Contribution n°53 (Web)
Déposée le 6 janvier 2026 à 11h38
L’étude acoustique présentée dans le dossier s’avère manifestement insuffisante puisqu’elle ne porte que sur des vents de Sud-Ouest et rien sur les autres vents dominants de Nord-ouest et d’Est .
Ensuite, cette étude prévoit des dépassements des seuils de bruit autorisés par l’arrêté du 26-8-2011 à savoir 35 décibels maximum la nuit et 45 décibels maximum le jour . Il faut savoir que le dépassement de 3 décibels correspond à une multiplication par deux du bruit subi par les riverains. Et le promoteur éolien ne prévoit rien pour remédier à cette nuisance insupportable pour les 251 personnes qui demeurent et vivent à moins de 1000 mètres des éoliennes. Il est regrettable que la MRAE n’ait pas pu rendre un avis sur ce projet car elle n’aurait pas manqué de souligner ce manquement grave.
Aussi je vous demande à ce sujet d’exprimer votre réserve la plus sévère à l’égard du projet éolien.
Contribution n°52 (Web)
Déposée le 6 janvier 2026 à 10h39
La première démarche que doit effectuer un promoteur éolien résulte de l’article L110-1 du code de l’environnement qui vise la protection de l’environnement. Il trouve sa déclinaison dans l’évaluation environnementale avec les articles L 122-1, L122-3 et R122-3,122-5 et 122-13.
Dans le cas présent, l’Evitement, qui est la première étape de la prospection en vue d’implanter un projet éolien, n’a absolument pas été respecté puisque le promoteur s’est contenté de verrouiller la maîtrise du foncier et ensuite d’habiller la présentation de son projet en baptisant cette approche cosmétique d’évitement. Respecter la distance avec les habitations , les contraintes radio électriques de la gendarmerie et les lignes à haute tension ce n’est pas de l’évitement c’est une obligation. L’évitement est d’abord une démarche de recherche géographique qui peut s’étendre sur une intercommunalité voire un département et consiste à rechercher un emplacement de moindre impact sur les paysages, les zones humides, les espaces protégés et la biodiversité. Ici on est très loin de cette démarche puisque le promoteur, après avoir acquis la maîtrise du foncier, se livre à un exercice d’implantation d’éoliennes sur la zone prédéfinie et chacun voit bien que seule l’hypothèse retenue respecte les contraintes légales incontournables. Mais qu’en est-il du Grand Bois, espace protégé aux abords duquel il faut éviter tout aménagement ( dixit le PLUI)? Qu’en est-il de la zone Natura2000" prairies fauchées mesophiles-6510-3 qu’il convient de préserver ? Qu’en est-il des "enjeux paysagers importants " avec la vallée du Clain à 200 mètres de la zone d’implantation ?
Il est évident qu’une véritable démarche d’évitement conforme à la réglementation aurait conduit à abandonner le projet sur ce site.
C’est pourquoi je vous demande d’exprimer de profondes réserves sur ce projet au terme de cette consultation.
Contribution n°51 (Web)
Déposée le 5 janvier 2026 à 15h58
cette faible distance entraine des nuisances pour les habitations proches :
- dégradation du cadre de vie aux alentours du lieu d'habitation
- impacts sur la santé physique et morale reconnus par la médecine
Un parc éolien n'apporte aucune compensation financière aux riverains , concernant des réductions éventuelles de facture énergétique et surtout concernant la DÉPRÉCIATION du patrimoine !
La répartition des éoliennes dans le grand ouest est très inégale, et elle défavorise beaucoup la zone du sud Vienne - nord Charente ; le paysage de cette région Nouvelle Aquitaine est déjà surchargé d'éoliennes , et pire, d'autres projets sur ce secteur sont en cours d'études : malgré une reconnaissance de l’État à propos de cette "saturation visuelle".
