Les réponses aux contributions du public seront apportées périodiquement via des mémoires en réponse consultables sur la page "Documents de présentation" sous l'onglet "Réponses du maitre d'ouvrage aux observations du public".
Contribution n°118 (Web)
Déposée le 27 avril 2026 à 22h23
Contribution n°117 (Web)
Déposée le 27 avril 2026 à 18h06
Contribution n°116 (Web)
Déposée le 27 avril 2026 à 13h54
Contribution n°115 (Web)
Déposée le 27 avril 2026 à 12h42
Certaines personnes visées par les OQTF et détenues dans ces centres sont parfaitement intégrées depuis des années.
Le caractère raciste des politiques de précarisation, puis de détention de personnes d'origine étrangère est inacceptable et inhumain.
Bien d'autres solutions plus justes existent, elles sont de plus moins onéreuses.
Vous comprendrez donc que je m'oppose fermement à la mise en place de tout CRA, quel que soit son lieu, son étendue ou le financement qu'il recevra.
Contribution n°114 (Web)
Déposée le 27 avril 2026 à 08h49
Contribution n°113 (Web)
Déposée le 27 avril 2026 à 00h56
Opposition ferme et totale.
Contribution n°112 (Web)
Déposée le 27 avril 2026 à 00h44
Contribution n°111 (Web)
Déposée le 27 avril 2026 à 00h40
À mon sens, ce dispositif permettrait de répondre à une difficulté concrète rencontrée par les forces de l’ordre sur le terrain : la gestion répétée de personnes en situation irrégulière faisant l’objet de mesures d’éloignement, notamment lorsqu’elles sont impliquées dans des troubles à l’ordre public, des faits de délinquance ou des comportements violents.
Aujourd’hui, faute de capacités suffisantes et en raison de contraintes logistiques importantes, certaines situations semblent difficiles à traiter efficacement. Cela peut conduire les forces de l’ordre à devoir intervenir à plusieurs reprises auprès des mêmes individus, sans solution durable, au détriment de leur disponibilité pour les autres missions de sécurité publique.
Cette difficulté est particulièrement visible la nuit. Les forces de l’ordre peuvent être amenées à renoncer à certaines interpellations ou à limiter leur action lorsqu’elles savent que la personne concernée risque d’être remise en liberté très rapidement, faute de capacité de prise en charge suffisante ou en raison de procédures longues et mobilisatrices pendant plusieurs heures. Cette situation est frustrante pour les policiers comme pour les habitants, car elle donne le sentiment que certains faits restent sans réponse concrète.
La création d’un Centre de Rétention Administrative à Nantes permettrait, selon moi, de soulager les services de police, d’améliorer la prise en charge administrative de ces situations, et de permettre aux forces de l’ordre de se concentrer davantage sur la protection quotidienne des habitants et la sécurité des concitoyens.
Je suis donc favorable au projet, sous réserve que le centre soit encadré par des moyens humains suffisants, des procédures claires, et un respect strict du cadre légal et des droits fondamentaux.
Contribution n°110 (Web)
Déposée le 26 avril 2026 à 23h27
Contribution n°109 (Web)
Déposée le 26 avril 2026 à 23h09