Contribution n°173 (Web)
Déposée le 29 octobre 2026 à 08h48
À l'attention de Monsieur le Commissaire enquêteur,
L'Association Communauté Environnementale Est-Var (SIRET 894 728 146 00016) rappelle que le règlement européen (UE) 2024/1991 du 24 juin 2024 relatif à la restauration de la nature fixe des objectifs de restauration des écosystèmes terrestres, forestiers et aquatiques.
Le 9 octobre 2026, la France a transmis à la Commission européenne son projet de Plan national « Agir pour restaurer la nature », confirmant son engagement dans la restauration des habitats naturels, des forêts, des zones humides et des continuités écologiques.
Dans sa réponse officielle à la concertation nationale, le ministère de la Transition écologique souligne expressément le rôle des documents d'urbanisme, notamment des SCoT, dans la préservation et la restauration des trames vertes et bleues.
Notre association demande en conséquence qu'Estérel Côte d'Azur Agglomération démontre comment son projet de SCoT contribue à ces objectifs européens et nationaux, notamment en garantissant la protection effective des corridors écologiques terrestres et aquatiques.
Nous demandons également que les services de l'État vérifient la cohérence du projet avec ces engagements, afin d'éviter que les choix d'aménagement compromettent la restauration des milieux naturels.
Pour l'Association Communauté Environnementale Est-Var
Le Bureau
Références : règlement (UE) 2024/1991 ; projet français de Plan national de restauration de la nature transmis le 9 octobre 2026 ; réponse du ministère de la Transition écologique à la concertation nationale.
Document joint
Contribution n°172 (Web)
Déposée le 28 octobre 2026 à 14h36
La zone concernée est rouge, inconstructible, quelqu'en soit les modalités d'aménagement
Contribution n°171 (Web)
Déposée le 28 octobre 2026 à 13h49
Les élus des Adrets ne peuvent accepter une implantation qui mettrait en danger les occupants, dégraderait la qualité de vie des riverains et engagerait des dépenses considérables sans garantie de financement.
Contribution n°170 (Web)
Déposée le 28 octobre 2026 à 11h00
Réf : Arrêté n°2026-50 du 16/09/2026 - Décision TA TOULON n° E26000028/83 du 30/07/2026
À l'attention de Monsieur Olivier RICHÉ, Commissaire Enquêteur
Déposé par : Grégory Lamothe
UNE VOIX LIBRE, FORTE ET SOUVERAINE / Nouvelle Energie ! -
Fréjus, le 24 octobre 2026
Monsieur le Commissaire Enquêteur,
Je dépose le présent avis dans le cadre de l'enquête publique portant sur le projet de révision n°1 du Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT) d'Estérel Côte d'Azur Agglomération, engagée par délibération n°85 du 16 juin 2023, et se déroulant du 5 octobre au 6 novembre 2026.
En tant qu'habitant de Fréjus et citoyen engagé pour la préservation de notre territoire, je ne peux me résoudre à laisser ce document d'urbanisme majeur être une simple formalité technocratique validant la poursuite de la bétonisation de notre territoire.
Je formule un AVIS DÉFAVORABLE AVEC RÉSERVES MAJEURES, pour les 5 raisons suivantes :
1. NON À LA BÉTONISATION - OUI À LA SOUVERAINETÉ FONCIÈRE
Le bilan à 6 ans du SCoT est accablant : terres agricoles grignotées, mitage, imperméabilisation. La révision n°1 doit fixer un objectif de ZÉRO ARTIFICIALISATION NETTE RÉELLE, pas comptable. Nous demandons le gel des extensions en zones N et A et la priorité absolue à la rénovation de l'existant, notamment dans les centres anciens de Fréjus, Saint-Raphaël, Puget et Roquebrune.
2. SÉCURITÉ, MOBILITÉ ET EAU : LES OUBLIÉS DU SCoT
Comment parler de cohérence territoriale sans parler de la saturation de la RN7, de la RD 559 et des coupures d'eau l'été ? Le SCoT doit conditionner toute nouvelle construction à :
• Une étude de capacité réelle des réseaux d'eau potable et d'assainissement. • Un plan de mobilité fort avec parkings relais, navettes maritimes et sécurisation des axes. • Une prise en compte des risques : incendie, inondation, submersion marine.
