Les contributions

Contribution n°40 (Web)

Par Jean-Louis GUYADER
Déposée le 24 février 2026 à 14h45
Monsieur le Commissaire enquêteur,
Veuillez trouver ci-jointe ma contribution à l'enquête publique relative au projet de chaufferie [...]
Monsieur le Commissaire enquêteur,
Veuillez trouver ci-jointe ma contribution à l'enquête publique relative au projet de chaufferie CSR de Viriat.
Cordialement,
Jean-Louis GUYADER, président de la communauté de communes de la Plaine de l'Ain

Contribution n°39 (Web)

Anonyme
Déposée le 24 février 2026 à 12h51
J'estime que cette construction n'est pas justifiée.
Il y a d'autres centres de traitement existants pouvant traiter les déchets à [...]
J'estime que cette construction n'est pas justifiée.
Il y a d'autres centres de traitement existants pouvant traiter les déchets à la condition d'inciter les gens à diminuer leurs déchets, au lieu de continuer cette fuite en avant.
Pour diminuer le volume de déchets il faut généraliser la RI (Redevance Incitative) comme l'a fait le syndicat du SMIDOM. Cela a conduit à diviser par deux le volume d'ordures ménagères et de fait à réduire les coûts par habitant.
Par ailleurs, on fait la chasse aux feux de déchets verts, même secs, pour des raisons de particules fines et autres motifs. Alors que là, on multiplie la pollution atmosphérique de façon exponentielle.

Contribution n°38 (Web)

Anonyme
Déposée le 24 février 2026 à 11h13
La construction de la chaufferie à base de CSR issus des ordures ménagères interroge et fait réagir, c'est bien naturel. En lisant [...]
La construction de la chaufferie à base de CSR issus des ordures ménagères interroge et fait réagir, c'est bien naturel. En lisant les contributions précédentes, j'ai bien conscience des inquiétudes exprimées par les habitants de Bourg et de Viriat (dont je suis), en particulier les riverains du site de la Tienne, sur la qualité de l'air qu'ils respirent. Aujourd'hui, la principale pollution autour de ce site est probablement l'autoroute qui passe à côté, et que personne pourtant ne songe à remettre en question. Mais autant on admet hypocritement qu'il est tolérable de polluer l'environnement avec nos moteurs et nos pneus, autant il est difficile d'accepter que les déchets puissent provoquer eux aussi des pollutions. C'est pourtant le cas, et l'enfouissement actuel n'est plus souhaitable à terme, malgré toutes les précautions prises par les gestionnaires du site de stockage, que j'ai eu l'occasion de visiter plusieurs fois. On nous a expliqué que la chaufferie permettrait de réduire la déforestation du site, ce n'est pas rien ! Il faut protéger la forêt de la tienne. On nous a également dit que la chaufferie aurait un bilan carbone beaucoup plus favorable que l'enfouissement. Si c'est vrai, c'est un argument essentiel à l'heure de la lutte contre le changement climatique.
Bien sûr, la solution idéale serait de réduire drastiquement les déchets, comme le disent de nombreux contributeurs, à juste titre. Mais là aussi avec une certaine hypocrisie ! Nous produisons tous des quantités importantes de déchets, certains ne les trient même pas et jettent tout en vrac dans leur poubelle noire, et se plaignent ensuite qu'il faut éliminer tout ça ! La réalité, c'est que la société de consommation actuelle génère de plus en plus de déchets plastiques, et que ce n'est pas prêt de s'arrêter parce que nous sommes tous des consommateurs de ces objets qui aujourd'hui pourrissent dans les casiers.
Je préfère que ces déchets servent à chauffer des bâtiments, et que l'enfouissement soit réduit fortement grâce à la chaufferie. Personne n'est heureux de construire un équipement industriel supplémentaire, mais j'ai confiance dans les mesures de surveillance qui seront prises. Je suppose que les choix qui ont été faits par les élus et les équipes dirigeantes ont été mûrement réfléchis, et que la chaufferie est la MOINS PIRE des solutions, tant sur le plan financier que sur le plan environnemental.

