Les contributions

Contribution n°94 (Web)

Par ATTARD Chantal
Déposée le 14 juillet 2026 à 07h43
Les pales en mouvement déplacent de l’air et crée des infrasons qui se propagent de 10 à 20 km
Ces infrasons impactent le vivant
Laurent [...]
Les pales en mouvement déplacent de l’air et crée des infrasons qui se propagent de 10 à 20 km
Ces infrasons impactent le vivant
Laurent MEGE à Tortebesse 63 a perdu 80 bovins et 70 vaches laitières depuis 2016
Les infrasons font vibrer les organes et le cœur lâche il y a aussi des hémorragies
Sa ferme est invendable
Aujourd’hui il est chauffeur routier pour vivre et payer les charges de la ferme

Contribution n°93 (Web)

Par JEAN PIERRE
Déposée le 13 juillet 2026 à 16h24
Monsieur le Président de la commission d'enquête,

Le retour d'expérience des parcs éoliens déjà en service dans le secteur est un [...]
Monsieur le Président de la commission d'enquête,

Le retour d'expérience des parcs éoliens déjà en service dans le secteur est un élément d'appréciation essentiel, que l'Autorité environnementale recommande d'ailleurs de prendre en compte. À quelques kilomètres du projet d'Auzelon, dans le même bassin de vie, le parc de Quinssaines / Viersat, près de Montluçon, mis en service fin 2020, a suscité des interrogations publiques sur ses nuisances sonores, relayées par la presse locale. Ces mêmes sources évoquent un moratoire sur les projets d'énergie renouvelable, ainsi qu'une prise de position du Conseil départemental de l'Allier sur les distances entre éoliennes et habitations.

Ces éléments, s'ils sont avérés, sont directement pertinents pour apprécier le projet d'Auzelon : même bassin de vie, mêmes conditions, même type de nuisance potentielle. Or le public n'a, à ce jour, accès à aucun des documents correspondants.

Je demande donc à la commission d'enquête :
- de SE RENSEIGNER, auprès de Montluçon Communauté et des services compétents (ARS, DREAL), sur la réalité et le suivi des problèmes de bruit signalés au parc de Quinssaines / Viersat, et sur les suites qui y ont été données (mesures acoustiques, bridages, mises en demeure) ;
- de FAIRE VERSER AU DOSSIER, accessible au public, copie du MORATOIRE sur les projets d'énergie renouvelable évoqué (Montluçon Communauté et/ou communauté de communes voisine, 2021), ainsi que de la délibération du Conseil départemental de l'Allier relative aux distances entre éoliennes et habitations ;
- de demander à l'exploitant et aux services le bilan des contrôles acoustiques réellement effectués sur les parcs du secteur et des arrêts éventuellement ordonnés pour dépassement des seuils.

Ces informations permettront au public d'apprécier, sur la base de faits vérifiés et non de simples affirmations, la maîtrise réelle des nuisances sonores et la capacité de réaction de l'autorité — éléments déterminants au regard du principe de précaution.

Je vous remercie de verser ces questions au dossier et de veiller à ce qu'il y soit apporté des réponses précises.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de ma considération distinguée.

Contribution n°92 (Web)

Par guillaume
Déposée le 12 juillet 2026 à 21h55
Monsieur le Président de la commission d'enquête,

En complément de ma contribution n°64 (relative au productible et à l'absence, [...]
Monsieur le Président de la commission d'enquête,

En complément de ma contribution n°64 (relative au productible et à l'absence, dans le dossier soumis au public, des résultats de mesure du vent), je souhaite interroger le pétitionnaire sur les PERTES retenues dans le productible annoncé de 74 000 MWh/an.

Les sept éoliennes sont implantées en deux lignes resserrées. D'après les coordonnées figurant au dossier (fichier F1, page 80), l'espacement entre deux machines d'une même ligne n'est que d'environ 280 mètres, soit de l'ordre de 1,8 à 2 diamètres de rotor seulement (les modèles envisagés ayant un rotor de 136 à 155 mètres — F5, page 226). Un tel resserrement, inférieur aux distances habituellement retenues, expose les machines à des pertes par effet de SILLAGE — le flux d'air perturbé par une éolienne réduit la production de celles situées sous le vent — ainsi qu'à une turbulence accrue. Ces pertes varient selon la direction du vent, les vents dominants du site étant de secteurs sud-ouest et nord-est (F5).

