrait établir que les engagements environnementaux annoncés sont mensongers, inexistants ou volontairement trompeurs. La seule présence de bâtiments, de voiries et de visiteurs ne suffit pas à prouver que le projet serait incompatible avec une démarche environnementale.
Un projet de tourisme durable n’est pas un projet sans aucune construction ni aucun impact. Il s’apprécie notamment à travers son emprise, sa densité, sa performance énergétique, sa gestion de l’eau, ses mobilités, son intégration paysagère et les mesures prises en faveur de la biodiversité.
Ces engagements doivent naturellement être contrôlés et contractualisés. Mais ils ne peuvent pas être écartés par une simple accusation.
3. La présence d’enjeux écologiques impose des mesures, pas nécessairement l’abandon
Le fait que le site présente une biodiversité remarquable est un élément important, que le dossier semble justement avoir identifié.
L’existence d’habitats ou d’espèces protégés n’entraîne pas automatiquement l’interdiction de tout aménagement. Le droit de l’environnement prévoit une démarche précise : éviter les impacts, les réduire et, lorsque cela est nécessaire, les compenser.
L’objectif doit donc être de déterminer :
* quelles zones seront réellement construites ;
* quels habitats seront intégralement préservés ;
* quelles mesures de réduction seront rendues obligatoires ;
* quel suivi écologique sera réalisé ;
* quelles sanctions ou adaptations seront prévues si les résultats ne sont pas atteints.
Affirmer que le projet va provoquer la disparition irrémédiable des espèces, sans disposer des conclusions définitives des études, du plan de gestion et des prescriptions administratives, revient à présenter comme certaine une conséquence qui reste à évaluer.
4. Une compensation réalisée sur le site n’est pas nécessairement incohérente
Le texte affirme que la compensation écologique serait peu crédible parce qu’elle se situerait au sein du complexe touristique. Cette affirmation est discutable.
Une mesure écologique réalisée sur place peut, au contraire, permettre de préserver les continuités naturelles, de protéger les habitats les plus sensibles et d’assurer leur entretien dans la durée. Tout dépend de la surface concernée, de son isolement par rapport aux espaces fréquentés, de la réglementation des accès et de la qualité du plan de gestion.
La bonne réponse n’est donc pas nécessairement l’abandon du projet, mais l’instauration de garanties précises :
* sanctuarisation juridique des zones sensibles ;
* interdiction d’accès à certains secteurs ;
* limitation de l’éclairage nocturne ;
* gestion différenciée des espaces naturels ;
* suivi indépendant des espèces ;
* obligations de résultat imposées à l’exploitant.
Le risque d’échec d’une mesure écologique doit être encadré. Il ne suffit cependant pas à conclure que toute mesure serait inutile avant même sa mise en œuvre.
5. Les chiffres relatifs à l’eau doivent être analysés, pas seulement dramatisés
Le chiffre de 537 m3 par jour mérite incontestablement d’être expliqué et, si possible, réduit. Mais sa comparaison avec la consommation d’une commune entière est essentiellement rhétorique.
Il convient de distinguer :
* une estimation théorique maximale ;
* la consommation réelle en fonctionnement ;
* la consommation moyenne et les pointes estivales ;
* les besoins liés à l’hébergement ;
* l’arrosage, qui peut être alimenté autrement ;
* les possibilités de récupération et de réutilisation de l’eau ;
* le calendrier et le phasage de l’ouverture des différents équipements.
L’ARS demande des justifications et des estimations complémentaires. Cela signifie que le dossier doit être consolidé. Cela ne signifie pas, en soi, que l’alimentation en eau serait impossible.
L’autorisation pourrait être conditionnée à des objectifs de consommation, à l’utilisation d’équipements économes, à la récupération des eaux pluviales, à la réutilisation des eaux appropriées et à la démonstration préalable de la capacité du réseau.
6. Les difficultés de la station d’épuration doivent être résolues contractuellement
La situation de la station d’épuration est un sujet sérieux. Mais là encore, le raisonnement présenté est incomplet.
