Contribution n°41 (Web)
Déposée le 30 avril 2026 à 11h27
Document joint
Contribution n°40 (Web)
Déposée le 30 avril 2026 à 10h38
Contribution n°39 (Web)
Déposée le 30 avril 2026 à 07h45
Contribution n°38 (Web)
Déposée le 29 avril 2026 à 20h15
Jean -Marc LAVIALE
Document joint
Contribution n°37 (Web)
Déposée le 29 avril 2026 à 17h55
À la lecture des différentes contributions et du projet de charte, notamment de l’article 1.3.1.3 visant à interdire les activités motorisées, je souhaite exprimer une vive inquiétude quant à l’orientation prise.
Oui, la préservation de l’environnement est une nécessité. Personne ne la conteste. Mais elle ne peut pas devenir un prétexte à une écologie d’interdiction systématique, déconnectée des réalités du terrain et des équilibres locaux.
Aujourd’hui, on assiste à une dérive préoccupante : une vision descendante, portée par des instances administratives éloignées du quotidien des habitants, qui tend à imposer une forme d’« écologie punitive ». Une écologie qui oppose, qui interdit, qui exclut, plutôt qu’une écologie qui compose, qui adapte et qui responsabilise.
Le territoire des Causses du Quercy n’est pas un espace sous cloche. C’est un territoire vivant, façonné par l’homme, par ses activités agricoles, associatives, culturelles et sportives.
Les manifestations motorisées, et notamment les rallyes, en sont un exemple concret :
Elles sont ponctuelles (quelques jours par an)
Elles sont strictement encadrées par les services de l’État
Elles font l’objet de mesures de remise en état systématiques
Elles génèrent des retombées économiques indispensables pour un territoire rural fragile
Elles mobilisent un tissu associatif local fort
Les opposer à la biodiversité est une simplification excessive, voire une caricature.
À l’inverse, une interdiction générale et absolue apparaît :
Disproportionnée, au regard de l’impact réel de ces événements
Injuste, car elle ne distingue pas les pratiques responsables des comportements déviants
Dangereuse, car elle fragilise encore davantage la vitalité de nos territoires ruraux
Ce type de mesure donne le sentiment que certains décideurs souhaitent transformer progressivement nos territoires en espaces figés, où toute activité humaine serait suspecte.
Dans ces conditions, l’article 1.3.1.3 doit impérativement être revu et corrigé.
Une rédaction plus équilibrée, fondée sur l’encadrement des pratiques plutôt que sur leur interdiction, est indispensable.
Nous demandons donc :
L’abandon de toute logique d’interdiction globale
La réécriture de l’article 1.3.1.3 afin d’introduire des critères clairs (périodes, zones sensibles, encadrement, remise en état)
La reconnaissance des activités historiques et responsables
Une véritable concertation avec les acteurs locaux, qui connaissent et vivent ce territoire
Préserver la nature, oui.
Mais pas en excluant ceux qui y vivent, y travaillent et la font vivre toute l’année.
Une écologie efficace est une écologie de terrain, pas une écologie de principe.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de ma considération distinguée.
Contribution n°36 (Web)
Déposée le 29 avril 2026 à 17h15
Contribution n°35 (Web)
Déposée le 29 avril 2026 à 16h13
Ces manifestations déclarées répondant à des normes très strictes mises en en place par les organisateurs sous le couvert des services de l'état amènent des retombées économiques très importantes dans le tissu local qui en a bien besoin par ces temps difficiles.
Il apparaît également indispensable que les épreuves existantes ou ayant existé puissent être maintenues et continuer à être organisées dès lors qu’elles respectent le cadre légal. Si l'on souhaite faire vivre nos territoires, il faut continuer à autoriser ces manifestations qui attirent, et valorisent notre département.
De plus, interdire la circulation des véhicules motorisés des chasseurs par exemple me parait également un problème pour la régulation de certaines espèces problématiques.
Contribution n°34 (Web)
Déposée le 29 avril 2026 à 16h09
Objet : Observations relatives à l’interdiction des compétitions de véhicules motorisés
Madame, Monsieur,
Dans le cadre de la consultation relative au projet de charte du Parc naturel régional des Causses du Quercy, nous souhaitons attirer votre attention sur les conséquences de la disposition visant à interdire les compétitions de véhicules motorisés sur le territoire du Parc.
En tant que Président de l’ASA Castine, association organisatrice depuis plus de 45 ans d’un rallye automobile se déroulant notamment sur les chemins des Causses de Gramat, je souhaite apporter des éléments factuels et objectifs à votre réflexion.
1. Une activité ancienne, encadrée et intégrée au territoire
Notre épreuve est organisée depuis plus de quatre décennies, à raison d’un seul week-end par an, dans le strict respect des autorisations administratives requises et en concertation permanente avec les communes concernées.
Cette ancienneté témoigne d’une intégration durable dans le tissu local, sans conflit d’usage significatif.
2. Un impact maîtrisé et compensé
Contrairement à certaines idées reçues, le passage du rallye ne génère pas de dégradation durable des chemins.
Au contraire :
Les voies empruntées font l’objet d’une remise en état systématique après l’épreuve
Ces travaux sont réalisés à la satisfaction des communes, souvent dépourvues de moyens pour assurer elles-mêmes cet entretien
Ainsi, notre manifestation contribue concrètement à la préservation et à l’entretien du patrimoine rural.
3. Une contribution à la vie économique et sociale locale
L’événement génère des retombées positives pour le territoire :
Fréquentation des hébergements et restaurants
Dynamisation de la vie locale
Mobilisation du tissu associatif
Il participe également à la notoriété du territoire et à son attractivité.
4. Une interdiction générale disproportionnée
L’interdiction totale et de principe des compétitions motorisées nous paraît :
Disproportionnée, au regard de la fréquence limitée et de l’encadrement strict de ces événements
Inadaptée, car elle ne distingue pas les pratiques responsables et maîtrisées des usages réellement dégradants
Une telle mesure reviendrait à exclure des activités historiques sans évaluation objective de leur impact réel.
5. Une proposition constructive
Dans un esprit de dialogue et de responsabilité, nous proposons :
La mise en place d’un cadre spécifique encadrant les manifestations motorisées
La définition de critères précis :
Périodes autorisées
Zones exclues (sensibles sur le plan environnemental)
Engagement formel de remise en état
Suivi et évaluation des impacts
Nous sommes pleinement disposés à travailler en partenariat avec le Parc pour définir ces modalités.
6. Conclusion
Nous partageons pleinement les objectifs de préservation et de valorisation du territoire portés par le Parc.
Toutefois, nous estimons qu’une approche équilibrée, fondée sur l’analyse des pratiques et la concertation, est préférable à une interdiction générale.
Notre association se tient à votre disposition pour contribuer activement à cette réflexion.
Nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.
Roland Thérond
Président de l’ASA Castine
Contribution n°33 (Web)
Déposée le 29 avril 2026 à 14h01
Contribution n°32 (Web)
Déposée le 29 avril 2026 à 13h42