Contribution n°55 (Web)
Déposée le 30 septembre 2026 à 07h36
Bien que j'approuve la nécessaire transition énergétique Je souhaite vous exprimer mon opposition à ce projet éolien pour les raisons suivantes
Ce même projet a déjà été rejeté par Monsieur le Préfet de l'Indre pour atteinte à la cigogne noire et surtout au patrimoine mondial de l'UNESCO de l' Abbaye de Saint Savin .
Rien n'a changé dans le projet présenté à l'enquête publique , les raisons du rejet de la Préfecture sont donc toujours d'actualité .
Ce projet est contraire à la chartre réactualisée du Parc Naturel Régional de La Brenne
Ce projet porte atteinte à la beauté de la vallée de la Creuse et de son patrimoine naturel et historique
Les élus et la population sont majoritairement opposés à ce projet , le lieu d'implantation est incompatible avec une transition énergétique qui respecte les paysages .
Nous ne sommes pas là en bordure d'autoroute dans des grandes plaines d'agriculture sans enjeux de paysages , de biodiversité , de patrimoines religieux ou historiques
Le parc naturel de la Brenne a un enjeu de protection des zones humides , des paysages , de la biodiversité , du label Ramsar de la Brenne , du développement touristique et économique . Le projet concerné est contraire à tous ces enjeux .
Je sollicite Monsieur le Commissaire enquêteur un avis défavorable
Veuillez Monsieur agréer mes salutations distinguées
Philippe BERNARD
Contribution n°54 (Web)
Déposée le 29 septembre 2026 à 11h56
Contribution n°53 (Web)
Déposée le 28 septembre 2026 à 08h52
Veuillez trouver ci joint un complément à notre contribution enregistrée le 27 septembre sous le n°51, au sujet de la présence de la Cigogne noire. Elle reproduit l'étude ICONE, portée par des experts de l'espèce et qui ôte tout crédit aux allégations de EOLISE qui ose soutenir que la Cigogne noire ne serait pas vulnérable à l'éolien
Merci pour votre attention
Salutations respectueuses
Document joint
Contribution n°52 (Web)
Déposée le 27 septembre 2026 à 17h56
J'ai l'honneur de vous faire parvenir en tant que président de l'A.P.V.A (L’Association pour la Protection de la Vallée de l’Anglin de son patrimoine et de son environnement ) une première contribution de l'association sur le projet en question. Elle vous signifie aussi notre plus ferme opposition à ce projet.
Vous trouverez en pièces jointes, notre contribution, nos statuts, et une carte Natura 2000 (Site FR2400535 VALLEE DE L'ANGLIN ET AFFLUENTS)
Je vous remercie pour toute l'attention que vous porterez à ces documents,
Avec mes meilleurs sentiments
Thierry Pascano
Président Fondateur de l'A.P.V.A
Ancien maire d'Ingrandes
Documents joints
Contribution n°51 (Web)
Déposée le 27 septembre 2026 à 15h29
Vous trouverez ci-joint notre contribution au sujet de la présence sur le site de la Cigogne noire en période de nidification et en période migratoire ce qui nécessite, en raison des risques encourus, de comporter dans le dossier une demande de dérogation à l'interdiction de détruire des espèces protégées et leurs habitats. Le pétitionnaire s'est exonéré à tort de cette démarche. En conséquence un avis défavorable est requis.
Merci pour votre attention
Respectueuses salutations
Alain Giraud & Daniel Gioé
Document joint
Contribution n°50 (Web)
Déposée le 24 septembre 2026 à 20h17
Petite ou grande Brenne, ce n'est pas le sujet ! la faune, les oiseaux migrateurs ne connaissent pas ces subtilités administrative. Le bon sens doit l'emporter !
Par ailleurs, la BRENNE est un joyaux de plus de mille ans ! De quel droit l'homme peut il le modifier à sa guise avec autant de brutalité. Dit autrement :
[...] je n’ai pas besoin d’être certaine du salut de la planète et de ses habitants pour croire à la nécessité du bien et du beau : si la planète sort de cette loi, elle périra ; si les habitants s’y refusent, ils seront détruits », écrit George Sand à son ami Flaubert le 12 janvier 1876.
jean PANEL
Président de l'association "Pas de vent chez nous - avenir Boischaut Sud"
vice président du collectif "Indre Energies Responsables"
Contribution n°49 (Web)
Déposée le 24 septembre 2026 à 19h40
Oui je suis tout à fait pour que des éoliennes viennes s'implanter dans mon coin de Berry.
pour nous fournir une énergie propre et indispensable à tous .
mais je suis très inquiet ,au vues des contributions des (anti-tout); pour eux les éoliennes
elles sont plus dangereuses que la peste et le choléra réunis .
les avantages financiers ne serons pas négligeables pour nos petites communes
mais existerons-t-elles encore dans quelques années ?
le P N R devient de plus en plus un désert ; et en plus il brule maintenant .
les éoliennes font parti des énergies nouvelles et, sont indispensables à notre mix
énergétique ,cette électricité dont on a tous besoin en ce moment et ,pour
produire de l'hydrogène, le carburant de demain.
j'aimerais bien connaitre ce que proposent les antis pour l'avenir
pas d'éoliennes pas de méthaniseurs pas de centrales nucléaires pas de panneaux
solaires pas de data center etc etc etc .
recevez Monsieur le commissaire l'expression de mes sentiments distingués
Contribution n°48 (Web)
Déposée le 24 septembre 2026 à 16h57
Donc je suis opposé à la réalisation de ce projet sur ce territoire.