La présence de dépassements hydrauliques ne permet pas, à elle seule, de conclure qu’aucun nouveau raccordement ne serait possible. Il faut connaître la nature exacte des non-conformités, la charge organique, les conséquences des eaux parasites, les travaux programmés et la capacité future de l’installation.
Le projet ne devra être raccordé que si la collectivité et les services compétents démontrent que les capacités nécessaires existent ou qu’elles seront créées avant sa mise en service.
Cette difficulté peut justifier un calendrier, un phasage ou des investissements préalables. Elle ne justifie pas automatiquement l’abandon définitif de toute opération.
7. Le risque hydraulique doit être traité par une étude technique
Le texte indique une imperméabilisation de 13 125 m2 sur un site de 15,35 hectares. Cette surface représente environ 8,6 % de l’emprise totale annoncée.
Ce chiffre doit évidemment être étudié, mais il ne permet pas à lui seul d’affirmer que l’équilibre hydraulique du secteur sera dégradé. Les bassins de rétention, les noues, les sols perméables, les toitures végétalisées, la limitation des débits de fuite et les ouvrages d’infiltration peuvent réduire ou compenser les effets de l’imperméabilisation.
La situation du tunnel de la Mine doit également faire l’objet d’un diagnostic structurel et hydraulique sérieux. En revanche, affirmer que les vibrations du chantier pourraient entraîner une catastrophe sans étude géotechnique établissant ce lien relève de la supposition.
Une inquiétude légitime doit conduire à une expertise indépendante, pas à une conclusion préétablie.
8. Les problèmes de circulation doivent être objectivés
La congestion observée aux horaires d’entrée et de sortie des établissements scolaires est une réalité à prendre en compte. Toutefois, un témoignage personnel, aussi sincère soit-il, ne remplace pas une étude de circulation détaillée.
Les chiffres de 625 à 710 véhicules par jour doivent être ventilés par heure, par accès et par période. Un volume journalier ne permet pas, à lui seul, de déterminer l’existence d’un risque de saturation.
Il faut notamment examiner :
* les heures d’arrivée et de départ des clients ;
* leur éventuelle coïncidence avec les horaires scolaires ;
* la création d’accès ou d’aménagements nouveaux ;
* les navettes vers la gare et le centre-ville ;
* les cheminements cyclables et piétons ;
* le fonctionnement des livraisons ;
* les plans de circulation et de stationnement.
L’étude de trafic peut être complétée et les accès améliorés. La difficulté actuelle du quartier ne démontre pas que toute solution serait impossible.
Par ailleurs, la phrase selon laquelle l’augmentation du trafic ne serait « non problématique » semble être une erreur de rédaction et affaiblit la clarté de l’argumentation.
9. Les demandes du SDIS sont des prescriptions techniques
Les observations du SDIS concernant les voies échelles, les distances d’accès, les aires de retournement et les poteaux incendie sont essentielles.
Mais le fait que le SDIS réclame des modifications ne signifie pas qu’il considère le projet comme irréalisable. Les mesures citées sont précisément des solutions techniques destinées à rendre le projet conforme :
* création de voies adaptées ;
* rapprochement ou accessibilité des bâtiments ;
* placettes de retournement ;
* renforcement de la défense incendie ;
* vérification des débits et pressions.
La question pertinente est donc de savoir si ces prescriptions seront intégralement respectées avant toute autorisation de construire. Tant que les résultats des essais ne sont pas connus, il est légitime de les demander. Il n’est pas rigoureux d’en déduire par avance qu’ils seront insuffisants.
10. La fragilité supposée de la falaise doit être démontrée
La chute de blocs observée sur un autre versant justifie une vigilance particulière, mais elle ne prouve pas que les travaux projetés provoqueront un effondrement dans la carrière.
La stabilité d’une paroi dépend de sa géologie, de son orientation, de sa fracturation, de la circulation de l’eau, de la nature des travaux et des techniques de construction. Ces éléments doivent être analysés par des géologues et des géotechniciens.
Des études peuvent conduire à modifier l’implantation des bâtiments, interdire certaines zones, limiter les vibrations ou installer des dispositifs de protection. L’impact paysager de ces dispositifs devra alors être pris en compte.
