Contribution n°30 (Web)
Déposée le 20 février 2026 à 11h56
Contribution n°29 (Web)
Déposée le 20 février 2026 à 11h29
Contribution n°28 (Web)
Déposée le 19 février 2026 à 19h24
Contribution n°27 (Web)
Déposée le 19 février 2026 à 19h24
Dans ce contexte, je ne comprends pas pourquoi on voudrait en plus y adjoindre une chaufferie CSR. J’ai le sentiment qu’on ajoute une nouvelle couche d’investissement sur quelque chose qui pose déjà question. À la fin, ce sont quand même les habitants qui paient la facture.
Franchement, est-ce que le choix d’une installation CSR est vraiment le plus judicieux, surtout vu les montants engagés ? On aimerait être rassurés sur le fait qu’on ne s’engage pas encore dans un projet coûteux qui pourrait, lui aussi, se révéler inadapté dans quelques années.
Contribution n°26 (Web)
Déposée le 19 février 2026 à 17h10
Aujourd’hui, le coût global du traitement sur le territoire apparaît déjà très supérieur à la moyenne nationale. Quelles sont les projections précises ? En cas de baisse des tonnages ou d’augmentation des charges d’exploitation, qui assumera le surcoût ? En tant qu'habitant du territoire, j'ai besoin d’une visibilité claire et d’un engagement écrit sur la trajectoire financiere.
Contribution n°25 (Web)
Déposée le 19 février 2026 à 15h48
En effet, le site est situé à proximité de boisements et d’espaces naturels. Est-ce que la nouvelle chaufferie ne risque pas d’aggraver la fragmentation écologique, notamment pour les espèces nocturnes comme les chauves-souris ?
Si des amphibiens protégés sont présents, comment peut-on garantir que les impacts liés aux travaux (bruit, vibrations, modification des écoulements d’eau) ne perturberont pas leur reproduction ?
Des études ont-elles été menées ? si oui, comment se procurer les rapports ?
Contribution n°24 (Web)
Déposée le 19 février 2026 à 15h15
Pourtant, ces plans fixent des objectifs très ambitieux de réduction des déchets ménagers (par exemple -10 % ou -50 kg/habitant/an), ainsi que des objectifs de réduction de l’enfouissement et d’augmentation du recyclage.
Comment concilier ces objectifs de baisse des tonnages avec une installation dimensionnée pour fonctionner 40 ans et nécessitant un volume constant de 35 000 tonnes de CSR par an ?
Si les politiques de prévention des 9 EPCI membres d’ORGANOM réussissent réellement, l’usine ne risque-t-elle pas d’être surdimensionnée ? Et dans ce cas, faudra-t-il importer des déchets pour maintenir son fonctionnement ?
Cela ne semble pas cohérent avec l’esprit des plans de prévention.
Contribution n°23 (Web)
Déposée le 19 février 2026 à 13h36
Contribution n°22 (Web)
Déposée le 19 février 2026 à 11h08
Le plastique envahit notre environnement et contamine sous forme de microplastiques l’air, l’eau, les sols et notre corps humain. Il constitue une menace pour notre santé , il est urgent de réduire sa production ( chaque année le monde produit 460 millions de tonnes de plastique , l’équivalent d’un camion poubelle rejeté dans les océans chaque minute).
Ce projet encourage cette surproduction en croyant la combattre.
L’idée selon laquelle « brûler fait disparaître » est une illusion dangereuse. Tant que l’on continuera à brûler des déchets contenant des substances toxiques, on entretiendra une pollution chronique. Réduire les émissions suppose de réduire la production de déchets en amont . La chaufferie ayant besoin pour fonctionner de CSR issus de la poubelle noire et des refus de la poubelle jaune (donc essentiellement des plastiques fabriqués avec du pétrole), plutôt que de réduire la production de plastique et investir dans le développement d'alternatives, est un appel d’air pour la production de plastique. Le danger est aussi d’avoir à importer du combustible en cas de manque d’apport local, donc plus de circulations de camions, plus de nuisances, plus de pollution…
Pollution et santé:
• Malgré les avancées technologiques en matière de filtration et l’application des meilleures techniques disponibles, brûler des CSR émet du CO₂ et des substances toxiques et ne parvient pas à éliminer totalement les polluants produits :.
• Dioxines et furanes, issus de la combustion incomplète de matières chlorées, sont cancérogènes, mutagènes et bioaccumulables . Leur toxicité est avérée même à très faibles doses.
• Métaux lourds (plomb, mercure, cadmium, arsenic…) sont neurotoxiques et perturbateurs endocriniens. Ils s’accumulent dans les sols et les organismes vivants.
• Particules fines (PM10, PM2,5), transportent d’autres polluants adsorbés et pénètrent profondément dans l’appareil respiratoire.
• Composés organiques volatils (benzène, formaldéhyde…) plusieurs sont classés cancérogènes.
• Oxydes d’azote (NOx), participent à la formation de l’ozone troposphérique et aggravent les pathologies respiratoires.
