Les réponses aux contributions du public seront apportées périodiquement via des mémoires en réponse consultables sur la page "Documents de présentation" sous l'onglet "Réponses du maitre d'ouvrage aux observations du public".
Contribution n°27 (Web)
Déposée le 24 avril 2026 à 11h25
Cette ville est devenue un cloaque, sans compter l'extrême gauche qui appuie tous les jours et enfonce la ville dans ses idées d'accueillir encore plus d'immigration via des filières et l'aide d'associations bien financées par la mairie elle-même. La vie dans l'illégalité est facile en France, c'est connu. Les autorités ont baissé les bras et ne font plus rien, peur de "l'amalgame"...
La récente réélection de la maire, Johanna Rolland, ne va pas aller dans le bon sens puisque avec ses alliés Les Verts et LFI en embuscade après l'accord honteux et anti-démocratique de fusion de liste au premier tour des municipales 2026, elle veut, je cite " que Nantes devienne demain une ville refuge des exilés, quelle que soit leur situation administrative" !
Le CRA, même s'il ne résoudra pas TOUS les problèmes de cette ville qui perd des places d'années en années dans le classement des villes où il fait bon vivre, est une solution réelle et concrète pour que ces migrants en majorité sans papiers et la plupart sous OQTF soient retenus dans un local adapté pendant un certain temps, avant d'être refoulés aux frontières.
Contribution n°26 (Web)
Déposée le 24 avril 2026 à 11h24
Ce projet va à l'encontre du respect des droits de l'Homme dont notre République se vante pourtant d'en être le chantre.
De plus concernant ce projet sur Nantes, il ne respecte pas les règles environnementales (espèces protégées menacées, problème de ruissèlement des eaux etc ...) pourtant édictées par l'Etat.
Contribution n°25 (Web)
Déposée le 24 avril 2026 à 11h09
Un centre de rétention administrative est une prison qui ne dit pas son nom : un lieu de privation de liberté décidé par l’administration, sans jugement, où sont enfermées des personnes étrangères n’ayant commis aucun crime.
Les conditions d’enfermement dans les CRA sont régulièrement dénoncées par les associations et les institutions : insalubrité, accès insuffisant aux soins, détresse psychologique permanente liée à la menace d’expulsion, tentatives de suicide. La France a d’ailleurs été condamnée à plusieurs reprises par la Cour européenne des droits de l’Homme pour ces pratiques.
Ce dispositif est en outre largement inefficace : selon les rapports de la Cimade, près de 60 % des personnes enfermées en CRA sont finalement libérées. Le CRA ne sert donc qu’à traumatiser des personnes exilées, pour un coût humain et financier très élevé.
L’enfermement administratif de personnes sans papiers ne peut en aucun cas relever de l’intérêt général.
Le site du Champ de Manœuvre constitue une tête de bassin versant reconnue comme zone humide protégée. Ces milieux jouent un rôle essentiel dans la régulation des eaux, la prévention des inondations et des sécheresses, ainsi que dans le maintien de la biodiversité.
Le règlement du SAGE Estuaire protège explicitement ces zones et interdit en principe toute atteinte aux zones humides en tête de bassin versant. Le site comprend également un Espace Boisé Classé au Plan Local d’Urbanisme métropolitain, censé garantir la conservation des boisements existants.
Pourtant, plusieurs hectares ont déjà été détruits, et de nouvelles destructions sont annoncées, en contradiction totale avec les engagements environnementaux affichés par les collectivités.
Qualifier ce projet d’« intérêt général » afin de contourner ces protections environnementales est inacceptable. Un projet d’enfermement administratif ne peut justifier la destruction irréversible d’un milieu naturel protégé.
Le Champ de Manœuvre constitue l’un des derniers poumons verts du quartier Nantes Erdre, souvent présenté comme le « Bois Dormant ». Il joue un rôle essentiel d’îlot de fraîcheur, de puits de carbone et d’espace de respiration pour les habitant·es.
Le quartier subit déjà une forte pression démographique, avec des infrastructures publiques insuffisantes : transports saturés, manque d’écoles, d’équipements sportifs et de services.
L’implantation d’un CRA de 140 places à proximité immédiate d’une maison d’arrêt déjà surchargée aggraverait considérablement les nuisances sonores et psychologiques. Les cris, la détresse et l’enfermement ont des effets réels et durables sur la santé mentale des personnes enfermées comme des riverain·es.
Ce projet est incompatible avec un urbanisme humain, soutenable et respectueux du cadre de vie.
Associer un centre de rétention administrative à la notion d’intérêt général est profondément contestable.