Je demande donc à la commission d'enquête de solliciter du pétitionnaire, et de faire verser au dossier accessible au public :
- le POURCENTAGE de pertes par effet de SILLAGE retenu dans le calcul du productible de 74 000 MWh/an ;
- le détail des AUTRES PERTES prises en compte (disponibilité technique notamment en cas de vente nationale à perte, pertes électriques, pertes liées aux bridages avifaune, chiroptères et acoustiques) ;
- les valeurs de productible P50, P75 et P90 issues de l'étude de productible ;
- le modèle d'éolienne réellement retenu, sa courbe de puissance, la hauteur de moyeu et le diamètre de rotor.

Tant que ces éléments ne sont pas communiqués, le productible annoncé — et donc l'utilité même du projet — demeure invérifiable par le public.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de ma considération distinguée.

Contribution n°91 (Web)

Par PRUNEAU - GOURNAY Françoise
Déposée le 12 juillet 2026 à 09h02
AVIS DEFAVORABLE.

Habitants de l’Allier, nous sommes totalement opposés au saccage de nos paysages traditionnels, à la dégradation [...]
AVIS DEFAVORABLE.

Habitants de l’Allier, nous sommes totalement opposés au saccage de nos paysages traditionnels, à la dégradation de notre environnement et à la destruction de la faune et de la flore locale, à la pollution visuelle que constitue la mise en place d’un parc éolien. Nous ne sommes pas d’accord pour laisser s’implanter sur notre Terre des équipements monstrueux qui ne sont pas à échelle humaine. C’est bien le cas.

C'est un NON ferme et définitif à ces projets éoliens qu’ils soient dans le bocage bourbonnais, en Creuse ou ailleurs.

NON à ces éoliennes de 150 mètres jusqu’à 250 mètres de haut, à ces centaines de camions qui viennent de très loin pour acheminer les composants, à ces milliers de tonnes de béton dans les sols agricoles. Ce choix est aberrant quand on constate que 8000 éoliennes massacrent nos paysages produisent 7 % de l’électricité. Le choix politique de cette solution est le massacre de notre environnement.

Depuis 200 ans, nous détruisons l’environnement soi-disant pour le plus grand bien-être des hommes. Avec les éoliennes cela continue. C’est terrifiant le mal que l’homme peut faire sous prétexte de faire le bien de ces concitoyens. L’enfer est pavé de « bonnes intentions » ! Nous scions la branche sur laquelle nous sommes assis ! Et nous nous en félicitons. Nous jouons les apprentis sorciers au nom de la croissance économique.

Même inutilisées et inutiles, les éoliennes ne seront le plus souvent jamais démontées, elles pourriront durablement le quotidien des populations qui jusqu’à récemment vivaient dans des environnements sans pollution visuelle.

Tout le monde serait content lorsque le territoire sera farci d'éoliennes ? D’année en année nous voyons l’étau se refermer autour de nous. En regardant tous ces projets éoliens se développer, nous avons vraiment envie de vous dire « Arrêtez le massacre, la France a assez donné ».

L’éolien n’est ni une énergie verte ni une énergie propre ni une énergie gratuite comme la publicité voudrait nous le faire croire et comme disent ceux qui ne regardent pas souvent leur facture d’électricité.

Nous n’appliquons pas le principe de précaution et de nombreuses inconnues planent sur ces projets, nous ne tirons pas les leçons des installations d’éoliennes dans les pays voisins, nous ne prenons pas en compte les études scientifiques qui nous en montrent les dangers. Il ne semble pas y avoir de solution satisfaisante à la boulimie des hommes prêts à tout pour satisfaire leurs désirs et non pas leurs besoins.

Pourtant d’autres solutions existent qui pourraient être étudiées et proposées à la population. Des solutions plus raisonnables comme la réduction de notre consommation énergétique et surtout la réduction du gaspillage. Les hommes n'ont jamais autant "produit, pollué et jeté".

