Contribution n°50 (Web)
Déposée le 25 février 2026 à 22h02
SOLIDARITÉ et SOUTIEN :
Le projet de chaufferie CSR porté par ORGANOM à Viriat est une étape cruciale pour l'indépendance dans le traitement des déchets et la responsabilité écologique de notre territoire. En analysant les échanges de ce registre, il apparaît que si les inquiétudes sont compréhensibles, elles reposent souvent sur des interprétations erronées qu’il faut contester avec force.
1. Une réponse concrète à l'impasse de l'enfouissement
Comme le souligne la contribution n°43, « l'enfouissement des déchets [...] ne constitue pas une solution durable ». Contrairement à la contribution n°39 qui estime la construction « non justifiée », la réalité physique est là : nous devons cesser d'empiéter sur la forêt de la Tienne classée dorénavant zone humide . Valoriser les déchets en énergie est la seule alternative à « l'extension continue des zones de stockage » (contrib. n°43).
2. Réfutation des arguments sanitaires alarmistes
Plusieurs contributions, comme la n°48, évoquent un « dégagement de particules ultrafines » et des « PFAS », affirmant qu'aucun filtre n'est capable de les arrêter. Il faut contester cette vision : comme le rappelle la contribution n°42, il est « affligeant de penser que les usines de valorisation [...] sont des usines à pollution ».Dans la France entière beaucoup sont même situées en ville ou très proches ( LYON , VILLEFRANCHE)
Ces installations sont soumises à un « cadre réglementaire ultra exigeant » (contrib. n°47) et des contrôles en temps réel bien plus stricts que n'importe quelle autre activité industrielle ou de chauffage individuel. Qualifier ce projet de « danger public » (contrib. n°46) relève de la « désinformation » et de la « dérive factuelle » (contrib. n°41) plutôt que de l'analyse scientifique.
3. La complémentarité et non la concurrence avec le tri
La contribution n°46 s'insurge : « Toujours plus de déchets pour alimenter cet incinérateur ». C'est une erreur d'analyse. Le projet ne cherche pas à créer ni importer du déchet, mais à traiter « uniquement la part de nos déchets qui ne peut pas être recyclée » (contrib. n°47).
Nous contestons l'idée formulée dans la contribution n°39 selon laquelle la seule généralisation de la redevance incitative suffirait à faire disparaître le besoin de traitement. Même avec une réduction exemplaire à la source, il restera toujours un gisement résiduel. Qui plus est la redevance incitative modifie les flux vers plus de tri emballages et des biodechets mais fait peu baisser le volume global de déchets par habitant. Prétendre le contraire est un « idéalisme que la réalité technique ne saurait occulter » (contrib. n°41).
4. Une viabilité économique au service de l'intérêt général
La contribution n°44 s'inquiète pour le « modèle économique » en cas de baisse des tonnages de déchets. Il n’y a pas de « modèle économique » dans le traitement des déchets. Il s’agit d’un service à l’habitant et non d’une activité à but lucrative. Les ventes d’énergies vient minimiser le coût mais ne peuvent en aucun cas assurer l’équilibre financier..Cependant, l'inaction a elle aussi un coût : celui de l’enfouissement( qui ne cesse d'augmenter en raison de < taxes TGAP et tend à disparaître ) .
Choisir l'UPE, c'est investir dans une technologie qui répond à une problématique de traitement des déchets (contrib. n°47) qui stabilise les coûts à long terme et renforce notre « indépendance énergétique ».
Conclusion : Sortir de la « gesticulation médiatique »
Il est temps de dépasser les peurs infondées. Entre les « arguments écologiques invoqués qui se heurtent à une réalité technique » (contrib. n°41) et la nécessité de protéger notre environnement immédiat, le choix est clair.
Ce projet est la « moins mauvaise des solutions, tant sur le plan environnemental que financier » (contrib. n°43).J’ apporte notre soutien total à cette unité de production d'énergie, indispensable pour continuer à faire de l'Ain un territoire moderne, responsable et souverain.
