Contribution n°131 (Web)
Par T. de SAINT VICTOR
Déposée le 22 mai 2026 à 09h53
Déposée le 22 mai 2026 à 09h53
Données/informations sur les photomontages
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
Permettez-moi de répéter les données et informations sur les photomontages qui devraient être indiquées dans le dossier du promoteur Q Energy (et Artifex).
Ma contribution n°110 du 18 mai 2026 :
« « De façon générale, l’intégralité des informations sur les différents clichés n’est pas indiquée :
- boîtier photographique utilisé, spécifications et performances (format du capteur ; nombre de pixels : au minimum égal à 20 millions), objectif utilisé : normalement un objectif standard de 50 mm associé à un capteur 24 x 36 mm,
- prise de vue : photographies géolocalisées (coordonnées GPS) ; axe de prise de vue (azimut) ; altitude de prise de vue ; sensibilité : 50 à 200 ISO ; vitesse : 1/100 sec (ou plus rapide) pour éviter le risque de bougé; ouverture : f/8 à f/11 ; mise au point sur la ZIP (Zone d’Implantation Potentielle), non sur le premier plan voire un plan intermédiaire ; prise de vue avec un pied ; distance de l’éolienne la plus proche et la plus éloignée ; nom de tous les parcs construits ou accordés sans oublier les parcs en instruction (pour définir le contexte éolien et notamment s’assurer que le photomontage (illustre bien l’état initial actuel),
- également, informations très importantes, la date et l’heure de la prise de vue. » »
Pour être complet, il fallait ajouter des données relatives à la qualité de l’impression du dossier telle que la définition.
N’étant pas sûr d’avoir correctement listé ou signalé l’intégralité de ces données dans certaines de mes contributions, je vous prie de bien vouloir considérer cette contribution comme un correctif/additif des contributions suivantes :
- 21 mai 2026 : 129 – panorama 40 ; 128 – panorama 30 ; 127 – photomontage 19,
- 20 mai 2026 : 125 et 124.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, mes salutations distinguées.
T. de SAINT VICTOR
PS : également, petite faute d’inattention de relecture dans ma contribution n°129 du 21 mai 2026 : « Les pales des trois éoliennes E1, E2 et E3 ne sont présentées verticales ce qui diminue l’effet de surplomb sur le bourg de Jazeneuil ». Il fallait lire « ne sont pas représentées verticales ».
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
Permettez-moi de répéter les données et informations sur les photomontages qui devraient être indiquées dans le dossier du promoteur Q Energy (et Artifex).
Ma contribution n°110 du 18 mai 2026 :
« « De façon générale, l’intégralité des informations sur les différents clichés n’est pas indiquée :
- boîtier photographique utilisé, spécifications et performances (format du capteur ; nombre de pixels : au minimum égal à 20 millions), objectif utilisé : normalement un objectif standard de 50 mm associé à un capteur 24 x 36 mm,
- prise de vue : photographies géolocalisées (coordonnées GPS) ; axe de prise de vue (azimut) ; altitude de prise de vue ; sensibilité : 50 à 200 ISO ; vitesse : 1/100 sec (ou plus rapide) pour éviter le risque de bougé; ouverture : f/8 à f/11 ; mise au point sur la ZIP (Zone d’Implantation Potentielle), non sur le premier plan voire un plan intermédiaire ; prise de vue avec un pied ; distance de l’éolienne la plus proche et la plus éloignée ; nom de tous les parcs construits ou accordés sans oublier les parcs en instruction (pour définir le contexte éolien et notamment s’assurer que le photomontage (illustre bien l’état initial actuel),
- également, informations très importantes, la date et l’heure de la prise de vue. » »
Pour être complet, il fallait ajouter des données relatives à la qualité de l’impression du dossier telle que la définition.
N’étant pas sûr d’avoir correctement listé ou signalé l’intégralité de ces données dans certaines de mes contributions, je vous prie de bien vouloir considérer cette contribution comme un correctif/additif des contributions suivantes :
- 21 mai 2026 : 129 – panorama 40 ; 128 – panorama 30 ; 127 – photomontage 19,
- 20 mai 2026 : 125 et 124.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, mes salutations distinguées.
T. de SAINT VICTOR
PS : également, petite faute d’inattention de relecture dans ma contribution n°129 du 21 mai 2026 : « Les pales des trois éoliennes E1, E2 et E3 ne sont présentées verticales ce qui diminue l’effet de surplomb sur le bourg de Jazeneuil ». Il fallait lire « ne sont pas représentées verticales ».
Contribution n°130 (Web)
Par ZÉLIE Bruno
Déposée le 21 mai 2026 à 20h42
Déposée le 21 mai 2026 à 20h42
Bonjour monsieur,
J’aimerais vous exposer les quelques raisons qui m’empêchent d’adhérer au nouveau projet d’implantation d’éoliennes en terre mélusine. J’espère que ces quelques points seront partagés par d’autres citoyens et surtout qu’ils sauront trouver écho auprès des autorités.
Tout d’abord, je ne peux que saluer le courage et l’attitude des très jeunes personnes de la SAS C.E.P.E. Avignon ou Q Energy qui sont venus nous exposer leur projet lors de la réunion publique du 14 avril 2026. En revanche, je regrette la nature des données qu’ils ont pu nous exposer puisqu’elles sont issues d’études menées et financées par leur propre société. Même s’ils assurent avoir un devoir d’indépendance et d’impartialité, il me paraît difficile d’envisager sérieusement ces résultats.
Les échanges en cours de réunion ont confirmé ce point de vue, notamment sur l’enquête acoustique qui me semble ancienne et pour le moins incomplète. Comment expliquer que l’habitation la plus proche ne puisse pas avoir bénéficié de cette étude ? Comment peut-on imaginer faire une étude acoustique sans tenir compte de la topographie des lieux et en utilisant seulement 5 points de contrôle ? Comment expliquer que la méthode utilisée s’appuie sur une norme légale mais décriée puisqu’elle s’appuie sur une moyenne qui camoufle l’impact ponctuel ou régulier du son.
Bref, je pourrais poursuivre en décriant les autres présentations (comme les photomontages biaisés et non représentatifs...) mais ce n’est pas l’idée.
Pour moi ce nouveau projet confirme son caractère angoissant et préoccupant de par son aspect visuel. La taille des machines (200 m) qui sont installées actuellement accentue le facteur imposant de ces constructions visibles à plusieurs dizaines de km. J’aime entendre qu’on puisse prétendre à une avancée technologique quand on fait des machines de plus en plus grandes mais pour les habitants, elles sont juste encore plus visibles. Nous assistons donc, sans défense, à une saturation déjà très forte de notre champ visuel de jour comme de nuit, de prêt comme de loin, sans parler des autres projets en cours d'instruction ou à venir dans le secteur.
