Les contributions

Contribution n°3 (Web)

Par DENISET Louis
Déposée le 20 octobre 2026 à 23h08
Depuis 1974, avec mon épouse, nos enfants, petits enfants, nous nous sommes régulièrement baignés pendant nos vacances, séjours, à [...]
Depuis 1974, avec mon épouse, nos enfants, petits enfants, nous nous sommes régulièrement baignés pendant nos vacances, séjours, à la plage Saint Joseph (zone de la paillote) et cela tous les ans. Nous y avons toujours accédé par le chemin piétonnier actuel au départ de la D81. Son accès a toujours été accessible.

Contribution n°2 (Web)

Par Devictor Francis
Déposée le 20 octobre 2026 à 17h16
Pour la conservation du biotope le projet de servitude pose question.
Le constat des agents commissionnés et assermentés de la Direction [...]
Pour la conservation du biotope le projet de servitude pose question.
Le constat des agents commissionnés et assermentés de la Direction de la Mer et du Littoral Corse (DMLC) est daté d’une date toujours pas atteinte soit le 21 juillet 2027.
Il comporte quelques imprécisions ou omissions dont on ne sait si elles sont volontaires. Il y est précisé dans ledit constat
Début de citation :
« atteste de l’existence d’un chemin piétonnier « Liamone » à usage collectif, libre d’accès, non clôturé (sans chaîne, sans barrière) entre la route départementale D81 et le rivage de la plage du « Liamone » sur la commune de COGGIA. » fin de citation

Les deux photos montrant la première partie du chemin occculte les plots en béton
Le terme « sans barrière » désigne principalement un chemin libre d’obstacle physique il me semble que cela ne correspondrait pas bien aux plots en béton de plusieurs centaines de kilos posés par la nouvelle municipalité pour empêcher le passage sur le chemin créé de manière illégale semble-t-il au vu du jugement apposé sur un panneau que l’ont aperçoit sur une des deux photos. Voir photo prise le 31 août 2026 par mes soins jointe à la présente contribution.

Il est étonnant que la servitude de 3 mètres devienne de 70 centimètres en bifurquant sur la gauche en allant de la route vers la mer pour rejoindre la propriété municipale, sans expliquer comment cela sera aménagé pour empêcher les véhicules de stationner sur le surplus de la parcelle E 9 d’empêcher de continuer en direction de la parcelle E 12 en violation de l’arrété de biotope numéro 16-837 du 29 avril 2016. Pour se garer sur cette dernière comme on peut le constater sur les applications Plans d’Apple ou Google Maps.

Ces vues satellitaires et le film « Borgo » qui semble avoir été tourné pour partie sur la plage montrent l’utilisation de partie de la parcelle E12 comme lieu de stationnement pour véhicules, voir capture écran jointe faite par l’auteur de la contribution.

Le rapport de présentation ne s’interroge pas sur le jugement affiché.

À moins que le vrai but soit de déporter le stationnement de la route sur lesdites parcelles 9 voir 12 et de voir à nouveau les deniers publics de la commune, voir de l’Etat, utilisés pour payer des indemnités aux propriétaires pour ne pas avoir pris les mesures nécessaires au respect de la servitude légale.

Ou d’éviter d’aménager la route D 81

Rien ne semble être fait pour protéger le biotope mais bien au contraire au vu de l’avis de la Mission Patrimoine Naturel et Biodiversité de la Direction Départementale des Territoires de Corse-du-Sud jointe au dossier qui ne semble pas s’émouvoir de la violation répétée de l’arrété préfectoral biotope du 29 avril 2016

Je me questionne sur les services de l’Etat, sur la qualité de la préparation de l’enquête, de la justesse des informations fournies et donc de l’intérêt réel de cette servitude qui favorisera l’envahissement du surplus de la parcelle E 9 et certainement de la E 12 pour être au plus proche de la plage, c’est pourquoi elle me semble totalement contraire à l’intérêt général et du biotope en particulier, je ne parle pas de l’intérêt « Fauristique » visé dans le rapport dont je n’ai trouvé de définition dans aucun des nombreux dictionnaires ou encyclopédie consultés à moins qu’une fois de plus il faille se poser une question !!!

Contribution n°1 (Web)

Par Devictor Francis
Déposée le 20 octobre 2026 à 13h01
Je suis étonné de ne pas avoir vu de publication de l’avis d’enquête dans le journal Corse Matin, est-ce un oubli?.
Cet été en vacances [...]
Je suis étonné de ne pas avoir vu de publication de l’avis d’enquête dans le journal Corse Matin, est-ce un oubli?.
Cet été en vacances à Sagone j’ai vu l’affichage réalisé par la mairie qui a fait fermer l’accès depuis la route qui laissait entendre que le chemin était illégal donc inexistant.
Pourquoi trois mètres de large pour un passage piéton alors qu’il ne fait qu’un mètre dans les parcelles appartenant à la mairie et que l’arrêté de biotope limite l’atteinte au site.
Sur l’image jointe à l’assiette de la servitude il apparaît un engin à moteur, alors même que la commune (ancienne municipalité) semble avoir été lourdement condamnée pour cela. Comment avec une servitude de trois mètres empêcher l’accès motorisé alors qu’en le limitant à un mètre il limitera l’accès cela limitera la pollution et la dégradation du site de la plage.
Il me semblait qu’il y a un accès existant qui part vers l’embranchement de la route d’Ajaccio à Sagone avec la route montant au village de Coggia.
Comment l’Etat envisage -t-il de prendre les mesures nécessaires pour limiter l’atteinte en empêchant l’accès aux quads et autres véhicules motorisés que l’on peut voir sur les photos aériennes dans Plans d’Apple ou Google maps limitant le risque de voir le contribuable payer pour violation de la servitude

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