3. PROTÉGER NOTRE IDENTITÉ ESTÉREL : PAYSAGE ET PATRIMOINE
L'Estérel n'est pas la Côte d'Azur bétonnée. C'est un massif classé, un littoral exceptionnel, 2000 ans d'histoire romaine. Le SCoT doit être un bouclier, pas un cheval de Troie pour les promoteurs. Nous demandons le renforcement des coupures d'urbanisation, la protection stricte de la bande des 100 mètres et l'interdiction de l'architecture qui défigure nos villages.
4. SOUVERAINETÉ ÉCONOMIQUE ET ÉNERGÉTIQUE LOCALE
Un SCoT souverain, c'est un territoire qui produit ce qu'il consomme. Le projet actuel est muet sur la relocalisation des commerces en centre-ville, la sanctuarisation des terres agricoles et le solaire sur toiture existante.
5. UNE CONCERTATION CONFISQUÉE
32 jours d'enquête dont 2 semaines de vacances de la Toussaint, un registre dématérialisé qui clôture automatiquement à 17h00 précises : tout est fait pour que les habitants ne participent pas. Nous demandons le prolongement de l'enquête et une réunion publique en soirée à Fréjus et Saint-Raphaël.
EN CONCLUSION :
Je ne m'oppose pas à un SCoT. Je m'oppose à un SCoT qui organise l'effacement de l'Estérel Côte d'Azur.
Nous voulons un SCoT libre, fort et souverain :
• Libre de dire non aux lobbys du béton. • Fort pour protéger nos paysages, notre eau et notre sécurité. • Souverain pour décider en Estérel, par les habitants de l'Estérel, pour l'avenir de l'Estérel.
Je demande que cet avis soit annexé au registre et que soient émises des réserves suspensives sur les points 1 à 5 avant toute approbation.
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'expression de ma considération distinguée.
Grégory Lamothe
Une Voix Libre, Forte et Souveraine
Nouvelle Energie !
Contribution n°169 (Web)
Déposée le 28 octobre 2026 à 09h25
Je souhaiterais qu'une étude d'impacte réelle soit faite, et que la décision d'implantation se fasse dans la concertation afin que les objectifs de santé, de sécurité des personnes et de l'environnement soient cohérents avec l'implantation de cette aire.
Contribution n°168 (Web)
Déposée le 27 octobre 2026 à 15h54
Les terrains sont de plus en plus petits,les immeubles foisonnent,des qu’une maison est en vente à boulouris,on construit un immeuble à la place,l’impact en terme d’écologie,de nuisances,me semblent plus dérangeants qu’un petit cabanon en bois ou une petite piscine..
Contribution n°167 (Web)
Déposée le 26 octobre 2026 à 21h02
Cette opposition repose sur des préoccupations majeures concernant la sécurité des personnes, la prévention des incendies de forêt, la préservation de l'environnement et les conséquences de cet aménagement sur les infrastructures existantes.
1. Un projet dont la compatibilité avec le PPRIF doit être démontrée
La commune des Adrets-de-l'Estérel est soumise à un Plan de Prévention des Risques d'Incendie de Forêt (PPRIF), destiné à protéger les populations et les biens contre les dangers liés aux feux de forêt.
L'implantation d'une nouvelle aire d'accueil dans un secteur exposé à ce risque soulève de sérieuses interrogations quant au respect des prescriptions réglementaires applicables.
Les risques d'incendie semblent insuffisamment évalués, particulièrement dans un contexte de changement climatique caractérisé par des sécheresses de plus en plus fréquentes et prolongées, des températures estivales élevées et une végétation particulièrement vulnérable.
Il apparaît contradictoire d'imposer des contraintes strictes aux propriétaires et aux habitants au titre de la prévention des incendies tout en envisageant un nouvel aménagement susceptible d'accroître le nombre de personnes exposées à ce même risque.
Le respect du PPRIF ne doit souffrir d'aucune approximation. La sécurité des personnes ne peut être subordonnée à des considérations d'opportunité foncière ou financière.**
Je demande que la compatibilité du projet avec le zonage réglementaire du PPRIF soit formellement établie et rendue publique.
2. Une sous-évaluation préoccupante des risques d'incendie et des difficultés d'évacuation
Le massif de l'Estérel constitue un territoire particulièrement sensible aux incendies de forêt.
Dans ce contexte, toute implantation destinée à accueillir durablement des personnes doit faire l'objet d'une analyse rigoureuse des conditions de sécurité, notamment en matière d'accès, d'évacuation et d'intervention des services de secours.
La présence de caravanes et de véhicules supplémentaires est susceptible de compliquer les opérations d'évacuation en situation d'urgence.
