Contribution n°1047 (Web)
Déposée le 26 avril 2026 à 12h56
Contribution n°1046 (Web)
Déposée le 26 avril 2026 à 12h25
Absence d’analyse sérieuse des alternatives au projet, en violation de l’article L.122 1 du Code de l’environnement
Ce commentaire s’appuie également sur l’analyse publiée sur le site d’AURA Environnement dans le cadre de l’Opération PRAVDA : https://www.aura-environnement.com/blog/operation-pravda-verite-environnementale-anti-incinerateur-a-istres/operation-pravda-quand-le-resume-non-technique-de-suez-tente-de-reecrire-la-realite-environnementale-a-istres.html
1. Une obligation légale ignorée : l’étude des alternatives
L’article L.122 1 du Code de l’environnement impose que tout projet soumis à étude d’impact présente une analyse complète des solutions de substitution, incluant les scénarios “zéro”, les variantes techniques, les localisations alternatives et les technologies moins impactantes. Or, le dossier SUEZ ne propose qu’une justification sommaire et orientée, sans aucune comparaison chiffrée, sans analyse multicritère et sans démonstration de la nécessité réelle de l’UVE CSR. Cette omission constitue une violation directe des obligations réglementaires.
2. Absence d’analyse du scénario “zéro” et des solutions de réduction à la source
Le dossier ne présente aucune évaluation du scénario “zéro”, pourtant obligatoire, ni aucune analyse des solutions alternatives telles que la réduction des déchets à la source, l’amélioration du tri, le développement du réemploi ou l’optimisation des filières existantes. En ne considérant pas ces options, SUEZ oriente artificiellement la conclusion vers l’incinération, au détriment d’une approche réellement durable et conforme à la hiérarchie européenne des déchets.
3. Absence d’analyse des alternatives technologiques moins impactantes
Aucune comparaison n’est fournie entre l’incinération CSR et d’autres technologies disponibles : pyrolyse, gazéification, méthanisation des fractions organiques, ou solutions de valorisation matière renforcée. Le dossier ne présente ni bilan carbone comparatif, ni analyse énergétique, ni évaluation des impacts environnementaux des différentes options. Cette absence empêche le public et l’autorité environnementale d’apprécier la pertinence réelle du choix technologique.
Conclusion du FRAI
L’absence d’analyse sérieuse des alternatives constitue une faille majeure du dossier SUEZ et une non conformité manifeste avec l’article L.122 1 du Code de l’environnement. Sans cette analyse, le projet apparaît orienté, incomplet et dépourvu de justification environnementale solide. Le FRAI demande la réalisation d’une étude complète des alternatives, incluant le scénario “zéro”, les variantes technologiques et les solutions de réduction à la source, ainsi que la révision du dossier avant toute poursuite de la procédure.
Marc-Claude de PORTEBANE
Porte-parole du FRAI (Front Républicain Anti-Incinération)
Président d’AURA Environnement
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Contribution n°1045 (Web)
Déposée le 26 avril 2026 à 12h05
Absence totale d’analyse des effets cumulés, en violation de l’article L.122 1 du Code de l’environnement
Ce commentaire s’appuie également sur l’analyse publiée sur le site d’AURA Environnement dans le cadre de l’Opération PRAVDA : https://www.aura-environnement.com/blog/operation-pravda-verite-environnementale-anti-incinerateur-a-istres/operation-pravda-quand-le-resume-non-technique-de-suez-tente-de-reecrire-la-realite-environnementale-a-istres.html
1. Une omission majeure : aucune analyse cumulative n’est présentée
L’article L.122 1 du Code de l’environnement impose explicitement que l’étude d’impact analyse les effets cumulés du projet avec les installations existantes, les projets connus et les pressions déjà exercées sur le territoire. Or, le dossier SUEZ ne présente aucune évaluation cumulative, alors que le secteur d’Istres est déjà marqué par une forte densité industrielle, des flux routiers importants, des émissions atmosphériques multiples et une pression constante sur les milieux naturels, notamment la Crau. Cette omission constitue une non conformité majeure.
