Contribution n°107 (Web)
Déposée le 21 juillet 2026 à 10h42
Par la présente contribution, je tiens à exprimer mon soutien au projet du Pôle viande sur la commune de Cohade.
Ce projet n’est pas une création mais la modernisation d’un outil existant devenu aujourd’hui obsolète et sous la menace d’une fermeture administrative qui aurait de graves conséquences tant au niveau social que sociétal.
Le site retenu est le fruit d’une décision mûrement réfléchie. Il facilite l’accessibilité logistique, car positionné au carrefour de trois départements, et situé à plus d’un kilomètre de la première habitation ( le site actuel est au cœur d’un complexe sportif).
Ce nouvel outil qui vise à privilégier les circuits courts et à favoriser le bien être animal attache une attention particulière au respect de l’environnement. Pour ce faire, la CCBSA s’est entourée d’experts compétents dans leur domaine respectif qui ont mené des études approfondies afin de minimiser au mieux les désagréments que peut engendrer ce type d’activité.
Des mesures techniques seront prises pour répondre en tout point aux normes environnementales en vigueur que ce soit au niveau de la consommation d’eau, le traitement des déchets ( pour information, les effluents de l’abattoir actuel ne représentent que 4%) et des nuisances olfactives.
Au regard de l’ensemble de ces éléments, j’émets donc un avis très favorable à ce projet.
Cordialement
Contribution n°106 (Web)
Déposée le 21 juillet 2026 à 09h36
Je formule un avis très favorable au projet de l'abattoir de Brioude.
L'outil actuel est vétuste et arrivé en fin de vie. Sans ce projet de reconstruction, la fermeture du site sera inévitable à court terme, entraînant la disparition de l'abattage de proximité pour les éleveurs locaux et la perte d'emplois sur le territoire.
Le projet d'un abattoir neuf et multi-espèces est indispensable pour garantir :
- La pérennité économique : un outil moderne permettra d'aller chercher de nouveaux marchés, d'augmenter les tonnages et de sécuriser l'activité sur le long terme.
- La maîtrise sanitaire : les nouvelles installations assureront un niveau d'exigence et de sécurité sanitaire optimal.
- La qualité de vie au travail : la conception moderne réduira significativement la pénibilité physique pour les opérateurs et améliorera l'attractivité des métiers.
Cependant, un point de vigilance mérite d'être souligné : l'obligation imposée dans le cadre de la DSP de réaliser un atelier de découpe, il conviendra de s'assurer de la viabilité économique de cet atelier pour ne pas faire peser un risque disproportionné sur l'exploitant, la priorité absolue restant la pérennité de l'outil d'abattage lui-même.
(cet atelier aurait pu se construire dans un second temps sur une réserve foncière identifiée, l'actuel n'étant pas encore totalement amorti)
Malgré cette réserve, ce projet est nécessaire pour le maintien et le dynamisme de la filière agricole et agroalimentaire locale.
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l'expression de ma considération distinguée.
Contribution n°105 (Web)
Déposée le 20 juillet 2026 à 19h49
La vétusté et l'emplacement de l'installation existante rendant impossible toute évolution, un nouveau projet plus moderne plus fonctionnel intégrant parfaitement les contraintes environnementales actuelles est pleinement justifié. Ce projet doit être lancé et réalisé dans le planning prévu il en va de la pérennité des filières d'élevage et de distribution circuits courts présentent sur notre territoire qu'il convient de soutenir et de développer.
Contribution n°104 (Web)
Déposée le 20 juillet 2026 à 09h56
Actuellement, l'abattoir de brioude devient vétuste et sa localisation proche du centre ville n'est plus adaptée. Ce projet, mûrement réfléchis depuis plus de 10ans, va permettre de créer un outil de travail confortable pour les employés, mais aussi pour les éleveurs, et assurer le bien-être des animaux.
De plus, il va permettre de garder un commerce local, créer des emplois, et valoriser le territoire.
La Haute-Loire et les départements alentours, sont des terres d'élevage; il n'est anodin que tel projet puisse voir le jour dans cette région.
