Contribution n°43 (Web)
Déposée le 3 janvier 2026 à 13h50
Arrêtez de nous mettre ces géants autour de nous , chaque région devrait avoir un quota. Ici nous en avons beaucoup trop et cela dénature nos campagnes. Je suis contre ce projet .
Contribution n°42 (Web)
Déposée le 3 janvier 2026 à 13h47
Arrêtez de nous mettre ces géants autour de nous , chaque région devrait avoir un quota. Ici nous en avons beaucoup trop et cela dénature nos campagnes.
Contribution n°41 (Web)
Déposée le 3 janvier 2026 à 11h43
Je comprends le désarroi du monde agricole qui paye le prix des surproductions, lait, céréales, du fait et à cause de marchés ouverts et ce n'est pas le MERCOSUR qui va arranger les choses.
Mettre des éoliennes, des panneaux photovoltaïques, des méthaniseurs sur les terres arables pour compenser ces manques à gagner ne va pas non plus arranger les choses, certes pas pour les quelques agriculteurs éleveurs qui vont tirer de nouvelles recettes mais pour les contribuables et consommateurs d'énergies, notamment d'électricité qui sont appelés à en payer la contrepartie...
Si la surproduction agricole tire les prix de vente à la baisse, il en est de même en matière d'électricité sauf par exception pour les productions des EnR payées aux exploitants.
RTE ( Réseau de Transport d'Electricité ) reconnaît que la consommation électrique ne sera pas celle escomptée pour les années 2050, on voit bien sur le graphique du lien suivant que la consommation est en baisse depuis l'apparition de la COVID.
https://assets.rte-france.com/prod/public/2026-01/2026-01-02-bilan-electrique-2025-premieres-tendances.pdf
Aujourd'hui le France surproduit donc de l'électricité, une électricité soldée à l'exportation du fait et à cause des énergies renouvelables qui bénéficient de tarifs d'achat garantis et ce quel que soit l'état du marché de gros.
Dommage que nos agriculteurs ne puissent bénéficier d'une garantie équivalente du prix de production par exemple de leurs céréales, comparativement aux tarifs éoliens on leur achèterait le tonne de blé à 600 euros alors que le marché à l'exportation ne la valorise qu'aux environs de 190 euros cette année, et pourtant leurs produits sont bien de première nécessité au même titre que l'électricité, alors ?
https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/plus-que-la-consommation-annuelle-de-la-belgique-la-france-bat-de-nouveau-son-record-d-exportation-d-electricite-en-2025-selon-rte-25362c069fab583b4935e2408c158506
Selon Thomas Veyrenc, ces exportations "contribuent positivement à la balance commerciale de la France" et "génèrent plus de revenus que l'an passé". Elles représentent 5,4 milliards d'euros en 2025, selon des données provisoires, contre 5 milliards d'euros en 2024.
"La production française n'a donc définitivement pas été 'bradée' en 2025", souligne-t-il en plaidant une nouvelle fois pour "un plan d'électrification à la hauteur de nos ambitions de souveraineté".
On s'étonnera que RTE se gousse d'un prix moyen de vente à nos voisins européens autour des 59 euros du MWh alors que la production nationale des EnR est payée en moyenne par l'Etat à des tarifs bien supérieurs et que nos factures font état d'un MWh autour des 200 euros avant les taxes et autres abonnements...
https://assets.rte-france.com/prod/public/2026-01/2026-01-02-bilan-electrique-2025-premieres-tendances.pdf
Dommage que nos agriculteurs ne puissent bénéficier d'une garantie équivalente du prix de production par exemple de leurs céréales, comparativement aux tarifs éoliens on leur achèterait le tonne de blé à 600 euros alors que le marché à l'exportation ne la valorise qu'aux environs de 190 euros cette année, et pourtant leurs produits sont bien de première nécessité au même titre que l'électricité, alors ?
Mais mettre plus de productions EnR à profitabilité garantie sur le marché c'est mettre à mal EDF, et EDF c'est l'Etat donc les contribuables.