Avec le projet Mélusine, c’est également une nature et un village qu’on aime regarder qui se trouvent en danger. Les espaces naturels comme la faune sauvage et notre patrimoine sont et seront à nouveau impactés par ce projet. Ainsi le four à chaux des Amillières et surtout l’église et la maison du XVe siècle, classées MH, seront directement dans le champ visuel de ces machines. Or, en tant que citoyen, si ce projet devait aboutir, il me serait difficile d’entendre qu’on puisse refuser un projet pour ma maison (non visible depuis ces bâtiments) parce que je me trouve dans ce périmètre protégé.
Par la même, j’aimerais comprendre pourquoi notre commune ne récupère qu’une faible part des compensations liées à l’implantation de ces éoliennes (argent qui pourrait financer la rénovation de son patrimoine, créer des emplois, maintenir ses écoles...). Pourquoi les zones fortement impactées ne bénéficient pas d’une électricité moins chère ? Le peu d’intérêt que les habitants pourraient obtenir de l’implantation de ces éoliennes leur est enlevé. Pire, s’il n’y a rien à gagner pour les communes et les habitants, il est probable que l’attractivité du secteur ait à pâtir de ces nouvelles implantations en bordure de village ce qui pourrait être la double peine pour ces habitants avec une baisse du prix de l’immobilier.
Il me semble que le sacrifice d'un secteur périphérique de Grand Poitiers, pendant que le reste de la communauté urbaine n'est pas impacté (surtout pas les abords de Poitiers) n'est pas acceptable. L’absence de contrepartie pour les communes et les habitants qui sont impactés fait que le sentiment d'inégalité, d'injustice, de mépris... n'en est que plus grand.
Bien cordialement,
Bruno Zélie,
J’aimerais vous exposer les quelques raisons qui m’empêchent d’adhérer au nouveau projet d’implantation d’éoliennes en terre mélusine. J’espère que ces quelques points seront partagés par d’autres citoyens et surtout qu’ils sauront trouver écho auprès des autorités.
Tout d’abord, je ne peux que saluer le courage et l’attitude des très jeunes personnes de la SAS C.E.P.E. Avignon ou Q Energy qui sont venus nous exposer leur projet lors de la réunion publique du 14 avril 2026. En revanche, je regrette la nature des données qu’ils ont pu nous exposer puisqu’elles sont issues d’études menées et financées par leur propre société. Même s’ils assurent avoir un devoir d’indépendance et d’impartialité, il me paraît difficile d’envisager sérieusement ces résultats.
Les échanges en cours de réunion ont confirmé ce point de vue, notamment sur l’enquête acoustique qui me semble ancienne et pour le moins incomplète. Comment expliquer que l’habitation la plus proche ne puisse pas avoir bénéficié de cette étude ? Comment peut-on imaginer faire une étude acoustique sans tenir compte de la topographie des lieux et en utilisant seulement 5 points de contrôle ? Comment expliquer que la méthode utilisée s’appuie sur une norme légale mais décriée puisqu’elle s’appuie sur une moyenne qui camoufle l’impact ponctuel ou régulier du son.
Bref, je pourrais poursuivre en décriant les autres présentations (comme les photomontages biaisés et non représentatifs...) mais ce n’est pas l’idée.
Pour moi ce nouveau projet confirme son caractère angoissant et préoccupant de par son aspect visuel. La taille des machines (200 m) qui sont installées actuellement accentue le facteur imposant de ces constructions visibles à plusieurs dizaines de km. J’aime entendre qu’on puisse prétendre à une avancée technologique quand on fait des machines de plus en plus grandes mais pour les habitants, elles sont juste encore plus visibles. Nous assistons donc, sans défense, à une saturation déjà très forte de notre champ visuel de jour comme de nuit, de prêt comme de loin, sans parler des autres projets en cours d'instruction ou à venir dans le secteur.
Avec le projet Mélusine, c’est également une nature et un village qu’on aime regarder qui se trouvent en danger. Les espaces naturels comme la faune sauvage et notre patrimoine sont et seront à nouveau impactés par ce projet. Ainsi le four à chaux des Amillières et surtout l’église et la maison du XVe siècle, classées MH, seront directement dans le champ visuel de ces machines. Or, en tant que citoyen, si ce projet devait aboutir, il me serait difficile d’entendre qu’on puisse refuser un projet pour ma maison (non visible depuis ces bâtiments) parce que je me trouve dans ce périmètre protégé.
Par la même, j’aimerais comprendre pourquoi notre commune ne récupère qu’une faible part des compensations liées à l’implantation de ces éoliennes (argent qui pourrait financer la rénovation de son patrimoine, créer des emplois, maintenir ses écoles...). Pourquoi les zones fortement impactées ne bénéficient pas d’une électricité moins chère ? Le peu d’intérêt que les habitants pourraient obtenir de l’implantation de ces éoliennes leur est enlevé. Pire, s’il n’y a rien à gagner pour les communes et les habitants, il est probable que l’attractivité du secteur ait à pâtir de ces nouvelles implantations en bordure de village ce qui pourrait être la double peine pour ces habitants avec une baisse du prix de l’immobilier.
Il me semble que le sacrifice d'un secteur périphérique de Grand Poitiers, pendant que le reste de la communauté urbaine n'est pas impacté (surtout pas les abords de Poitiers) n'est pas acceptable. L’absence de contrepartie pour les communes et les habitants qui sont impactés fait que le sentiment d'inégalité, d'injustice, de mépris... n'en est que plus grand.
Bien cordialement,
Bruno Zélie,
Contribution n°129 (Web)
Par T. de SAINT VICTOR
Déposée le 21 mai 2026 à 17h51
Déposée le 21 mai 2026 à 17h51
Volume 4 – Annexes à l’Eude d’Impact sur l’Environnement (EIE) – 01/2026
Panorama 40 (variante 4) – Jazeneuil – Cité des Hautes Vignes – page 89
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
Tout d’abord, une remarque sur la dénomination de ce panorama 40, variante 4, page 89 : il s’agit de la cité de La Vigne, non des Hautes Vignes. Ce panorama est pris depuis la rue du Bout du Pont, petit raidillon, menant à cette cité depuis la rive gauche de la Vonne (cf. extrait de Géoportail).
Sur ce panorama, bien que le point de prise de vue soit différent, on peut formuler des remarques similaires à celles relatives au panorama n°30 de la page 68.
Voir ma contribution précédente n°128 du 21 mai 2026 à 16h41 : « A noter l’absence des éléments suivants qui devraient normalement être précisés : date et heure de la prise de vue ; appareil photographique utilisé (modèle, taille du capteur, nombre de pixels, objectif associé, longueur focale pour réaliser ce cliché, sensibilité ISO, vitesse d’obturation, usage d’un pied) ; définition de l’impression ; ouverture angulaire du cliché : 120° ? ».
