Contribution n°124 (Web)
Déposée le 20 juillet 2026 à 17h36
Contribution n°123 (Web)
Déposée le 20 juillet 2026 à 07h13
Après avoir pris connaissance du résumé non technique de l'étude d'impact du projet éolien d'Auzelon, je souhaite apporter un avis favorable à ce projet.
Tout d'abord, je constate que le dossier est particulièrement complet et qu'il aborde l'ensemble des sujets importants : environnement, paysage, bruit, biodiversité, patrimoine, agriculture, sécurité, eau et qualité de vie. Cela montre que le projet a été étudié sérieusement pendant plusieurs années avant d'être présenté au public.
Plusieurs points me paraissent particulièrement positifs.
1. Le projet participe à la transition énergétique.
Le parc permettra de produire environ 75 000 MWh d'électricité par an, soit l'équivalent de la consommation domestique de plus de 15 000 foyers ou 35 000 habitants (équivalent Montluçon). C'est une contribution concrète à la production d'une électricité française, renouvelable et locale. De quoi alimenter toute la transformation électrique souhaitée par la société (chauffage/clim, véhicules électriques..)
2. Il contribue à la lutte contre le changement climatique.
L'étude indique que le parc permettra d'éviter chaque année entre 3000 et 30000 tonnes de CO2 (selon que l’on compare à une moyenne française ou à une centrale à gaz). Dans le contexte actuel, où chacun est conscient de l'importance de réduire les émissions de gaz à effet de serre, cette contribution est un véritable atout.
3. Le projet n'a pas été conçu au hasard.
On comprend en lisant le dossier que plusieurs variantes d'implantation ont été étudiées (au moins 2 avant optimisation) avant de retenir celle qui présente le meilleur compromis entre production d'énergie et protection de l'environnement. Cette démarche est certes classique, mais à souligner tout de même. Soulignons enfin l’effort de concertation avec près de 20 rdv ou réunions citoyennes menées en 3 ans, bravo !
4. La biodiversité a été prise en compte dès la conception.
Le porteur de projet a adapté les modèles d'éoliennes prévus afin d'augmenter la distance entre les pales et le sol pour mieux protéger les oiseaux et les chauves-souris. C'est la preuve que les remarques des services de l'État et des concertations citoyennes ont été prises en compte.
5. De nombreuses mesures environnementales sont prévues.
Le projet ne se contente pas d'identifier les impacts : il prévoit aussi des mesures pour les éviter, les réduire ou les compenser. La replantation de près de 1,8 km de haies, la plantation d'une trentaine d'arbres, l’installation de caméra de détection des oiseaux et les suivis écologiques démontrent une réelle volonté d'améliorer l’exploitation du parc pour préserver la biodiversité.
6. Les habitations sont protégées.
Les éoliennes respecteront la distance réglementaire minimale de 500 mètres des habitations, et une étude acoustique spécifique a été réalisée afin de garantir le respect des seuils de bruit. Le plan de bridage (ralentir la vitesse des pales) est envisagé.
7. Les activités agricoles pourront continuer.
Le projet s'insère dans un territoire agricole où les cultures et l'élevage pourront être maintenus (compatibilité totale). Les surfaces réellement occupées restent limitées et les chemins créés pourront ensuite continuer à servir aux exploitants agricoles.
8. Le patrimoine est préservé.
L'étude montre que les principaux monuments historiques et les sites patrimoniaux présentent, dans leur immense majorité, une sensibilité faible ou très faible vis-à-vis du projet. Les analyses paysagères ont été menées de manière approfondie. Les photomontages ne montrent pas d’effet de surplomb, ce qui est rassurant.
9. Le chantier sera encadré.
Les travaux seront réalisés selon des périodes adaptées afin de limiter les perturbations pour la faune, notamment pendant les périodes de reproduction. La gestion des déchets, la protection des sols et de l'eau ainsi que les règles de sécurité sont également prévues.
