Contribution n°14 (Web)
Déposée le 17 juillet 2026 à 10h38
Le projet d'enfouissement de déchets routiers dans l'ancienne carrière d'argile représente une opportunité manquée de créer un atout durable pour notre territoire. Je propose une alternative vertueuse : transformer ce site en réservoir naturel.
En captant les eaux de pluie et de ruissellement hivernales, nous constituerions une réserve stratégique pour l'irrigation agricole estivale, essentielle face au changement climatique. Ce projet, loin d'être utopique, s'inspire de nombreuses réussites de réhabilitation écologique. À l'image des carrières du Morbihan transformées en retenues collinaires ou du site de Champmorin en Île-de-France, nous pouvons concilier besoins économiques et préservation de la biodiversité.
En aménageant des berges en pente douce, le réservoir conserverait un niveau permanent, offrant un refuge vital aux amphibiens et à la faune locale. Contrairement au remblayage, qui présente des risques de pollution des nappes phréatiques, cette solution privilégie une gestion pérenne et sécurisée de la ressource en eau. Ce plan d'eau deviendrait ainsi un véritable service écosystémique, valorisant durablement notre paysage plutôt que de le dégrader par des déchets.
La conciliation est pour moi la clé de la réussite d'un projet, ne laissons pas passer cette chance, notre passage sur terre est court, faisons des choses dont nous sommes fiers.
Bien cordialement,
Contribution n°13 (Web)
Déposée le 16 juillet 2026 à 15h05
MERCI .
Cdt Mr THIZY A
Contribution n°12 (Email)
Déposée le 14 juillet 2026 à 09h38
A l'attention de Madame la Commissaire-Enquêtrice
Ma contribution du 13 juillet doit être complétée par les éléments
suivants :
5. Fondement de ma capacité à contribuer : le photomontage "figure 2"
page 16 de la description technique et administrative (DTA) entoure la
zone concernée par un cercle jaune qui englobe ma maison dans le hameau
des Chaux. Je suis donc directement concerné par le projet et fondé à
donner mon avis.
6. Pollution (bis) : la note (1) au bas du tableau de la page 36 de la
DTA indique que les déchets peuvent contenir en "faible" quantité
d'autres types de matériaux comme des matières plastiques, des
substances organiques et "...". C'est vrai que le plastique est inerte,
mais il doit être recyclé et non stocké. Les matières organiques ne sont
pas inertes car elles fermentent et se décomposent. Elles n'ont pas leur
place dans le stockage. Quant aux pointillés qui terminent l'énumération
de la liste fourre-tout, ils laissent penser que VALFOREZ peut admettre
n'importe quoi. Il importe donc que la liste du tableau soit stricte et
qu'un commentaire indique que tout matériau non conforme sera
systématiquement refusé et retourné à l'expéditeur.
7. Circulation (bis) : Le résumé non technique de l'étude d'impact
mentionne dans un encadré surligné de vert en page 51 que la desserte
sera adaptée en accord avec la mairie pour accueillir des camions de 20
t. Comme la municipalité a donné un avis très défavorable au projet, il
faudra s'assurer qu'elle acceptera de faire cette adaptation au trafic.
Par ailleurs, le tonnage cité correspond-t-il à la charge utile ou à la
MTAC des camions. Si ce sont 20 t de MTAC, il n'y aura que 10 t de
déchets inertes par camion au maximum.
En bas de la page 55 du même document, le trafic routier est estimé à
"22 camions par jour dont 30 % en double fret".
Les 100 000 t admises et les 30 000 t revendues, soit 130 000 t sont
transportées à raison de 10 t par camion en moyenne (maximum de 18-20 t
pour des semi-remorques au gabarit routier européen). Sur 52 semaines de
5 jours d'activité (= 260 j), cela fait 130 000 t/10 t = 13 000 camions
par an = 50 camions par jour. Ces camions repartent après déchargement
soit un trafic réel de 100 camions par jour. C'est considérable et
notoirement supérieur à ce que prévoit le pétitionnaire. Il faut ajouter
que le chemin de la Petite Plaine (largeur de 5 à 6 m sur Google Maps
avec des virages à angle droit) dessert l'aire des gens du voyage avec
ses volumineuses caravanes. Comment tous ces véhicules vont-ils se
croiser ???
