Les contributions

Contribution n°51 (Web)

Par Toulouse pascal
Déposée le 28 avril 2026 à 10h53
« Les données générales ainsi que les différentes études produites aux débats ont pu le montrer, dont celle de l’AFSSET et de l’ADEME [...]
« Les données générales ainsi que les différentes études produites aux débats ont pu le montrer, dont celle de l’AFSSET et de l’ADEME […] sur les impacts sanitaires du bruit généré par les éoliennes, publiée en mars 2008, les aérogénérateurs sont sources de pollution
sonore qui constituent le principal grief formulé par le voisinage et qui a deux
origines : le bruit d’origine mécanique […] et le bruit aérodynamique généré par le
frottement des pales dans l’air et les turbulences engendrées par leur mouvement ».
L’arrêt précise que « le bruit généré par une éolienne présente ceci de particulier
qu’il est continu et peut présenter des tonalités marquées (bruit mécanique dans la
nacelle, état dégradé des pales, modulations d’amplitude, sifflements) ».
Les impacts potentiels du bruit sur la santé sont nombreux, notamment : fatigue
auditive, perturbation endocrinienne entraînant une baisse des défenses
immunitaires, troubles chroniques du sommeil, du système digestif, élévation de la
fréquence cardiaque, de la pression artérielle, accélération du rythme respiratoire,
atteinte des facultés de concentration et de mémoire, agressivité accrue.
C'est donc un aspect a ne pas négligé pour tous les riverains qui potentiellement subiront ces désagrément.
Le fait que l’étude acoustique ai été réalisée par un service interne de Q Energy : donc le promoteur est juge et partie, est dérangeant. Une entreprise indépendante est nécessaire pour un avis neutre .
Une fois les installations mise en route et si les études ne semblent pas représenté la réalité, des brigades pourront être mise en route, mais seront elles respectées? Il faudra alors a nouveau saisir le tribunal comme il cela à lieu dans d'autre cas?
La cause est trop importante pour laisser faire un potentiel déni d'impartialité.
Cordialement

Contribution n°50 (Web)

Par Edith de PONTFARCY
Déposée le 25 avril 2026 à 08h54
Monsieur le Commissaire-enquêteur,


Dans le choix du site du projet, ce qui a été déterminant, c’est la PREMIERE PHASE avec la RECHERCHE [...]
Monsieur le Commissaire-enquêteur,


Dans le choix du site du projet, ce qui a été déterminant, c’est la PREMIERE PHASE avec la RECHERCHE DU FONCIER.

C’est ce que soutient le porteur de projet dans la pièce n° 06 – Etude d’impact sans annexes- page 418 (pdf 421) :

« Ainsi, le périmètre temporel englobe la durée de vie totale du projet : phase de conception, phase d’exploitation et phase de fin de vie. Pour un projet éolien, il est en moyenne de 40 ans : Entre 5 et 10 ans pour la réalisation des études de faisabilité (recherche de foncier, réalisation des études règlementaires, phase d’instruction), entre 1 an et 18 mois pour la construction du parc, environ 20 à 25 ans de phase d’exploitation et en moyenne 2 ans de fin de vie (démantèlement et recyclage des éléments). »


C’est la maîtrise foncière qui détermine la zone d’implantation potentielle du projet.


L’historique du projet confirme que La DEUXIEME PHASE est l’ETUDE D’IMPACT ENVIRONNEMENTAL, page 314 (pdf 317) de cette même pièce :

- Début 2019 : identification de la zone d’implantation potentielle

- Décembre 2020 : lancement de l’ensemble des expertises sur le site


Ce procédé est dénoncé par des organismes à l’expertise incontestable.


Dans une publication du MNHN du 13 juin 2023, intitulée : « Où et comment implanter les éoliennes pour épargner les chauves-souris ? », l’institution avançait qu’il faut « Mettre la biodiversité au cœur des préoccupations » en soulevant qu’

« Un autre problème majeur est lié au fait que les sites d’implantation sont d’abord choisis, et c’est assez logique, sur des critères de production énergétique et de contraintes liées aux activités humaines (aéronautiques notamment), et très secondairement en fonction des enjeux de biodiversité.

