Contribution n°122 (Web)
Déposée le 26 juin 2026 à 14h31
Je souhaite attirer votre attention sur les conséquences que pourrait avoir le classement de certaines parcelles agricoles en zone naturelle dans le cadre du Plan Local d’Urbanisme Intercommunal (PLUi).
Les parcelles concernées sont aujourd’hui exploitées à des fins agricoles et participent pleinement à l’activité économique et rurale de notre territoire. Leur maintien en zone agricole est essentiel pour garantir la pérennité des exploitations qui les utilisent ainsi que des activités économiques qui en dépendent directement.
Au-delà de leur fonction productive, ces terres contribuent à l’approvisionnement d’une filière locale de qualité, fondée sur la valorisation des productions agricoles du territoire. Elles participent ainsi au maintien d’activités économiques de proximité et à la création de valeur ajoutée locale.
À ce titre, les boucheries Ma France Nature, implantées notamment à Sorbier et à Lapalisse, constituent un exemple concret de cette valorisation locale. Ces commerces participent à la promotion des productions agricoles du territoire, favorisent les circuits de proximité et contribuent au maintien d’emplois locaux. Leur activité repose sur l’existence d’une agriculture dynamique, capable de produire et d’approvisionner durablement les filières locales.
Le reclassement de terres agricoles en zone naturelle pourrait réduire les capacités de production du territoire et fragiliser, à terme, l’ensemble de cet équilibre économique local. Au-delà des exploitations elles-mêmes, ce sont également les activités de transformation, de distribution et de commercialisation qui pourraient être impactées.
Dans un contexte où les territoires ruraux doivent relever des défis importants en matière d’emploi, de renouvellement des générations agricoles, de souveraineté alimentaire et d’attractivité, il apparaît essentiel de préserver les espaces ayant une vocation agricole avérée lorsqu’aucun enjeu environnemental majeur ne justifie leur changement de destination.
Le maintien de ces parcelles en zone agricole permettrait de garantir la poursuite des activités existantes, de préserver les capacités d’investissement des exploitations, de soutenir les commerces de proximité tels que les boucheries Ma France Nature de Sorbier et de Lapalisse, et de contribuer durablement au dynamisme économique et rural de notre territoire.
C’est pourquoi je sollicite respectueusement le maintien de ces parcelles en zone agricole (A).
Je vous remercie de l’attention portée à cette observation et reste à votre disposition pour tout complément d’information.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de mes salutations distinguées.
Mathias Michaud
Directeur Général – Ma France Nature / MFN Production
Contribution n°121 (Web)
Déposée le 26 juin 2026 à 10h39
Madame, Monsieur,
Par la présente, je sollicite une modification du zonage UB2 concernant les parcelles AB101 et AB179.
Je demande que l'extension de la zone UB2 sur ces parcelles soit portée à la même largeur que celle appliquée aux parcelles voisines, notamment AB107, afin d'assurer une cohérence avec les parcelles voisines dans le découpage du zonage.
Je vous remercie de l'attention que vous porterez à cette demande et reste à votre disposition pour tout complément d'information.
Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.
voir pièce jointe
Document joint
Contribution n°120 (Web)
Déposée le 26 juin 2026 à 09h55
Sur la forme, le dossier est très épais, ce qui pourrait s’expliquer par l’étendue du territoire et l’importance des enjeux. Il comporte cependant une grande part de généralités, manifestement puisées telles qu’elles dans des documents de références, et recollées dans divers éléments constitutifs du dossier. Il en ressort beaucoup de répétitions réparties dans les 4 volets du rapport de présentation, dans le PADD et dans les OAPs. Cela alourdit considérablement (et inutilement) la lecture et érige en véritable parcours du combattant l’appropriation du dossier par le public concerné.
Les cartes sont parlantes, mais la présentation complexe du dossier rend très laborieuse la recherche des raisons du changement de classement des parcelles des zones A et N par rapport aux dispositifs antérieurs. Le zonage U est plus détaillé et explicite.
Enfin, toujours sur la forme, il semble que le travail du bureau d’étude, du moins en ce qui concerne Beaulon, ait été fait avec un grand déficit de concertation, au vu des nombreuses anomalies constatées sur la carte, et des changements de zonage surprenants par rapport au PLU 2015. Pour illustration, plusieurs petites parcelles enclavées dans un lotissement, logiquement en ZU dans PLU 2015, se retrouvent en ZA dans le projet actuel ( Commune Beaulon BV 335 BV 336,....) sans qu’il n’y ait apparemment eu de demande locale en ce sens.