10. Le parc est entièrement démontable.
À la fin de son exploitation, les installations seront démantelées conformément à la réglementation et le terrain sera remis en état. Les matériaux seront majoritairement recyclés ou valorisés. Cet engagement est important pour les générations futures. Ce qui est également le cas des installations photovoltaïques, mais beaucoup plus difficile, voire impossible avec des centrales gaz, charbon, voire nucléaire.
Enfin, je retiens que ce projet est porté par une entreprise expérimentée BORALEX qui exploite déjà de nombreux parcs en France et dans l'Allier, et ce, depuis des dizaines d’années. Le dossier montre également que les services de l'État, les bureaux d'études spécialisés et les différents experts (Exen, Corieaulys etc.) ont été associés tout au long de la conception afin d'améliorer progressivement le projet.
Bien entendu, aucun projet d'aménagement n'est totalement sans impact. Mais ce qui me paraît important est que ces impacts ont été identifiés, étudiés et réduits autant que possible grâce aux nombreuses mesures prévues. Au regard des bénéfices attendus pour la production d'électricité renouvelable, la réduction des émissions de gaz à effet de serre, la sécurité énergétique et les retombées pour le territoire, je considère que ce projet présente un intérêt général. Enfin, cela fait partie du projet, celui-ci génère de l’emploi et une fiscalité pérenne (près de 400 000 €/an) pour les collectivités locales rurales qui auront ainsi, des capacités d’investissement pour le bien commun (école, santé, réseaux eau élec internet)
Pour toutes ces raisons, j'émets un avis plus que favorable au projet de parc éolien d'Auzelon et j'invite le commissaire enquêteur à rendre un avis favorable, en considérant que le dossier apporte des réponses sérieuses aux principales préoccupations environnementales et locales.
Contribution n°122 (Web)
Déposée le 19 juillet 2026 à 19h43
Je suis farouchement opposée à ce projet, pour les raisons suivantes :
Depuis maintenant trois ans, le projet éolien de l’Auzelon empoisonne notre quotidien. Cette situation a engendré chez moi un profond mal-être, un stress permanent et de graves troubles du sommeil. L’incertitude et l’angoisse liées à ce projet sont devenues insupportables.
Le plus révoltant est le manque de considération dont nous avons fait l’objet tout au long de cette procédure. Nous avons le sentiment que les inquiétudes légitimes des riverains sont minimisées, voire ignorées. Certaines personnes, qui ne subiront pourtant pas les nuisances directement, se permettent de juger sans comprendre les conséquences réelles que ce projet aura sur notre cadre de vie.
Après plus de 30 ans passés dans cette maison, après des années de travail, d’entretien et d’investissements, je me retrouve aujourd’hui face à une véritable double peine : voir mon environnement défiguré et être contrainte d’envisager de quitter le lieu où j’ai construit ma vie.
À cette souffrance humaine s’ajoute une perte financière inacceptable. Si je dois vendre ma propriété, ce sera avec une moins-value dont je supporterai seule les conséquences. Pourquoi les riverains devraient-ils payer le prix d’un projet qu’ils n’ont jamais demandé ?
Je tiens à rappeler que je n’ai jamais créé de difficultés dans ma commune. J’ai toujours respecté les décisions collectives. Aujourd’hui, je demande simplement le même respect pour les habitants qui subiront directement les impacts de ce projet.
Je vous demande de prendre pleinement en compte les conséquences humaines, sanitaires, sociales et patrimoniales de cette implantation avant toute décision. Derrière les chiffres et les études se trouvent des femmes et des hommes dont la qualité de vie est menacée.
Veuillez agréer, Messieurs les Commissaires enquêteurs, l’expression de mes salutations distinguées.
Contribution n°121 (Web)
Déposée le 19 juillet 2026 à 19h15
Mrs les commissaires enquêteurs.
