Les contributions

Contribution n°114 (Web)

Anonyme
Déposée le 16 juillet 2026 à 14h52
AVIS DES PROPRIETAIRES ET DES MAIRES CONCERNES PAR LE DEMANTELEMENT

on ne trouve qu'un tableau recapiltulatif des parcelles concernées [...]
AVIS DES PROPRIETAIRES ET DES MAIRES CONCERNES PAR LE DEMANTELEMENT

on ne trouve qu'un tableau recapiltulatif des parcelles concernées et pas les accords des proprietaires ? et pourquoi ?

Contribution n°113 (Web)

Anonyme
Déposée le 16 juillet 2026 à 14h23
Je suis contre le projet éolienne à Saint Angel 03

Contribution n°112 (Web)

Par Dell’Olio Philippe
Déposée le 16 juillet 2026 à 13h43
Futurs résidents de la commune, nous finalisons actuellement la construction de notre maison principale, située à environ 2 à 3 kilomètres [...]
Futurs résidents de la commune, nous finalisons actuellement la construction de notre maison principale, située à environ 2 à 3 kilomètres du site d'implantation projeté.
Notre opposition à l'installation de ces 7 éoliennes supplémentaires repose sur trois points d'alerte majeurs :
La commune de Quinssaines et ses abords immédiats accueillent déjà un parc de 8 éoliennes en activité. L'ajout de ces nouvelles machines risque de rompre définitivement l'équilibre paysager de notre bocage en créant un effet d'encerclement par l’absence d’angles de respiration visuels pour la qualité de vie des riverains face à la multiplication des parcs.
À seulement 2 km d'une habitation, nous nous interrogeons sur la fiabilité des modélisations sonores actuelles et des protocoles de mesure du bruit éolien. Le principe de précaution doit prévaloir pour garantir la tranquillité et la santé des habitants.
L'installation d’un tel parc engendre selon les études menées après d’autres constructions de type, une perte de valeur vénale de nos propriétés, une perte estimée par les professionnels de l'immobilier jusqu'à 35 % dans cette configuration, compliquant également toute revente future.
Nous tenons à informer l'ensemble des acteurs du projet que cette dépréciation caractérisée est reconnue par les tribunaux civils comme un trouble anormal de voisinage, ouvrant droit à de légitimes recours en indemnisation contre l'exploitant.

Nous sollicitons de votre bienveillance un avis défavorable sur ce projet, pour préserver l'attractivité de notre commune, le cadre de vie de ses habitants et la valeur de nos patrimoines.

Contribution n°111 (Web)

Par JEAN PIERRE
Déposée le 16 juillet 2026 à 09h57
Monsieur le Président de la commission d'enquête,

L'étude des ombres projetées (annexe 7 de l'étude d'impact) et son traitement dans [...]
Monsieur le Président de la commission d'enquête,

L'étude des ombres projetées (annexe 7 de l'étude d'impact) et son traitement dans l'étude d'impact (F5) appellent plusieurs questions que je souhaite porter à l'attention de la commission.

1. Les durées d'ombre calculées aux hameaux HABITÉS sont loin d'être négligeables.
Le tableau des résultats de l'annexe 7 (calcul SHADOW du 20/06/2024) donne, pour les hameaux habités, des durées de papillotement élevées. En « pire cas » notamment :
- la Cheviche : 139 h 42 par an, sur 211 jours par an, jusqu'à 1 h 18 par jour (durée « probable » : 24 h 41/an) ;
- Barassier : 77 h 48 par an, 140 jours par an, jusqu'à 0 h 52 par jour ;
- le Grand Faux : 59 h 31 par an, 173 jours par an, jusqu'à 0 h 43 par jour ;
- le St-Georges : 38 h 48 par an, 91 jours par an, jusqu'à 0 h 36 par jour.
Plusieurs de ces hameaux dépassent donc, en pire cas, les DEUX valeurs de référence que l'arrêté du 26 août 2011 retient (30 heures par an et 30 minutes par jour). Je demande que ces durées, hameau par hameau, soient confirmées et présentées clairement au public.