Sur le fond, la comparaison des cartes du PLU 2015 de Beaulon avec celle du projet actuel, , est saisissante : d’une dominante de blanc (Zone Agricole) le territoire devient quasi entièrement vert (Zone naturelle). Ce changement radical n’a apparemment fait l’objet d’aucune demande émanant du conseil municipal de l’époque. Ce dernier a exprimé un certain nombre de réserves précises, mais a néanmoins validé globalement le projet, convaincu selon les dires des conseillers de l’époque, que les réserves exprimées explicitement allaient être prises en compte. Un changement de zonage aussi radical aurait du, a minima, faire l’objet d’un développement explicite dans les orientations d’aménagement et de programmation. Or, hormis des principes généraux, rien d’explicite n’y figure, il faut donc mener l’enquête en explorant les divers documents, à la recherche d’indices explicatifs, que l’on trouve peut-être dans la cartographie des risques et dans les zonages N-2000. Beaulon y apparait en effet avec la moitié de son territoire couvert par un PPRI. L’autre moitié est concernée par une zone N-2000, ce qui a peut-être conduit, par souci de simplification, les rédacteurs du projet à classer la quasi-totalité du territoire en zone naturelle, .
Ce choix est cependant difficilement acceptable en l’état. Les zones en PPRI et N-2000, sont soumises à des règles spécifiques et légitimes, qui sont parfaitement compatibles avec une activité agricole dynamique et évolutive. L’espace agricole de Beaulon est essentiellement exploité par une petite quinzaine d’exploitations agricoles (Culture et élevage) performantes, s qui contribuent significativement à la vie sociale et à l’économie du territoire. Ces terres agricoles correspondent parfaitement aux descriptions formelles des zones agricoles qui figurent dans le dossier PLUI. De nombreuses règles s’appliquent déjà à ces terres pour préserver paysages et biodiversité et faire face aux risques naturels, règles que l’on retrouve dans la PAC, le code de l’environnement, le code rural, dans bien d’autres textes ainsi que dans le PLU préexistant, datant de 2015. Le changement radical de zonage préconisé par le PLUI handicapera la nécessaire capacité d’adaptation des exploitants agricoles (et artisans, qui sont également concernés) à l’évolution de leur environnement socio-économique, et exposera les acteurs du développement économique à des risques juridiques accrus. La répartition des zones du PLU 2015 reposait sur une logique compréhensible et acceptée. Le projet actuel est de nature à encourager la contestation juridique de chaque nouvel aménagement en zone N et fera certainement émerger des tensions au sein de la commune, dont on se passerait volontiers.
Il semble ainsi plus que raisonnable de revenir à une répartition des zonages A et N proches de celle retenue dans le PLU 2015 qui prenait en compte les enjeux environnementaux clairement identifiés, préservait la vocation économique du territoire, et faisait consensus dans la commune.
Christophe PIGNOT (Conseiller municipal Beaulon depuis 2026)
Pétigny 03230 Beaulon
Contribution n°119 (Web)
Déposée le 26 juin 2026 à 09h54
Contribution n°118 (Web)
Déposée le 25 juin 2026 à 19h03
Si l'activité commerciale du centre bourg périclite dans les années à venir, que deviendrait elle?
Cette maison depuis 1513 a changé maintes fois de destination, c'est ce qui la maintenu.
Une décision arbitraire aujourd'hui risque de compromettre son devenir.
Demain si aucun commerçant ni restaurateur ne veuille reprendre cette batisse, quid de sa destination?
Contribution n°117 (Web)
Déposée le 25 juin 2026 à 18h45
Cela conforte l'adage de la DIAGONALE DU VIDE.
A proximité de l'usine Stellantis, ce PLUI entrave l 'expansion si besoin de ce poumon industriel.
Ce PLUI ne doit pas etre un frein à l'économie locale industrielle et agricole.
Contribution n°116 (Web)
Déposée le 25 juin 2026 à 17h57
-Plusieurs points incohérent sur cette enquête
-En tant que propriétaire ,je demande que ma parcelle ZN 68 classée en zone A devienne en zone UB2,sachant que des constructions récentes ont été réalisées
-Je tiens particulièrement au développement économique de la commune de DIOU aux abords de l'autoroute où rien ne se passe depuis son ouverture (2022)....
La Parcelle ZB130 est classée en Zone 2AUX, il faudrait qu'elle soit en UX.