Je suis toujours opposé à ce projet de destruction massive de notre environnement, mais étant également respectueux de la réglementation, je viens par la présente vous faire remarquer l’absence du panneau vert annonçant l’enquête publique au croisement du chemin de l’Auzelon et de la route de la Fayère
En effet, depuis le 3 juillet 2026, date à laquelle les panneaux directionnels de la marche Bourbonn'Ailes ont été installés, ce panneau d'information relatif à l'enquête publique a disparu et n'a, à ma connaissance, pas été remis en place.
Il me semble pourtant que cet affichage est obligatoire pendant toute la durée de la consultation du public.
Je vous serais reconnaissant de bien vouloir m'indiquer quelle est l'autorité ou la personne chargée d'en assurer le maintien et, le cas échéant, les mesures envisagées afin de remédier à cette situation.
Dans l'attente de votre réponse, je vous prie d'agréer, Mesdames et Messieurs les Commissaires enquêteurs, l'expression de mes salutations distinguées.
Document joint
Contribution n°120 (Web)
Déposée le 19 juillet 2026 à 09h46
On entend beaucoup de critiques, mais je pense qu'il faut aussi voir les choses de manière positive. Si nous voulons une électricité plus propre et moins dépendre des énergies fossiles, il faut accepter de développer des moyens de production d'énergie renouvelable.
Autrefois, nos campagnes comptaient de nombreux moulins à vent. Leurs ailes tournaient elles aussi au gré du vent et cela faisait partie du paysage. Bien sûr, les éoliennes d'aujourd'hui sont beaucoup plus hautes et beaucoup plus performantes, mais le principe reste le même : utiliser une énergie naturelle et gratuite, le vent. Finalement, ce n'est pas une rupture avec notre histoire, c'est une évolution.
Je pense aussi que ce type de projet est un investissement pour l'avenir. Nous consommons tous de l'électricité chaque jour, à la maison comme au travail. Il est donc logique de développer des moyens de produire cette énergie de façon plus durable, tout en renforçant notre autonomie énergétique. Les éoliennes participent à cet objectif et permettent de préparer l'avenir avec des solutions plus respectueuses de l'environnement.
Je comprends que tout le monde n'ait pas le même avis, et c'est normal. Mais je pense qu'il faut aussi penser aux générations futures. Aucune énergie n'est parfaite, mais si un projet est bien étudié et respecte les habitants, la nature et la biodiversité, alors il mérite d'être soutenu.
Pour toutes ces raisons, je donne un avis favorable à ce projet d'éoliennes.
Contribution n°119 (Web)
Déposée le 18 juillet 2026 à 15h02
Lors de la réunion publique du 26 juillet ,
concernant le projet eolien d' Auzelon Saint Angel et Saint Victor , vous nous avez résumé les nouvelles règles de la consultation publique .
Nous nous interrogeons sur l’
impossibilité de participer à cette consultation pour les personnes qui ne possèdent pas d' ordinateur , et qui ne maîtrisent pas l ' écriture, et qui pourtant sont impactés par le projet.
La seule possibilité de pourvoir s' exprimer était de vous rencontrer lors des permanences dans les communes situées dans le rayon des 6 km . Nous deplorons la suppression des permanences , laissant de côté une partie de la population .
Pensez - vous que de telles consultations répondent aux règles imposées par la democratie locale ?
L' association et ses membres émettent un avis défavorable à ce projet .
Rene cordier
President de l ' association Noyant - Air
Contribution n°118 (Web)
Déposée le 18 juillet 2026 à 13h04
Contribution n°117 (Web)
Déposée le 17 juillet 2026 à 11h18
J'ai assisté hier à la réunion publique concernant le projet eolien de Saint Angel -Saint Victor et je note que vous n'avez plus le droit d' émettre un avis , c'est cette façon de concevoir la démocratie qui me gêne énormément.
Les avis des élus sont justes des avis consultatifs , les commissaires doivent suivrent la feuille de route dictée par les promoteurs éoliens. tout le monde doit se taire , on vous consulte mais ne parlez pas , vos paroles gênent.