2. Absence d’analyse cumulative des émissions atmosphériques
Le dossier ne prend pas en compte les émissions déjà présentes dans l’air ambiant (NOx, particules fines, composés organiques volatils, métaux lourds, PFAS) ni leur interaction avec les émissions futures de l’UVE CSR. Aucune modélisation cumulative n’est fournie, alors que les effets combinés des sources industrielles peuvent entraîner des dépassements locaux des seuils sanitaires ou des dépôts atmosphériques significatifs sur les habitats Natura 2000. Cette absence empêche toute évaluation sérieuse des risques pour la santé humaine et les milieux naturels.
3. Absence d’analyse cumulative des trafics et des risques associés
Le trafic poids lourds généré par l’UVE CSR n’est pas évalué en interaction avec les flux existants liés aux zones industrielles, aux plateformes logistiques et aux installations classées du secteur. Aucun cumul n’est présenté concernant les nuisances sonores, les émissions routières, les risques d’accident ou les impacts sur la qualité de l’air. Cette omission est d’autant plus problématique que les CSR, les mâchefers et les REFIOM génèrent des flux spécifiques susceptibles d’aggraver une situation routière déjà fragile.
Conclusion du FRAI
L’absence totale d’analyse des effets cumulés constitue une faille structurelle du dossier SUEZ et une violation directe de l’article L.122 1 du Code de l’environnement. Sans cette analyse, le public ne peut pas apprécier les impacts réels du projet, et l’autorité environnementale ne peut pas évaluer les risques globaux pour la santé, la qualité de l’air, la sécurité routière et les milieux naturels, notamment la Crau. Le FRAI demande la réalisation d’une analyse cumulative complète, suivie d’une révision du dossier et, si nécessaire, d’une nouvelle consultation du public.
Marc-Claude de PORTEBANE
Président d’AURA Environnement
Porte-parole du FRAI (Front Républicain Anti-Incinération)
Contribution n°1044 (Web)
Déposée le 26 avril 2026 à 11h57
Contribution n°1043 (Web)
Déposée le 26 avril 2026 à 11h47
Contribution n°1042 (Web)
Déposée le 26 avril 2026 à 11h46
Je suis fortement opposé et défavorable à ce projet d'incinérateur sur la commune d'Istres, car il va entraîner l'abatage d'arbres grands et petits vivants ; ça va avoir pour conséquence aussi la disparition de prairies naturels. On n'artificialise toujours un peu plus les sols chaque année dans notre département, la végétation disparait remplacer par le béton, par des routes et la pollution atmosphérique bien assez présente déjà et qui s'amplifie d'année en année à cause du projet de réindustrialisation du gouvernement. Marre de cet état de fait !
Si rien n'est fait d'ici une décennie, je pense que toutes la flore et la faune sauvage aura disparu à cause de l'érosion de la biodiversité dû à une urbanisation galopante, non maitrisée de constructions de nouveaux immeubles et maisons qui ne disposent même pas de toitures et de murs végétalisés. Des petits arbres plantés qui ressemblent à des bâtons et qui ne prennent même pas.
Une loi SRU (solidarité et renouvellement urbain) qui est irréalisable, avec 25% de logements sociaux demandés. Comment accueillir de nouveaux habitants alors qu'on connait des épisodes de sécheresses récurrentes depuis quelques années ? De plus, il faut protéger l'environnement si on construit autant de logements il n'y aura plus du tout de forêts, d'arbres et de plantes d'ici 10 ans. Je ne veux pas de cela, je ne m'y résous pas ! Il faut tenir compte aussi des risques d'inondations, d'incendies, du cadre de vie et du manque de place. Les promoteurs et les bailleurs ne peuvent pas continuer à gagner sur les terres. Cette législation a été mise en place surtout pour les promoteurs et l'état qui a de grandes rentrées d'argent, n'est ce pas ! J'espère que les communes vont continuer à ne pas la respecter.