2. Pourquoi l'étude d'ombres ne porte-t-elle que sur UNE machine, alors que quatre modèles sont envisagés ?
L'étude acoustique (annexe 6) est réalisée sur quatre machines candidates (Nordex N149, Siemens Gamesa SG155, Vestas V150, GE 158). L'étude des ombres, elle, ne modélise qu'une seule machine : la GE 158 (rotor de 158 m, moyeu à 120,9 m). Or l'ombre portée dépend directement du diamètre de rotor ET de la hauteur de moyeu. Si la GE 158 possède le plus grand rotor (favorable à un « pire cas » d'emprise), elle a en revanche le moyeu le plus BAS des quatre : une machine à moyeu plus haut (la N149, moyeu 125,4 m, ou la V150, moyeu 125 m) projetterait son ombre PLUS LOIN au lever et au coucher du soleil, c'est-à-dire précisément aux heures de papillotement. Je demande :
- pourquoi une seule machine a été étudiée, et si c'est au motif que les morphologies seraient proches ;
- dans ce cas, la démonstration que la GE 158 constitue bien l'hypothèse MAJORANTE pour CHACUN des hameaux récepteurs, alors que sa hauteur de moyeu, plus faible, ne va pas dans le sens du pire cas pour les habitations éloignées ;
- à défaut, que l'étude des ombres soit refaite pour la machine réellement retenue à condition que celle-ci soit connue bien avant la fin de cette enquête, sinon comment peut-on émettre un avis pertinent ?

3. L'absence de bureaux à moins de 250 m dispense-t-elle de toute mesure pour les riverains ?
L'étude conclut à l'absence d'enjeu réglementaire au seul motif qu'« aucun bâtiment à usage de bureaux n'est situé à moins de 250 m d'un aérogénérateur » (F5, p.323 ; art. 5 de l'arrêté du 26 août 2011). Cette exemption est PROCÉDURALE : elle dispense d'une obligation d'étude, mais ne signifie pas que la nuisance subie par les HABITATIONS est nulle. Dès lors qu'aucun seuil réglementaire ne protège les riverains d'une résidence, je demande quel dispositif CONCRET (par exemple un système d'arrêt automatique anti-papillotement, comme il en existe pour le bruit) le pétitionnaire s'engage à mettre en place pour les hameaux les plus exposés (la Cheviche, Barassier, le Grand Faux, le St-Georges), et selon quels seuils de déclenchement. La santé des, habitants est-elle moins importante que celle de personnels dans des bureaux ?

4. Sur quelle base le papillotement est-il présenté comme « comparable » à l'ombre d'un arbre ou d'un pylône ?
L'étude d'impact affirme que le mouvement d'ombre « est comparable au papillotement généré par les objets statiques (arbres, pylônes électriques) » (F5, p.328). Cette comparaison me paraît trompeuse. L'ombre d'un arbre ou d'un pylône est FIXE : elle ne fait que se déplacer lentement au fil des heures, avec la course du soleil. L'ombre d'une éolienne, elle, PASSE ET REPASSE plusieurs fois par seconde au rythme de la rotation des pales : c'est un EFFET STROBOSCOPIQUE, une alternance rapide et répétée d'ombre et de lumière à l'intérieur du logement, qui peut durer jusqu'à 1 h 18 par jour et se reproduire 211 jours par an (la Cheviche). Rien de comparable avec l'ombre immobile d'un arbre. Je demande sur quelles études ou mesures repose cette assimilation, qui minimise une gêne de nature fondamentalement différente.

5. Le cumul de nuisances sur le GR41 a-t-il été évalué ?
L'annexe 7 relève 957 heures par an de papillotement sur le sentier de grande randonnée GR41 (345 jours par an). Or le pétitionnaire reconnaît déjà, pour ce même GR41, un effet de « surplomb voire d'écrasement » de ses machines de 200 m (F2, p.22). Je demande si le CUMUL de ces atteintes (papillotement + écrasement) sur un sentier de randonnée fréquenté a été évalué au regard de sa valeur touristique et de la fréquentation.

6. La suppression des haies aggrave-t-elle l'exposition au papillotement ?
Le projet prévoit l'arrachage de 715 mètres linéaires de haies (F5). Certaines de ces haies, ou d'autres éléments boisés, jouent-ils aujourd'hui un rôle d'écran visuel pour des habitations exposées à l'ombre portée ? La perte de ce masque végétal a-t-elle été prise en compte dans l'évaluation de la gêne, sachant que le calcul SHADOW ne crédite aucun masque végétal ?

7. La gêne pour la santé et la tranquillité a-t-elle été évaluée au-delà du seul critère réglementaire ?
Indépendamment du seuil applicable aux bureaux, le papillotement répété est une source reconnue de gêne (fatigue, stress, trouble de la tranquillité). Je demande si cette dimension sanitaire et de qualité de vie a été évaluée pour les hameaux les plus exposés, en cohérence avec l'approche de l'Agence régionale de santé.