Je n'ai pas pu avoir la parole, laissant la priorité aux habitants de Saint Angel , Saint Victor Verneix etc.. très nombreux pour vous dire leur colère, aussi je vous dépose aujourd'hui la mienne , ma colère.
Des l'entrée dans la salle. On sent tout de suite un petit air de manipulation, par les mots "inscrivez-vous et précisez bien le lieu d' où vous venez".
" le lieu d" où vous venez" : vous allez donc nous classer’et montrer ainsi que des personnes étrangères aux villages impactés , s' immiscent dans une enquête publique qui ne les concerne pas . Et pourtant , vous le savez , l implantation des éoliennes industrielles. Créée de la SOUFFRANCE
Déjà dans les villages impactés , villages autour et même pour nous randonneurs , étrangers aux villages précité.
Je suis randonneur , et je n apprécie nullement d' être perturbé dans mes ballades , à travers la campagne bourbonnaise , par le bruit des éoliennes, par le tournoiement des pales .
Dans ces lieux de verdure , nous côtoyont Dame Nature et tout ce qu' elle nous offrent .
Notre souffrance commence dès lors qu' on l 'attaque et qu'on cherche à la détruire pour une spéculation sur l' ARGENT des consommateurs et celui du public .
Madame , messieurs les promoteurs , monsieur le Maire de Saint Angel , nous vous demandons de revoir votre position, nous vous le avons dit les éoliennes ne sont pas adaptées sur les territoires de lAllier.Vous crééz de la SOUFFRANCE, et ce n'est pas la petite retombée d' argent qui l 'enlèvera .
Un maire est élu, pour protéger et se dévouer à ses admînistres , non le contraire.
La réunion débute par la présentation des " Experts" par Monsieur le Maire , lui même sorti de l' ADEME .
Mais de suite on s aperçoit que les représentants de Boralex ne maîtrisent pas les estimation en pourcentage et chiffres , qu' ils ont pourtant notés, le chef de région Boralex en premier. ( bafouillage dans les chiffres ). Une dame l' avait dit dans l assemblée : " s'il y a du flou , il y a un loup"
Puisqu'il y a un loup , j émets un avis défavorable.
Cordialement.
Cordier
L
Contribution n°116 (Web)
Déposée le 17 juillet 2026 à 11h02
La lecture de l'étude de danger (fichier F6) appelle, sur le risque d'INCENDIE, plusieurs questions que je souhaite porter à la commission. Je précise d'emblée que je n'ignore pas que la méthodologie nationale n'impose pas d'étudier en détail l'incendie de la machine ; mais les sécheresses répétées de ces dernières années et les nombreux feux de végétation actuels justifient, me semble-t-il, que le pétitionnaire soit invité à examiner cet aspect de manière spécifique.
Un constat de départ, tiré du dossier lui-même. L'étude de danger indique que, sur le parc éolien français entre 2000 et janvier 2024, sur 149 incidents recensés, l'INCENDIE représente 22,5 % des accidents, ce qui en fait la DEUXIÈME cause d'accident sur les éoliennes en France, juste après les ruptures de pales (33,3 %) ; « près de la moitié sont liés à des défaillances électriques » (F6, page 49). L'incendie n'est donc pas un événement marginal.
1. Pourquoi écarter de l'analyse détaillée le deuxième type d'accident le plus fréquent ?
L'étude de danger EXCLUT expressément l'incendie de l'éolienne de l'étude détaillée des risques, « en raison de sa faible intensité », au motif qu'« en raison de la hauteur de ces équipements, les effets thermiques ressentis au sol seront mineurs » (F6, page 63). Cette justification porte sur la seule chaleur rayonnée au sol. Or l'incendie est, d'après le même dossier, la deuxième cause d'accident (F6, page 49). Je demande comment se justifie l'exclusion de l'étude détaillée d'un événement à la fois fréquent et aux conséquences potentielles importantes (voir questions suivantes).