Les seuils autorisés et les dispositifs de suivi restent largement insuffisants face aux risques réels. L’incinération des CSR relâchera un cocktail de composés toxiques dans l’environnement. Ces substances, parfois très persistantes, se propagent bien au-delà du périmètre des installations, contaminent les sols, la végétation et exposent durablement les populations riveraines. Il y a beaucoup d’exemples en France où l’on ne peut plus consommer les produits de son potager, ni les œufs des poulaillers des particuliers, et dans nos territoires, nous avons des éleveurs de poulets de Bresse, des maraîchers et des producteurs de plantes en bio pas si loin du site de La Tienne .
D’autre part, les PFAS (substances per- et polyfluoroalkylées) aussi appelés « polluants éternels » (en raison de leur extrême persistance dans l’environnement et l’organisme) présents dans les déchets nécessitent une température supérieure à 1300° pour être dégradés. Le four prévu ne monte qu’à 850°, ils ne seront donc pas détruits. La combustion des CSR rajoutera de la pollution à la pollution existante.
Le risque pour la santé des riverains est donc réel. Le professeur Dominique Belpomme , cancérologue ( https://www.artac.info) estime que 5% des cancers sont purement d’origine génétique et que 95% sont causés principalement par la pollution environnementale . Il recommande dans ses 10 conseils pour une vraie prévention, de ne pas habiter près d’un incinérateur.
Les filtres
Les résidus d’épuration des fumées concentrent les polluants piégés dans les filtres, dont les PFAS. Plus les technologies de filtration deviennent efficaces, plus elles produisent de déchets hautement polluants à gérer : Ces déchets, très toxiques, seront enfouis ( où ? comment ?) induisant un transfert de pollution non résolu dont les conséquences à long terme restent incertaines.
Les normes
Même si les filtres sont prévus comme les plus performants du marché et les normes exigeantes, en cas de dysfonctionnement, le risque sera grand de les assouplir pour ne pas mettre le site à l’arrêt (on ne peut pas par exemple stopper le chauffage de l’hôpital) .On relèvera les normes comme cela se fait généralement en cas de problèmes (cf Fukushima, températures des eaux de rejet des centrales lors des canicules etc…
Les mâchefers
Résidus solides issus de la combustion des déchets, ils contiennent des substances hautement toxiques et aussi des PFAS. Ces derniers sont fréquemment utilisés pour construire des routes (en sous-couche routière), ce qui peut entraîner une infiltration lente et continue des polluants vers les nappes phréatiques, qui alimentent les populations en eau potable.
L'information du public:
Pour un projet concernant tout le monde , l'info même si elle a été réelle, n'a pas été à la hauteur (tout le monde ne lit pas le journal , tout le monde n'a pas accès à internet) un courrier dans les boîtes aux lettres aurait été le bienvenu.
Sources :
https://www.zerowastefrance.org/wp-content/uploads/2025/05/zwf-rapport-incineration-septembre-2025.pdf ( et notamment à partir de la page 24 :le cas des CSR)
https://www.zerowastefrance.org/incineration-des-dechets-une-menace-persistante-pour-la-sante-et-lenvironnement/
https://www.artac.info
Valeurs mutualistes n°339 p22 « Microplastiques : alerte sante mondiale »
en guise de conclusion un article de Mr Mondialisation :
« On nous répète que la pollution plastique est un problème trop compliqué pour être vraiment résolu.
Pourtant, un rapport présenté à la COP30 affirme exactement l’inverse : en généralisant les systèmes de consigne et de réutilisation, on pourrait éliminer la quasi-totalité des déchets plastiques en quinze ans.
Pas en 2050.
Pas avec une technologie futuriste.
Avec des solutions déjà existantes.
Ce rapport met en lumière quelque chose que les gouvernements n’osent pas dire : le recyclage, censé être la réponse principale, ne fonctionne presque pas.
Seulement 9 % du plastique mondial est réellement recyclé. Le reste est brûlé, enfoui ou exporté loin des yeux. Pendant ce temps, l’industrie continue de produire des montagnes de plastique à usage unique, parce que c’est rentable.
Les systèmes de réutilisation, eux, ont déjà prouvé leur efficacité. Là où ils sont mis en place correctement, les taux de retour dépassent 90 %. Les contenants sont utilisés des dizaines de fois, les émissions chutent, les déchets disparaissent. C’est moins coûteux, plus simple, plus propre. Et totalement faisable à grande échelle.
Alors pourquoi ça bloque ?
Parce que le plastique jetable est devenu la bouée de sauvetage économique de l’industrie pétrochimique. Tant que ce modèle restera intouchable, on continuera à nous vendre l’illusion du “recyclage miracle” au lieu d’agir sur la source du problème.
Ce rapport le dit clairement : nous n’avons pas un problème technique.
Nous avons un problème politique.
La transition vers le réemploi ne demande ni miracles ni sacrifices, mais une décision ferme : mettre fin au tout-jetable.
La vraie question n’est plus “est-ce possible ?”, mais “qui bloque ?”. »
Contribution n°21 (Web)
Déposée le 18 février 2026 à 21h27
L’impact des camions a t il été pris en compte ? L’usine est déjà surdimensionnée