Cet état de fait va à l’encontre de la séquence « éviter-réduire-compenser » formalisée en juillet 2010 par la loi Grenelle II et qui demande que les enjeux environnementaux soient pris en compte dès la conception du projet, « alors que toutes les options sont encore possibles ». »

Le porteur de projet ne s’est pas soumis à la démarche EVITER de la séquence ERC.

C’est ce que relevait également une publication du 24 février 2022 des Académies des sciences, des beaux-arts et des sciences morales et politiques « Quelle place pour les éoliennes dans le mix énergétique français ? » page 10 :

« Les études d’impact des éoliennes sur la biodiversité ont, dans le passé, démarré le plus souvent une fois l’implantation des projets décidée, négligeant la phase « évitement » de la séquence « éviter- réduire-compenser » telle que décrite dans la loi. »


Force est de constater qu’une fois le foncier arrêté, l’étude d’impact environnemental va faire en sorte de faire entrer coûte que coûte le projet de l’industriel dans la zone choisie en arrivant pour tous les enjeux à un impact résiduel non significatif par des tours de passe-passe.

Ce projet ne peut se voir opposer qu’un arrêté de refus préfectoral.

Avec mes salutations distinguées,

Edith de PONTFARCY

Document joint


Contribution n°49 (Web)

Par SAPIN Monique
Déposée le 24 avril 2026 à 18h34
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,

Dans l’étude d’impact environnemental, l’analyse de l’état initial concernant les chiroptères [...]
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,

Dans l’étude d’impact environnemental, l’analyse de l’état initial concernant les chiroptères m’interpelle :

Alors que le rapport indique que l’inventaire des chauves-souris porte sur des périodes du 3/09/2021 au 2/12/2021 (3 mois) d’une part, et du 3/03/2022 au 21/10/2022 (7 mois et demi) d’autre part,
Il est précisé qu’en raison de problèmes techniques, des données n’ont pu être analysées.

1/ Tout le rapport du suivi en canopée de l’activité des chiroptères est présenté à partir des données recueillies puis analysées MAIS dans les faits :

76 JOURS DE DONNEES INDISPONIBLES DONC SANS ANALYSES SUR 91 JOURS D’INVENTAIRE entre le 3/9/2021 et le 2/12/2021 (en fait 15 jours analysés en 3 mois, à raison de 5 jours consécutifs par mois)

Puis, entre le 3/03/2022 et le 21/10/2022, 66 JOURS DE DONNEES INDISPONIBLES DONC SANS ANALYSES (50 JOURS du 15 mai au 5 juillet 2022 puis 16 JOURS entre les 5 et 21 octobre 2022).

(voir Volume 2 - dossier 06 étude d’impact sans les annexes, page 172 et suivantes)

2/ ET IL EN VA DE MEME pour le suivi en continu en altitude de l’activité des chiroptères : gros problèmes de parasitage, d’où analyses réduites aux données exploitables….

(voir Volume 2 - dossier 06 étude d’impact sans les annexes, page 175 et suivantes)

Il y a là insuffisance manifeste de données analysées concernant les chiroptères, espèce protégée,
la récolte d’informations et leur analyse n’ayant pas été réalisées sur l’ensemble du cycle biologique des chauves-souris, le dossier présenté :
ne permet pas d’identifier correctement les effets du projet,
et donne au public une information incomplète.

Je vous remercie de bien vouloir mentionner ces faits dans votre rapport.

Vous faisant part de mon opposition au projet éolien Mélusine,
Je vous prie d’agréer l’expression de mes salutations distinguées.

Monique SAPIN

Contribution n°48 (Web)