D'ailleurs le comble c'est que le centre technique de l'autoroute n'existe même pas sur les plans effectués par le cabinet d'étude....
- En tant qu'agriculteur , que vont devenir les bâtiments des exploitations agricoles si pas de repreneur ,pourront nous les convertir pour un autre emploi
cordialement
Contribution n°115 (Web)
Déposée le 25 juin 2026 à 17h16
Le 25 Novembre 2021, j ai sollicité Mr le Maire de Beaulon par courrier (resté sans réponse) concernant le PLU pour modifier de catégorie certaines parcelles que je détiens.
En effet, je suis propriétaire dans le bourg de Beaulon 1 Chemin de la Bredouillère des parcelles classées constructibles AR 106.107.164.152 sur lesquelles sont construites ma maison et des dépendances.
De plus, je suis propriétaire des parcelles AR 165.163.161.160.103.105 classées en Agricole dans le PLU et qui deviennent classées en Naturel dans le PLUI. Ces terrains sont non exploités et non exploitables.
Je sollicitais donc que la parcelle AR 165 en totalité et une partie des parcelles AR.163 et 161 pour une superficie de 3.000 m2 totale soient classées en constructible puisque elles jouxtent mon habitation. De plus, l'accès à la voirie et les raccordements réseaux sont à proximité immédiat et l un de mes fils est porteur d un projet immobilier.
Par ce mail, je renouvelle donc ma demande.
Je sollicite donc de votre bienveillance.
Document joint
Contribution n°114 (Web)
Déposée le 25 juin 2026 à 16h19
Bonjour,
J’ai lu les avis dans l’enquête publique. Certains disent que la zone N, c’est comme si on interdisait tout : plus de constructions, plus d’activités. Mais en vrai, c’est pas exactement ça.
Dans le PLUi, la zone N permet encore des trucs : des bâtiments pour l’agriculture, des extensions, des équipements pour tout le monde, ou même des trucs pour le tourisme, si c’est bien fait. Donc, c’est pas une interdiction totale.
Le vrai problème, c’est pas de savoir s’il faut plus ou moins de zone N. C’est de vérifier si ça protège vraiment ce qu’on veut : les paysages, la nature, les haies, les mares, les zones humides, etc. Et en même temps, il faut laisser faire l’agriculture quand c’est nécessaire.
Je veux dire deux choses :
Si un terrain ou un bâtiment est vraiment utilisé pour l’agriculture, on peut le mettre en zone A, mais il faut que ça respecte l’environnement.
Dans les endroits où y a des enjeux importants (paysages, biodiversité, etc.), juste mettre en zone N, c’est pas assez. Les règles sont trop floues, et c’est dur de vérifier après.
Donc, au lieu de juste choisir entre zone A et zone N, il faudrait regarder chaque endroit en détail. Là où y a de l’agriculture, on la protège. Là où y a de la nature à préserver, on fait des règles plus claires et plus strictes, en listant ce qu’il faut garder (haies, mares, etc.).
Comme ça, on évite les disputes inutiles entre agriculture et écologie. Et le PLUi sera plus logique, plus compris par les gens, et plus solide.
Contribution n°113 (Web)
Déposée le 25 juin 2026 à 16h05
Nous habitons actuellement dans le bourg de Beaulon sur les parcelles AO532, AO529 et AO0.
Nous possédons les parcelles AO394 et AO355 qui étaient classées en ZAUa (constructible).
Nous avons acheté l'année dernière la parcelle AO485 en ZAUa à coté de chez nous (constructible).
Nous sommes en cours d'achat pour la parcelle AO430 en ZAUa encore à coté (donc encore constructible).
Avec le nouveau PLUi toute ces parcelles sont classées en EVP (espace vert à protéger) alors qu'il n'y a pas d'arbre, pas d'espace vert sur ce terrain.
Je vous demande de reclasser ces parcelles constructibles afin de pouvoir aménager ce terrain à l'avenir? De plus tout les réseaux (EDF, eau, assainissement...) passent devant ces parcelles.
Pouvez-vous m'expliquer la différence entre nos parcelles et la parcelle AO70 qui est voisine? Nos parcelles sont classées EPV et la AO70 en 1AUb...?
Je ne vois pas comment développer cette commune en classant ces parcelles en EPV qui se situent à proximité du bourg...
Je vous joins les parcelles en annexe.
En espérant une réponse favorable de votre part.
Cordialement,
Pierre