Les contributions

Contribution n°742 (Web)

Par dodane Marie-Odile
Déposée le 28 mai 2026 à 10h51
je suis opposee a ce parc Monsieur le Commissaire:

La MRAe recommande de "consolider ce suivi avec ceux déjà réalisés par le parc [...]
je suis opposee a ce parc Monsieur le Commissaire:

La MRAe recommande de "consolider ce suivi avec ceux déjà réalisés par le parc éolien en exploitation le plus proche." Or, les données disponibles sur le parc voisin de Nueil-sous-Faye, présentées dans la réponse du promoteur elle-même, montrent une mortalité des chiroptères 2,5 fois SUPERIEURE à l'indicateur de référence national. Le parc de Nueil-sous-Faye présente un contexte paysager décrit comme "similaire" à celui du projet de Cernay. La seule donnée de terrain disponible dans un contexte comparable démontre donc un impact sur les chauves-souris très supérieur aux prévisions. Plutôt que de rassurer, cette donnée devrait au contraire conduire à refuser l'autorisation de ce projet.

Contribution n°741 (Web)

Par dodane Marie-Odile
Déposée le 28 mai 2026 à 10h50
Non a ce parc de Cernay:

La MRAe indique que le projet produira "environ 21 GWh par an."

Mais cette estimation ne tient pas compte [...]
Non a ce parc de Cernay:

La MRAe indique que le projet produira "environ 21 GWh par an."

Mais cette estimation ne tient pas compte des bridages multiples qui seront imposés au parc : bridage acoustique nocturne pour respecter les seuils réglementaires de bruit, bridage écologique pour protéger les chiroptères, bridage lors des travaux agricoles pour protéger les rapaces.

Ces bridages cumulés, actifs sur de nombreuses heures annuelles, réduiront significativement la production réelle du parc par rapport aux 21 GWh annoncés.

Les bénéfices énergétiques mis en avant pour justifier les impacts environnementaux sont donc vraisemblablement surévalués dans le dossier soumis à l'enquête publique.

On va donc avoir un parc eolien qui polluera 100% du temps ms qui ne produira que peu.

Une machine a subventions, la meilleure ds preuves.

Contribution n°740 (Web)

Par Samuel JOAB
Déposée le 28 mai 2026 à 10h48
Monsieur le Commissaire-Enquêteur, Je suis contre le projet éolien de Cernay.

La MRAe mentionne que les boisements du site "offrent [...]
Monsieur le Commissaire-Enquêteur, Je suis contre le projet éolien de Cernay.

La MRAe mentionne que les boisements du site "offrent des gîtes potentiels pour des espèces forestières telles que la Barbastelle, l'Oreillard roux et le Murin de Natterer." La Barbastelle d'Europe est une espèce de chauve-souris inscrite à l'annexe II de la directive Habitats, ce qui en fait une espèce PRIORITAIRE au regard du droit européen.

Elle est étroitement liée aux vieux arbres et aux lisières forestières pour ses gîtes et ses terrains de chasse — exactement les habitats qui seront perturbés par ce projet. Sa présence potentielle dans les boisements du site aurait dû déclencher des investigations complémentaires et des mesures de protection spécifiques, qui font défaut dans le dossier.

Non ce parc ecocide.

Contribution n°739 (Web)

Par Samuel JOAB
Déposée le 28 mai 2026 à 10h46
Monsieur le Commissaire-Enquêteur, Je suis contre le projet éolien de Cernay.

je note une faiblesse structurelle de la mesure MR-n°4, [...]
Monsieur le Commissaire-Enquêteur, Je suis contre le projet éolien de Cernay.

je note une faiblesse structurelle de la mesure MR-n°4, qui vise à protéger les rapaces en arrêtant les éoliennes lors des travaux agricoles : "son application repose sur un signalement préalable de l'agriculteur avant ses interventions."

Autrement dit, la protection des rapaces — espèces protégées par la loi — dépend entièrement du fait qu'un agriculteur pense à téléphoner avant de commencer ses travaux de fauche ou de moisson. Cette mesure, fondée sur une obligation informelle et non contraignante, ne présente aucune garantie sérieuse d'effectivité.

La MRAe elle-même reconnaît que "son efficacité reste limitée." Une mesure de protection d'espèces protégées dont l'autorité environnementale reconnaît l'efficacité limitée ne peut pas constituer une base juridique solide pour l'autorisation du projet.

Contribution n°738 (Web)

Par Samuel
Déposée le 28 mai 2026 à 10h40
Monsieur le Commissaire-Enquêteur, Je suis contre le projet éolien de Cernay.