Par Dominique de Pontfarcy
Déposée le 24 avril 2026 à 17h13
Monsieur le commissaire enquêteur,
Le promoteur éolien se vante de participer à la politique nationale de développement des énergies [...]
Monsieur le commissaire enquêteur,
Le promoteur éolien se vante de participer à la politique nationale de développement des énergies renouvelables. C’est sans doute vrai si l’on n’examine pas l’objectif à atteindre qui est la décarbonation de notre énergie. Car , dans ce cadre, ces éoliennes supplémentaires n’apporteront rien de plus si ce n’est de l’endettement supplémentaire pour le pays et des risques énormes d’instabilité des réseaux ( ce qui peut aboutir au black-out qu’a connu la péninsule ibérique l’an dernier. Et puis, la Cour des Comptes a rendu dernièrement un rapport sur la nécessité de "mieux contrôler les dispositifs mis en place pour atteindre la neutralité carbone ". Elle a rappelé que les contrats de soutien à la production d’énergie renouvelable ont représenté pour l’Etat un coût total cumulé de 26,3 milliards d’euros entre 2016 et 2024. Elle a également souligné la variation de ce coût qui devrait s’élever à plus de 7,5 milliards d’euros en 2025. La Cour a enfin souligné que "l’ensemble des contrats de soutien en vigueur représente des engagements financiers à long terme pour l’Etat estimés à 87 milliards d’euros ". Alors, il est pertinent de se poser la question de savoir s’il faut privilégier une énergie renouvelable intermittente, aléatoire , non pilotable et particulièrement coûteuse ou préférer notre électricité pilotable, décarbonée, abondante et peu coûteuse et dont la France maitrise totalement la production.
Pour cette raison, je conteste l’argument de ce promoteur en totale contradiction avec la réalité de notre pays. Je vous serai très reconnaissant de bien vouloir intégrer cette donnée dans votre avis final.

Contribution n°47 (Web)

Par Dominique de Pontfarcy
Déposée le 24 avril 2026 à 16h40
Monsieur le commissaire enquêteur,
Le promoteur éolien se vante de la conformité de son projet au PLUI du Grand Poitiers par une lecture [...]
Monsieur le commissaire enquêteur,
Le promoteur éolien se vante de la conformité de son projet au PLUI du Grand Poitiers par une lecture très approximative des orientations de ce PLUI. S’il évoque la contribution à la production d’énergie renouvelable, il précise " en tenant compte de la dimension paysagère et urbaine ".
De même, la compatibilité avec les objectifs du SCOT du Seuil du Poitou notamment celui visant à faciliter les installations d’énergie renouvelable "sous certaines conditions ", est très contestable. Il suffit de lire dans la description de cet objectif qu’il impose "prioritairement une implantation en dehors des milieux naturels et des paysages patrimoniaux et identitaires les plus sensibles ".
Il y a une contradiction flagrante avec la description que fait ce même promoteur dans le résumé non technique, document dans lequel il affirme que "dans l’aire d’étude immédiate, le parc éolien est très largement visible. En effet, la proximité des éoliennes associée à des hauteurs de structures relativement hautes induit une omniprésence des éoliennes dans le paysage ".
Il est clair que cette contradiction doit vous conduire à émettre des réserves très explicites à l’égard d’un tel projet.

Contribution n°46 (Web)

Par Jupiter Sen
Déposée le 24 avril 2026 à 16h10
M. Soudé.

Les distances entre les projets éoliens environnants et ce projet montrent l'effet cumulatif et visuel sur la campagne [...]
M. Soudé.

Les distances entre les projets éoliens environnants et ce projet montrent l'effet cumulatif et visuel sur la campagne et sur les riverains et les visiteurs. Ce n'est pas du respect pour l'environnement mais une artificialisation des sols quand ces projets sont trop nombreux.
(Éléments fournis à titre indicatif — aucune règle de distance minimale entre parcs n'est applicable en droit)
Les distances qui séparant les éoliennes du projet de celles des installations voisines, existantes ou en cours d'instruction, sont les suivantes :
E3 Mélusine – E1 Berceronne : 2 810 mètres
E3 Mélusine – Le Petit Chêne (projet Plaine de Thou, implantation d'une éolienne envisagée) : 3 325 mètres — Projet refusé par arrêté préfectoral de la Vienne en date du 13 janvier 2026
E2 et E3 Berceronne – Le Petit Chêne : 3 625 mètres
E1 Mélusine – Plaine des Moulins (Jazeneuil-Lavausseau) : 3 900 mètres
E1 Mélusine – E1 Lavausseau : 5 700 mètres
E1 Mélusine – Champs Chagnots : 8 600 mètres
E3 Mélusine – E3 Saint-Germier : environ 6 500 mètres
Ces éléments permettent d'apprécier le contexte de densification éolienne du territoire concerné et méritent d'être portés à la connaissance du commissaire enquêteur dans le cadre de l'examen du présent dossier.

