Contribution n°74 (Web)
Déposée le 30 mai 2026 à 11h58
Je souhaite exprimer mes fortes réserves concernant le projet d'ouverture d'une carrière à ciel ouvert de graves alluvionnaires sur la commune de Carresse-Cassaber.
Ma principale inquiétude concerne l'augmentation du trafic de poids lourds liée à l'extraction et à l'évacuation des matériaux. Depuis de nombreuses années, je suis particulièrement sensibilisé à cette problématique. Dès 2008, j'avais demandé la création d'un échangeur autoroutier à Cassaber et Sordes-l'Abbaye afin de fluidifier la circulation des camions et de limiter leur passage sur les routes départementales, ainsi que les traversées incessantes des centres-bourgs. Ces circulations génèrent en effet de nombreuses nuisances pour les habitants : bruit, pollution, insécurité routière et dégradation du cadre de vie.
La ville de Salies-de-Béarn, station touristique et thermale reconnue, accueille également un centre de rééducation médicale ainsi qu'un établissement destiné aux personnes en situation de handicap. Elle ne peut raisonnablement supporter une augmentation supplémentaire du trafic de poids lourds, déjà particulièrement contraignant pour les usagers, les riverains et les activités économiques.
Les autres communes traversées subissent également les conséquences de ce trafic. Les rues principales empruntées ne sont pas adaptées au passage répété d'engins de grand gabarit. Les nuisances occasionnées pénalisent l'activité des commerces, compliquent les déplacements quotidiens des habitants et créent des situations dangereuses pour les véhicules stationnés le long des voies. Il n'est pas rare que les poids lourds frôlent ces véhicules dans des rues dont les dimensions sont insuffisantes pour accueillir un tel trafic.
L'ouverture de cette nouvelle carrière risque d'aggraver significativement cette situation. Certes, à la suite de mes démarches, un demi-échangeur autoroutier en direction de Bayonne a été validé sur l'autoroute A64. Toutefois, les travaux n'ont toujours pas été engagés. Par ailleurs, la demande de création d'une déviation de Cassaber demeure sans suite, alors même qu'un accord de participation financière avait été obtenu dès 2011 auprès des exploitants de carrières déjà implantés sur le secteur.
Au-delà de la question des transports, ce projet soulève également des interrogations importantes concernant ses impacts environnementaux. La plaine agricole concernée présente une valeur agronomique et paysagère incontestable. Les conséquences potentielles sur l'environnement, les terres agricoles et la qualité de vie des habitants méritent une attention particulière.
En l'absence de garanties concrètes et suffisantes concernant la maîtrise du trafic des poids lourds, la réalisation des infrastructures routières nécessaires, ainsi que la préservation de l'environnement et des activités agricoles, je considère que les conditions ne sont pas réunies pour autoriser ce projet.
Pour l'ensemble de ces raisons, j'émets, en l'état actuel du dossier, un avis défavorable à l'exploitation de cette carrière.
Cette version conserve l'ensemble de vos arguments tout en leur donnant une forme plus institutionnelle et adaptée à un dossier d'enquête publique.
Claude SERRES-COUSINÉ
Ancien Maire Salies-De-Béarn
Ancien Conseiller Général
Ancien Vice-président de la Communauté de Communes du Béarn des Gaves chargé du tourisme et thermalisme
Chevalier de l'ordre national du mérite
Contribution n°73 (Web)
Déposée le 30 mai 2026 à 09h58
Document joint
Contribution n°72 (Web)
Déposée le 29 mai 2026 à 22h55
Contribution n°71 (Web)
Déposée le 29 mai 2026 à 17h10
Que dire des nuisances sonores et visuelles. Trop de camions passent déja dans nos bourg. Bourg fréquentés par nos enfants et nos anciens qui se voient trop souvent frolés par des camions trop nombreux et ne respectant que très rarement les vitesse et les plans de circulation.
Avis défavorable
Contribution n°70 (Web)
Déposée le 29 mai 2026 à 11h53
Je suis consternée par le projet de réouverture de cette gravière, étant donné que l'autorisation d'exploitation a été annulée par deux décisions de justice et rejetée par le Conseil d'Etat.
Préservons les terres agricoles, les exploitants, les habitants pour la qualité de vie de cette région.
Contribution n°69 (Web)
Déposée le 28 mai 2026 à 21h54
Le problème est que cette carrière ne sera certainement pas la dernière implantée dans la plaine, il n’y a qu’à voir se qui se passe du côté de Lahontan. Alors oui on récupère de magnifiques plans d’eau à l’issue de l’exploitation mais on a définitivement perdu les terres cultivables et nourricières.
Sans parler de la cohabitation sur les chemins durant l’exploitation entre agriculteurs, routiers, promeneurs qui parait très compliqué en l’état.
Mon avis : défavorable
Merci
Contribution n°68 (Web)
Déposée le 28 mai 2026 à 14h12
Une carrière génère :
des emplois directs (conducteurs d’engins, techniciens, maintenance),
des emplois indirects (transport, travaux publics, services locaux),
des recettes fiscales pour les collectivités.
Elle contribue ainsi à la vitalité économique des territoires ruraux.
Contribution n°67 (Web)
Déposée le 28 mai 2026 à 08h53
Monsieur le Commissaire enquêteur,
Veuillez trouver en pièce jointe l'avis de:
la SCI du moulin de St Pe de Leren
Cordialement
Document joint
Contribution n°66 (Web)
Déposée le 27 mai 2026 à 09h31
L’exploitation locale des granulats permet de réduire les distances de transport, ce qui diminue :
les émissions de CO2,
la circulation des poids lourds,
les coûts de construction.
Produire localement est souvent plus écologique que d’importer les matériaux depuis des sites éloignés.
Contribution n°65 (Web)
Déposée le 26 mai 2026 à 14h25
Les granulats sont des matériaux essentiels à la construction des routes, bâtiments, ponts, écoles, hôpitaux et infrastructures publiques. Sans eux, aucun projet d’aménagement moderne ne peut voir le jour. Une carrière participe donc directement au développement économique et territorial.