La MRAe précise que "le chantier du parc s'étendra [...]
Monsieur le Commissaire-Enquêteur, Je suis contre le projet éolien de Cernay.

La MRAe précise que "le chantier du parc s'étendra sur 9 à 11 mois." Cette durée de chantier particulièrement longue — quasiment une année entière — signifie que la faune du site sera exposée à des perturbations majeures sur l'ensemble d'un cycle biologique complet : nidification, élevage des jeunes, migration postnuptiale, hivernage, migration prénuptiale.

Aucune période de l'année ne sera épargnée. La MRAe note que "le risque de dérangement des espèces nicheuses est fort, en phase travaux comme en phase exploitation." Une simple adaptation calendaire des travaux, comme le prévoit le dossier, est totalement insuffisante pour protéger l'ensemble des espèces présentes sur onze mois de chantier.

Contribution n°737 (Web)

Par Samuel JOAB
Déposée le 28 mai 2026 à 10h40
Monsieur le Commissaire-Enquêteur, Je suis contre le projet éolien de Cernay. J

La MRAe indique que "les éoliennes se situent à plus [...]
Monsieur le Commissaire-Enquêteur, Je suis contre le projet éolien de Cernay. J

La MRAe indique que "les éoliennes se situent à plus de 500 mètres des habitations, la plus proche se situant à 593 mètres." La distance légale minimale imposée par la loi française est précisément de 500 mètres.

Le promoteur respecte donc cette distance avec une marge de seulement 93 mètres pour l'éolienne la plus proche d'une habitation.

Cette proximité extrême de la limite légale, dans un contexte où des dépassements acoustiques nocturnes sont déjà avérés par les modélisations, devrait conduire à s'interroger sur l'adéquation même de la distance légale de 500 mètres à protéger réellement les riverains dans ce cas précis.

Si ce promoteur ne se fiche pas de la tete des gens....

Affligeant.

Non a ce projet.

La vie d'une jeune famille avec des petits enfants a Cernay ne vaut peut-etre pas autant que celle des outardes canepetieres, mais quand meme, non?

Contribution n°736 (Web)

Par Edith de PONTFARCY
Déposée le 28 mai 2026 à 08h51
Monsieur le Commissaire-enquêteur,

En février 2022, les Académies des sciences, des beaux-arts et des sciences morales et politiques [...]
Monsieur le Commissaire-enquêteur,

En février 2022, les Académies des sciences, des beaux-arts et des sciences morales et politiques ont publié leur point de vue sur « Quelle place pour les éoliennes dans le mix énergétique français ? ».

Pour ce qui concerne l’étude paysagère, en page 9, elles affirment dans un paragraphe intitulé « Défiguration du paysage, autres nuisances sur les populations humaines et impact à long terme sur les territoires » que

« Pour obtenir le permis de construire, les entreprises responsables de l'implantation des éoliennes terrestres et littorales sur une commune sont pourtant tenues de présenter une étude paysagère. Cette dernière n'est qu'un simulacre d'intégration plastique. Par conséquent, il n'est pas étonnant que se développe, chez les populations concernées, le sentiment de vivre dans un territoire sacrifié par une politique autoritaire dont le ressort leur apparaît avant tout idéologique. »

https://api.podcasts.institutdefrance.fr/sites/default/files/documents/2022-03/22_02_24_eoliennes.pdf

Voilà ce qu'est l'étude paysagère du DDAE, un simulacre d'intégration plastique qui utilise tous les moyens photographiques pour dissimuler l'impact réel sur la paysage.

Ce DDAE ne peut conduire que un avis défavorable.

Avec mes salutations distinguées,

Edith de PONTFARCY

Contribution n°735 (Web)

Par Edith de PONTFARCY
Déposée le 28 mai 2026 à 08h23
Monsieur le Commissaire-enquêteur

Le Ministère de la Transition écologique, proposait un « Objectif paysages », avec une page de [...]
Monsieur le Commissaire-enquêteur

Le Ministère de la Transition écologique, proposait un « Objectif paysages », avec une page de son site internet, qui n’est plus accessible, intitulée : « Transition énergétique : vers des paysages désirables ». (Captures d'écran en pièces jointes, le mot éolien est presque caché, cela ne fait-il pas penser à la manière d'agir de la profession).