Respectueusement

Contribution n°45 (Web)

Par T. de SAINT VICTOR
Déposée le 23 avril 2026 à 20h35
Raison du choix du site du projet Mélusine selon Q Energy
Vol. 03 – Note de présentation non technique (pages 29 et suivantes)


Monsieur [...]
Raison du choix du site du projet Mélusine selon Q Energy
Vol. 03 – Note de présentation non technique (pages 29 et suivantes)


Monsieur le Commissaire-Enquêteur,

Le dossier d’enquête publique du projet éolien de Q Energy sur le site de Berceronne comportait à la page 9, la Figure 6 : Analyse multicritère du territoire.

Cette analyse réalisée par la société Sinergia de Montpellier pour le compte de RES, désormais Q Energy, a produit un tableau qui a fait l’objet de ma lettre du 17 août 2022 à Q Energy, dans le cadre de la concertation préalable du 1er au 19 août 2022 (voir pièces jointes).

La conclusion de cette lettre est toujours d’actualité :

« Force est de constater que le motif du rebut du site du projet Mélusine, à Jazeneuil, dans l’étude de Synergia pour RES (aujourd’hui QENERGY) du 8 septembre 2016 est devenu, pour le même promoteur, un atout justifiant (en partie) la sélection du site de ce projet Mélusine : « Le projet d’implantation se situe à proximité de l’autoroute [A10] et d’une départementale [D94], facilitant ainsi la desserte du projet, dans un secteur où sont présentes de grandes cultures » (Dossier de concertation préalable, page 10, 2022 sans date précise).

[Devant de telles incohérences] quel crédit peut-on accorder aux dires de QENERGY ? »

D’autre part, le promoteur est tenu de démontrer qu’il a fait des études d’alternatives quant au site du projet.

Sauf erreur, cette démonstration ne figure pas dans le dossier de la consultation publique, les variantes 1 à 4 (ou selon, A à D de 7 à 3 éoliennes) ne constituent pas en elles-mêmes des alternatives.

Elles sont plutôt guidées par le refus des propriétaires de Curzay-sur-Vonne d’accueillir des éoliennes sur les parcelles sélectionnées par Q Energy et l’atténuation, non la suppression, de l’atteinte à la vue emblématique et patrimoniale de Jazeneuil, avec les deux édifices classés, depuis la rive gauche de la Vonne, en amont du pont du bourg.

En vous confirmant mon opposition à ce projet, je vous prie de croire, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, à l’expression de ma considération distinguée.

T. de SAINT VICTOR

Contribution n°44 (Web)

Par T. de SAINT VICTOR
Déposée le 23 avril 2026 à 16h56
Position du mât de grande hauteur et du LIDAR
Volume 03 – Note de présentation non technique

Monsieur le Commissaire-Enquêteur,

La [...]
Position du mât de grande hauteur et du LIDAR
Volume 03 – Note de présentation non technique

Monsieur le Commissaire-Enquêteur,

La position du mât de mesure de grande hauteur figurant dans l’illustration « 6 : état actuel du site d’étude et de ses abords proches » (ARTIFEX 2022), page 13 du Volume 3 – Note de présentation non technique est erronée.

La photographie du second mât (zone de protection/détection visible) est en page de couverture de ce document.

Par curiosité, lors d’une promenade avec mon chien, je me suis rendu à proximité immédiate de ce mât de mesure de grande hauteur.

Je peux vous affirmer que selon la position indiquée sur l’illustration 6 il aurait été en plein milieu d’un chemin appartenant à la commune (parcelle cadastrale ZP – 0005), survolée par l’éolienne E1.

Ce mât était en plein champ.

De fait, ce chemin permet l’accès à d’autres parcelles plus proches de l’autoroute A10.

Par ailleurs, l’emplacement du LIDAR plus proche de l'autoroute A10, sauf erreur de ma part, ne figure pas dans les documents du promoteur.

Je profite de cette contribution pour vous renouveler ma totale opposition à ce projet et vous présenter mes salutations distinguées.