La Constitution française affirme que nul ne peut être arbitrairement détenu. Or les CRA reposent précisément sur une privation de liberté arbitraire, infligée à des personnes dont le seul tort est de ne pas avoir de papiers, dans un contexte où l’accès au séjour relève d’un véritable parcours du combattant.
Dans un monde marqué par des déplacements forcés massifs, notamment pour des raisons climatiques, la prison ne constitue ni une réponse pertinente ni une solution durable.
L’implantation d’un CRA à proximité immédiate de l’école Germaine Tillion, anthropologue engagée contre le racisme, constitue un non-sens total et un message violent adressé aux générations futures.
Ce projet ne relève en aucun cas de l’intérêt général et doit être retiré.
Contribution n°24 (Web)
Déposée le 24 avril 2026 à 11h05
Un traitement inhumain pour des personnes en situations irrégulières qui parfois, souvent, n'ont pas le choix de quitter leur pays, leurs familles.
Mettons les moyens mobilisés pour ce type de projet absurde et inutile dans l'accompagnement, l'aide et l'insertion de ces mêmes personnes.
Ce CRA est une aberration au niveau écologique, qui passe toujours au second, troisième et millième plan face aux politiques de "sécurité"... sécurité pour qui ?
Contribution n°23 (Web)
Déposée le 24 avril 2026 à 11h00
D'autre part, ce projet est inutile, couteux et antifraternel. Il faut l'abandonner.
Je note également ici le simulacre de démocratie de cette enquête, les dossiers d'étude n'étant pas joints à la page de la contribution, il faudrait donc se déplacer en Préfecture pour y avoir accès.
Contribution n°22 (Web)
Déposée le 24 avril 2026 à 10h51
Les pouvoirs publics doivent trouver des solutions pérennes et humaines sur le long terme car avec les bouleversements climatiques, la baisse de natalité, les déplacements forcés de population, les ouvertures de centres de rétention ne sont pas des solutions. Soyons à la hauteur des ces enjeux!
Contribution n°21 (Web)
Déposée le 24 avril 2026 à 10h44
Déjà que l État emploi d' avantage de personnel pour traiter les dossiers de renouvellement de carte de séjour, avant que les personnes presentent légalement sur le territoire perdent leur droit. et pour traiter rapidement les nouvelles demandes.
Cela est d'abord une volonté politique.
Donc le CRA c est NON
Contribution n°20 (Web)
Déposée le 24 avril 2026 à 09h51
Contribution n°19 (Web)
Déposée le 24 avril 2026 à 09h34
Contribution n°18 (Web)
Déposée le 24 avril 2026 à 09h15
À l’attention de Monsieur/Madame le Commissaire Enquêteur,
Par la présente, je souhaite exprimer mon avis défavorable concernant le projet de création du Centre de Rétention Administrative (CRA) sur le site envisagé. Mon opposition repose sur des arguments d'ordre sécuritaire, social et environnemental détaillés ci-après :
1. Incohérence de l'implantation géographique
Saturation du quartier : Le site choisi se situe dans un secteur accueillant déjà un établissement pénitentiaire. Le cumul de ces structures génère une pression disproportionnée sur un seul quartier.
Nuisances non résolues : Les nuisances actuelles liées à la prison (sonores, flux de véhicules, climat d'insécurité ressenti) n'ont pas fait l'objet de mesures correctives efficaces. L'ajout d'un CRA aggravera inévitablement ces tensions.
Proximité d'établissements sensibles : La présence immédiate de l'école Germaine Tillion est incompatible avec le fonctionnement d'un centre de rétention. La tranquillité des élèves et la gestion des flux aux abords de l'école doivent être prioritaires.
2. Impact écologique et biodiversité
Le dossier d'autorisation environnementale semble sous-estimer l'impact réel sur la faune et la flore locales :
Espèces protégées : La présence de salamandres (et potentiellement d'autres amphibiens ou espèces protégées) sur le site impose des mesures d'évitement strictes qui ne semblent pas garanties par le projet actuel.
Destruction d'espaces arborés : En pleine urgence climatique, l'arrachage d'arbres et l'imperméabilisation de sols naturels sont des choix anachroniques. Ces espaces boisés jouent un rôle crucial de régulation thermique et de "poumon vert" pour le quartier.
3. Alternative préconisée : La réhabilitation
Plutôt que de détruire un écosystème naturel en zone urbaine dense, je préconise que l'État s'oriente vers :
Le choix d'un terrain déjà artificialisé.
La réhabilitation de friches industrielles ou tertiaires existantes, limitant ainsi l'étalement urbain et préservant la biodiversité résiduelle de notre ville.
Conclusion :
Pour ces raisons, je demande l'abandon du projet sur ce site spécifique et une réétude complète de sa localisation.