Contribution n°90 (Web)

Par Guillaume
Déposée le 12 juillet 2026 à 08h05
Monsieur le Président de la commission d'enquête,

Je souhaite apporter un témoignage personnel, car je connais bien ce dont il est [...]
Monsieur le Président de la commission d'enquête,

Je souhaite apporter un témoignage personnel, car je connais bien ce dont il est ici question. J'ai été, dans le département de l'Allier, l'un des opposants de la première heure au projet de parc éolien de Le Bouchaud — des machines de 200 mètres, exactement comme celles projetées à Auzelon.

À Le Bouchaud, les éoliennes n'ont jamais été construites, puisque le projet a finalement été refusé. Pour permettre aux habitants de se représenter concrètement ce qui les attendait, nous avons réalisé des montages visuels à partir du château d'eau d'Avrilly — l'ouvrage le plus haut des environs, visible de loin à la ronde. En expliquant qu'une éolienne de 200 mètres représente l'équivalent d'environ quatre châteaux d'eau superposés, les habitants ont enfin pu imaginer la taille réelle de ces machines. Ils ont alors parfaitement compris l'effet de surplomb et d'écrasement qu'elles auraient exercé sur leurs lieux de vie. Et la justice administrative leur a définitivement donné raison sur ce point.

C'est fort de cette expérience que J'APPUIE PLEINEMENT la contribution n°84, qui expose en détail cet effet de surplomb et d'écrasement, la sensibilité des hameaux les plus proches et le précédent, devenu définitif, de Le Bouchaud. Je ne répéterai donc pas ces éléments, mais je tiens à les confirmer et à insister sur un point : à Auzelon, ce que nous avons dû faire imaginer aux habitants de Le Bouchaud sera à faire plus simplement en allant au pied des éoliennes de Quinsainnes, qui sont une réalité quotidienne.
Les machines prévues sont de même hauteur (200 mètres) qu'au BOUCHAUD. Le pétitionnaire reconnaît lui-même un effet de « surplomb voire d'écrasement » (fichier F2, page 22), et plusieurs hameaux habités sont encore plus proches des éoliennes que ceux qui ont justifié le refus de Le Bouchaud.

Pour avoir accompagné, à Le Bouchaud, des habitants confrontés à la même menace, et parce que la justice a définitivement reconnu la réalité de cet écrasement, je demande à la commission d'enquête de constater l'atteinte à la commodité du voisinage et d'émettre un AVIS DÉFAVORABLE.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de ma considération distinguée.

Contribution n°89 (Web)

Par JEAN PIERRE
Déposée le 11 juillet 2026 à 22h46
Monsieur le Président de la commission d'enquête,

J'ai pris connaissance de la contribution n°80, favorable au projet, déposée le [...]
Monsieur le Président de la commission d'enquête,

J'ai pris connaissance de la contribution n°80, favorable au projet, déposée le 10 juillet 2026. Je respecte pleinement le droit de son auteur d'exprimer une opinion favorable. Je constate toutefois qu'elle reprend, presque point par point, les arguments avancés par le porteur de projet, et qu'elle avance plusieurs affirmations factuelles inexactes ou incomplètes. Le dossier lui-même permet d'y répondre.

1. Sur les oiseaux (« 5 à 6 oiseaux par éolienne, des radars qui les arrêtent à temps »).
Le nombre brut d'oiseaux n'est pas la question : ce qui compte, c'est le statut de conservation des espèces touchées. Ce projet sollicite une dérogation pour destruction d'espèces protégées portant sur 13 espèces cibles et 67 espèces secondaires (fichier F7). Parmi elles figure la Cigogne noire, espèce classée « vulnérable », dont le dossier cartographie lui-même les nids à proximité du site (annexe 3). Un chat ou une vitre ne tuent pas un Milan royal ou une Cigogne noire en plein vol ; une machine de 200 mètres, si. Quant aux « radars », l'Autorité environnementale en discute l'efficacité, et chaque arrêt réduit une production déjà modeste.

2. Sur le recyclage et le démantèlement (« l'obligation de tout recycler »).
La réalité est plus nuancée. La réglementation permet, par dérogation, de NE PAS excaver la totalité des fondations en béton (arrêté du 26 août 2011 modifié) : une partie peut rester enfouie dans le sol agricole. Les pales, en matériaux composites, demeurent très difficiles à recycler et sont, faute de filière mature, en grande partie enfouies. Enfin, la société qui exploitera le parc a un capital de 5 000 euros : en cas de défaillance dans vingt ou trente ans, rien ne garantit le financement réel du démantèlement.

