Contribution n°26 (Web)
Déposée le 1 juin 2026 à 17h56
Si ce projet peut effectivement présenter un intérêt pour le territoire, sa pertinence dépasse largement le périmètre géographique de la CCBSA. Une infrastructure de cette envergure, à vocation au minimum départementale, devrait logiquement être portée par le Conseil départemental, comme c’est le cas pour l’abattoir d’Issoire. Confier un tel projet à une intercommunalité de taille modeste, tant sur le plan financier que sur celui des compétences, relève donc d’un choix discutable, voire inadapté.
Sur le plan financier et structurel, ce projet soulève des interrogations majeures. Les infrastructures nécessaires — approvisionnement en eau, traitement des eaux usées, accès routiers, zones de stockage ou encore équipements énergétiques — représentent des investissements lourds. Étant donné son caractère éminemment industriel et non d’utilité publique, il est peu probable que les financeurs institutionnels acceptent de s’y engager massivement.
Dans cette hypothèse, la charge financière serait reportée sur les collectivités locales, les contraignant à souscrire des emprunts colossaux. Ces engagements hypothèqueraient alors leur capacité d’investissement pour de nombreuses années, au détriment d’autres projets plus stratégiques pour le développement du territoire, tels que le développement touristique, la modernisation des services publics ou encore la transition écologique. Le risque est donc de voir les ressources locales mobilisées pour un projet aux retombées incertaines, au détriment d’initiatives plus directement utiles à la population et à l’attractivité du territoire.
Pour l'ensemble de ces raisons je suis donc contre ce projet.
Contribution n°25 (Web)
Déposée le 1 juin 2026 à 11h40
Le bon sens devrait nous pousser à plutôt réduire voir stopper ce type de projet aberrant.
Je suis profondément soucieux du sort réservé aux animaux abattus et/ou massacrés sans contrôle sérieux des services vétérinaires, très souvent défaillants.
Contribution n°24 (Web)
Déposée le 1 juin 2026 à 10h29
Favorable à la nouvelle construction habitant aujourd'hui à coté de l'ancien. Je me pose la question sur la production d'énergie. Au vu du projet, les solutions ne sont pas pertinente au regard de l'augmentation du gaz et de ce qu'il se fait aujourd'hui en terme de solaire thermique et solaire.
https://proandrieux.blogspot.com/p/chauffage-froid-ventilation.html
Contribution n°23 (Web)
Déposée le 1 juin 2026 à 09h31
Dans le cadre de l’enquête publique concernant le projet de création d’un pôle viande sur le territoire de Brioude, je souhaite vous faire part de mes observations.
Ce projet s’inscrit dans un territoire profondément marqué par l’élevage, pilier essentiel de l’économie locale en Haute-Loire. La création d’un outil moderne d’abattage et de transformation constitue une réponse concrète aux besoins de structuration de la filière agricole. Elle permettra de maintenir une agriculture de proximité, de soutenir activement les circuits courts et de préserver la valeur ajoutée sur le territoire. Dans un contexte national de réduction du nombre d’abattoirs, ce projet revêt une importance stratégique pour l’avenir des exploitations locales.
Le remplacement de l’outil actuel, aujourd’hui vieillissant malgré les efforts engagés pour en améliorer le fonctionnement, apparaît nécessaire. La mise en service d’un équipement moderne permettra d’améliorer significativement les conditions de travail, de renforcer la traçabilité des produits et de répondre pleinement aux exigences sanitaires et réglementaires, notamment en matière de bien-être animal.
Les retombées économiques et sociales attendues sont également déterminantes. Le projet contribuera au maintien et au développement de l’emploi local, tout en renforçant les liens avec les structures de formation du territoire. En rapprochant l’outil d’abattage des zones d’élevage, il permettra également de limiter les transports d’animaux sur de longues distances, ce qui constitue un progrès important à la fois sur le plan environnemental et en matière de respect du bien-être animal.