Ne plus vouloir d'éolienne ce n'est pas nécessairement être un PCM ( "Pas Chez Moi" comme je l'ai lu dans une contribution ) , je dénonce depuis une vingtaine d'années chez moi, comme partout ailleurs, les effets néfastes des EnR en ce qu'elles laissent croire qu'elles nous font profiter de la gratuité du vent et du soleil, occultant les coûts cachés qu'elles génèrent, des coûts qui contribuent à la croissance du nombre de précaires énergétiques dans le pays, ces derniers ayant à choisir entre se nourrir et s'éclairer à défaut de se chauffer et ce n'est pas la hausse à venir des énergies électriques et combustibles pour financer les Certificats d'Economie d'Energie qui va arranger là aussi la situation .
Ces précaires qui ainsi ne peuvent plus s'offrir des produits issus de notre agriculture et qui achètent viandes, légumes, fruits importés de contrées lointaines.
Non je ne suis pas favorable aux EnR appelées de leurs voeux par les MPC ( Mettez en Plutôt chez Moi ) des EnR qui conduisent à la perte de notre agriculture, et à la disparition du paysan, donc disparition des terres nourricières qui se transforment en terres artificialisées...
Que dire également sur le maillage des réseaux électriques enfouis dans le sol et raccordant les parcs éoliens et agrivoltaïques aux futurs cinq postes sources à créer à proximité de la ligne RTE de Valdivienne à Granzay, cela pour exporter hors département et région Poitou Charentes les excédents de productions électriques lorsque daignent se lever vent et soleil...
Les campagnes françaises méritent mieux que celles de l'Allemagne où les fermes de 5000 ha ont favorisé l'importation de soja sud américain pour pallier la destruction de champs de maïs engloutis dans les méthaniseurs plutôt que dans l'alimentation du bétail !
https://www.lafranceagricole.fr/engins-agricoles/article/769085/les-mthaniseurs-allemands-lorgnent-sur-la-place-du-gaz-russe
Un fils de paysan.
Alain Pérochon
St Laurent de Jourdes
Contribution n°40 (Web)
Déposée le 2 janvier 2026 à 15h47
Je m'inquiète sur le fait que le site choisi pour l'implantation des éoliennes soit sur un site celtique en cours de validation comportant de nombreuses traces au sol allant de La Millière à Ségègre. Ce site qui inclus le village de La Millière (Milleria pour les celtes) sur les deux rives du Clain pouvant être une capitale évoquée par Pline l'ancien comme la capitale des Agésinates (jouxtant les Pictaves). Des monnaies gauloises y ont été trouvées au XIXème siècle. La pierre aux quatre divinités classée, trouvée à la Millière et présente a la mairie de Champagné est un exemple de l'importance du site.
Je propose des analyses en:
N°1 : Carte de la zone et les infrastructures physiques incluant les photos aériennes et les zones des tumulus.
N°2 : La fiche de prospection des tumulus de la vallée de Belle Eve pour la Drac.
N°3: Photo aérienne (IGN 2011) d'une nécropole celte à proximité du Tierfouf entre les villages de Chaume et Taillis Guidon.
N°4 : Zone des fossés présents dans Les Grand Bois ne correspondant pas à des limites cadastrales mais comme nous en trouvons à Bibracte.
N°5 : Photo aérienne (IGN 2011) évoquant une Nécropole à proximité de Ségègre.
N°6 : Analyse des traces (IGN 2011) au Champs Curé dont l'hypothèse pourrait correspondre à un calendrier Celte. (Calendrier de Taramis)
Ces justifications sont rapides, donc je me tiens à votre disposition pour des détails plus importants.
Cordialement
Pierre Rossignol
Correspondant DRAC Poitou Charentes
Documents joints
Contribution n°39 (Web)
Déposée le 2 janvier 2026 à 14h01
- Le Sud-Vienne est déjà surchargé en parcs éoliens.
- Répartition très inégale des parcs éoliens dans la région Nouvelle-Aquitaine
- Saturation visuelle
- Phénomène d’encerclement
- Nuisances que subiront les habitants proches et moins proches du projet
- Impact sur notre santé
- Destruction de la biodiversité
- Dégradation de notre cadre de vie
- Dévalorisation de notre patrimoine immobilier
- Beaucoup de projets inconnus officiellement en cours de prospection ou d’étude sur la commune de Champagné-Saint-Hilaire et les communes voisines, et plus généralement dans l’ancienne région Poitou-Charentes.