Il faut toutefois insister sur le fait que ce panorama n°40 est pris d’un point de vue plus élevé que le n° 30 précédent situé au bord de la rivière.
Il met en évidence la covisibilité indiscutable des éoliennes du projet Mélusine avec les monuments historiques MH1 (Maison du XVe) et MH2 (Eglise romane du XIIe (de 1164 sous sa forme actuelle selon une inscription gravée dans le choeur)).
On note également que les deux peupliers, cette fois-ci à gauche de l’église, ayant été abattus en juillet 2025, ne masquent plus presque entièrement l’éolienne E2, ainsi que l’extrémité des pales de l’éolienne E1 en position quasi-horizontale.
Les pales des trois éoliennes E1, E2 et E3 ne sont présentées verticales ce qui diminue l’effet de surplomb sur le bourg de Jazeneuil.
A ce sujet, le prétendu « rapport d’échelle cohérent avec le bourg de Jazeneuil », d’après ARTIFEX, est fort discutable !
Cet avis ne tient aucun compte du mouvement des rotors attirant l’œil ce qui amplifie la prégnance des éoliennes dans le paysage. Ce phénomène est systématiquement oublié par les promoteurs et les sociétés agissant pour leur compte.
Si le projet Mélusine voit le jour, la vue depuis les maisons à gauche du panorama, lieux de vie avec vue sur le panorama emblématique et patrimonial de Jazeneuil, sera complètement massacrée, avec une pollution lumineuse nocturne, dégradant la qualité de vie des propriétaires concernés.
Voilà des raisons de m’opposer à ce projet Mélusine.
Recevez, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.
T. de SAINT VICTOR
Panorama 40 (variante 4) – Jazeneuil – Cité des Hautes Vignes – page 89
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
Tout d’abord, une remarque sur la dénomination de ce panorama 40, variante 4, page 89 : il s’agit de la cité de La Vigne, non des Hautes Vignes. Ce panorama est pris depuis la rue du Bout du Pont, petit raidillon, menant à cette cité depuis la rive gauche de la Vonne (cf. extrait de Géoportail).
Sur ce panorama, bien que le point de prise de vue soit différent, on peut formuler des remarques similaires à celles relatives au panorama n°30 de la page 68.
Voir ma contribution précédente n°128 du 21 mai 2026 à 16h41 : « A noter l’absence des éléments suivants qui devraient normalement être précisés : date et heure de la prise de vue ; appareil photographique utilisé (modèle, taille du capteur, nombre de pixels, objectif associé, longueur focale pour réaliser ce cliché, sensibilité ISO, vitesse d’obturation, usage d’un pied) ; définition de l’impression ; ouverture angulaire du cliché : 120° ? ».
Il faut toutefois insister sur le fait que ce panorama n°40 est pris d’un point de vue plus élevé que le n° 30 précédent situé au bord de la rivière.
Il met en évidence la covisibilité indiscutable des éoliennes du projet Mélusine avec les monuments historiques MH1 (Maison du XVe) et MH2 (Eglise romane du XIIe (de 1164 sous sa forme actuelle selon une inscription gravée dans le choeur)).
On note également que les deux peupliers, cette fois-ci à gauche de l’église, ayant été abattus en juillet 2025, ne masquent plus presque entièrement l’éolienne E2, ainsi que l’extrémité des pales de l’éolienne E1 en position quasi-horizontale.
Les pales des trois éoliennes E1, E2 et E3 ne sont présentées verticales ce qui diminue l’effet de surplomb sur le bourg de Jazeneuil.
A ce sujet, le prétendu « rapport d’échelle cohérent avec le bourg de Jazeneuil », d’après ARTIFEX, est fort discutable !
Cet avis ne tient aucun compte du mouvement des rotors attirant l’œil ce qui amplifie la prégnance des éoliennes dans le paysage. Ce phénomène est systématiquement oublié par les promoteurs et les sociétés agissant pour leur compte.
Si le projet Mélusine voit le jour, la vue depuis les maisons à gauche du panorama, lieux de vie avec vue sur le panorama emblématique et patrimonial de Jazeneuil, sera complètement massacrée, avec une pollution lumineuse nocturne, dégradant la qualité de vie des propriétaires concernés.
Voilà des raisons de m’opposer à ce projet Mélusine.
Recevez, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.
T. de SAINT VICTOR
Documents joints
Contribution n°128 (Web)
Par T. de SAINT VICTOR
Déposée le 21 mai 2026 à 16h41
Déposée le 21 mai 2026 à 16h41
Volume 4 – Annexes à l’Eude d’Impact sur l’Environnement (EIE) – 01/2026
Panorama 30 – Jazeneuil – Centre bourg, berge de la Vonne
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
Voici quelques remarques concernant le panorama 30 – Jazeneuil – Centre bourg, berge de la Vonne que je connais bien puisque son point de prise de vue, rive gauche de la Vonne, en amont du pont du bourg, se situe (selon Géoportail) à 125 m à vol d’oiseau de mon domicile.
Ce panorama est la vue emblématique et patrimoniale de Jazeneuil.
Il permet aux nombreux touristes, amoureux de l’art roman et randonneurs (à pied ou en VTT) de contempler en même temps deux monuments classés, l’église romane du XIIe - MH2 (de Jazeneuil, non Jazenuil comme indiqué sur le photomontage) et la Maison du 15e siècle – MH1, se mirant tous les deux dans la Vonne.
Ce photomontage présente une distorsion certaine, probablement liée à la longueur focale très faible de l’objectif utilisé, d’ailleurs non précisée : le réverbère à gauche à l’entrée du pont n’est pas vertical, de même que la façade sud de l’église ; la concavité (pour l’observateur) de la berge rive gauche est exagérée.
A noter l’absence des éléments suivants qui devraient normalement être précisés : date et heure de la prise de vue ; appareil photographique utilisé (modèle, taille du capteur, nombre de pixels, objectif associé, longueur focale pour réaliser ce cliché, sensibilité ISO, vitesse d’obturation, usage d’un pied) ; définition de l’impression ; ouverture angulaire du cliché : 120° ?
Le point de vue est volontairement choisi au bord de l’eau, plus bas qu’un autre point de vue plus défavorable, également représentatif, car « risquant » d’aggraver les « effets visuels potentiels », à savoir l’arrivée de la rue Pictave (route de Coulombiers, D21) au débouché de cet axe, plus élevée. Ce choix consiste à utiliser au maximum l’écran visuel potentiel lié aux constructions sur la rive droite.
Les deux peupliers au bord de l’eau, rive droite de la Vonne, en face de la « plage », situés à droite de l’église n’existent plus car, malades, ils ont été abattus en juillet 2025.
L’avantage de ce panorama n°30 est de mettre en évidence l’enjeu très fort lié à l’existence du projet Mélusine.