Contribution n°50 (Web)
Déposée le 4 janvier 2026 à 21h17
Pour ma part, je remarque une augmentation de mes factures électriques pour financer les énergies renouvelables. Nous nous chauffons au bois ce qui est également écologique et nous ne dépendons pas des multinationales qui veulent à tout prix s'implanter sans respecter la nature. Que se passera t il dans 30 ans quand les éoliennes seront obsolètes ? Que va t on laisser à nos enfants avec des champs ruinés par l'implantation de ces éoliennes ?
Contribution n°49 (Web)
Déposée le 4 janvier 2026 à 20h33
Contribution n°48 (Web)
Déposée le 4 janvier 2026 à 17h12
Contribution n°47 (Web)
Déposée le 4 janvier 2026 à 10h11
Je suis contre le parc éolien du tierfour qui risque d’endommager la zone naturelle et fragiliser les espèces protégées.
Contribution n°46 (Web)
Déposée le 3 janvier 2026 à 20h30
Correction apportée à ma contribution 41:
On s'étonnera que RTE se gausse des consommateurs en vantant un prix moyen de vente à nos voisins européens autour des 59 euros du MWh alors que la production nationale des EnR est payée en moyenne par l'Etat à des tarifs bien supérieurs et que nos factures font état d'un MWh autour des 200 euros avant les taxes et autres abonnements...
Contribution n°45 (Web)
Déposée le 3 janvier 2026 à 17h44
Je m’interroge sur les ambiguïtés contenues dans la position de la Direction Générale de l’Aviation Civile alors que sa décision doit être en principe blanche ou noire opposée ou favorable. Ici elle recommande de s’assurer que les parcs éoliens situés entre 5 et 15 kilomètres alentour de l’aérodrome de Couhé-Vérac garantissent de ménager " un nombre suffisant de trajectoires aux aéronefs". Mais ne sont pas mentionnées les préconisations émanant de l’aérodrome pour préserver un nombre suffisant de trajectoires et rien ne permet de garantir qu’il en soit ainsi avec ce projet de 4 éoliennes de 200 mètres.
Il s’agit là d’une question qui conduit nécessairement à interdire un tel projet en application de l’article L6352-1 du code des transports complété par les articles R6352-1 et R6352-3. Je vous remercie d’en tenir compte.
Contribution n°44 (Web)
Déposée le 3 janvier 2026 à 17h15
Je suis particulièrement surpris de constater que nous sommes à mi-chemin de cette consultation et nous ne disposons d’aucune délibération des conseils municipaux des communes d’implantation et des communes situées dans les 6 kilomètres du projet. Pourtant ces collectivités doivent se prononcer dans les 2 premiers mois de la consultation.
Mais on ne peut leur faire le reproche d’attendre de pouvoir disposer des analyses du dossier faites par les services de l’État. Pour l’instant, ni l’Agence Régionale de Santé ni la Direction Régionale des Affaires Culturelles ni la Direction Départementale des Territoires ni la DREAL n’ont transmis leur avis et leurs critiques.
Pire encore, l’autorité environnementale indépendante, la MRAE, n’a pour sa part, pas adressé d’analyse sur ce dossier ce qui est très regrettable. C’est d’autant plus préjudiciable que ce promoteur n’aura même pas besoin de justifier ses choix en réponse aux critiques formulées par la MRAE. On constate que dans la Nouvelle Aquitaine par manque de moyens humains la MRAE ne peut procéder à l’examen de tous les dossiers qui lui sont transmis, de l’ordre de 40% des dossiers.
On peut s’interroger sur le silence des services de l’État dont on pouvait espérer qu’ils compensent l’absence d’avis indépendant de la MRAE et permettent d’éclairer le public sur les enjeux et les risques de ce projet.
Aujourd’hui le public ne dispose que du dossier commercial du promoteur éolien et vous conviendrez que c’est très insuffisant pour se faire une opinion sur les risques et les dangers d’un tel projet.
On est bien loin de la très large information du public voulue par les auteurs de cette réforme de l’enquête publique.
Pour cette raison je vous demande d’exprimer auprès de l’autorité préfectorale d’expresses réserves face à l’absence totale d’analyse qui perdure depuis un mois et demi et prive le public d’une appréciation du dossier.