Je remercie la commission de veiller à ce que des réponses précises et vérifiables soient apportées à ces questions par le pétitionnaire, et versées au dossier accessible au public.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de ma considération distinguée.

Contribution n°110 (Web)

Par guillaume
Déposée le 16 juillet 2026 à 09h35
Monsieur le Président de la commission d'enquête,

L'Architecte des Bâtiments de France (UDAP de l'Allier) a émis, le 2 juillet 2026, [...]
Monsieur le Président de la commission d'enquête,

L'Architecte des Bâtiments de France (UDAP de l'Allier) a émis, le 2 juillet 2026, un AVIS DÉFAVORABLE sur le projet, pour insuffisance de l'évaluation des incidences sur les paysages, les ensembles patrimoniaux et les monuments historiques. J'avais moi-même attiré l'attention de la commission sur cet avis défavorable dans ma contribution n°12. Le pétitionnaire vient de fournir un mémoire en réponse à l'Architecte des Bâtiments de France. Sans prétendre me substituer à l'appréciation de l'architecte des bâtiments de France, qui est celle d'un service de l'État (loin de moi une telle idée), la lecture attentive de ce mémoire m'amène à porter à la commission plusieurs points qui appellent, selon moi, des réponses précises.

1. Un mémoire en réponse suffit-il à combler les lacunes du dossier ?
L'ABF a conclu au défavorable parce que le dossier « ne permet pas d'apprécier de manière suffisamment précise » les incidences (avis UDAP, page 1). Combler ces lacunes suppose de nouveaux éléments d'étude (photomontages complémentaires, analyse de covisibilité, inventaire du patrimoine vernaculaire...). Or le mémoire répond, pour l'essentiel, en ré-argumentant à partir des mêmes pages que l'ABF a justement jugées insuffisantes (par exemple mémoire pages 3, 6, 9), sans produire de telles études. Je demande donc au pétitionnaire d'indiquer précisément quelles PIÈCES NOUVELLES — et non quels arguments — ont été versées au dossier depuis l'avis de l'ABF pour combler chacune des lacunes relevées (covisibilités, contexte paysager, effets cumulés).

2. Sur quelle méthode repose le tri des monuments historiques, et pourquoi les chiffres ne concordent-ils pas ?
L'ABF relève que « les premières investigations identifiaient environ 125 monuments historiques pouvant être impactés », ramenés à 51 dans le dossier, sans que la méthodologie de cette réduction soit « suffisamment démontrée » (avis UDAP, page 2). Dans son mémoire (page 9), le pétitionnaire répond que le dossier ne recense « pas 51 mais 81 monuments historiques ». Trois chiffres différents circulent donc pour un même dossier : 125, 81 et 51. Je demande que soit versée au dossier la liste et la méthode ayant conduit des 125 monuments initialement identifiés à l'échantillon finalement analysé, afin que chacun puisse vérifier qu'aucune sensibilité patrimoniale n'a été écartée sans justification.

3. La covisibilité selon le troisième axe demandé par l'ABF a-t-elle été produite ?
L'ABF demande que la covisibilité soit mesurée « sous trois axes » : depuis le monument vers le parc, depuis le parc vers le monument, et « depuis un point extérieur permettant de voir les éléments patrimoniaux avec le parc éolien » (avis UDAP, page 1). Le mémoire (pages 3 à 5) présente, pour le Donjon d'Huriel, une vue depuis le monument et une vue de covisibilité, et pour le château de Montluçon une seule vue. Le TROISIÈME axe — un point de vue extérieur montrant simultanément le monument et le parc — ne paraît pas démontré. Je demande qu'il le soit, pour Huriel comme pour Montluçon.

4. Les photomontages du « secteur nord », réclamés par les services de l'État dès 2025, ont-ils été réalisés ?
L'avis du pôle Paysage de la DREAL, que le pétitionnaire annexe lui-même à son mémoire (annexe 1, mémoire pages 20-21), demandait « un complément de 4 photomontages a minima » depuis le nord (Estivareilles, Givarlais, Loroux-Hodement, Hérisson) et « une analyse des angles de saturation spécifiquement sur le village de Givarlais », le secteur nord étant « actuellement dépourvu de représentations ». Je demande si ces compléments ont été produits et versés au dossier, et, à défaut, comment l'insertion du projet depuis le nord peut être appréciée par le public et par la commission.