Le 17 août 2022, dans le cadre de la consultation préalable du projet Mélusine, une opération de réalité augmentée a été réalisée par Q Energy, depuis la même rive, mais d’un point de vue légèrement décalé sur la gauche, lui aussi très près de la rivière Vonne. Cette opération, comme indiqué lors de la réunion d’ouverture de la consultation publique à la salle des fêtes de Jazeneuil le 14 avril 2026, a mis en évidence la covisibilité des éoliennes avec les deux monuments historiques classés.
Ces quelques considérations sommaires suffisent à justifier mon opposition à ce projet.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.
T. de SAINT VICTOR
PJ :
- Volume 4, panorama 30, page 68
Panorama 30 – Jazeneuil – Centre bourg, berge de la Vonne
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
Voici quelques remarques concernant le panorama 30 – Jazeneuil – Centre bourg, berge de la Vonne que je connais bien puisque son point de prise de vue, rive gauche de la Vonne, en amont du pont du bourg, se situe (selon Géoportail) à 125 m à vol d’oiseau de mon domicile.
Ce panorama est la vue emblématique et patrimoniale de Jazeneuil.
Il permet aux nombreux touristes, amoureux de l’art roman et randonneurs (à pied ou en VTT) de contempler en même temps deux monuments classés, l’église romane du XIIe - MH2 (de Jazeneuil, non Jazenuil comme indiqué sur le photomontage) et la Maison du 15e siècle – MH1, se mirant tous les deux dans la Vonne.
Ce photomontage présente une distorsion certaine, probablement liée à la longueur focale très faible de l’objectif utilisé, d’ailleurs non précisée : le réverbère à gauche à l’entrée du pont n’est pas vertical, de même que la façade sud de l’église ; la concavité (pour l’observateur) de la berge rive gauche est exagérée.
A noter l’absence des éléments suivants qui devraient normalement être précisés : date et heure de la prise de vue ; appareil photographique utilisé (modèle, taille du capteur, nombre de pixels, objectif associé, longueur focale pour réaliser ce cliché, sensibilité ISO, vitesse d’obturation, usage d’un pied) ; définition de l’impression ; ouverture angulaire du cliché : 120° ?
Le point de vue est volontairement choisi au bord de l’eau, plus bas qu’un autre point de vue plus défavorable, également représentatif, car « risquant » d’aggraver les « effets visuels potentiels », à savoir l’arrivée de la rue Pictave (route de Coulombiers, D21) au débouché de cet axe, plus élevée. Ce choix consiste à utiliser au maximum l’écran visuel potentiel lié aux constructions sur la rive droite.
Les deux peupliers au bord de l’eau, rive droite de la Vonne, en face de la « plage », situés à droite de l’église n’existent plus car, malades, ils ont été abattus en juillet 2025.
L’avantage de ce panorama n°30 est de mettre en évidence l’enjeu très fort lié à l’existence du projet Mélusine.
Le 17 août 2022, dans le cadre de la consultation préalable du projet Mélusine, une opération de réalité augmentée a été réalisée par Q Energy, depuis la même rive, mais d’un point de vue légèrement décalé sur la gauche, lui aussi très près de la rivière Vonne. Cette opération, comme indiqué lors de la réunion d’ouverture de la consultation publique à la salle des fêtes de Jazeneuil le 14 avril 2026, a mis en évidence la covisibilité des éoliennes avec les deux monuments historiques classés.
Ces quelques considérations sommaires suffisent à justifier mon opposition à ce projet.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.
T. de SAINT VICTOR
PJ :
- Volume 4, panorama 30, page 68
Documents joints
Contribution n°127 (Web)
Par T. de SAINT VICTOR
Déposée le 21 mai 2026 à 11h28
Déposée le 21 mai 2026 à 11h28
Volume 4 – Photomontage n°19, page 60 – Coulombiers – D611, proche GR655 à la Frolle
Indication erronée sur la photographie et réalisme
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
Le photomontage n°19 de la page 60 - D611, proche GR655 à la Frolle est intéressant à eux points de vue :
- Il illustre parfaitement le manque de réalisme des photomontages dénoncé dans ma contribution n°124 du 20 mai 2026 à 10h36. La route départementale D611 est à ce niveau parfaitement rectiligne, sans le moindre virage même peu prononcé.
- Il comporte une erreur sur le GR « visible » sur la photographie : il s’agit d’un tronçon du GR655, comme le souligne le titre du photomontage, non GR364 comme figuré sur l’indication insérée dans la photo. Le GR364 est une prolongation, à partir de Lusignan, du GR364, impacté sur la commune de Jazeneuil de la ZIP du projet Mélusine.
Je vous prie de croire, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, en ma considération respectueuse.
T. de SAINT VICTOR
Indication erronée sur la photographie et réalisme
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
Le photomontage n°19 de la page 60 - D611, proche GR655 à la Frolle est intéressant à eux points de vue :
- Il illustre parfaitement le manque de réalisme des photomontages dénoncé dans ma contribution n°124 du 20 mai 2026 à 10h36. La route départementale D611 est à ce niveau parfaitement rectiligne, sans le moindre virage même peu prononcé.
- Il comporte une erreur sur le GR « visible » sur la photographie : il s’agit d’un tronçon du GR655, comme le souligne le titre du photomontage, non GR364 comme figuré sur l’indication insérée dans la photo. Le GR364 est une prolongation, à partir de Lusignan, du GR364, impacté sur la commune de Jazeneuil de la ZIP du projet Mélusine.
Je vous prie de croire, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, en ma considération respectueuse.
T. de SAINT VICTOR
Documents joints
Contribution n°126 (Web)
Par Edith de PONTFARCY
Déposée le 21 mai 2026 à 11h05
Déposée le 21 mai 2026 à 11h05
Monsieur le Commissaire-enquêteur,
Plusieurs contributions font état de photomontages, présentés dans le DDAE du porteur de projet, qui sont effectués de façon irréaliste sinon volontairement trompeuse.
C’est une situation connue par tant de Monuments historiques dans notre pays avec nombre de co-visibilités scandaleuses.
Citons un exemple parmi d’autres, en l’espèce la Collégiale Saint-Pierre-ès-liens, au Dorat en Haute-Vienne, chef d’œuvre de l’art roman des XIIe et XIIIe siècles en Limousin.
Deux éoliennes flanquent la tour de l’édifice classé ; tout automobiliste du quotidien ou touriste constate en arrivant au Dorat par la route de Magnac-Laval (route touristique très fréquentée) la co-visibilté qui avait été cachée, voire niée lors de l’enquête publique.
Les photomontages produits avaient embelli la situation et le porteur du projet avait même assuré les élus de l’absence de co-visibilté avec le monument.
Le projet a été autorisé puis construit ; et effroi, une co-visibilité flagrante est apparue !
Rappelons deux articles de presse relatant les faits à la suite de la construction du parc éolien dont deux des six éoliennes de 150 mètres de haut encadrent le clocher de la Collégiale (pièce jointe).