3. Sur le bruit (« plus rien à 500 mètres, comme à Quinssaines »).
Quinssaines est précisément un contre-exemple : ce parc, proche de Montluçon, a suscité des nuisances telles que Montluçon Communauté a décidé, en 2021, un moratoire sur les projets d'énergie renouvelable. Le respect des seuils réglementaires n'est d'ailleurs vérifié qu'APRÈS la mise en service, et il impose un « bridage » (arrêt partiel) des machines — donc une perte de production.

4. Sur la distance (« la maison la plus proche est à 650 mètres, la règle est de 500 »).
Respecter la distance minimale de 500 mètres ne signifie nullement absence d'impact. Le parc de Le Bouchaud (machines de 200 mètres, même département de l'Allier) a été REFUSÉ DÉFINITIVEMENT — par la cour administrative d'appel de Lyon puis par le Conseil d'État — pour un effet de « surplomb et d'écrasement », et cela pour des habitations situées jusqu'à 1,43 kilomètre. Ici, le pétitionnaire lui-même reconnaît un effet de « surplomb voire d'écrasement » (fichier F2, page 22), et plusieurs hameaux se trouvent à 700-1 080 mètres, voire moins.

5. Sur l'alternative photovoltaïque (« il faudrait 12 hectares de terres agricoles »).
Cet argument déforme l'alternative. Personne ne propose de couvrir 12 hectares de terres agricoles d'un seul tenant. Le photovoltaïque pertinent est DISTRIBUÉ : toitures, ombrières de parkings, surfaces déjà artificialisées — que le SCoT du territoire recommande précisément de privilégier. La DDT de l'Allier relève elle-même que le secteur est « déjà très prisé en termes de photovoltaïque » : l'alternative existe donc bel et bien, sans consommer d'espace naturel ni agricole supplémentaire.

6. Sur les retombées financières (« une cuve, une détection thermique »).
Ces retombées, réelles mais modestes, ne vont qu'à trois bénéficiaires : le département, l'intercommunalité et la commune d'accueil. Les communes qui subiront la vue des machines sans les accueillir — comme Verneix — ne touchent rien. Quelques réalisations locales ne suffisent pas à établir l'intérêt général d'un projet.

7. Sur les engagements de Boralex (« choisie parce qu'elle respecte les normes »).
La DDT de l'Allier juge « peu probable » que le projet soit conforme aux deux PLUi applicables, et le pétitionnaire reconnaît lui-même, page 260 de son étude d'impact, que le projet « n'est pas compatible » avec le règlement du PLUi de Montluçon Communauté. Les engagements affichés ne dispensent pas du respect des règles d'urbanisme opposables.

Ces corrections montrent que les assurances de la contribution n°80 sont, sur presque tous les points, fragiles ou contredites par le dossier lui-même. Je maintiens donc ma demande d'un AVIS DÉFAVORABLE.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de ma considération distinguée.

Contribution n°88 (Web)

Par JEAN PIERRE
Déposée le 11 juillet 2026 à 22h16
Monsieur le Président de la commission d'enquête,

Je souhaite, par la présente, poser des questions précises appelant des réponses [...]
Monsieur le Président de la commission d'enquête,

Je souhaite, par la présente, poser des questions précises appelant des réponses claires, sur la conformité du projet aux documents d'urbanisme.

1. Sur la superficie autorisée (5 000 m2).
Dans son avis du 18 juin 2026 (versé au dossier), la Direction départementale des territoires (DDT) de l'Allier demande au pétitionnaire de « démontrer que le projet global (éoliennes et aménagements, routes d'accès, etc) ne dépasse pas la surface autorisée » de 5 000 m2 fixée par le règlement de la zone A du PLUi de Commentry-Montmarault-Néris. Je constate que, dans son étude d'impact, le pétitionnaire ne retient qu'une « surface imperméabilisée » de 3 828 m2 (F5, page 263), alors que ce même document chiffre par ailleurs l'emprise du projet à 25 994 m2 en phase d'exploitation et 50 023 m2 en phase de chantier (F5, pages 246 et 301).
JE DEMANDE que le pétitionnaire produise, en réponse à la commission, un décompte CLAIR, DÉTAILLÉ et EXHAUSTIF de TOUTES les surfaces occupées par le projet — fondations et massifs bétonnés, plateformes de montage, pistes et chemins d'accès créés, aires et virages temporaires, postes de livraison, tranchées de raccordement — en phase de chantier comme en phase d'exploitation, SANS EN ESCAMOTER AUCUNE, afin d'établir sans ambiguïté si la limite de 5 000 m2 est, ou non, respectée.