5. Comment concilier l'affirmation d'une « saturation réduite » avec les propres cartes du mémoire ?
Le mémoire affirme que le contexte « conduit à réduire fortement l'encerclement et la saturation visuelle » (page 11). Mais les cartes d'« angles de respiration » annexées au même mémoire (pages 12 à 17) montrent l'inverse : le plus grand angle de respiration (angle libre de toute éolienne) DIMINUE fortement du seul fait du projet — passant, à 18 km, de 194,4° à 114,6° depuis le Donjon d'Huriel, et de 340,1° à 213° depuis l'intersection N145/D601. Je demande au pétitionnaire d'expliquer cette contradiction apparente entre son texte et ses propres cartes, et de préciser de combien de degrés le projet réduit l'angle de respiration à chacun des points d'étude.

6. Le patrimoine vernaculaire et l'effet cumulé sur les parcs existants sont-ils traités ?
Le mémoire reconnaît qu'aucun inventaire du patrimoine vernaculaire (lavoirs, croix, puits, murets...) n'a été dressé, au motif que l'étude doit être « proportionnée » (page 10). Par ailleurs, l'ABF visait la saturation créée par les parcs DÉJÀ CONSTRUITS autour d'Huriel et de Montluçon (avis UDAP, page 2), tandis que le mémoire répond en évoquant des PROJETS refusés ou en instruction (page 11). Je demande : (a) sur quelle base l'ABF, autorité compétente en matière de patrimoine, aurait tort de juger cet inventaire nécessaire ; (b) que l'effet cumulé soit apprécié au regard des parcs réellement en fonctionnement, et non des seuls projets à venir.

Je remercie la commission de veiller à ce que des réponses précises et vérifiables soient apportées à ces questions par le pétitionnaire, et versées au dossier accessible au public. Je rappelle que l'avis défavorable de l'ABF est la position d'un service de l'État, qu'un simple mémoire ne saurait effacer sans que les lacunes constatées aient été effectivement comblées.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de ma considération distinguée.

Contribution n°109 (Web)

Par Jardoux Gérard et Thérèse
Déposée le 15 juillet 2026 à 23h03
Nous sommes contre.
La proximité du projet des éoliennes de l’Auzelon aurait un impact notable sur notre qualité de vie.
Nuisance [...]
Nous sommes contre.
La proximité du projet des éoliennes de l’Auzelon aurait un impact notable sur notre qualité de vie.
Nuisance sonore, visuelle, écrasement.
Nous sommes plus impactés que la plupart des habitants de Saint-Angel et aucune considération ni compensation.

Contribution n°108 (Web)

Par Jardoux Denis
Déposée le 15 juillet 2026 à 22h31
Je suis contre ce projet pour de multiples raisons car ma propriété sera impactée par la vue des 7 éoliennes dont la plus prêt à 500m. [...]
Je suis contre ce projet pour de multiples raisons car ma propriété sera impactée par la vue des 7 éoliennes dont la plus prêt à 500m.
1. Impact visuel avec notion d’écrasement.
2. Impact sonore de par la proximité de l’ensemble du projet.
3. Impact sur mon capital immobilier qui perd au moins 50% de sa valeur sans compensation du promoteur.
4. Impact sur la faune locale riche en diversité et notamment concernant les oiseaux migrateurs.
5. Impacts sur ma qualité de vie et ma santé mentale car ce projet est subit.

Contribution n°107 (Web)

Anonyme
Déposée le 15 juillet 2026 à 21h25
Vivant en zone rurale de ce côté, ce projet est une aberration environnementale et psychologique.
Je suis totalement contre cela, [...]
Vivant en zone rurale de ce côté, ce projet est une aberration environnementale et psychologique.
Je suis totalement contre cela, et je ne supporterai pas de vivre dans un environnement où mon quotidien serait rythmé par des bruits de pales et de fonctionnement de ces éoliennes qui en plus de casser les oreilles, détruisent aussi tout le paysage.
Écoutez, s’il vous plait, les habitants de ces zones avant de lancer un projet uniquement pour quelques personnes qui ne vivent pas aux alentours de ces monstres géants.

