Contribution n°35 (Web)
Déposée le 7 octobre 2026 à 10h37
Je suis un peu surpris de l'analyse qui est faite du territoire. Le SCOT est un schéma qui se veut une prospective à long terme.
Actuellement l'analyse d'un sujet de ce type nécessite une approche globale et non sectorisée. Idéalement il aurait fallu avoir une compréhension commune de l'environnement du territoire (et également des territoire voisins).
Pour cela il aurait fallu évaluer les aspects :
Politiques : local / à l'échelle du SCOT/ régional et éventuellement national
Militaires: présence des forces de sécurité intérieures
Economiques : enjeux locaux à l'échelle du SCOT régional impacts des uns sur les autres
Environnemental : évaluer l'état de départ les tendances à venir (dégradation/ amélioration) impact des mesures que l'on souhaite implémenter / mesures à prendre
Social : étudier la sociologie dans le SCOT, de la région
Infrastructures: évaluer les infrastructures existantes (niveau, vétusté, adaptation au futur etc)
Informations: quelle est la politique de communication voulue
Physique : analyse géographique du territoire du SCOT
Une telle étude prend un peu de temps et aurait pu être réalisée au lancement du projet. Les objectifs auraient du être clairement définis. Cette analyse aurait permis de réaliser un plan qui aurait soutendu les actions avec une révision régulière.
Là on fait une révision régulière de textes qui ont assez peu de profondeur.
je suis très critique, car beaucoup d'argent a été engagé pour payer des cabinets d'audit qui ont produit de beaux documents mais qui sont très légers en terme d'analyse concrète.
Contribution n°34 (Web)
Déposée le 2 octobre 2026 à 21h58
Il serait utile de prévoir dans les PLU ou le PLUi de contraindre les nouvelles constructions à disposer une réserve d'eau de pluie proportionnelle à la taille du logement.
Cette contrainte permettrait de limiter la pression sur le réseau d'eau potable en offrant la possibilité d'utiliser une réserve d'eau gratuite pour arroser les fleurs et potagers.
Il pourrait être utile de mettre en place une aide à l'achat de récupérateurs d'eau de pluie pour limiter la pression sur l'eau potable.
De la même façon on ne peut pas vouloir développer le tourisme et ne pas prendre en compte la place grandissante des touristes dan l'ouest et la pression qu'il font subir sur le réseau d'eau potable.
Certes les calculs ont été faits sur une base d'une augmentation de la population locale mais il faudrait prendre en compte l'accroissement de la population l'été. car les besoins des touristes ne sont pas ceux des résidents à l'année.
La ressource est comptée et le sera encore plus à l'avenir. Or, la pression sur l'eau potable ne fera que croître notamment l'été il est important de prendre en compte tous les facteurs. Et les politiques doivent être étudiées ensemble et non séparément. On ne peut pas vouloir développer le tourisme sans en mesurer l'impact sur l'autosolisme, la pression sur le littoral le commerce et la consommation de l'eau potable.
Contribution n°33 (Web)
Déposée le 2 octobre 2026 à 21h41
Comment limiter l'autosolisme sans développer les liaisons entre l'Ouest Cornouaille et Quimper notamment en transport en commun?
Il n'est pas possible de rejoindre l'Ouest Cornouaille par bus depuis Quimper passé 19h. ce n'est pas possible le dimanche. Il n'y a pas de liaison.
Pourtant il y a 4 trains venant de Rennes qui arrivent après 19h. Ce manque de liaison entre Quimper et l'Ouest prive l'Ouest Cornouaille d'une part significative de touristes mais empêche également une mobilité plus écologique en transport en commun. Des liaisons le dimanche permettraient des mouvements hebdomadaires des bretons vers l'Est et limiterait l'usage des véhicules individuels.
Contribution n°32 (Email)
Déposée le 12 août 2026 à 13h04
Madame, Monsieur,
Dans le cadre de la révision du SCoT de l’Ouest Cornouaille, l’association Vivre Audierne souhaite contribuer à la réflexion actuellement menée sur l’avenir de nos centralités et de nos commerces.
Vous trouverez en pièce jointe une lettre ouverte dans laquelle nous partageons plusieurs constats issus de notre expérience quotidienne et, plus largement, une réflexion sur les liens entre attractivité, fréquentation des centres-villes et vitalité économique.
Notre démarche se veut avant tout constructive. La révision actuelle du SCoT nous semble être une occasion importante de réfléchir collectivement aux conditions qui permettront à nos centres-villes de rester vivants et économiquement actifs dans les années à venir.
Nous serions naturellement heureux de pouvoir échanger avec vous sur ces sujets et de participer à cette réflexion.