Certe l'investissement est de mise, mais au regard de tous les éleveurs et commerçants de proximité, cela permettra de maintenir une qualité des services, du bien être animal, et du bien être de tous les acteurs( agriculteurs, employés, commerçants, etc...)
Contribution n°103 (Web)
Déposée le 20 juillet 2026 à 09h43
Ce projet maintiendra des emplois sur le brivadois.
Contribution n°102 (Web)
Déposée le 20 juillet 2026 à 07h41
Je remercie la collectivité pour les précisions apportées sur l’ADIV et son indépendance. Il reste toutefois une question en suspens depuis la contribution n°67 : l’audit de 2019 (CCBSA Audit Abattoirs, octobre 2019), ou à défaut une synthèse chiffrée de ses conclusions, sera-t-il versé intégralement au dossier d’enquête publique avant sa clôture, afin que le public puisse consulter directement les données ayant fondé le choix de reconstruction et de site ?
Contribution n°101 (Web)
Déposée le 20 juillet 2026 à 07h40
Je remercie la collectivité pour les chiffres détaillés apportés en réponse à la contribution n°66. Deux points restent à préciser :
- Quel est l’ordre de grandeur du coût de fonctionnement annuel qu’aurait représenté une STEU propre à Cohade (personnel, énergie, entretien, analyses réglementaires), afin de compléter la comparaison économique entre les deux scénarios ?
- Le reste à charge de 125 502,50 € HT pour Cohade dans le scénario retenu est conditionné à l’obtention de “toutes les subventions sollicitées à la hauteur demandée”. Quel serait le reste à charge si les subventions n’étaient obtenues que partiellement, et quel plan de financement est prévu dans cette hypothèse ?
Contribution n°100 (Web)
Déposée le 20 juillet 2026 à 07h39
La réponse à la contribution n°65 indique que l’audit de 2019 a conclu à une reconstruction sur un nouveau site “sans définir lequel”, et que le choix de Cohade résulte d’une identification par le PLUI, les autres zones étant “aujourd’hui complètes”. La réponse à la contribution n°55 mentionne par ailleurs, de façon incidente, que le site d’Espalem avait été envisagé mais écarté faute de raccordement possible à une station d’épuration.
Cette explication reste partielle. Je souhaiterais que soit versée au dossier une étude comparative formalisée, même synthétique, précisant :
- La liste complète des sites envisagés (dont Espalem) avant le choix de Cohade,
- Pour chacun, les raisons précises de son élimination (disponibilité foncière, raccordement aux réseaux, distance aux tiers, coût),
- Si aucune étude comparative multicritère n’a été formalisée, je souhaiterais que cela soit clairement confirmé, afin que le commissaire enquêteur puisse apprécier le caractère réellement argumenté — ou non — du choix du site de Cohade.
Contribution n°99 (Web)
Déposée le 20 juillet 2026 à 07h36
La réponse à la contribution n°64 indique que les utilisateurs du futur Pôle Viande sont “identifiés et fidélisés au sein de la SCIC avec un engagement et des participations à son capital”, contrairement au repreneur de l’abattoir d’Issoire qui n’aurait “pas d’usagers fidélisés à ce stade”.
Cette affirmation mériterait d’être étayée par des éléments vérifiables. Je souhaiterais savoir :
- Quel est, à ce jour, le nombre d’éleveurs/utilisateurs ayant formellement souscrit au capital de la SCIC Pôle Viande Brivadois, et quelle part du capital total cela représente-t-il ?
- Existe-t-il des engagements contractuels d’apport de volumes (contrats d’approvisionnement pluriannuels) avec ces utilisateurs, et si oui, quel tonnage cumulé représentent-ils par rapport à la capacité de 3 000 à 3 500 tonnes/an de l’outil ?
- Ces engagements sont-ils juridiquement contraignants sur la durée de la DSP, ou de simples déclarations d’intention ?
Contribution n°98 (Web)
Déposée le 19 juillet 2026 à 21h02
Je soutiens ce projet.