2. Sur la non-compatibilité reconnue avec le PLUi-H de Montluçon Communauté.
Le pétitionnaire écrit, à la page 260 de son étude d'impact (F5), que « le projet d'Auzelon n'est pas compatible avec les prescriptions inscrites dans le règlement du PLUIH de Montluçon Communauté » (l'éolienne E1 étant implantée sur une zone humide potentielle très forte où l'imperméabilisation, l'affouillement et le drainage sont interdits).
JE DEMANDE comment le pétitionnaire peut, dans le même dossier, RECONNAÎTRE que son projet n'est pas compatible avec un document d'urbanisme opposable et NÉANMOINS en solliciter l'autorisation ? Une mesure de compensation ne rendant pas conforme un projet à une règle qui l'interdit, je demande que cette contradiction soit levée et explicitée.

3. Sur l'avis que la commission serait amenée à rendre.
La DDT de l'Allier conclut qu'« au regard des conditions imposées dans les 2 PLUi, il est peu probable que le projet puisse leur être conforme ».
JE DEMANDE à la commission d'enquête : dans ces conditions, comment un avis favorable pourrait-il être émis sur un projet dont un service de l'État juge la conformité aux deux PLUi « peu probable », et dont le pétitionnaire reconnaît lui-même la non-compatibilité avec l'un d'eux ? Si la commission devait néanmoins rendre un avis favorable, je lui demande de JUSTIFIER de façon approfondie et motivée en quoi le projet respecte le règlement de chacun des deux PLUi.

Je vous remercie de verser ces questions au dossier et de veiller à ce qu'il y soit apporté des réponses précises.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de ma considération distinguée.

Contribution n°87 (Web)

Par Guillaume
Déposée le 11 juillet 2026 à 22h14
Monsieur le Président de la commission d'enquête,

Le 7 juillet 2026, réunis à Durdat-Larequille, les élus de la communauté de communes [...]
Monsieur le Président de la commission d'enquête,

Le 7 juillet 2026, réunis à Durdat-Larequille, les élus de la communauté de communes Commentry-Montmarault-Néris — celle dont relève la commune d'accueil de Saint-Angel et qui accueille six des sept éoliennes — ont émis un AVIS DÉFAVORABLE au projet d'Auzelon (La Montagne du 10 juillet 2026). À cette occasion, le maire de Saint-Angel, M. Guy Fabre, principal défenseur du projet, a tenté de répondre aux objections. Ses réponses n'emportent pas conviction, et le dossier lui-même les contredit.

1. Sur le démantèlement : « un fonds qui oblige à remettre le site en état ».
Interrogé sur ce que deviendront les machines « au bout de 30 ans », M. Fabre a répondu que « l'opérateur a l'obligation de constituer un fonds financier qui l'oblige à remettre le site en état ». Cette réponse rassurante omet trois faits que le dossier établit : (a) la « remise en état » n'impose PAS l'excavation complète des fondations, l'arrêté du 26 août 2011 modifié permettant, par dérogation, d'en laisser une partie dans le sol — ce n'est donc pas une remise en état « à l'identique » ; (b) la garantie financière est un simple forfait réglementaire (1 705 595 € pour le parc, F5 p.246), dont le dossier ne démontre pas qu'il couvrirait le coût réel de démantèlement de machines de 200 mètres ; (c) surtout, l'exploitant est une société dédiée au capital de 5 000 € (Boralex Auzelon SAS), sans garantie d'engagement de sa maison mère : en cas de défaillance, quelle garantie avons-nous que ces fonds suffiront?