Nous nous permettons de mettre en copie les représentants locaux concernés par ces questions, notre démarche ayant vocation à nourrir une réflexion collective à l’échelle du territoire.
Bien cordialement,
Vivre Audierne
Association des commerçants et acteurs économiques d’Audierne
Document joint
Contribution n°31 (Web)
Déposée le 8 juillet 2026 à 19h24
et phosphore.
Au-delà de la seule origine agricole, je souhaite que le DOO prenne en compte l'effet cumulé de l'urbanisation et de l'assainissement sur les apports en nutriments (azote, phosphore) dans les bassins versants sensibles aux algues vertes. Je demande que tout projet
d'aménagement ou d'extension urbaine dans ces bassins versants soit conditionné à une capacité d'assainissement démontrée comme n'aggravant pas ces apports, en cohérence avec l'objectif déjà affirmé du PAS d'« amélioration de la qualité des rejets dans les milieux naturels ».
Contribution n°30 (Web)
Déposée le 8 juillet 2026 à 19h22
Bone demande que le SCoT identifie explicitement les bassins versants contribuant aux échouages d'algues vertes (notamment celui de la baie de Douarnenez) comme des zones
prioritaires pour l'accompagnement au changement de pratiques agricoles : développement de systèmes herbagers, réduction des intrants azotés, création ou maintien de bandes enherbées et de haies bocagères le long des cours d'eau. Je souhaite que ces mesures soient intégrées comme une orientation à part entière du DOO, et non renvoyées aux seuls dispositifs volontaires agricoles, afin de leur donner une portée réellement opposable dans l'aménagement du territoire.
Contribution n°29 (Web)
Déposée le 8 juillet 2026 à 19h20
La baie de Douarnenez fait partie des sites bretons historiquement touchés par les marées vertes, phénomène directement lié aux excès de nitrates d'origine agricole rejoignant les cours
d'eau. Je souhaite que le DOO ne se contente pas d'objectifs génériques sur « la qualité des eaux littorales » mais fixe des obligations précises et territorialisées de réduction des flux d'azote sur les bassins versants alimentant la baie de Douarnenez, avec un calendrier et des indicateurs de suivi publics, à l'image des Plans de Lutte contre les Algues Vertes déjà engagés sur d'autres baies
bretonnes (baie de la Forêt notamment). Un simple ramassage curatif des algues échouées ne traite pas la cause du problème.
Contribution n°28 (Web)
Déposée le 8 juillet 2026 à 19h19
Je soutiens la diversification des activités maritimes évoquée dans le PAS (Axe 1.4), notamment l'algoculture et la conchyliculture, mais je souhaite que leur développement soit strictement encadré par des études de capacité de charge des milieux (baies, zones Natura 2000) avant toute extension, plutôt que d'être présenté comme un simple levier de croissance économique. Je demande également que le développement de la plaisance et des infrastructures portuaires (ports à sec, extensions) soit conditionné à un principe de non-artificialisation supplémentaire du trait de côte, en privilégiant la requalification des espaces portuaires existants.
Enfin, je souhaite que l'étude sur les énergies marines renouvelables intègre systématiquement une évaluation de son impact sur les écosystèmes littoraux et les activités de pêche existantes.
Contribution n°27 (Web)
Déposée le 8 juillet 2026 à 19h17
Au sujet de l'Axe 1.4 sur l'agriculture, je souhaite que le DOO aille au-delà du simple maintien des exploitations existantes et priorise activement les pratiques agroécologiques (réduction des intrants, autonomie fourragère, agriculture biologique) plutôt que l'intensification. Je demande également que le foncier agricole stratégique identifié soit protégé par un zonage strict et durable, non révisable au gré des PLU communaux, afin d'éviter le grignotage progressif observé ces dernières années. Enfin, je souhaite que les circuits courts et la vente directe soient favorisés en priorité sur la logistique agroalimentaire longue distance, pour réduire l'empreinte carbone de la
filière.
Contribution n°26 (Web)
Déposée le 8 juillet 2026 à 19h15
Je soutiens l'objectif du PAS (Axe 1.3) de préservation du patrimoine bâti d'intérêt paysager, mais je souhaite qu'il soit renforcé par une priorité claire donnée à la réhabilitation du bâti existant plutôt qu'à la construction neuve, y compris pour les projets touristiques ou d'équipements.
Je demande que le DOO impose un principe de « réversibilité » et de réemploi des bâtiments vacants ou dégradés (corps de ferme, anciens locaux conchylicoles, friches industrielles liées aux conserveries) avant toute autorisation de construction neuve, afin de limiter à la fois l'artificialisation et l'empreinte carbone liée aux matériaux de construction.