Contribution n°31 (Web)
Déposée le 8 juillet 2026 à 19h24
et phosphore.
Au-delà de la seule origine agricole, je souhaite que le DOO prenne en compte l'effet cumulé de l'urbanisation et de l'assainissement sur les apports en nutriments (azote, phosphore) dans les bassins versants sensibles aux algues vertes. Je demande que tout projet
d'aménagement ou d'extension urbaine dans ces bassins versants soit conditionné à une capacité d'assainissement démontrée comme n'aggravant pas ces apports, en cohérence avec l'objectif déjà affirmé du PAS d'« amélioration de la qualité des rejets dans les milieux naturels ».
Contribution n°30 (Web)
Déposée le 8 juillet 2026 à 19h22
Bone demande que le SCoT identifie explicitement les bassins versants contribuant aux échouages d'algues vertes (notamment celui de la baie de Douarnenez) comme des zones
prioritaires pour l'accompagnement au changement de pratiques agricoles : développement de systèmes herbagers, réduction des intrants azotés, création ou maintien de bandes enherbées et de haies bocagères le long des cours d'eau. Je souhaite que ces mesures soient intégrées comme une orientation à part entière du DOO, et non renvoyées aux seuls dispositifs volontaires agricoles, afin de leur donner une portée réellement opposable dans l'aménagement du territoire.
Contribution n°29 (Web)
Déposée le 8 juillet 2026 à 19h20
La baie de Douarnenez fait partie des sites bretons historiquement touchés par les marées vertes, phénomène directement lié aux excès de nitrates d'origine agricole rejoignant les cours
d'eau. Je souhaite que le DOO ne se contente pas d'objectifs génériques sur « la qualité des eaux littorales » mais fixe des obligations précises et territorialisées de réduction des flux d'azote sur les bassins versants alimentant la baie de Douarnenez, avec un calendrier et des indicateurs de suivi publics, à l'image des Plans de Lutte contre les Algues Vertes déjà engagés sur d'autres baies
bretonnes (baie de la Forêt notamment). Un simple ramassage curatif des algues échouées ne traite pas la cause du problème.
Contribution n°28 (Web)
Déposée le 8 juillet 2026 à 19h19
Je soutiens la diversification des activités maritimes évoquée dans le PAS (Axe 1.4), notamment l'algoculture et la conchyliculture, mais je souhaite que leur développement soit strictement encadré par des études de capacité de charge des milieux (baies, zones Natura 2000) avant toute extension, plutôt que d'être présenté comme un simple levier de croissance économique. Je demande également que le développement de la plaisance et des infrastructures portuaires (ports à sec, extensions) soit conditionné à un principe de non-artificialisation supplémentaire du trait de côte, en privilégiant la requalification des espaces portuaires existants.
Enfin, je souhaite que l'étude sur les énergies marines renouvelables intègre systématiquement une évaluation de son impact sur les écosystèmes littoraux et les activités de pêche existantes.
Contribution n°27 (Web)
Déposée le 8 juillet 2026 à 19h17
Au sujet de l'Axe 1.4 sur l'agriculture, je souhaite que le DOO aille au-delà du simple maintien des exploitations existantes et priorise activement les pratiques agroécologiques (réduction des intrants, autonomie fourragère, agriculture biologique) plutôt que l'intensification. Je demande également que le foncier agricole stratégique identifié soit protégé par un zonage strict et durable, non révisable au gré des PLU communaux, afin d'éviter le grignotage progressif observé ces dernières années. Enfin, je souhaite que les circuits courts et la vente directe soient favorisés en priorité sur la logistique agroalimentaire longue distance, pour réduire l'empreinte carbone de la
filière.
Contribution n°26 (Web)
Déposée le 8 juillet 2026 à 19h15
Je soutiens l'objectif du PAS (Axe 1.3) de préservation du patrimoine bâti d'intérêt paysager, mais je souhaite qu'il soit renforcé par une priorité claire donnée à la réhabilitation du bâti existant plutôt qu'à la construction neuve, y compris pour les projets touristiques ou d'équipements.
Je demande que le DOO impose un principe de « réversibilité » et de réemploi des bâtiments vacants ou dégradés (corps de ferme, anciens locaux conchylicoles, friches industrielles liées aux conserveries) avant toute autorisation de construction neuve, afin de limiter à la fois l'artificialisation et l'empreinte carbone liée aux matériaux de construction.
Contribution n°25 (Web)
Déposée le 8 juillet 2026 à 19h14
Je demande que le développement touristique évoqué dans l'Axe 1.3 et 2.1 intègre des mécanismes explicites de régulation de la fréquentation sur les sites les plus fragiles (Pointe du
Raz, Pointe de la Torche, etc.), par exemple via des capacités de stationnement plafonnées plutôt
qu'étendues, afin de ne pas subordonner la préservation environnementale à l'attractivité
touristique.
Contribution n°24 (Web)
Déposée le 8 juillet 2026 à 19h13
Concernant l'Axe 3.3, je souhaite que le DOO priorise clairement la sobriété et la réduction des consommations (rénovation énergétique, lutte contre l'artificialisation qui limite le report modal) avant le développement de nouvelles capacités de production d'énergie, y compris renouvelable,
afin d'éviter un simple remplacement de la consommation actuelle sans réduction réelle des besoins.
Contribution n°23 (Web)
Déposée le 8 juillet 2026 à 19h11
J’aimerais que les objectifs de mobilités durables du PAS (Axe 2.3) se traduisent par des engagements concrets et non par de simples incitations. Je demande l'inscription d'objectifs chiffrés de report modal (part du vélo, de la marche, des transports collectifs) et la priorisation des enveloppes budgétaires vers les alternatives à la voiture individuelle plutôt que vers l'élargissement
des infrastructures routières.
Contribution n°22 (Web)
Déposée le 8 juillet 2026 à 19h10
Je soutiens l'introduction de la Trame noire et de la Trame brune dans le projet, mais je demande qu'elles ne restent pas de simples déclarations d'intention. Je souhaite que le DOO
impose des règles précises de protection (coefficient de pleine terre minimal, interdiction d'éclairage public dans les corridors nocturnes identifiés, bandes tampons le long des cours d'eau) opposables aux PLU/PLUi.