La responsabilité en cas de sinistre n’est pas non plus indéterminée : elle relève du maître d’ouvrage, des constructeurs, des bureaux d’études, des assureurs et, selon les circonstances, des autorités compétentes. Présenter cette question comme si personne ne pouvait être responsable entretient inutilement l’inquiétude.
11. L’insertion paysagère doit être précisée avant l’autorisation finale
L’absence actuelle de certains photomontages, détails architecturaux ou hauteurs définitives doit être corrigée.
Mais un dossier incomplet sur certains aspects n’équivaut pas nécessairement à un projet inacceptable. Il peut être complété avant la délivrance des autorisations opérationnelles.
Les permis de construire permettront d’imposer :
* des hauteurs maximales ;
* des matériaux et teintes ;
* une intégration dans la topographie ;
* la limitation des vues depuis les secteurs patrimoniaux ;
* la végétalisation des bâtiments ;
* la préservation des perspectives remarquables.
Il serait donc plus constructif d’exiger des simulations paysagères précises et opposables que de réclamer immédiatement l’abandon du projet.
12. L’utilisation des réseaux publics ne signifie pas que le contribuable paiera tout
Tous les projets de logement, de commerce, d’industrie ou de tourisme utilisent des infrastructures publiques. Ce principe n’a rien d’exceptionnel.
La question essentielle est la répartition du financement. Le promoteur peut être tenu de financer les équipements propres à l’opération, de participer aux aménagements nécessaires et de supporter les coûts qui lui sont imputables.
Le projet peut également générer des recettes : fiscalité, contributions d’urbanisme, activité économique, emplois et consommation locale.
Il faut donc demander un bilan financier transparent indiquant :
* les investissements à la charge du porteur de projet ;
* ceux éventuellement supportés par les collectivités ;
* les recettes fiscales attendues ;
* les coûts d’entretien futurs ;
* les garanties financières apportées.
Affirmer que le coût pèsera nécessairement sur les contribuables, sans présenter ce bilan, relève là encore de l’hypothèse.
Conclusion
Le texte demandant l’abandon du projet met en évidence plusieurs sujets sérieux qui nécessitent des réponses précises : biodiversité, eau, assainissement, circulation, risque incendie, stabilité des parois et insertion paysagère.
Mais il ne démontre pas que ces difficultés seraient insurmontables.
Il confond régulièrement :
* une demande de complément avec un avis défavorable ;
* un risque à étudier avec une catastrophe certaine ;
* un impact à réduire avec une destruction totale ;
* une prescription technique avec une impossibilité ;
* une inquiétude personnelle avec une expertise ;
* le caractère privé d’un projet avec une atteinte à l’intérêt général.
La position raisonnable n’est donc pas de réclamer l’abandon immédiat du projet, mais d’exiger qu’il ne soit autorisé qu’après production de toutes les études nécessaires et intégration de prescriptions environnementales, hydrauliques, géotechniques, paysagères et financières strictes.
Refuser toute évolution avant même l’achèvement de ces analyses ne protège pas nécessairement l’intérêt général. Cela empêche surtout d’examiner objectivement si un projet amélioré, encadré et contrôlé peut concilier développement économique, valorisation du site et protection de l’environnement.
Analyse d’un simple Orangeois qui n’est pas contre ce projet à partir du moment où il est bien encadré. Et contre ceux qui crie au loup sans cesse à des fins politiques.
Contribution n°656 (Courrier)
Déposée le 15 juin 2026 à 23h58
J’ai pas pu lire toutes les contributions mais il en ressort un oui ou non au projet .
Je vous pose une question :
Quel est l’intérêt de faire participer la population sur un sujet si spécifique .
Depuis 2023 ce projet est d’intérêt général. Les 49 élus du Scot SMBVA ont voté pour à l’unanimité pour ce projet à vocation touristique sur ce site .
Donc le oui ou le non c’est quoi l’intérêt ?
Bref quand on voit la solidité des études et les enjeux économiques avec les difficultés du territoire je ne comprends pas que ce soit aussi long .
C’est dommage pour l’ensemble des acteurs qui souhaitent des emplois et des retombées économiques.
Je vous remercie pour votre réponse