Les promoteurs immobiliers et d'énergies renouvelables sont les rois du monde et surtout de la France, j'ai remarqué qu'ils peuvent faire ce qu'ils veulent et on va leur faciliter la tâche avec le projet de loi de simplification des démarches administratives !
Contribution n°1041 (Web)
Déposée le 26 avril 2026 à 11h28
Ensuite de nouveau une décharge illégale, qui commence en 2011, pratiquement 15 ans, dans le silence le plus complet, les déchets s'enfoncent jusqu'à 8 mètres sous terre, et quels déchets sont versés, pollution ? que devient la nappe phréatique !!!
Je crois que nous avons assez subi.
De plus toutes les industries autour de l'Etang de Berre.
Alors c'est NON à l'incinérateur
Contribution n°1040 (Web)
Déposée le 26 avril 2026 à 11h07
Absence d’analyse sérieuse des résidus solides (mâchefers, REFIOM) et des risques associés
Ce commentaire s’appuie également sur l’analyse publiée sur le site d’AURA Environnement dans le cadre de l’Opération PRAVDA : https://www.aura-environnement.com/blog/operation-pravda-verite-environnementale-anti-incinerateur-a-istres/operation-pravda-quand-le-resume-non-technique-de-suez-tente-de-reecrire-la-realite-environnementale-a-istres.html
1. Absence de données sur la composition réelle des mâchefers et REFIOM
Le dossier présenté par SUEZ ne fournit aucune analyse détaillée de la composition des mâchefers et des REFIOM issus de l’incinération des CSR, alors que ces résidus peuvent contenir des métaux lourds, des particules fines, des composés fluorés, des microplastiques et des PFAS. L’absence de caractérisation chimique empêche toute évaluation des risques pour les sols, les eaux et les milieux naturels, en contradiction avec les obligations du Code de l’environnement.
2. Absence d’analyse des risques de dispersion et de lixiviation
Les résidus solides issus de l’incinération sont susceptibles de libérer des polluants par lixiviation ou dispersion particulaire, notamment en cas de stockage temporaire, de manipulation ou de transport. Le dossier ne présente aucune modélisation des risques de transfert vers les eaux souterraines, les eaux pluviales ou les sols environnants, ni aucune mesure de confinement adaptée. Cette omission constitue une lacune majeure pour une installation manipulant des résidus potentiellement dangereux.
3. Absence d’analyse des impacts cumulés sur la Crau et les milieux naturels
Aucune évaluation n’est fournie concernant les dépôts atmosphériques issus des résidus, les risques de contamination diffuse ou les effets cumulés avec les autres sources industrielles du secteur. Pour un projet situé dans l’aire d’influence du site Natura 2000 de la Crau, cette absence d’analyse est incompatible avec les exigences de l’article R.414 23 du Code de l’environnement et ne permet pas d’apprécier les risques pour les habitats steppiques et les espèces protégées.
Conclusion du FRAI
Le dossier SUEZ présente des lacunes majeures concernant la gestion, la composition et les impacts environnementaux des mâchefers et des REFIOM. En l’absence d’analyse chimique, de modélisation des risques de lixiviation, de mesures de confinement et d’évaluation des impacts cumulés, le public ne peut pas apprécier les dangers réels liés à ces résidus. Le FRAI demande la réalisation d’une étude complète et la révision du dossier avant toute poursuite de la procédure.
Marc-Claude de PORTEBANE
Porte-parole du FRAI (Front Républicain Anti-Incinération)
Président d’AURA Environnement
Contribution n°1039 (Web)
Déposée le 26 avril 2026 à 10h29
Donc je suis CONTRE.
Contribution n°1038 (Web)
Déposée le 26 avril 2026 à 10h28