2. Comment un feu de nacelle ou de rotor, à 120-200 mètres de hauteur, est-il éteint ?
Les moyens de lutte décrits dans le dossier sont internes à la machine (détection, alarme, extincteurs, mise à l'arrêt). Or, à ma connaissance, aucun moyen de secours extérieur — les grandes échelles des sapeurs-pompiers plafonnant autour de 30 mètres — ne peut atteindre une nacelle située à plus de 100 mètres. Je demande que le pétitionnaire confirme, ou infirme, qu'en cas d'incendie en tête de machine celle-ci ne peut pas être éteinte par des moyens extérieurs et brûle jusqu'à épuisement du combustible, et qu'il précise les conséquences de cette situation.
3. Le risque de départ de feu AU SOL, par chute ou projection d'un élément enflammé, a-t-il été évalué ?
Le dossier reconnaît lui-même qu'« il peut être redouté que des chutes d'éléments (ou des projections) interviennent lors d'un incendie » (F6, page 63), mais il renvoie ces effets aux seuls scénarios de « projection » et de « chute d'éléments », qui n'évaluent que la zone où retombe le projectile, et non le risque qu'un fragment ENFLAMMÉ (morceau de pale ou de nacelle en feu, matière composite ou huile enflammée) mette le feu aux herbes, haies, cultures ou boisements situés en contrebas. Je demande que le risque de DÉPART DE FEU AU SOL, puis de sa PROPAGATION dans le bocage environnant, soit spécifiquement examiné.
4. Ce risque a-t-il été apprécié en conditions de sécheresse et de forte chaleur ?
L'étude de danger invoque elle-même « les évolutions climatiques possibles » (F6, page 24). Pourtant, aucun scénario d'incendie n'est apprécié en période de sécheresse, de végétation sèche et de vent — c'est-à-dire précisément dans les conditions où une retombée enflammée déclenche un feu de culture ou de forêt. Je demande que cet aspect soit examiné au regard des étés récents.
5. La suppression de zones humides retire-t-elle un pare-feu naturel ?
Le projet impacte 36 943 m2 de zones humides (annexe 5 ; avis de la MRAe du 3 juillet 2026, page 19). Or une zone humide, par son sol et sa végétation gorgés d'eau, freine naturellement la propagation d'un incendie. Je demande si la disparition ou l'altération de ces zones humides, qui pouvaient constituer autant de coupures dans la propagation d'un feu, a été prise en compte dans l'appréciation du risque incendie.
6. Sur quelle base le risque d'incendie EXTERNE est-il écarté ?
Le dossier conclut que « le risque incendie n'est pas retenu comme agresseur potentiel » (F6, page 25), alors qu'il rappelle lui-même, citant le Dossier départemental des risques majeurs, que « le risque feux d'espace naturel combustible (feux de forêts) constitue un risque majeur sur le territoire de l'Allier » et que ce risque a été maintenu « au regard des évolutions climatiques possibles » (F6, page 24). Je demande comment se justifie que la propagation d'un feu de culture ou de boisement vers les éoliennes soit écartée, changement climatique compris.
7. Quels moyens de défense et quelle protection des tiers sont prévus ?
Le SDIS de l'Allier demande d'intégrer au projet une Défense extérieure contre l'incendie (DECI) (F6, page 25). Je demande quelle DECI concrète est prévue en zone bocagère isolée (accès des véhicules de secours, réserve d'eau), et quelle protection ou information est prévue pour les hameaux habités voisins, pour les randonneurs du GR41 (qui passe à 84 mètres de l'éolienne E4) et pour l'autoroute A714, en cas d'incendie de machine accompagné de retombées enflammées.
Je remercie la commission de veiller à ce que des réponses précises et vérifiables soient apportées à ces questions par le pétitionnaire, et versées au dossier accessible au public.
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de ma considération distinguée.
Contribution n°115 (Web)
Déposée le 16 juillet 2026 à 17h41