En outre, je n'ai trouvé aucun détail sur les études géotechniques préalables ; En temps qu'ingénieur géologue, j'estime qu'il y a deux risques importants qui doivent être analysés avant toute autorisation :
- la stabilité des éoliennes. Le sous sol de la zone est constitué de calcaires affectés de dissolutions karstiques. Des cavités importantes peuvent exister et le risque d'effondrement sous le poids des appareils est à prendre sérieusement en compte. A minima un sondage profond, ou une campagne géophysique appropriée est nécessaire sous chaque éolienne projetée.
- les éoliennes sont reliées au poste de livraison par des câbles enterrés. Le poste de livraison du champ est relié au poste du réseau par un câble qui peut être long de quelques kilomètres. Les sols de surface, terre arable et argiles d'altération du calcaire, ont une épaisseur faible (de quelques décimètres à un peu plus d'1m) et la tranchée, drainante car remplie de sable, a toutes chances de recouper le calcaire. Elle récoltera ainsi les eaux de ruissellement des champs cultivés, eaux contaminées en phyto-pharmaceutiques à certaines périodes. Le transfert de ces eaux à la nappe profonde est alors très rapide par les fissures du calcaire.
Une reconnaissance fine du tracé de ces tranchées est nécessaire, et la définition de mesures à prendre pour éviter l'infiltration des eaux vers la nappe est indispensable et doit être approuvée par les autorités compétentes avant l’autorisation du projet. Pendant les travaux une réception des fonds de fouille et un suivi quotidien des travaux d'imperméabilisation devra être menée par une personne compétente.
Contribution n°47 (Web)
Déposée le 24 septembre 2026 à 12h15
Je ne peux plus tolérer la destruction du vivant ...le PNR est un pays d'accueil pour les oiseaux migrateurs et doit le rester ...tout ceci en plus des nuisances pour les animaux humains pour bien peu d'avantage (aucune diminution des énergies nucléaires)
D'autres solutions existent, ni data ,ni éolienne
L'avenir en commun passe par des méthodes autres ,beaucoup plus productives propres et respectueuses ...déjà en utilisant le potentiel sous utilisé du parc existant ! Donc non a ce projet !! Encore et définitivement !
Contribution n°46 (Web)
Déposée le 23 septembre 2026 à 13h02
ont été attirés par cette région du sud de la Touraine, si authentique et épurée, et nous nous
sommes installés à Orbigny en 1992... Il y a 34 ans.
Nous avons quitté Paris et élevé nos trois enfants dans une ancienne ferme que nous avons
rénovée au fil des ans. Notre dernier projet a été de rénover une petite maison pour en faire un
gîte que nous louons. Nous accueillons aussi bien des familles parisiennes que des touristes
étrangers. Sans exception, ce qu'ils sont nous apprécions, c'est la pureté de la campagne, à la
fois le silence et la cacophonie de la nature, les étoiles dans le ciel la nuit.
Récemment nous avons pris les petites routes de campagne entre ici et Bourges pour visiter la
cathédrale et voir la splendeur des vitraux. Et KABOOM, nous nous retrouvons dans un
paysage détruit. Sur les 360 degrés qui nous entouraient (voir PJ ci-joint), il n'y avait pas une
perspective sans la présence de rotors et de mâts, de lumières clignotantes rouges et blanches.
Nous ne pouvions qu'être déprimés par la destruction d'un paysage qui était autrefois pur,
simple, beau, rural, pittoresque, paisible.
Il faut considérer la destruction visuelle du paysage, des bâtiments historiques, des habitats
naturels où la flore et la faune coexistent en harmonie avec les êtres humains à une échelle
raisonnables.
Je n'ai pas besoin de répéter pour la énième fois les arguments concernant l'énergie, le
nucléaire, l'éolien, leurs infrastructures, les émissions de CO2. Nous les avons tous entendus
et lus. Mais nous devons aussi penser à la destruction de notre patrimoine et tenir compte du
fait que ce ne sont pas seulement les villages et leurs habitants, et leurs proches voisins qui
sont touchés et doivent être consultés, mais toute la région, car l'impact n'est pas que local.
Si l'installation de parcs éoliens est politiquement justifiée (nous savons qu'elle ne l'est pas
économiquement), ces parcs devraient au moins être placés dans des zones déjà affectées par
l'industrie du pays. A côté des autoroutes, des chemins de fer, des centres énergétiques
existants où le paysage paisible et touristique est déjà détruit tant par le bruit que par l'impact
visuel.
Ci-joint une photo qui montre en rouge l'étendue de la visibilité sur le paysage du projet du
Pays Blancois (36)... non pas au point le plus haut du rotor à 200 mètres, mais à la hauteur du
moyeu (à seulement 110m du sol) où se trouve le feu clignotant, une nuisance constamment
vue jour et nuit par tous les habitants dans un rayon de 20-30km.