En conclusion, il apparait que ces éléments supplémentaires nourrissent
encore plus mon avis TRES DEFAVORABLE que je réitère et confirme ici.
Guy MERCIER
Le 13/07/2026 à 21:41, Rose-Marie et Guy MERCIER a écrit :
> Contributeur : Guy MERCIER, 1199 route des Chaux, 42450 SURY LE COMTAL
>
> A l'attention de Mme la Commissaire-Enquêtrice
>
> J'ai analysé le dossier d'ISDI présenté par la Société VALFOREZ en
> tant que proche habitant du site et j'ai noté les point suivants :
>
> 1. Circulation : sur sa façade ouest, le site est riverain du chemin
> de la Fête-Dieu que j'utilise régulièrement et on voit sur la photo
> page 30 de la description technique et administrative le portail
> "secondaire" d'accès au site et sa barrière branlante actuelle. Ledit
> chemin de la Fête-Dieu est limité en tonnage et présente des
> caractéristiques à cet endroit qui doivent conduire à l'interdiction
> de toute desserte du site par cette voie. Cet accès doit être
> solidement fermé et interdit.
>
> 2. Assèchement de l'étang actuel : le volume d'eau serait estimé à 150
> 000 m3 (???) et sera épuisé par une pompe de 100 m3/h soit 1500 h de
> pompage. Le site fonctionne de 7 h à 17 h soit 10 h/j. Il est
> impossible d'épuiser en dehors de ces heures puisque le pétitionnaire
> indique que l'épuisement sera surveillé en permanence pour éviter
> toute pollution ou tout incident, ce qui est tout à son crédit. Les
> 1500 h correspondent donc à 150 jours à raison de 5 jours par semaine,
> soit 30 semaines d'épuisement et non pas 6 comme indiqué aux pages 20
> et 21 de la note non technique. Le refoulement se fait par un tuyau de
> 200 mm de diamètre dans le milieu naturel sans plus de précision ???
> En outre la fin de l'épuisement sera marquée par une teneur forte en
> MES (matières en suspension). Cette fraction finale de l'épuisement ne
> peut pas être rejetée telle quelle dans le milieu naturel.
>
> Par ailleurs, la surface asséchée est matérialisée sur le photomontage
> des pages 24 et 28. Visuellement, ça correspond à peu près à la moitié
> du site soit environ 4 ha. Le tableau 10 de la page 48 fait état d'une
> surface asséchée de 4094 m2 qui est visiblement totalement erronée
> d'un facteur 10. Dans ces conditions le projet doit être placé sous le
> régime de l'autorisation au titre de la rubrique 3.3.1.0 de la loi sur
> l'Eau.
>
> 3. Horaires de fonctionnement : comme dit précédemment, VALFOREZ
> prévoit de travailler de 7 h à 17 h. Pour les activités bruyantes
> (concassage, chargement et déchargement...) la période de 7 h à au
> moins 8 h n'est pas acceptable pour les riverains et les usagers du
> secteur dont je fais partie.
>
> 4. Pollution : dans le tableau de la page 22, la rubrique 17 05 04
> semble autoriser le stockage de déchets contaminés : il suffit d'une
> mystérieuse procédure d'acceptation pour que tout passe. C'est
> inadmissible. Les déchets contaminés ou même faiblement contaminés
> doivent être totalement et strictement refusés. C'est un site de
> déchets inertes.
>
> Compte tenu de ces erreurs, imprécisions ou incohérences, j'émets un
> avis très défavorable à ce projet dans sa consistance actuelle.