Contribution n°38 (Web)
Déposée le 2 janvier 2026 à 12h50
Ma maison maison se situe à 800m d'une des éoliennes du projet.
Je redoute les perturbations lumineuse et sonores liées aux éoliennes, tant sur ma famille que sur l'écosystème.
Leur taille annoncée m'effraie, mes promenades habituelles (et celles de mes enfants) passent à leur pied, le paysage en sera dénaturé, et j'imagine cela plus angoissant qu'apaisant.
Les éoliennes représentent une pollution par la fabrication et le transport de volumes importants de matériaux non recyclables.
Elles sont installées et entretenues par des structures privées, dont la pérennité dans le temps ne peut être garantie. La durée de vie des éoliennes étant assez courte, l'entretien et le démantèlement des Éoliennes hors d'usage à moyen et long terme m'inquiète, les frais et moyens à engager étant très importants.
Ces problématiques me paraissent à prendre en considération devant la quantité d'éoliennes construites dans la Vienne, cette concentration est excessive en comparaisons d'autres départements.
De façon globale, toutes ces considérations altèrent le "bien vivre" du territoire, à titre personnel indiscutablement, et probablement de façon collective, avec les retentissements que cela peut avoir sur le développement régional (installations, valeurs immobilières, tourisme...).
Merci de votre attention.
Cordialement
Sonia Zenatti.
Contribution n°37 (Web)
Déposée le 2 janvier 2026 à 12h48
Ma maison maison se situe à 800m d'une des éoliennes du projet.
Je redoute les perturbations lumineuse et sonores liées aux éoliennes, tant sur ma famille que sur l'écosystème.
Leur taille annoncée m'effraie, mes promenades habituelles (et celles de mes enfants) passent à leur pied, le paysage en sera dénaturé, et j'imagine cela plus angoissant qu'apaisant.
Les éoliennes représentent une pollution par la fabrication et le transport de volumes importants de matériaux non recyclables.
Elles sont installées et entretenues par des structures privées, dont la pérennité dans le temps ne peut être garantie. La durée de vie des éoliennes étant assez courte, l'entretien et le démantèlement des Éoliennes hors d'usage à moyen et long terme m'inquiète, les frais et moyens à engager étant très importants.
Ces problématiques me paraissent à prendre en considération devant la quantité d'éoliennes construites dans la Vienne, cette concentration est excessive en comparaisons d'autres départements.
De façon globale, toutes ces considérations altèrent le "bien vivre" du territoire, à titre personnel indiscutablement, et probablement de façon collective, avec les retentissements que cela peut avoir sur le développement régional (installations, valeurs immobilières, tourisme...).
Merci de votre attention.
Cordialement
Sonia Zenatti.
Contribution n°36 (Web)
Déposée le 2 janvier 2026 à 11h29
- Le Sud-Vienne est déjà surchargé en parcs éoliens.
- Répartition très inégale des parcs éoliens dans la région Nouvelle-Aquitaine
- Saturation visuelle
- Phénomène d’encerclement
- Nuisances que subiront les habitants proches et moins proches du projet
- Impact sur notre santé
- Destruction de la biodiversité
- Dégradation de notre cadre de vie
- Dévalorisation de notre patrimoine immobilier
- Beaucoup de projets inconnus officiellement en cours de prospection ou d’étude sur la commune de Champagné-Saint-Hilaire et les communes voisines, et plus généralement dans l’ancienne région Poitou-Charentes.
Contribution n°35 (Web)
Déposée le 30 décembre 2025 à 20h36
Je suis la quatrème génération à vivre sur la commune de Champagné mais ma voix vaut celle des nouveaux habitants. J'aime cette terre et ces paysages...
Mais pour les raisons évoquées ci-dessous, je m'oppose à l'implantation du parc éolien du Tierfour.