Recevez mes meilleures salutations
Contribution n°49 (Web)
Déposée le 25 février 2026 à 20h58
Lorsque les habitants ne souhaitent pas trier, redevance incitative ou non, ils ne trient pas ! Ils en mettent moins dans la poubelle noire qui est pesée et facturée et plus dans la poubelle jaune qui ne l’est pas (ou dans les fossés ou dans les poubelles des territoires voisins ça fonctionne bien aussi...)
Ce projet participe à l’arrêt de la déforestation de la forêt de La Tienne et à la fin de l’enfouissement des ordures ménagères (et toutes ses conséquences qui sont nombreuses).
Il apporte une solution concrète et réalisable rapidement car lorsque l’on visite La Tienne, on se rend compte qu’enfouir n’est vraiment plus une solution d’avenir !
Une fois mise en service, il faudra bien entendu s’assurer que la chaufferie soit correctement contrôlée et surveillée.
Depuis 40 ans les habitants de Viriat (dont je fais partie) accueillent les déchets produits par quasiment la moitié du département de l’Ain. Et bizarrement, cela ne pose pas de problème aux autres communautés de communes membres du syndicat et à leurs habitants…
À l’époque, personne dans le département ne voulait d’un site d’enfouissement sur son territoire.
Personne ne le voudrait encore aujourd’hui. PERSONNE.
Viriat a joué la carte de la solidarité et a accepté de tout accueillir.
Il est donc aujourd’hui cocasse de lire que le projet « profite » à une collectivité en particulier.
En tout cas, les presque 3 millions de tonnes enfouies depuis 40 ans, elles, resteront à La Tienne et à Viriat pour très très très longtemps...
Contribution n°48 (Web)
Déposée le 25 février 2026 à 19h52
-dégagement de particules ultrafines inferieures à 0.1µ qui seront chargées en dioxine HAP furannes métaux lourds aucun filtre n 'est capable d'arrêter ces particules qui sont pourtant les plus dangereuses car elles pénètrent très profondément dans l'organisme avec risque cancers maladies cardiovasculaires maladies neurodégénératives....
-Dégagement de PFAS car la température n'atteindra pas les 1400 degrés nécessaires à la vitrification des PFAS Il est aberrant de subventionner des projets qui dégageront des PFAS alors qu'on entend parler que de ça actuellement Incinérateurs = projets obsolètes
-bilan carbone déplorable et pas du tout ce qu'on annonce
PROJETS DANGEREUX POUR LA SANTE DE TOUS
Contribution n°47 (Web)
Déposée le 25 février 2026 à 15h19
1. Une valorisation locale des déchets du territoire
Le recours aux CSR issus des déchets ménagers du territoire constitue, selon moi, une solution cohérente avec une gestion locale et responsable des déchets.
2. Une solution pour la fraction non recyclable
La filière CSR a vocation à traiter uniquement la part des déchets qui ne peut pas être recyclée, même après tri renforcé.
En cela, elle s’inscrit dans la hiérarchie des modes de traitement :
prévention,
réduction,
réemploi,
recyclage,
et en dernier recours valorisation énergétique.
Le projet n’a donc pas vocation à concurrencer le tri ou le recyclage, mais à traiter ce qui ne peut pas l’être autrement.
3. Une production locale d’énergie utile
L’UPE permettra de produire de la chaleur, et de l’énergie à partir d’un déchet non valorisable autrement.
Cette énergie locale peut contribuer à renforcer l’indépendance énergétique du territoire et à diminuer l’usage de combustibles fossiles.
4. Un projet encadré par des normes strictes
Les chaufferies CSR sont soumises à un cadre réglementaire exigeant, notamment en matière d’émissions atmosphériques et de suivi environnemental.
5. Un projet aligné avec les objectifs de transition
Cette installation, complémentaire aux politiques de tri, participe à la réduction de l’enfouissement, à la valorisation maximale des déchets produits localement, à la transition vers une gestion plus circulaire des ressources.
Pour l'ensemble de ces raisons je suis favorable à la réalisation de cette unité de production d'énergie à partir de CSR.