Les périodes de sécheresse prolongées et les épisodes de vents violents peuvent favoriser une propagation extrêmement rapide des incendies, réduisant considérablement les délais disponibles pour mettre les populations en sécurité.
Il serait irresponsable d'autoriser un tel aménagement sans avoir démontré que l'ensemble des occupants et des riverains pourront être évacués rapidement et dans des conditions satisfaisantes.
3. Des conséquences environnementales insuffisamment prises en compte
L'aménagement du terrain est susceptible d'entraîner une imperméabilisation supplémentaire des sols, une modification des écoulements naturels et une augmentation du ruissellement des eaux pluviales.
Ces phénomènes peuvent favoriser l'érosion des sols, le transport de polluants et la dégradation des milieux naturels environnants.
Dans un territoire soumis à des épisodes météorologiques parfois extrêmes, alternant sécheresses prolongées et fortes précipitations, ces conséquences doivent être étudiées avec la plus grande rigueur.
Il appartient au porteur du projet de démontrer que les dispositifs envisagés permettront de prévenir efficacement ces risques.
4. Une aggravation potentielle de la circulation et des difficultés d'accès
L'implantation d'une aire d'accueil entraînera nécessairement de nouveaux déplacements et pourrait accentuer les difficultés de circulation dans le secteur des Estérets du Lac.
Au-delà des nuisances pour les riverains, cette augmentation du trafic soulève une question fondamentale de sécurité publique.
En cas d'incendie majeur, une saturation des voies de circulation pourrait ralentir l'évacuation des habitants et compromettre l'accès des véhicules de secours.
L'absence éventuelle d'une étude de circulation intégrant des scénarios d'évacuation en situation de crise constituerait une insuffisance particulièrement préoccupante.
5. Le respect des obligations légales et du principe de prévention
Les articles L.562-1 et suivants du Code de l'environnement encadrent la prévention des risques naturels prévisibles et fondent les prescriptions des plans de prévention des risques.
Par ailleurs, si la loi du 5 juillet 2000 prévoit des obligations relatives à l'accueil des gens du voyage, elle ne dispense aucunement les collectivités du respect des réglementations applicables en matière d'urbanisme, de sécurité publique et de protection de l'environnement.
La réalisation d'un équipement public ne saurait justifier une exposition insuffisamment maîtrisée des personnes aux risques naturels.
Le choix du terrain doit être fondé sur des critères objectifs de sécurité, d'accessibilité et de compatibilité réglementaire.
Conclusion – Demande d'abandon du projet sur le site envisagé
Au regard de l'ensemble de ces éléments, je considère que ce projet soulève des risques sérieux qui ne peuvent être minimisés.
L'exposition aux incendies de forêt, l'aggravation des sécheresses, les difficultés potentielles d'évacuation, les risques de ruissellement et de pollution des sols ainsi que l'augmentation prévisible du trafic constituent autant de motifs justifiant une remise en cause du choix de cet emplacement.
En ma qualité de citoyen et de contribuable, je demande expressément l'abandon de ce projet sur ce site. Il serait inacceptable que des considérations budgétaires ou foncières prévalent sur la protection des personnes et la prévention des risques naturels.
La sécurité des populations, le respect du PPRIF et la préservation de notre environnement doivent demeurer des exigences non négociables.
Contribution n°166 (Web)
Déposée le 26 octobre 2026 à 19h11
La gestion de l'eau est-elle envisagée alors qu'on nous impose des restrictions de l'utilisation de l'eau chaque été et sur des périodes de plus en plus longues. Et la gestion de l'assainissement ?
Les travaux de terrassement et d'aménagement vont, sans aucun doute occasionner des servitudes aux résidents du pays de Fayence, qui vont travailler,nombreux, sur Cannes, Frejus, voir Nice
Je demande que Monsieur le Commissaire enquêteur émette un avis défavorable sur l'inscription de l'aire de grand passage à cet emplacement .
Contribution n°165 (Web)
Déposée le 26 octobre 2026 à 18h49
Cette zone, en pleine nature, ne comporte aucune installation sanitaire, ni réseau d'e.au et d'électricité., d'où pollution des sols et du lac
La D37 est complètement saturée à certaines heures par les habitants du Pays de Fayence allant emprunter l'autoroute A8 ou en revenant. Le projet de route au nord du lac n'a jamais été réalisé si bien que s'ajoute la circulation de camions de tous tonnages.
Ce site est classé en zone rouge du PPRIF
Contribution n°164 (Web)
Déposée le 26 octobre 2026 à 14h18