>
> Guy MERCIER
>
Contribution n°11 (Email)
Déposée le 13 juillet 2026 à 21h41
Contributeur : Guy MERCIER, 1199 route des Chaux, 42450 SURY LE COMTAL
A l'attention de Mme la Commissaire-Enquêtrice
J'ai analysé le dossier d'ISDI présenté par la Société VALFOREZ en tant
que proche habitant du site et j'ai noté les point suivants :
1. Circulation : sur sa façade ouest, le site est riverain du chemin de
la Fête-Dieu que j'utilise régulièrement et on voit sur la photo page 30
de la description technique et administrative le portail "secondaire"
d'accès au site et sa barrière branlante actuelle. Ledit chemin de la
Fête-Dieu est limité en tonnage et présente des caractéristiques à cet
endroit qui doivent conduire à l'interdiction de toute desserte du site
par cette voie. Cet accès doit être solidement fermé et interdit.
2. Assèchement de l'étang actuel : le volume d'eau serait estimé à 150
000 m3 (???) et sera épuisé par une pompe de 100 m3/h soit 1500 h de
pompage. Le site fonctionne de 7 h à 17 h soit 10 h/j. Il est impossible
d'épuiser en dehors de ces heures puisque le pétitionnaire indique que
l'épuisement sera surveillé en permanence pour éviter toute pollution ou
tout incident, ce qui est tout à son crédit. Les 1500 h correspondent
donc à 150 jours à raison de 5 jours par semaine, soit 30 semaines
d'épuisement et non pas 6 comme indiqué aux pages 20 et 21 de la note
non technique. Le refoulement se fait par un tuyau de 200 mm de diamètre
dans le milieu naturel sans plus de précision ??? En outre la fin de
l'épuisement sera marquée par une teneur forte en MES (matières en
suspension). Cette fraction finale de l'épuisement ne peut pas être
rejetée telle quelle dans le milieu naturel.
Par ailleurs, la surface asséchée est matérialisée sur le photomontage
des pages 24 et 28. Visuellement, ça correspond à peu près à la moitié
du site soit environ 4 ha. Le tableau 10 de la page 48 fait état d'une
surface asséchée de 4094 m2 qui est visiblement totalement erronée d'un
facteur 10. Dans ces conditions le projet doit être placé sous le régime
de l'autorisation au titre de la rubrique 3.3.1.0 de la loi sur l'Eau.
3. Horaires de fonctionnement : comme dit précédemment, VALFOREZ prévoit
de travailler de 7 h à 17 h. Pour les activités bruyantes (concassage,
chargement et déchargement...) la période de 7 h à au moins 8 h n'est
pas acceptable pour les riverains et les usagers du secteur dont je fais
partie.
4. Pollution : dans le tableau de la page 22, la rubrique 17 05 04
semble autoriser le stockage de déchets contaminés : il suffit d'une
mystérieuse procédure d'acceptation pour que tout passe. C'est
inadmissible. Les déchets contaminés ou même faiblement contaminés
doivent être totalement et strictement refusés. C'est un site de déchets
inertes.
Compte tenu de ces erreurs, imprécisions ou incohérences, j'émets un
avis très défavorable à ce projet dans sa consistance actuelle.
Guy MERCIER
Contribution n°10 (Web)
Déposée le 11 juillet 2026 à 09h22
En tant que président d’ASA, je confirme l'intérêt du stockage de l’eau, le site de Sury est par sa proximité avec l'artère de l'hôpital adapté à cela.
Contribution n°9 (Mairie de Sury-le-Comtal)
Déposée le 10 juillet 2026 à 10h23
Document joint
Contribution n°8 (Mairie de Sury-le-Comtal)
Déposée le 10 juillet 2026 à 09h42
Document joint
Contribution n°7 (Mairie de Sury-le-Comtal)
Déposée le 3 juillet 2026 à 15h21
Document joint
Contribution n°6 (Mairie de Sury-le-Comtal)
Déposée le 19 juin 2026 à 11h00
Document joint
Contribution n°5 (Web)
Déposée le 9 juillet 2026 à 15h45
Étant agriculteur céréalier, il devient important de stocker l eau en période hivernale ou lors de gros orage afin d avoir des stocks en plus de la disponibilité offert par le canal du Forez.
Ce site est idéalement situé.