Contribution n°25 (Web)
Déposée le 20 avril 2026 à 14h16
Contribution n°24 (Web)
Déposée le 20 avril 2026 à 14h03
Dans le contexte actuel ou le réchauffement climatique est de plus en plus palpable, il est plus que temps de freiner nos ambitions de croissances quelles quelle qu'elle soit.
Je suis contre ce projet d'aménagement.
Cordialement,
Romain
Contribution n°23 (Web)
Déposée le 20 avril 2026 à 09h12
Contribution n°22 (Web)
Déposée le 20 avril 2026 à 08h20
Le dérèglement climatique est une évidence..alors je m'oppose à ce projet de court terme.
Stop à la mécanisation de la montagne
Stop à la surconsommation
Protégeons notre nature et surtout L'EAU
Cela s'appelle du BON SENS!
Merci de recueillir nos avis
LB
Contribution n°21 (Web)
Déposée le 20 avril 2026 à 07h59
Cette posture a ses avantages. Elle autorise les verdicts rapides, dispense de la complexité, et permet de confondre assez commodément le commentaire avec l’autorité. Elle a aussi ses petits réflexes : lancer des appels sur les réseaux sociaux pour faire affluer des contributions, dramatiser le débat, fédérer l’indignation, puis présenter l’ensemble comme l’expression spontanée d’une évidence collective. Rien de tel, en effet, qu’un petit recrutement en ligne des consciences déjà convaincues pour donner au spontané un parfum d’organisation.
Il est en effet toujours plus confortable de rédiger l’acte d’accusation que d’affronter l’épreuve plus banale, mais plus exigeante, du suffrage, de la responsabilité et du réel. Les électeurs, malheureusement, ont parfois la cruauté de ne pas partager l’admiration que certains et certaines se portent à eux-mêmes.
Il serait donc peut-être sage, après une déconvenue électorale, d’opposer un peu moins de superbe aux choix des autres, et un peu plus de retenue à cette tentation de se poser en arbitre permanent du bien, du beau et du convenable en montagne. À défaut, la critique finit par ressembler moins à une vigilance citoyenne qu’à une contrariété personnelle élevée au rang de doctrine.
La Clusaz mérite mieux que cette liturgie de l’indignation. Elle mérite que l’on accepte enfin qu’un village puisse chercher à vivre, à s’adapter et à préparer son avenir sans être, à chaque fois, sommé de comparaître devant le tribunal des élégances militantes.
Sur le fond, ce projet répond aussi à une nécessité très simple : préserver un véritable espace débutant sur le secteur du Merle, là où se joue une part essentielle de l’apprentissage du ski et donc de l’attractivité même de la station pour les familles. Quant à l’enneigement de la piste des Mélèzes et de la Combe des Juments, il ne relève pas d’un caprice mais d’une logique d’exploitation évidente : maintenir, dans de bonnes conditions, l’accès au massif de l’Étale. On peut toujours feindre de découvrir qu’un domaine skiable a besoin de continuité, de lisibilité et d’accès sécurisés ; c’est pourtant la base. Adapter et sécuriser ces secteurs, ce n’est pas trahir la montagne, c’est permettre au domaine de continuer à fonctionner avec cohérence. Pour ma part, je considère que cette approche est réaliste, utile et responsable. Avis favorable.
Contribution n°20 (Web)
Déposée le 19 avril 2026 à 19h38
Contribution n°19 (Web)
Déposée le 19 avril 2026 à 11h34
Contribution n°18 (Web)
Déposée le 19 avril 2026 à 10h51
Très important de pérenniser l’accès au massif de l’étale, qui est après balme, le mieux enneigé de LCZ.
Contribution n°17 (Web)
Déposée le 18 avril 2026 à 21h28
Contribution n°16 (Web)
Déposée le 18 avril 2026 à 08h57
Ces investissements engagent des montages financiers très importants et nul ne sait aujourd'hui si ces sommes d'argent privé et public, seront en capacité d'être rentabilisées.
La France connaît depuis des mois et des mois une part de journées au dessus des normales saisonnières sans cesse en hausse et les Alpes connaissent déjà un réchauffement global supérieur aux deux degrés que l'on a longtemps essayé, où espéré contenir.
Mais dans, et aux abords des stations de sports d'hiver, on fait comme si tout cela n'existait pas, on fonce tant qu'il est encore possible, tant que la levée de boucliers populaires emprunts de sagesse et de rationalité n'est pas encore suffisamment importante pour tuer ces projet dans l'œuf.
Pire, on se sert de ces projets à rebours des enjeux d'avenir pour les présenter au contraire, à coup de communication bien ficelée (mais dont la ficelle est bien trop grosse) comme la clé de voute d'un quelconque virage vers une transition, écologique.
C'est révoltant !
Mon avis est le suivant:
Non à ce schéma de développement en l' état.