14 mars 2022 – France 3 régions : Le Dorat (Haute-Vienne) : « la vue sur la Collégiale gâchée par des éoliennes, la commune porte plainte »
« Dans le nord de la Haute-Vienne, la commune du Dorat abrite un joyau : une collégiale du XIIe siècle. La municipalité a décidé de porter plainte après l'installation d'éoliennes dans l'axe de ce monument historique.
La commune du Dorat (Haute-Vienne), a annoncé avoir porté plainte contre X pour escroquerie, complicité et recel le 1er mars 2022 en raison d'une "co-visibilité" d'éoliennes avec sa collégiale classée aux monuments historiques.
Alors que la plupart des procédures impliquant des mairies en France se déroulent devant les juridictions administratives, l'affaire est cette fois portée au pénal, la municipalité estimant avoir été victime de "manœuvres frauduleuses". »
17 mars 2022 – TF1 : « On nous a raconté des carabistouilles : la colère d'un village de Haute- Vienne contre des éoliennes. »
« Pour la nouvelle équipe municipale, pourtant favorable à l’éolien, il y a eu tromperie, car le projet devait protéger le site historique. « La collégiale est préservée de toute co-visibilité avec la zone du parc éolien », est-il écrit sur le contrat. « Vous avez un site patrimonial remarquable, classé. On dit qu’on va prendre des précautions extraordinaires pour le protéger, pour faire en sorte que. Et puis le résultat au bout du compte, c’est une co-visibilité », affirme à TF1 Bruno Schira, maire (DVD) du Dorat (Haute-Vienne). »
« Selon lui, les différentes études en amont et le permis de construire avaient minimisé l’impact visuel des éoliennes. L’absence de co-visibilité avec la collégiale, appuyé par un photomontage, a pu « inciter l’autorité administrative et la justice à accorder (...) le permis de construire », est-il indiqué dans la plainte. « Seule la construction effective du parc a permis de faire apparaître les infractions », poursuit le texte, évoquant « une atteinte irréparable à ce joyau ». »
« Le cas du Dorat n'est pas isolé, mais les maires se lançant dans de telles procédures sont rares. »
Tout est magnifique sur le papier mais la réalité s'avère tout autre avec des photomontages avantageux et/ou trompeurs. Force est de constater qu’il est impossible de faire confiance au porteur du projet pour les photomontages produits dans l’étude paysagère.
Evitons cette situation de co-visibilté avec le monument classé du XIIe siècle, un des bâtiments les plus remarquables de l’art roman du Poitou, l’église Saint-Jean-Baptiste de Jazeneuil.
Rappelons, de surcroît, que les éoliennes du projet Mélusine culmine à 200 mètres de haut.
Ce projet ne pourra voir le jour. Un arrêté préfectoral de refus ne peut être que requis.
Avec mes salutations distinguées,
Edith de PONTFARCY
Plusieurs contributions font état de photomontages, présentés dans le DDAE du porteur de projet, qui sont effectués de façon irréaliste sinon volontairement trompeuse.
C’est une situation connue par tant de Monuments historiques dans notre pays avec nombre de co-visibilités scandaleuses.
Citons un exemple parmi d’autres, en l’espèce la Collégiale Saint-Pierre-ès-liens, au Dorat en Haute-Vienne, chef d’œuvre de l’art roman des XIIe et XIIIe siècles en Limousin.
Deux éoliennes flanquent la tour de l’édifice classé ; tout automobiliste du quotidien ou touriste constate en arrivant au Dorat par la route de Magnac-Laval (route touristique très fréquentée) la co-visibilté qui avait été cachée, voire niée lors de l’enquête publique.
Les photomontages produits avaient embelli la situation et le porteur du projet avait même assuré les élus de l’absence de co-visibilté avec le monument.
Le projet a été autorisé puis construit ; et effroi, une co-visibilité flagrante est apparue !
Rappelons deux articles de presse relatant les faits à la suite de la construction du parc éolien dont deux des six éoliennes de 150 mètres de haut encadrent le clocher de la Collégiale (pièce jointe).
14 mars 2022 – France 3 régions : Le Dorat (Haute-Vienne) : « la vue sur la Collégiale gâchée par des éoliennes, la commune porte plainte »
« Dans le nord de la Haute-Vienne, la commune du Dorat abrite un joyau : une collégiale du XIIe siècle. La municipalité a décidé de porter plainte après l'installation d'éoliennes dans l'axe de ce monument historique.
La commune du Dorat (Haute-Vienne), a annoncé avoir porté plainte contre X pour escroquerie, complicité et recel le 1er mars 2022 en raison d'une "co-visibilité" d'éoliennes avec sa collégiale classée aux monuments historiques.
Alors que la plupart des procédures impliquant des mairies en France se déroulent devant les juridictions administratives, l'affaire est cette fois portée au pénal, la municipalité estimant avoir été victime de "manœuvres frauduleuses". »
17 mars 2022 – TF1 : « On nous a raconté des carabistouilles : la colère d'un village de Haute- Vienne contre des éoliennes. »
« Pour la nouvelle équipe municipale, pourtant favorable à l’éolien, il y a eu tromperie, car le projet devait protéger le site historique. « La collégiale est préservée de toute co-visibilité avec la zone du parc éolien », est-il écrit sur le contrat. « Vous avez un site patrimonial remarquable, classé. On dit qu’on va prendre des précautions extraordinaires pour le protéger, pour faire en sorte que. Et puis le résultat au bout du compte, c’est une co-visibilité », affirme à TF1 Bruno Schira, maire (DVD) du Dorat (Haute-Vienne). »
« Selon lui, les différentes études en amont et le permis de construire avaient minimisé l’impact visuel des éoliennes. L’absence de co-visibilité avec la collégiale, appuyé par un photomontage, a pu « inciter l’autorité administrative et la justice à accorder (...) le permis de construire », est-il indiqué dans la plainte. « Seule la construction effective du parc a permis de faire apparaître les infractions », poursuit le texte, évoquant « une atteinte irréparable à ce joyau ». »
« Le cas du Dorat n'est pas isolé, mais les maires se lançant dans de telles procédures sont rares. »
Tout est magnifique sur le papier mais la réalité s'avère tout autre avec des photomontages avantageux et/ou trompeurs. Force est de constater qu’il est impossible de faire confiance au porteur du projet pour les photomontages produits dans l’étude paysagère.
Evitons cette situation de co-visibilté avec le monument classé du XIIe siècle, un des bâtiments les plus remarquables de l’art roman du Poitou, l’église Saint-Jean-Baptiste de Jazeneuil.
Rappelons, de surcroît, que les éoliennes du projet Mélusine culmine à 200 mètres de haut.
Ce projet ne pourra voir le jour. Un arrêté préfectoral de refus ne peut être que requis.