Contribution n°37 (Web)

Anonyme
Déposée le 24 février 2026 à 09h26
La réduction des déchets est en cours mais ne saurait venir à bout du gros du gisement à moyen terme.
La solution proposée vient en [...]
La réduction des déchets est en cours mais ne saurait venir à bout du gros du gisement à moyen terme.
La solution proposée vient en complément de la filière retour au sol de la matière organique et se substitue à l'enfouissement en oeuvre pour les refus.
La valorisation énergétique des refus haut PCI / CSR est cohérent et adapté.
A ce titre, j'adhère avec la démarche.

Contribution n°36 (Web)

Par Dominique Viot
Déposée le 24 février 2026 à 07h31
La construction d'une UPE est inutile.
Il faut utiliser les centres de traitement existant qui sont suffisants si le volume de déchets [...]
La construction d'une UPE est inutile.
Il faut utiliser les centres de traitement existant qui sont suffisants si le volume de déchets diminue.
Pour diminuer le volume de déchets il faut généraliser la redevance incitative comme l'a fait le SMIDOM Veyle Saône. Cela a conduit à diviser par deux le volume d'ordures ménagères pour être à moins de 100 kg par an et par habitant.
Cela a permis également de maintenir des coûts pour les usagers inférieurs à ceux d'autres collectivités contrairement aux coûts d'Organom qui sont extrèmement élevés.

Contribution n°35 (Web)

Par Poncin Valérie
Déposée le 23 février 2026 à 16h53
Je suis totalement défavorable à la création d'une unité de production d'énergie à partir de CSR au pôle de la Tienne (Viriat) - ou [...]
Je suis totalement défavorable à la création d'une unité de production d'énergie à partir de CSR au pôle de la Tienne (Viriat) - ou n'importe où ailleurs - pour les raisons suivantes :
-raisons sanitaires :
• l’impact des PFAS qui seront nécessairement générés par la combustion des CSR n’est pas pris en compte alors même que cette année 2025, des préfectures ont pris des arrêtés d’interdiction de la consommation d’eau potable contaminée par des PFAS (exemple dans le Haut-Rhin - 25 avril 2025 ) et des arrêtés d’interdiction d’épandage afin de protéger des zones de captage d’eau potable de contamination aux PFAS (Ardennes – 01 octobre 2025) ;
• L’impact des particules ultrafines générées par la combustion des CSR ne peut pas être minorée car à ce jour ; aucune MTD ne permet de stopper ces particules ultrafines qui une fois dans l'atmosphère, entrent dans l'organisme ;
• les effets cocktail et cumulatif avec les autres sources de pollutions locales sont sous-évaluées alors même que l’autoroute très empruntée par les camions représente une source de pollution atmosphérique forte, et passe à la hauteur de la Tienne ;
• l’effet cumulatif dans les organismes vivants – l’homme surtout – n’est pas étudiée...

raison politique gestion des déchets :
l’utilisation de CSR comme combustibles transforme des déchets issus de l’activité économique humaine en source d’énergie « renouvelable » indispensable ; comme expliqué dans les dossiers, le site de cette chaufferie requiert un approvisionnement continu de déchets qui contrevient à la loi AGEC de 2020 (loi Anti Gaspillage et Economie Circulaire). Il ne faudra surtout pas que cette source d'énergie se tarisse, donc aucun effort politique réel en faveur de la diminution de la production de déchets à la source ne sera réalisé...on fera semblant !!!

raison écologique et sociétale :
bien entendu en normant tous les rejets toxiques, cette chaudière à CSR - qui n'est rien d'autre qu'un incinérateur de déchets mais en moins haute température - , on espère rendre ce dossier acceptable car sans danger apparent. Ainsi, depuis le 19ème siècle, on construit des usines polluantes contribuant tranquillement - mais sûrement- à la faillite d'un air respirable sain. Après la faillite de l'eau potable, la faillite des sols cultivables, va s'ajouter un énième problème...
Qu'aurons nous gagner alors, nous les humains, à produire des déchets évitables pour nous chauffer ? A mourir, à peine né, d'un cancer ???
J'attends une réponse à cette question de la part d'un syndicat intercommunal dont on aurait pu penser qu'il menait en son sein une réflexion à long terme sur le bien être des habitants...