Contribution n°46 (Web)
Déposée le 25 février 2026 à 14h30
et évidemment tout cela sera mal filtré et déversera des polluants éternels dans nos eaux, dans nos assiettes, dans nos corps. Explosion des cancers! quand vous arrêterez-vous?
Vous n'êtes pas un service publique mais un danger publique
Contribution n°45 (Web)
Déposée le 25 février 2026 à 14h06
je vous prie de bien vouloir prendre en compte ma contribution jointe
Avec mes remerciements
Document joint
Contribution n°44 (Web)
Déposée le 25 février 2026 à 12h29
Au delà de ma position de Président du SMIDOM vis à vis d'ORGANOM, fondamentalement ce projet ne prend pas en compte l'évolution de la diminution de la production d'OMR , particulièrement si cette évolution est accompagnée par des mesures comme la mise en place de la redevance incitative , particulièrement adaptée sur une partie importante du territoire d'ORGANOM. La diminution de 30 ou 40% du tonnage des OMR percute de plein fouet le modèle économique proposé , et ce scénario n'a jamais été envisagé ce qui est une grave erreur , dont les conséquences seront un prix du service aux populations très supérieur à ce qu'il aurait pu être.
Dans notre collectivité le cout HT par habitant pour la gestion des déchets est de 79.4€ alors que Bourg agglo est à 134 €.
La poursuite du projet va très certainement augmenter encore ce cout.
Un certain nombre d'EPCI ont manifesté leur désaccord à l'évolution d'ORGANOM.
Le document ci joint témoigne des problèmes des collectivités qui ne veulent pas remettre en cause le dimension des moyens mis en place dans une optique de sobriété.
Document joint
Contribution n°43 (Web)
Déposée le 25 février 2026 à 09h42
Il faut toutefois regarder la situation avec lucidité. L’enfouissement des déchets, même s’il est aujourd’hui encadré avec sérieux et professionnalisme par les gestionnaires du site, ne constitue pas une solution durable à long terme. Nous savons que ce modèle atteint ses limites, tant en matière d’occupation des sols que d’impact environnemental.
La chaufferie permettrait de limiter le recours à l’enfouissement et de préserver la forêt de la Tienne en évitant l’extension continue des zones de stockage. Cet argument est important. Par ailleurs, si son bilan carbone est effectivement plus favorable que celui de l’enfouissement, cela représente un enjeu majeur dans le contexte de la lutte contre le changement climatique.
Évidemment, la priorité devrait rester la réduction significative de nos déchets. Nous avons tous une part de responsabilité dans la quantité produite chaque jour. C’est pourquoi il est indispensable d’aller plus loin, notamment en mettant en place la redevance incitative, qui a démontré dans de nombreux territoires son efficacité pour diminuer de manière importante le volume des déchets ménagers. Moins produire doit rester notre objectif collectif.
Mais la réalité est là : notre société génère encore des quantités importantes de déchets, et nous devons en gérer les conséquences. Dans ce contexte, valoriser une partie de ces déchets pour produire de l’énergie et chauffer des bâtiments apparaît comme une solution pragmatique pour réduire fortement l’enfouissement.
Personne ne se réjouit de voir s’implanter un équipement industriel supplémentaire. Le problème des déchets nous dépasse largement à l’échelle locale. Face à cette situation, je fais confiance aux équipes dirigeantes actuelles et aux élus qui ont travaillé sur ce dossier avec sérieux. Je suis convaincu que les choix effectués ont été mûrement réfléchis et que cette chaufferie constitue aujourd’hui la moins mauvaise des solutions, tant sur le plan environnemental que financier, dans l’intérêt du territoire.
Contribution n°42 (Web)
Déposée le 25 février 2026 à 08h20
Si les industriels de l'alimentaire par exemple se posaient plus de questions sur le devenir de ce qu'ils mettent sur le marché, les syndicats ne devraient pas trouver des solutions pour leurs déchets.
Je préfère de loin une chaufferie CSR que de continuer l'enfouissement des déchets et ainsi continuer d'empiéter sur la foret.
Je suis favorable au projet.
Contribution n°41 (Web)
Déposée le 24 février 2026 à 23h53
Merci de lire ma réponse jointe