La page dédiée aujourd'hui à l'objectif paysage est une page protégée.
https://objectif-paysages.developpement-durable.gouv.fr/transition-energetique-vers-des-paysages-desirables-803

Faudrait-il comprendre que les paysages seraient devenus si indésirables avec la transition énergétique punitive, engagée depuis plusieurs décennies, au point d’avoir massacré la richesse séculaire de la France recherchée par les nombreux amoureux des Arts et d’Histoire, que maintenant l’Etat semble s’intéresser aux paysages, et tout simplement, vouloir protéger le cadre de vie des riverains.

La minimisation des impacts sur le paysage relevée par plusieurs contributeurs sur le registre ne peut que conduire à un avis défavorable.

Avec mes salutations distinguées,

Edith de PONTFARCY

Contribution n°734 (Web)

Par Edith de PONTFARCY
Déposée le 28 mai 2026 à 08h03
Monsieur le Commissaire enquêteur,

Continuons de nous intéresser aux paysages.

Dès 2007, dans le Rapport du groupe de travail de [...]
Monsieur le Commissaire enquêteur,

Continuons de nous intéresser aux paysages.

Dès 2007, dans le Rapport du groupe de travail de l’Académie des Beaux-Arts « Les Eoliennes » , page 30 (pdf 28), Claude Parent, membre de la section d’Architecture, s’insurgeait en affirmant que

« Jusqu’à nos jours, de mémoire d’homme, les éléments architecturaux dominants sur un site étaient le château fort, l’édifice religieux, le palais...
Plus récemment le silo, le hangar, l’usine nucléaire et le barrage hydraulique se sont ajoutés à la liste.
Ces bâtiments, de par leur taille et la nature architecturale qu’ils exprimaient, de par leur qualité intrinsèque, prétendaient à singulariser le lieu, à le finaliser en lui conférant une IDENTITE.
Structurant le paysage d’origine, ils entraient sans violence dans la mémoire collective du site. »

« Mais jamais, malgré l’introduction en milieu rural ou urbain de ces projets qui se différenciaient nettement des habitations ou des chaumières environnantes par leur force expressive et leur caractère, jamais cette architecture ne pratiquait le HORS D’ECHELLE par des dimensions excessives vis-à-vis du paysage existant, jamais elle n’encombrait le site de façon outrancière et scandaleuse. »

« Il existe un respect mutuel entre le relief et l’architecture, il se noue une connivence entre la nature et le construit.
Certes toutes ces constructions des hommes s’emparent du sol et l’occupent mais jamais elles ne s’attaquent au CIEL qui le recouvre. »

« Notre tradition dans le monde occidental est de convaincre l’architecture, aussi singulière et insolite soit-elle, de s’associer au paysage en RESPECTANT son échelle et ce, même si elle s’efforce au contraste le plus dur et le plus violent. Ainsi l’architecture parvient-elle par une savante alchimie à créer le NOUVEL ETAT DU LIEU si cher à l’architecte américain Frank Llyod Wright. Et pour se faire, elle ne peut en aucun cas, par des dimensions hors du commun comme par une forme répulsive, s’attaquer à son ciel, l’OCCUPER ABUSIVEMENT, le CONQUERIR en inscrivant sur lui les signes insupportables d’un graphisme outrecuidant : un REJET instantané s’ensuivrait. »

https://www.academiedesbeauxarts.fr/sites/default/files/inline-files/livre-blanc-les-eoliennes.pdf

(Les caractères en majuscules sont dans le texte)

Voilà pourquoi un avis défavorable s'impose.

Avec mes salutations distinguées,

Edith de PONTFARCY

Contribution n°733 (Web)

Par Edith de PONTFARCY
Déposée le 28 mai 2026 à 07h46
Monsieur le Commissaire-enquêteur,

La Cour d’appel de RENNES, dans l’arrêt n° 92/2023 du 28 mars 2023 (RG n° 20/02706), a reconnu [...]
Monsieur le Commissaire-enquêteur,

La Cour d’appel de RENNES, dans l’arrêt n° 92/2023 du 28 mars 2023 (RG n° 20/02706), a reconnu un trouble anormal de voisinage engendré par un projet de 5 éoliennes de 150 mètres de haut en considérant notamment que

« Ainsi, un parc éolien peut être conforme à la règlementation et pour autant causer un trouble anormal de voisinage de même que la modification d’un paysage ne saurait s’analyser en une autorisation d’enlaidissement de celui-ci. »

https://www.courdecassation.fr/en/decision/6423d92078684f04f58144af

Les contributions de ce registre ne peuvent que conduire à un avis défavorable.

Avec mes salutations distinguées,

Edith de PONTFARCY

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