Avec mes salutations distinguées,
Edith de PONTFARCY
Document joint
Contribution n°125 (Web)
Par T. de SAINT VICTOR
Déposée le 20 mai 2026 à 15h29
Déposée le 20 mai 2026 à 15h29
Volume 4 – Annexes de l’étude d’impact sur l’Environnement (EIE) – 01/2026
Partie 2 – ANALYSE DE L’ETAT INITIAL DU PAYSAGE ET DU PATRIMOINE (table des matières page 3)
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
Dans cette Partie 2, le promoteur procède à une analyse des perceptions de l’état initial à l’échelle éloignée (§1.2.) et rapprochée (§2.2.).
Comme vous avez pu le constater (cf. ma contribution n°124 de ce jour 20 mai 2026 à 10h36) la perception n°22 à la page 62 – Rouillé – Entrée Est du bourg de Rouillé sur D611 a retenu toute mon attention.
Après quelques commentaires sur le manque de « réalisme » de cette perception, voici mon analyse de cette même vue sous l’angle de l’état initial du projet Mélusine, vu de ce point de vue. Cette analyse est basée sur mes photographies prises à main levée le 15 mai 2026 de 19:09:56 à 19:11:42.
La première remarque, déjà faite dans ma contribution précédente n°124, est l’absence de renseignements sur cette photographie, en particulier la date et l’heure absolument indispensables dans le cadre d’une analyse de l’état initial, donc du contexte éolien du projet Mélusine.
La vue du promoteur Q Energy (opérateur photo ARTIFEX) permet de se positionner avec une bonne précision sur le bas-côté sud de la départementale D611, même si elle présente une très forte distorsion et manque singulièrement de réalisme. Les travaux et modifications réalisés depuis (maisons « neuves ») n’entache pas cette possibilité.
Sur cette vue devrait figurer l’indication des parcs existants ou en projet, de droite à gauche (rotation dans le sens inverse des aiguilles d’une montre) :
- Parc de Champs Chagnots (3 machines), en fonctionnement depuis début 2017, inauguré en juin 2018. Une éolienne est aujourd’hui visible, la plus à l’ouest, immédiatement à gauche du boisement à l’extrême droite (voir ma première photographie). Sur le cliché d’Artifex, on n’en distingue aucune. Ce cliché est-il antérieur à début 2017 ou la définition (d’impression et/ou du capteur) insuffisante (ou problème d’éclairage lors de la prise de vue) ?
- Parc de Berceronne (3 machines) : E2, E3, E1 ; mis en service en juillet 2022. Le promoteur Q Energy (ex RES) ne pouvait pas ignorer l’existence de son propre projet !
- Site d’étude : Parc de Mélusine (3 machines : E3, E2, E1).
- Parc éolien de la Plaine des Moulins (5 machines) : E4, E5, E3, E2, E1, toutes visibles, actuellement à l’arrêt suite à un arrêté du préfet de la Vienne en date du 9 février 2026.
- Parc éolien de Lavausseau (5 machines) : une seule visible sur ma première photographie (plus petite que les 5 machines de la Plaine des Moulins), toutes montées actuellement, également à l'arrêt.
- Parc éolien de la Plaine de Beaulieu (Boivre-la-Vallée) de 4 machines.
- Parc de Saint-Germier (5 machines) : invisibles car masquées par les maisons à l’extrême gauche. Inauguration le 9 décembre 2017.
De façon indiscutable, la perception n°22 ne représente pas le contexte éolien actuel. Il manque les éoliennes suivantes qui sont aujourd’hui visibles depuis l’entrée est de Rouillé sur la D611 :
- 1 éolienne de Champs Chagnots,
- 3 éoliennes de Berceronne,
- 5 éoliennes de la Plaine des Moulins,
- 1 éolienne (visible) du parc de Lavausseau.
Soit au total 10 aérogénérateurs !
Sans indication de la date de prise de vue de la perception n°22, il est même impossible d’affirmer que le contexte éolien, état initial, au moment du dépôt de la demande d’autorisation (lettre au préfet de la Vienne du 14 février 2025, signée Monsieur Benjamin PLOUX, en pièce jointe) soit correctement transcrit.
La dernière conclusion que l’on puisse tirer de cette analyse de l’état initial est la suivante : bien qu’il soit précisé en couverture que le Volume 4 – Annexes de l’étude d’impact sur l’Environnement (EIE) date du « 01/2026 » ce document n’est absolument pas à jour. Il est amplement périmé !
Dans ces conditions, l’administration n’a pas d’informations suffisantes et à jour pour se prononcer sur ce projet.
Je vous prie de croire, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, à ma sincère considération.
T. de SAINT VICTOR
PJ :
- Lettre de demande d’autorisation de Q Energy du 14 février 2025
- 5 photographies : perception n°22 Rouillé – Entrée Est du bourg de Rouillé sur D611, le 15 mai 2026 (appareil Nikon D850 ; objectif zoom 24-70 mm réglé à 50 mm ; capteur plein format 24 x 36 mm, de 45,7 millions de pixels)
- Vue du parc de Berceronne depuis l’entrée est de Rouillé le 15 mai 2026 : agrandissement d’un cliché pris au 50 mm avec un appareil Nikon D850 (capteur plein format 24 x 36 mm, de 45,7 millions de pixels)
- perception n°22 : entrée est de Rouillé sur la D611
Partie 2 – ANALYSE DE L’ETAT INITIAL DU PAYSAGE ET DU PATRIMOINE (table des matières page 3)
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
Dans cette Partie 2, le promoteur procède à une analyse des perceptions de l’état initial à l’échelle éloignée (§1.2.) et rapprochée (§2.2.).
Comme vous avez pu le constater (cf. ma contribution n°124 de ce jour 20 mai 2026 à 10h36) la perception n°22 à la page 62 – Rouillé – Entrée Est du bourg de Rouillé sur D611 a retenu toute mon attention.
Après quelques commentaires sur le manque de « réalisme » de cette perception, voici mon analyse de cette même vue sous l’angle de l’état initial du projet Mélusine, vu de ce point de vue. Cette analyse est basée sur mes photographies prises à main levée le 15 mai 2026 de 19:09:56 à 19:11:42.
La première remarque, déjà faite dans ma contribution précédente n°124, est l’absence de renseignements sur cette photographie, en particulier la date et l’heure absolument indispensables dans le cadre d’une analyse de l’état initial, donc du contexte éolien du projet Mélusine.
La vue du promoteur Q Energy (opérateur photo ARTIFEX) permet de se positionner avec une bonne précision sur le bas-côté sud de la départementale D611, même si elle présente une très forte distorsion et manque singulièrement de réalisme. Les travaux et modifications réalisés depuis (maisons « neuves ») n’entache pas cette possibilité.