T. de SAINT VICTOR

Contribution n°43 (Web)

Anonyme
Déposée le 23 avril 2026 à 16h50
Bien le bonjour Monsieur Soudé,

Pour ce qui relève du projet, si ca permet de ne pas faire augmenter mes impôts et davantage de souveraineté, [...]
Bien le bonjour Monsieur Soudé,

Pour ce qui relève du projet, si ca permet de ne pas faire augmenter mes impôts et davantage de souveraineté, ca me va. Si un projet ne respecte pas la loi, il sera refusé, donc je n'ai pas d'inquiétudes particulières.

Par contre, en lisant un peu les différentes contributions réalisées, force est de constater que ce n'est pas la mauvaise foi qui étouffe certaines personnes, entre les spécialistes improvisés de la politique énergétique entre la France et l'Allemagne, les oracles capables de deviner les intentions (maléfiques, cela saute aux yeux et on se demande ce que font les forces de l'ordre) du promoteur et les exaltés de la sécurité routières, je ne peux occulter l'image qui s'impose à moi de pervers mentaux dont la cristallisation de l'énergie enragée oscille entre les flots de bave et le nez qui saigne.

J'admire votre courage car lire des choses pareilles tous les jours ca doit pas être facile mais ca doit faire des histoires à raconter aux copains à l'apéro.

Mes salutations les plus distinguées.

Contribution n°42 (Web)

Par T. de SAINT VICTOR
Déposée le 23 avril 2026 à 13h51
Eoliennes et sécurité routière

Monsieur le Commissaire-Enquêteur,

Permettez-moi de faire une contribution sur un sujet que tous [...]
Eoliennes et sécurité routière

Monsieur le Commissaire-Enquêteur,

Permettez-moi de faire une contribution sur un sujet que tous les conducteurs automobiles ont éprouvé : la perte d’attention et la mise en danger lors de la conduite en présence d’éoliennes à proximité immédiate ou en vision proche ou éloignée d’éoliennes.

Le mouvement attire l’œil de même que les clignotements, notamment de couleur rouge.

De jour, il est difficile de détourner son regard des éoliennes situées dans son champ de vision, qu’elles soient immobiles ou en rotation.

Cette perte d’attention du conducteur constitue un facteur de danger évident.

Par exemple, sur l’A10 en direction de Paris, dans la Beauce, à gauche de l’autoroute, la trentaine d’éoliennes du parc éolien Chemin d’Ablis en Eure-et-Loir (communes de Fresnay-l’Evêque, Baudreville, Levesville-la-Chenard, Gouillons, Lethuin, Neuville-en-Beauce, Chatenay et Vierville) est une cause indiscutable de diminution de l’attention (vitesse limitée à 130 km/h).

Le 6 avril dernier sur l’autoroute A21 (Vierzon-Châteauroux) que j’ai emprunté de bon matin, de jour, j’ai ressenti ce même phénomène désagréable et stressant en Champagne Berrichonne avec l’accumulation hallucinante d’éoliennes.

A cette occasion, j’ai subi le phénomène aggravant d’ombre portée des pales qui, juste devant vous, traverse l’autoroute presque toutes les secondes (environ 45 fois par minute, pour 15 rotations/min). J’ai subi la même gêne sur la N10, au sud de Poitiers, cette fois-ci en fin d’après-midi, le soleil étant bas sur l’horizon vers l’ouest.

Encore plus dangereux lors de la conduite de nuit : la multitude de clignotements des feux rouges qui « barrent » l’horizon, par exemple à proximité de Jazeneuil, sur la route D95, de Coulombiers à Jazeneuil, d’où de jour comme de nuit sont actuellement visibles plusieurs parcs éoliens : Champ Chagnot (2 machines), Plaine des Moulins (5), Plaine de Beaulieu (5), Saint-Germier (5), Berceronne (3), Pamproux, Lusignan, Saint-Sauvant (7) …

Plus grave, de nuit l’horizon n’est plus visible, la notion de hauteur des feux clignotants est faussée faisant parfois croire qu’il s’agit des feux arrière d’un véhicule devant vous.

Il faut aussi signaler l’espèce d’hypnotisation d’un feu d’éolienne dans l’axe de la route ou très proche de cet axe rendant presque « aléatoire » la prise du virage quand la route change de direction.

Bref, je vous demande de bien vouloir prendre en compte dans votre rapport de ce témoignage de « vécu », réalités mettant en cause la vie d’autrui.

Dans cette attente, je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.

T. de SAINT VICTOR

Document joint


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