Contribution n°106 (Web)

Par Maude Delille
Déposée le 15 juillet 2026 à 20h38
Je suis opposé(e) à l'implantation d'éoliennes dans notre village. Même si les éoliennes produisent une énergie renouvelable, leur [...]
Je suis opposé(e) à l'implantation d'éoliennes dans notre village. Même si les éoliennes produisent une énergie renouvelable, leur installation peut avoir des conséquences importantes sur notre cadre de vie. Elles modifient fortement le paysage, ce qui peut nuire au charme et à l'identité de notre village. Elles peuvent également provoquer des nuisances sonores pour les habitants vivant à proximité. De plus, les éoliennes représentent un risque pour certaines espèces d'oiseaux et de chauves-souris.

Contribution n°105 (Web)

Par Anne-Sophie
Déposée le 15 juillet 2026 à 20h14
Pourquoi je dis non au projet de parc éolien
​En tant qu'habitants, je tiens à expliquer pourquoi je refuse l’installation de ces [...]
Pourquoi je dis non au projet de parc éolien
​En tant qu'habitants, je tiens à expliquer pourquoi je refuse l’installation de ces éoliennes. ce projet va gravement impacter notre quotidien, notre santé et notre environnement.
​Voici nos principaux arguments :
​1. Le problème du bruit : Des éoliennes trop grandes pour notre campagne
​Une loi complètement dépassée : La règle qui impose 500 mètres de distance entre les habitations et les éoliennes a été votée pour des machines qui mesuraient moins de 100 mètres. Aujourd'hui, on veut nous installer des géantes de 180 à 200 mètres de haut. Doubler la taille des machines sans augmenter la distance de sécurité est un non-sens.
​Le silence de la nuit menacé : Chez nous, la nuit, le silence est total. La loi interdit aux éoliennes de dépasser le bruit ambiant de plus de 3 décibels la nuit. Avec des pales de cette taille aussi près des maisons, c'est techniquement impossible à respecter. Le bruit permanent va gâcher le sommeil des riverains.
​2. Une fausse écologie : Le bétonnage des sols et le risque pour l'eau
​Des tonnes de béton sous terre : On nous présente cela comme une énergie propre, mais pour faire tenir chaque éolienne, il faut couler entre 1 000 et 1 500 tonnes de béton armé dans le sol. Ce blindage est définitif et contredit totalement la loi ZAN (Zéro Artificialisation Nette) qui demande d’arrêter de bétonner nos espaces naturels.
​Une lourde dette écologique : Quand on additionne l'extraction des matériaux à l'autre bout du monde, la fabrication de l'acier et les convois exceptionnels pour transporter ces pièces géantes, le bilan carbone de départ est massif.
​Danger pour nos sources : Creuser les fondations aussi profondément risque de briser ou de détourner les veines d’eau souterraines. C’est une menace directe pour nos nappes phréatiques, nos sources et les puits dont dépendent les habitants et les agriculteurs.
​3. Un impact destructeur pour nos animaux et notre biodiversité
​Un piège pour les oiseaux et les chauves-souris : Les grands rapaces chassent les yeux fixés au sol et ne voient pas les pales arriver sur eux à plus de 200 km/h. Quant aux chauves-souris (toutes protégées), elles meurent en masse à cause du barotraumatisme (le changement brutal de pression de l'air près des pales fait exploser leurs poumons). Les radars de détection ne fonctionnent pas sur des animaux si petits : la seule vraie solution est l'arrêt des machines, ce que le promoteur refusera pour préserver sa rentabilité.
​4. Risques pour notre santé et notre sérénité
​Fatigue chronique et stress : Entendre ce bruit de fond répétitif toute la nuit empêche d'avoir un sommeil profond. À force, ce manque de repos entraîne une fatigue permanente et une hausse du stress qui nuisent gravement à la santé.
​Le syndrome éolien : Partout où ces parcs voient le jour, des voisins se plaignent de maux de tête violents, de vertiges et de nausées. Ces symptômes sont réels, causés par les infrasons (des vibrations à basse fréquence que l'oreille n'entend pas mais que le corps ressent).
​L'angoisse de perdre la valeur de nos maisons : Nous avons travaillé dur pour nous installer ici. Savoir que notre paysage va être dénaturé et que nos biens vont perdre de leur valeur (souvent entre 15 % et 40 %) crée une détresse psychologique et une anxiété très lourde à vivre au quotidien.
​Conclusion
​Pour toutes ces raisons — l'impossibilité de respecter les normes de bruit avec des machines de 200 mètres, le saccage de nos sols, la mise en danger d'espèces protégées, et l'impact sur la santé humaine —, nous demandons le rejet pur et simple de ce projet d'implantation.

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