Sur cette vue devrait figurer l’indication des parcs existants ou en projet, de droite à gauche (rotation dans le sens inverse des aiguilles d’une montre) :
- Parc de Champs Chagnots (3 machines), en fonctionnement depuis début 2017, inauguré en juin 2018. Une éolienne est aujourd’hui visible, la plus à l’ouest, immédiatement à gauche du boisement à l’extrême droite (voir ma première photographie). Sur le cliché d’Artifex, on n’en distingue aucune. Ce cliché est-il antérieur à début 2017 ou la définition (d’impression et/ou du capteur) insuffisante (ou problème d’éclairage lors de la prise de vue) ?
- Parc de Berceronne (3 machines) : E2, E3, E1 ; mis en service en juillet 2022. Le promoteur Q Energy (ex RES) ne pouvait pas ignorer l’existence de son propre projet !
- Site d’étude : Parc de Mélusine (3 machines : E3, E2, E1).
- Parc éolien de la Plaine des Moulins (5 machines) : E4, E5, E3, E2, E1, toutes visibles, actuellement à l’arrêt suite à un arrêté du préfet de la Vienne en date du 9 février 2026.
- Parc éolien de Lavausseau (5 machines) : une seule visible sur ma première photographie (plus petite que les 5 machines de la Plaine des Moulins), toutes montées actuellement, également à l'arrêt.
- Parc éolien de la Plaine de Beaulieu (Boivre-la-Vallée) de 4 machines.
- Parc de Saint-Germier (5 machines) : invisibles car masquées par les maisons à l’extrême gauche. Inauguration le 9 décembre 2017.
De façon indiscutable, la perception n°22 ne représente pas le contexte éolien actuel. Il manque les éoliennes suivantes qui sont aujourd’hui visibles depuis l’entrée est de Rouillé sur la D611 :
- 1 éolienne de Champs Chagnots,
- 3 éoliennes de Berceronne,
- 5 éoliennes de la Plaine des Moulins,
- 1 éolienne (visible) du parc de Lavausseau.
Soit au total 10 aérogénérateurs !
Sans indication de la date de prise de vue de la perception n°22, il est même impossible d’affirmer que le contexte éolien, état initial, au moment du dépôt de la demande d’autorisation (lettre au préfet de la Vienne du 14 février 2025, signée Monsieur Benjamin PLOUX, en pièce jointe) soit correctement transcrit.
La dernière conclusion que l’on puisse tirer de cette analyse de l’état initial est la suivante : bien qu’il soit précisé en couverture que le Volume 4 – Annexes de l’étude d’impact sur l’Environnement (EIE) date du « 01/2026 » ce document n’est absolument pas à jour. Il est amplement périmé !
Dans ces conditions, l’administration n’a pas d’informations suffisantes et à jour pour se prononcer sur ce projet.
Je vous prie de croire, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, à ma sincère considération.
T. de SAINT VICTOR
PJ :
- Lettre de demande d’autorisation de Q Energy du 14 février 2025
- 5 photographies : perception n°22 Rouillé – Entrée Est du bourg de Rouillé sur D611, le 15 mai 2026 (appareil Nikon D850 ; objectif zoom 24-70 mm réglé à 50 mm ; capteur plein format 24 x 36 mm, de 45,7 millions de pixels)
- Vue du parc de Berceronne depuis l’entrée est de Rouillé le 15 mai 2026 : agrandissement d’un cliché pris au 50 mm avec un appareil Nikon D850 (capteur plein format 24 x 36 mm, de 45,7 millions de pixels)
- perception n°22 : entrée est de Rouillé sur la D611
Documents joints
Contribution n°124 (Web)
Par T. de SAINT VICTOR
Déposée le 20 mai 2026 à 10h36
Déposée le 20 mai 2026 à 10h36
Volume 4 – simulation de la réalité
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
A la page 15 du volume 4, on peut lire au §3. Simulation de l’éolienne virtuelle des considérations fort intéressantes sur la réalisation des photomontages, notamment l’insertion des éoliennes dans les photographies prises de différents points de vue.
On note en particulier les expressions : « une représentation au plus proche de la réalité », « le photomontage réaliste », à nouveau « une représentation au plus proche de la réalité ».
A la page 16, à propos du §5.2.4. Lecture des photomontages, on note « le paysage perçu dans la réalité ». Pour cela, il est nécessaire d’observer le photomontage à une distance bien précise, la « distance orthoscopique ».
Indiscutablement, le réalisme des photomontages constitue un objectif et une obligation.
Malheureusement, la consultation de plusieurs photomontages (ou perceptions) du dossier produit par le promoteur permet de douter que cet objectif soit atteint.
Il suffit de se reporter, entre autres exemples, à la page 49, perception n°02 Vasles (non Valses) - D524, proche Château de la Sayette (MH41) pour avoir un premier doute sur l’accomplissement de cet objectif.
Le talus au premier plan de ce photomontage est vraisemblablement droit, non constitué de deux segments faisant un angle apparent d’environ 120°.
Cette constatation jette le doute sur la confiance que l’on est en droit d’accorder aux perceptions et photomontages : ils ne sont pas réalistes.
Il existe une très forte distorsion qui n’existerait pas s’il s’agissait d’une vue panoramique résultat de l’assemblage de vues de faible ouverture angulaire (présentation en frise), idéalement d’environ 40° (39,5978° exactement pour un objectif standard de 50 mm utilisé avec un capteur de format 24 x 36 mm).
La perception 13 – Les Châteliers – Etang des Châteliers, S15 confirme les conclusions ci-dessus : le chemin au premier plan est lui aussi probablement droit.
La même conclusion s’impose pour la perception 22, page 62 : Rouillé – Entrée Est du bourg de Rouillé sur D611 ainsi que la perception 23, Rouillé – Aire de repos de « Rouillé Pamproux » sur l’A10.
Ces deux perceptions ne laissent plus planer le moindre doute.
En effet, pour m’en assurer, le 15 mai 2026, je me suis rendu à Rouillé pour prendre à main levée une série de photographies numériques de 19:09:56 à 19:11:42, avec un boitier Nikon D850 monté avec un objectif 24-70 mm réglé à 50 mm de longueur focale.
Ce point de vue est proche de mon domicile (5,125 km à vol d’oiseau) : la D611 est absolument rectiligne à cet endroit-là, l’épingle à cheveux, digne d’un virage de piste de karting, sur la route départementale D611 n’existe pas.
Depuis la date de prise de la photographie de l’entrée est de Rouillé, d’ailleurs inconnue car non précisée comme il se devrait (en particulier, date et heure : cf. ma contribution n°104 du 18 mai 2026 à 18h26), des travaux d’aménagement ont été réalisés pour notamment réduire la vitesse des véhicules et de nouvelles maisons ont été édifiées dans la résidence à gauche, derrière la haie.
Prétendre que ces photomontages (ou perceptions) sont réalistes est une véritable contre-vérité.
Quel crédit peut-on leur accorder ?