2. Sur les oiseaux : la comparaison avec les chats et les vitres.
M. Fabre a opposé aux inquiétudes sur l'avifaune le fait que « 63 000 volatiles » sont victimes des éoliennes chaque année, contre « 75 millions d'oiseaux tués par les chats ou en heurtant des vitres ». Cette comparaison n'a aucune pertinence : le problème n'est pas le nombre brut d'oiseaux communs, mais le STATUT DE CONSERVATION des espèces touchées. Les chats ne tuent pas en vol les rapaces et grands migrateurs protégés ; les éoliennes, si. Or la demande de dérogation « espèces protégées » du projet (fichier F7) concerne 13 espèces cibles et 67 espèces secondaires, et l'Autorité environnementale (avis du 3 juillet 2026) relève que le projet prévoit la destruction de trois nids de Milan noir, en contradiction avec l'étude d'impact. Quant aux « radars » de mise à l'arrêt des machines évoqués par M. Fabre, ils ne suppriment pas le risque, leur efficacité est discutée par l'Autorité environnementale, et chaque arrêt réduit une production déjà modeste : on ne peut à la fois vanter la production du parc et compter sur son arrêt fréquent pour protéger les oiseaux.

3. Sur les retombées financières : « avant tout une histoire de pognon ».
M. Fabre a mis en avant des retombées « de l'ordre de 150 000 euros par an ». Mais il a lui-même précisé que, « selon la loi, trois interlocuteurs seulement sont concernés par la redistribution de la fiscalité : le département, la communauté de communes et la commune » d'accueil. Autrement dit, les communes qui SUBISSENT les nuisances sans accueillir les machines ne touchent rien. Le maire de Verneix, M. Lionel Brocard, l'a souligné : sa commune « n'a pas choisi ce projet, elle le subit », les éoliennes seront « plus proches des habitations de Verneix que de celles de Saint-Victor et de Saint-Angel », et « c'est avant tout une histoire de pognon ». Un projet dont le bénéfice est capté par ceux qui l'accueillent contre rémunération, tandis que la nuisance est reportée sur les voisins, ne peut être présenté comme d'intérêt général.

4. Un projet mené contre le moratoire de l'intercommunalité.
Le président de la communauté de communes, M. Claude Riboulet, a rappelé que la commune de Saint-Angel « a continué de vivre sa vie comme si de rien n'était », sans tenir compte du MORATOIRE sur les projets d'énergie renouvelable décidé par le bureau communautaire en juillet 2021 — près d'un an avant que le conseil municipal de Saint-Angel ne se prononce en faveur du parc. La « forte concertation » mise en avant par le dossier apparaît ainsi bien relative.

Je demande donc à la commission d'enquête de ne pas se laisser convaincre par les réponses du porteur du projet, que le dossier contredit, et de tenir compte de ce que l'intercommunalité même de la commune d'accueil (Commentry-Montmarault-Néris) a émis un AVIS DÉFAVORABLE. Pour ces motifs, je l'invite à émettre un avis défavorable.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de ma considération distinguée.

Document joint


Contribution n°86 (Web)

Par GAELLE
Déposée le 11 juillet 2026 à 21h38
Stop a ses projets qui créer une destruction massif de la Faune de la flore qu on a aucune notions de l efficacité, la planète se [...]
Stop a ses projets qui créer une destruction massif de la Faune de la flore qu on a aucune notions de l efficacité, la planète se réchauffe nous avons besoin de nos arbre notre terre,,, pas de machine qui impacte des nuisances, qu est ce qui y a comme impacte sur notre santé de vivre vers des machine bruyante et autre qu on ne connait pas encore stop a ses machines qui détruit l image de notre département

Document joint


Contribution n°85 (Web)

Anonyme
Déposée le 11 juillet 2026 à 17h42
Bonjour.
J'ai du mal à comprendre qu'on puisse autoriser la destruction de notre bocage et des espèces qui y vivent alors que par [...]
Bonjour.
J'ai du mal à comprendre qu'on puisse autoriser la destruction de notre bocage et des espèces qui y vivent alors que par exemple, on nous interdit de marcher sur les ilets dans l'Allier pour ne pas détruire les nids de Sterne. Plusieurs opérations porté par le département, la fédération des chasseurs par exemple, incitent la plantation de haies, d'arbres, de verger.. et de l'autre des entreprises qui n'ont que l'intérêt financier veulent détruire ce que les bourbonnais essaient de conserver et d'améliorer. Ce n'est pas en implantant des éoliennes sur des sites d'intérêt que nous allons améliorer notre territoire.

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