L'implantation des parcs éoliens sur notre commune repose toujours sur la bienveillance du Maire, d'édiles parfois parties prenantes et des techniciens promoteurs des projets.
Ce déni de démocratie entraîne des mécontements pour les raisons ci-dessous :
Les atteintes au paysage :
L'installation d'éoliennes, notamment dans notre zones rurale, rencontre souvent une forte opposition locale en raison de l'impact visuel et des préoccupations environnementales.
Le débat sur le respect du paysage repose sur l’idée que le paysage est un bien collectif et un bien public : toute personne y a librement accès. Le paysage est aussi à la base du patrimoine national, de son identité et constitue une ressource essentielle pour la commune et notre région.
Ma réaction « anti-éoliennes » ou plutôt stop à l'implantion d'éoliennes est également motivée par une autre considération : le sentiment d’inégalité de traitement entre les promoteurs et les habitants, entre le nord et le sud du département, entre des départements jouxtant la Vienne et dépourvus de parc éolien.
Certaines lois valables pour les habitations ont été détournées pour l’implantation d’éoliennes. La loi « montagne » de 1985 qui interdit quasiment toute possibilité de construire voire de réhabiliter un simple cabanon isolé n’a toutefois pas été invoquée lorsqu’il s’agissait d’ériger des éoliennes au motif spécieux que ces machines ne constituaient pas des bâtiments. Or, des implantations éoliennes ont été autorisées à de plus faibles distances en des lieux où des particuliers ne pourraient faire valoir un droit à construire.
La loi de 2005 créant les ZDE devait permettre de concentrer le développement d’éoliennes sur le territoire en respectant les paysages. Cependant, le développement s’est fait de manière fractionnée, anarchiques en morceaux distants de quelques kilomètres sans cohérence. Alors que la France dispose de trois grandes zones propices à l’installation d’éoliennes (façade Manche et Mer du Nord, front atlantique et zone méditerranéenne), les implantations ont plus rapidement et massivement concerné l'ouest et les 4 départements du Poitou Charrentes. Et ce en dépit des vents qui ne sont pas constants.
En 2007, l’Académie des Beaux Arts rend un avis défavorable sur le développement de la filière éolienne. Cette préoccupation est relayée en 2008 par l’ancien président de la République, Valéry Giscard d’Estaing, qui demande un moratoire sur les éoliennes.
Ces réactions se basent sur l’impact visuel des éoliennes. Le rapport de M. Daniel Burette de 2004 établit que « la perception visuelle d’une éolienne n’est pas une notion subjective, mais parfaitement quantifiable. En pratique, l’impact visuel croit exponentiellement avec la hauteur de l’éolienne. L’impact visuel d’une éolienne de 150 mètres est 300 fois supérieur à celui d’une éolienne de 50 m ». L’impact visuel est de plus renforcé par certains facteurs tels que l’effet d’alignement.
Le bruit des pales et du rotor
La nuisance sonore est un des principaux problèmes. Elle est indissociable de la question de la distance d’implantation.
En France, en 2006, l’Académie de médecine prône la suspension de toute construction d’éolienne d’une puissance supérieure à 2,5 MW à moins de 1 500 mètres d’un lieu d’habitation : « à des intensités modérées, le bruit peut entraîner des réactions de stress, perturber le sommeil et retentir sur l'état général.
Egalement pour la faune, exemple : les études montrent des risques notamment pour les chauves-souris.
Gestion de l'intermittence
L'énergie éolienne est par nature intermittente, car elle dépend des conditions de vent, qui peuvent varier de manière imprévisible. Cette variabilité pose des défis importants pour la gestion de l'approvisionnement énergétique. Contrairement aux sources d'énergie traditionnelles comme le charbon, le gaz ou le nucléaire, qui peuvent fournir une production continue et contrôlable, l'éolien peut ne pas produire d'électricité pendant les périodes de faible vent.
Pour compenser les périodes de faible production éolienne, il est nécessaire de maintenir des capacités de réserve, souvent sous forme de centrales à gaz ou de stockage d'énergie (batteries, pompage-turbinage). Or actuellement, les solutions de stockage d'énergie à grande échelle sont coûteuses et limitées en capacité. Ces infrastructures de réserve peuvent augmenter les coûts et la complexité de la gestion du réseau. De plus, le réseau électrique doit être suffisamment flexible pour intégrer les fluctuations de la production éolienne. Cela peut nécessiter des investissements supplémentaires.