Contribution n°34 (Web)

Anonyme
Déposée le 22 février 2026 à 23h04
Totalement contre ce projet !!
ll faut arrêter de nous faire croire que le rejet des fumées des plastiques ( entre autres ) qui y [...]
Totalement contre ce projet !!
ll faut arrêter de nous faire croire que le rejet des fumées des plastiques ( entre autres ) qui y seront brûlés , n'auront aucun impact sur notre santé grâce à des "supers" filtres qui ne pourront retenir les PFAS et autres polluants. L'eau, l'air , les sols sont déjà suffisamment contaminés. On veut continuer à produire nos légumes, croquer dans nos pommes , manger les oeufs de nos poules et surtout pouvoir sortir de nos maisons sans craindre plus pour notre santé.
On nous dit que des mesures pour contrôler la qualité de l'air seraient effectuées plusieurs fois par an ( deux il me semble ) mais si ce projet doit se réaliser ce n'est pas quelques contrôles annuels , ce sont des contrôles 24h/24 qu'il faudra mettre en place pour nous prouver que notre santé n'est pas en danger ( et non - comme à Strasbourg - aux riverains de prouver qu'ils sont périodiquement soumis , malgré les promesses , à de calimiteuses doses de dioxine et de particules fines ) !
Si cette chaufferie est réellement destinée à chauffer Fleyriat , tout en respectant la qualité de l'air, alors installez la à côté , par exemple rue Mandrillon à Bourg-en-Bresse sur le site de l'ancien incinérateur , le bâtiment est toujours là.

Contribution n°33 (Web)

Anonyme
Déposée le 22 février 2026 à 22h16
A St Amour ( 20 km au nord ) la même enquête d'utilité publique pour le même type d'incinérateur a résulté en ceci , que 95 % des [...]
A St Amour ( 20 km au nord ) la même enquête d'utilité publique pour le même type d'incinérateur a résulté en ceci , que 95 % des contributeurs se sont prononcés contre , mais que le comissaire enquêteur a conclu à un avis favorable . J'ai donc , en écrivant ici , la désagréable impression de participer à une parodie , où peu importe combien j'alerterai sur les mensonges d'ORGANOM à la réunion publique de Viriat ( j'entends encore son président Cristin jurer qu'aucune Pfas n'y serait jamais brûlée - alors que les CSR en sont gavés ) , sur les multiples et gravissimes pollutions liées à sa calamiteuse gestion du site de la Tienne juque-là ( amiante 2 fois disséminée , incendies multiples , Jugnon on n'en parle pas ... ) , où peu importe combien j'insisterai sur l'irresponsabilité absolue de prétendre bûler efficacement ce type de déchets à température aussi basse que celle annoncée dans leur brochure , ou sur les particules ultra fines issues de cette combustion dont aucune technologie ne saurait empêcher la dissémination alentour , ou sur l'effet cocktail avec la pollution de l'autoroute transeuropéenne adjacente ( pour ne citer qu'elle ) , mon avis ne sera pas pris en compte - ou prouvez-moi le contraire !

Contribution n°32 (Web)

Anonyme
Déposée le 22 février 2026 à 19h56
Habitant près de cet incinérateur nous sommes très inquiets de l'impact des rejets (dioxine, furanes, PFAS, ...) sur notre santé à [...]
Habitant près de cet incinérateur nous sommes très inquiets de l'impact des rejets (dioxine, furanes, PFAS, ...) sur notre santé à tous et sur celle de l'environnement déjà très maltraité par la présence de la grosse autoroute sur le même secteur.
Les promesses n'engagent que ceux qui y croient et nous n'avons aucune confiance dans les vôtres!
Nous sommes bien contraints de respirer chaque jour mais il y a aussi la consommation des produits de nos jardins et les oeufs de nos poules.
Bien sûr les cancers ne se déclareront que dans un certains nombre d'années et les initiateurs de ce projet et ceux qui le mettent en oeuvre se sentent bien protégés par ce délai. Quant à leur conscience, elle ne semble pas perturbée le moins du monde.
D'autre part, le but à poursuivre avec assiduité est évidemment de réduire les déchets issus du plastique, dans votre démarche ces déchets deviennent un trésor!!
Nous sommes contre ce projet.

Contribution n°31 (Web)

Anonyme
Déposée le 20 février 2026 à 12h24
Il est écrit que la période de migration des oiseaux n’a pas fait l’objet d’inventaires de terrain. Comment peut-on affirmer qu’il [...]
Il est écrit que la période de migration des oiseaux n’a pas fait l’objet d’inventaires de terrain. Comment peut-on affirmer qu’il n’y aura pas d’impact si cette période n’a pas été étudiée directement sur le site ?

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