Pour toutes ces considérations, je ne peux que m’opposer à ce projet et contester le « réalisme » du dossier présenté par le promoteur Q Energy.
Veuillez agréer, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.
T. de SAINT VICTOR
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
A la page 15 du volume 4, on peut lire au §3. Simulation de l’éolienne virtuelle des considérations fort intéressantes sur la réalisation des photomontages, notamment l’insertion des éoliennes dans les photographies prises de différents points de vue.
On note en particulier les expressions : « une représentation au plus proche de la réalité », « le photomontage réaliste », à nouveau « une représentation au plus proche de la réalité ».
A la page 16, à propos du §5.2.4. Lecture des photomontages, on note « le paysage perçu dans la réalité ». Pour cela, il est nécessaire d’observer le photomontage à une distance bien précise, la « distance orthoscopique ».
Indiscutablement, le réalisme des photomontages constitue un objectif et une obligation.
Malheureusement, la consultation de plusieurs photomontages (ou perceptions) du dossier produit par le promoteur permet de douter que cet objectif soit atteint.
Il suffit de se reporter, entre autres exemples, à la page 49, perception n°02 Vasles (non Valses) - D524, proche Château de la Sayette (MH41) pour avoir un premier doute sur l’accomplissement de cet objectif.
Le talus au premier plan de ce photomontage est vraisemblablement droit, non constitué de deux segments faisant un angle apparent d’environ 120°.
Cette constatation jette le doute sur la confiance que l’on est en droit d’accorder aux perceptions et photomontages : ils ne sont pas réalistes.
Il existe une très forte distorsion qui n’existerait pas s’il s’agissait d’une vue panoramique résultat de l’assemblage de vues de faible ouverture angulaire (présentation en frise), idéalement d’environ 40° (39,5978° exactement pour un objectif standard de 50 mm utilisé avec un capteur de format 24 x 36 mm).
La perception 13 – Les Châteliers – Etang des Châteliers, S15 confirme les conclusions ci-dessus : le chemin au premier plan est lui aussi probablement droit.
La même conclusion s’impose pour la perception 22, page 62 : Rouillé – Entrée Est du bourg de Rouillé sur D611 ainsi que la perception 23, Rouillé – Aire de repos de « Rouillé Pamproux » sur l’A10.
Ces deux perceptions ne laissent plus planer le moindre doute.
En effet, pour m’en assurer, le 15 mai 2026, je me suis rendu à Rouillé pour prendre à main levée une série de photographies numériques de 19:09:56 à 19:11:42, avec un boitier Nikon D850 monté avec un objectif 24-70 mm réglé à 50 mm de longueur focale.
Ce point de vue est proche de mon domicile (5,125 km à vol d’oiseau) : la D611 est absolument rectiligne à cet endroit-là, l’épingle à cheveux, digne d’un virage de piste de karting, sur la route départementale D611 n’existe pas.
Depuis la date de prise de la photographie de l’entrée est de Rouillé, d’ailleurs inconnue car non précisée comme il se devrait (en particulier, date et heure : cf. ma contribution n°104 du 18 mai 2026 à 18h26), des travaux d’aménagement ont été réalisés pour notamment réduire la vitesse des véhicules et de nouvelles maisons ont été édifiées dans la résidence à gauche, derrière la haie.
Prétendre que ces photomontages (ou perceptions) sont réalistes est une véritable contre-vérité.
Quel crédit peut-on leur accorder ?
Pour toutes ces considérations, je ne peux que m’opposer à ce projet et contester le « réalisme » du dossier présenté par le promoteur Q Energy.
Veuillez agréer, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.
T. de SAINT VICTOR
Documents joints
Contribution n°123 (Web)
Par MENET Nathalie
Déposée le 19 mai 2026 à 21h46
Déposée le 19 mai 2026 à 21h46
Je m'oppose à ce projet en raison de la mortalité certaine de nombreux rapaces présents que le site.
En effet, l’aire d’étude est utilisée par 20 rapaces (diurnes et nocturnes), dont certains fréquentent la zone toute l’année. Pour ces espèces, les collisions mortelles avec les éoliennes sont reconnues. Les études scientifiques indiquent que « les rapaces diurnes (Faucon crécerelle et crécerellette, Milans noir et royal, Busard cendré, Buse variable, etc.) sont les premières victimes des éoliennes au regard de leurs effectifs de population, d’autant que dans la majorité des cas, ce sont des individus nicheurs en France qui sont impactés ».
La présence du seul faucon crécerellette est un motif de refus par la jurisprudence actuelle.
Merci donc de rendre un avis défavorable
En effet, l’aire d’étude est utilisée par 20 rapaces (diurnes et nocturnes), dont certains fréquentent la zone toute l’année. Pour ces espèces, les collisions mortelles avec les éoliennes sont reconnues. Les études scientifiques indiquent que « les rapaces diurnes (Faucon crécerelle et crécerellette, Milans noir et royal, Busard cendré, Buse variable, etc.) sont les premières victimes des éoliennes au regard de leurs effectifs de population, d’autant que dans la majorité des cas, ce sont des individus nicheurs en France qui sont impactés ».
La présence du seul faucon crécerellette est un motif de refus par la jurisprudence actuelle.
Merci donc de rendre un avis défavorable
Contribution n°122 (Web)
Par MARTINET Eric
Déposée le 19 mai 2026 à 21h41
Déposée le 19 mai 2026 à 21h41
Monsieur,
Je m'oppose à ce projet en raison de son impact sur l'avifaune.
La ZIP est un milieu favorable à l’avifaune de plaine et des milieux semi-ouverts.
L'étude relève que plusieurs espèces utilisent la zone d’implantation potentielle pour la reproduction, telles l’OEdicnème criard, le Busard cendré, le Faucon crécerelle, le Faucon hobereau, la Chevêche d’Athéna, le Bruant proyer, le Gobemouche gris, le Gorgebleue à miroir, la Linotte mélodieuse, la Pie-grièche écorcheur.
Certaines de ces espèces, protégées, étant particulièrement victimes de collisions avec les éoliennes, un avis défavorable de votre part s'impose.
Je m'oppose à ce projet en raison de son impact sur l'avifaune.
La ZIP est un milieu favorable à l’avifaune de plaine et des milieux semi-ouverts.
L'étude relève que plusieurs espèces utilisent la zone d’implantation potentielle pour la reproduction, telles l’OEdicnème criard, le Busard cendré, le Faucon crécerelle, le Faucon hobereau, la Chevêche d’Athéna, le Bruant proyer, le Gobemouche gris, le Gorgebleue à miroir, la Linotte mélodieuse, la Pie-grièche écorcheur.
Certaines de ces espèces, protégées, étant particulièrement victimes de collisions avec les éoliennes, un avis défavorable de votre part s'impose.
Apportez votre contribution à cette consultation :
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