A ces problèmes liés à l'intermittence viennent s'ajouter les problèmes techniques mettant les éoliennes à l'arrêt, du fait de pannes mécaniques, lors de conditions météorologiques extrêmes et lors de la maintenance et autres inspections.
Pollution : Le bilan carbone de la construction au démantèlement
L'empreinte carbone des éoliennes doit être considérée sur l'ensemble de leur cycle de vie, de la fabrication à l'installation, en passant par l'entretien et le démantèlement :
Fabrication :
La production des matériaux (acier, béton, fibres de verre) nécessaires à la construction des éoliennes est énergivore et émet des quantités significatives de CO2.
Transport et Installation : Le transport des composants des éoliennes (souvent de grande taille) et leur installation sur site impliquent l'utilisation de véhicules lourds et de grues.
Démantèlement et Recyclage : Le démantèlement des éoliennes en fin de vie et le recyclage des matériaux représentent une autre source d'émissions, bien que certains matériaux puissent être recyclés.
Coût de l'aide à l'éolien
Les subventions et les mécanismes de soutien financier, comme les tarifs de rachat garantis et les subventions à l'investissement, sont souvent nécessaires pour rendre les projets éoliens économiquement viables. Ces aides représentent de dépenses publiques pour les gouvernements et, en fin de compte, pour les consommateurs d'électricité.
Impact sur l'immobilier.
Depuis 5 ans, le prix de l'immobilier ne cesse de chuter. Ainsi, certains habitants ont vendu leur maison à un prix inférieur de 20 % du prix d'achat tout en continuant de rembourser leurs emprunts.
Des paysages sont dénaturés : le jour, je compte pas moins de 80 éoliennes autour de chez moi et je peux tout aussi bien les compter la nuit d'ailleurs. La pollution visuelle est omniprésente et stressante pour l'avenir.
Notre sud du département est vertueux en matière d'énergie renouvelable : Je vois aussi les fumées de la centrale nucléaire de Civaux, j'apperçois des parcs de production photovoltaïque, mais maintenant il est saturé. Les efforts n'ont servis qu'à faire pénétrer sur notre territoire des entreprises soucieuses de rendement financier.
Non l'éolien ne produit pas de richesse pour les entreprises locales, sauf peut être pour un propriétaire de gîte ou un agriculteur...
Oui cela engendre de la suspiscion et de la rancoeur. L'enrichissement de quelques uns participent à la destruction de notre unité paysagère et à notre démocratie.
Je suis triste d'assister quasi impuissante devant le massacre de notre biodiversité, le départ des habitants riverains proches des éoliennes et de ce que va devenir notre campagne...
Fait à Champagné le 30/12/2025
N. MEMIN NICOULLAUD
Contribution n°34 (Web)
Déposée le 30 décembre 2025 à 20h17
Il est particulièrement surprenant que le promoteur éolien, qui se targue d’appliquer la loi du 10 mars 2023, (laquelle donne aux communes le pouvoir de choisir quelle énergie renouvelable elles souhaitent et à quels emplacements elles désirent les mettre ), ait adressé aux communes concernées, les deux communes d’implantation et les communes limitrophes, le Résumé Non Technique sans solliciter leur approbation de ce document. Or ces communes devaient le faire dans le mois suivant la réception du RNT. Le public aurait pu avoir ainsi une indication sur la position des élus. Dans le cadre de cette consultation, les mêmes conseils municipaux doivent se prononcer dans les deux premiers mois de cette consultation. Nous ne voyons pour l’instant aucune information sur ces délibérations qui doivent être jointes au fur et à mesure dans le dossier soumis à la consultation.
Là encore nous nous trouvons devant un brouillard entretenu par le promoteur et cette situation est contraire à l’esprit de la consultation.
Je vous demande donc d’émettre pour cette raison des réserves à l’égard de ce projet.