Contribution n°64 (Web)
Déposée le 26 mai 2026 à 11h32
L’implantation d’une troisième gravière accentuerait gravement la disparition des terres agricoles au cœur d’une plaine fertile reconnue pour le maïs semence, les premières plantations européennes de kiwis et les cultures de plantes médicinales. Ce secteur pourrait d’ailleurs être classé en Zone Agricole Protégée.
Notre plaine est entourée par le Gave d’Oloron et le Saleys, zones classées Natura 2000 et fortement exposées aux inondations. Malgré la présence d’une digue, le risque de rupture reste réel, comme l’a montré la crue de 2023. En cas d’inondation, les salariés de DPL de la carrière (pas d’emplois prévus pour Carresse-Cassaber) seraient particulièrement exposés, tandis que les infiltrations pourraient provoquer des débordements permanents et impacter les nappes phréatiques essentielles à l’agriculture locale.
Le peu de protections envisagées autour de l’exploitation apparaissent insuffisantes ou risqueraient de détourner les eaux vers les exploitations agricoles voisines, mettant en danger les producteurs et kiwiculteurs. Des interrogations subsistent également sur une possible future installation de concassage, qui augmenterait les nuisances : bruit, poussière, trafic routier et impact paysager, sans oublier la probabilité d’une extension au-delà des 17 ans de chantier prévu.
Le projet entraînerait enfin une hausse très importante du trafic de poids lourds sur des voies étroites et inadaptées, notamment le chemin « sus las Houns » et le pont du Gouat, déjà fragilisés. Les habitants craignent une aggravation des risques routiers et des nuisances dans le bourg de Cassaber, et la perte de la liberté de profiter, en toute sécurité, de la plaine pour les promenades, et les randonnées, pédestre et cycliste, alors même qu’aucune solution de contournement financée et sécurisée n’est aujourd’hui garantie.
Les modifications du plan initialement refusé, sont tellement minimes et sans améliorations notables pour la sécurité et la tranquillité des habitants et des cultures, il est impossible de concevoir l’acceptation de ce projet.
Contrairement à ce que j’ai pu lire, il ne peut pas y avoir de base nautique dans un secteur inondable.
Enfin, je trouve d’une mesquinerie totale, les nombreux avis favorables postés par des salariés de DPL. Restons sérieux, ce n’est pas vous qui allez subir ces nuisances. Vos interventions ne servent qu’à fausser les statistiques.
J’émet, évidemment, un avis DEFAVORABLE sur la totalité du projet.
Contribution n°63 (Web)
Déposée le 25 mai 2026 à 12h03
Contribution n°62 (Web)
Déposée le 22 mai 2026 à 19h25
Je suis absolument défavorable à ce projet de gravière : car il serait la cause directe de nuisances environnementales graves, d'une détérioration irréversible du cadre de vie pour les habitants et habitantes, sur les deux rives du gave d'Oloron. Il y a des risques engendrés tels que "l'avulsion", des crues de plus en plus grosses, la mise en danger des populations, des équipements, des habitations... Ce projet a déjà été jugé et annulé. Il doit être enterré définitivement.
Contribution n°61 (Web)
Déposée le 21 mai 2026 à 15h59
Contribution n°60 (Web)
Déposée le 20 mai 2026 à 21h07
Document joint
Contribution n°59 (Web)
Déposée le 18 mai 2026 à 09h10
L'usage des granulats est essentiel dans la vie au quotidien. Ils sont nécessaires à la construction de bâtiments et d'infrastructures.
Contribution n°58 (Web)
Déposée le 16 mai 2026 à 23h29
Les Pyrénées-Atlantiques disposent déjà de ressources en granulats suffisantes pour tous les chantiers, avec une production annuelle de plus d’1 million de tonnes et des carrières réparties sur tout le département.
Nous n’avons pas besoin d’une carrière de plus.
Contribution n°57 (Web)
Déposée le 16 mai 2026 à 23h10
Pour rappel l’interdiction définitive de la carrière Daniel à Carresse-Cassaber repose sur une combinaison de vices juridiques (arrêtés annulés, vice non régularisable), de risques environnementaux majeurs (avulsion, inondations, biodiversité) et d’une opposition citoyenne massive et unie, soutenue par les élus locaux et les associations environnementales.
Dès 2015, l’enquête publique avait abouti à un avis défavorable.
Pourquoi revenir sur ces différentes données qui sont toujours actuelles et toujours défendues unanimement par les habitants ?
Contribution n°56 (Web)
Déposée le 15 mai 2026 à 10h50
Les granulats sont indispensables aux travaux publics, aux bâtiments, aux routes et aux infrastructures du département. Produire ces matériaux localement permet de sécuriser l’approvisionnement des chantiers et d’éviter une dépendance à des sites plus éloignés.
Extraire localement est plus cohérent que faire venir des matériaux de beaucoup plus loin ce qui permet également de limiter les transports routiers longue distance, avec une réduction des coûts, du trafic et des émissions liées au transport.
Contribution n°55 (Web)
Déposée le 14 mai 2026 à 11h01