Au-delà de ses dimensions économiques et techniques, ce projet représente une véritable opportunité pour le territoire de Brioude et plus largement pour la Haute-Loire. Il participe à la consolidation d’une filière agricole locale durable, ancrée dans son territoire et tournée vers l’avenir.
En conséquence, j’émets un avis pleinement favorable à la réalisation de ce projet.
Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de ma considération distinguée.
Jean-Pierre Vigier
Député de Haute-Loire
Conseiller Régional Auvergne Rhône Alpes
Contribution n°22 (Web)
Déposée le 1 juin 2026 à 08h25
Contribution n°21 (Web)
Déposée le 31 mai 2026 à 16h57
Cessons ces tueries, baissons la consommation de chaire animale...
Contribution n°20 (Web)
Déposée le 30 mai 2026 à 21h43
Ce projet renforce un modèle fondé sur l’augmentation des flux d’animaux, de camions, d’intrants et d’effluents, avec des impacts directs sur les émissions de GES, les nuisances olfactives, sonores et routières, ainsi que sur la pression exercée sur les ressources locales. Dans le contexte actuel de crise climatique et de perte de biodiversité, il est incohérent de soutenir des investissements publics dans des infrastructures qui prolongent un système agro-industriel déjà problématique.
Au-delà des impacts matériels, ce projet repose sur une mise à distance de la souffrance animale en la normalisant par l’outil industriel. Il traduit une conception dépassée de la production alimentaire, incompatible avec l’évolution nécessaire vers des pratiques plus sobres, plus locales et plus respectueuses des animaux. Une véritable transition devrait réduire la dépendance à l’abattage de masse plutôt que de la renforcer.
L’arrêté rappelle qu’une consultation du public est organisée au titre de l’article L. 181-10-1 du code de l’environnement, ce qui montre que l’autorité reconnaît l’existence d’enjeux importants justifiant l’expression citoyenne. Or, quand un projet suscite une forte contestation locale, il est essentiel d’entendre cette opposition au lieu de la considérer comme un simple obstacle procédural. Le financement public d’un tel équipement mérite un débat de fond sur son utilité réelle, ses coûts d’opportunité et sa compatibilité avec l’intérêt général.
Les deniers publics mobilisés pour ce projet pourraient être orientés vers des usages plus cohérents avec l’avenir du territoire : soutien à l’agriculture paysanne, transformation à petite échelle, diversification des productions, circuits courts, restauration collective et accompagnement à la reconversion. Investir dans un abattoir industriel revient à enfermer le territoire dans une dépendance à un modèle économique fragile, contesté socialement et de plus en plus difficile à justifier sur le plan écologique et éthique.
Pour toutes ces raisons, je demande le retrait du projet de « Pôle viande du Brivadois » et le réexamen complet des priorités d’aménagement et d’investissement public sur le territoire. L’avenir de la Haute-Loire doit se construire autour d’une agriculture vivante, résiliente, moins dépendante de l’exploitation animale intensive et davantage tournée vers la protection du climat, des sols et du bien-être des êtres vivants.
Contribution n°19 (Web)
Déposée le 30 mai 2026 à 18h15
Je m’oppose au projet d’abattoir industriel prévu à Cohade.
Ce projet renforce un modèle d’élevage industriel incompatible avec les objectifs de transition écologique, de réduction des émissions et de respect du bien-être animal.
Je demande l’abandon de ce projet et la réorientation des investissements publics vers des solutions agricoles locales, durables et à taille humaine.
Contribution n°18 (Web)
Déposée le 30 mai 2026 à 18h04
Espérons que les conditions de réception, d'abattage, seront ce qui se fait de mieux tant au niveau technique que du comportement des personnels !
L'abattage sans étourdissement sera t-il pratiqué ?
Contribution n°17 (Web)
Déposée le 30 mai 2026 à 08h33