Contribution n°179 (Web)
Déposée le 17 avril 2026 à 23h47
Contribution n°178 (Web)
Déposée le 17 avril 2026 à 23h38
Contribution n°177 (Web)
Déposée le 17 avril 2026 à 23h29
Nous n'en voulons pas,ni pour Istres, ni pour Entressen . Il y a déjà suffisamment de pollution par les usines aux alentours et assez de gens malades. Ce n'est ni fait, ni à faire, et par ailleurs encore moins sans l'accord des Entressenois et des Istreens.
Contribution n°176 (Web)
Déposée le 17 avril 2026 à 23h21
nous habitons Istres avec nos 3 enfants depuis de nombreuses années. Nous sommes absolument contre l'implantation de ce type de projet.
Nous espérons que notre avis comptera dans les prises de décision.
Contribution n°175 (Web)
Déposée le 17 avril 2026 à 23h17
Contribution n°174 (Web)
Déposée le 17 avril 2026 à 23h14
Il y a déjà suffisamment de pollution avec Fos et La Mede.
Contribution n°173 (Web)
Déposée le 17 avril 2026 à 23h12
Contribution n°172 (Web)
Déposée le 17 avril 2026 à 23h09
Nous sommes déjà entouré de tas d usines, pollution.
Pourquoi avoir les ordures de tous.
Redenons à Istres sa Verdure, ses Activités....
Contribution n°171 (Web)
Déposée le 17 avril 2026 à 23h07
Bien que les épandages ne soient pas réalisés directement sur la commune d’Istres, celle-ci est néanmoins pleinement concernée par ce projet, notamment par l’activité de l’unité de méthanisation et par le transport des digestats vers les différentes zones d’épandage. À ce titre, les impacts environnementaux, sanitaires et organisationnels doivent être considérés à l’échelle globale du territoire.
Tout d’abord, il apparaît que le dossier ne permet pas d’identifier clairement les modalités de consultation des collectivités territoriales concernées. Aucune mention explicite d’avis formels des conseils municipaux ou de délibérations locales n’est mise en évidence. Cette absence de visibilité interroge sur la réalité de la concertation territoriale et sur la prise en compte effective des spécificités locales.
Le projet s’inscrit en outre dans un environnement reconnu comme sensible, notamment au regard des enjeux liés à la ressource en eau, aux zones humides et aux milieux naturels protégés. Si ces enjeux sont mentionnés, il n’apparaît pas que les impacts cumulés et à long terme de l’épandage de digestats aient fait l’objet d’une évaluation suffisamment approfondie. Dans un contexte de tension croissante sur la ressource en eau, cette lacune soulève une interrogation majeure au regard du principe de précaution.
De plus, la présence de zones à forte valeur écologique, telles que des périmètres Natura 2000 et le massif des Alpilles, impose un niveau d’exigence particulièrement élevé. Or, le dossier ne démontre pas de manière pleinement convaincante la compatibilité du projet avec les objectifs de préservation de ces espaces.
Le contenu même des digestats, ainsi que leurs effets potentiels à moyen et long terme sur les sols, les cultures et la santé humaine, apparaissent insuffisamment explicités dans le dossier. Cette absence de transparence alimente un doute légitime sur les conséquences réelles de leur utilisation répétée.
Par ailleurs, la logique territoriale du projet semble déséquilibrée, les bénéfices agricoles étant concentrés sur certaines exploitations, tandis que les impacts potentiels peuvent concerner un périmètre plus large. Cette situation interroge sur l’équité territoriale et sur la répartition des contraintes.
Enfin, au regard des éléments disponibles, on peut légitimement s’interroger sur les conditions dans lesquelles les différentes parties prenantes ont été associées à ce projet, ainsi que sur le niveau de transparence concernant les intérêts directs ou indirects en jeu. Une clarification sur ces aspects apparaît indispensable pour garantir la confiance du public.
Au regard de l’ensemble de ces éléments — manque de transparence, incertitudes environnementales et sanitaires, insuffisance de concertation et interrogations sur la transparence des acteurs impliqués — il apparaît que ce projet présente des fragilités importantes.
En conséquence, je demande que ce projet soit réexaminé en profondeur, voire rejeté, dans le respect du principe de précaution, de la protection de la santé publique, de la préservation de l’environnement et de la nécessaire transparence des décisions publiques.
Contribution n°170 (Web)
Déposée le 17 avril 2026 à 22h57