Contribution n°12 (Web)
Déposée le 23 juin 2026 à 12h22
Vous trouverez en pièce jointe l’avis de l’Agence de Développement Économique d’Alsace (ADIRA), relatif au projet d’aménagement d’une zone d’activités économique intercommunale au lieu dit « Gruen ».
Cordialement.
Vincent FROEHLICHER
Directeur Général
Document joint
Contribution n°11 (Web)
Déposée le 18 juin 2026 à 20h42
L'utilité publique n'est pas démontrée:
- le projet répond à l'intérêt privé des industriels
- le projet satisfait le concept d'attractivité du territoire avancé par l'agglomération de Saint-Louis. Le concept est contestable, en effet les citoyens aspirent avant tout à un environnement sain et une bonne qualité de vie
- le projet de ZAC demeure impactant: pollution de l'air, bruit, augmentation de la circulation, surcharge de la station d'épuration, artificialisation des sols, etc.
En conclusion vous pouvez mettre que vous apportez un avis défavorable au projet de Déclaration d'Utilité Publique préalable à la réalisation de la ZAC Gruen de Sierentz
Vous pouvez aussi vous inspirer des contributions déjà déposées sur le site en ligne de l’enquête publique.
Contribution n°10 (Web)
Déposée le 18 juin 2026 à 13h15
Le projet présenté appelle, à mon sens, une interrogation de fond : en quoi cette nouvelle zone d’activités relève-t-elle réellement de l’utilité publique ?
On comprend bien qu’un territoire cherche à rester attractif, à accueillir des entreprises et à développer son tissu économique. Mais l’attractivité économique ne peut pas être le seul critère de décision. À force de considérer chaque nouvelle implantation comme souhaitable par principe, on finit par ne plus se demander si elle est réellement nécessaire, ni si elle correspond encore à l’intérêt des habitants.
Une zone d’activités n’est pas un équipement public indispensable. Ce n’est pas un hôpital, un établissement scolaire, une infrastructure de santé, un service public ou un équipement collectif répondant à un besoin direct de la population. C’est avant tout un espace destiné à accueillir des activités économiques. Cela peut avoir un intérêt, bien sûr, mais cet intérêt doit être mis en balance avec ce que la commune accepte de sacrifier pour l’accueillir.
Or Sierentz a déjà beaucoup changé. La commune s’est fortement développée ces dernières années et donne parfois l’impression d’être entraînée dans une logique d’extension continue, comme si toute croissance était forcément positive. À mon sens, cette logique mérite aujourd’hui d’être remise en question.
Il existe un moment où une commune doit pouvoir dire : nous avons suffisamment grandi. Préserver un équilibre, conserver une échelle humaine, ne pas ajouter sans cesse de nouvelles zones ou de nouveaux programmes, ce n’est pas refuser l’avenir. C’est au contraire faire un choix de maîtrise et de responsabilité.
L’utilité publique ne devrait pas être confondue avec l’opportunité économique. Le fait que des entreprises souhaitent s’installer ne suffit pas, à lui seul, à justifier une nouvelle transformation du territoire communal. D’autres secteurs, d’autres communes ou d’autres emplacements peuvent peut-être accueillir ce type de développement de manière plus cohérente. Sierentz n’a pas vocation à absorber indéfiniment tous les projets disponibles.
Ce projet donne le sentiment d’une fuite en avant : on aménage parce qu’il reste encore de la place, on développe parce que c’est possible, on étend parce que le dossier peut être techniquement justifié. Mais la vraie question devrait être plus simple : est-ce souhaitable pour la commune et pour ses habitants ?
Pour ma part, je ne le crois pas. Sierentz a besoin d’une pause, pas d’une nouvelle étape d’expansion. Il faudrait désormais privilégier la préservation de l’équilibre communal plutôt que poursuivre une croissance qui semble devenir une fin en soi.
Pour ces raisons, je suis défavorable à ce projet. Non par opposition de principe à l’activité économique, mais parce que je ne vois pas, dans ce cas précis, d’utilité publique suffisante pour justifier une nouvelle extension de Sierentz.
Contribution n°9 (Web)
Déposée le 18 juin 2026 à 12h56
Je comprends que ces aspects aient été étudiés par des bureaux spécialisés et je ne remets pas en cause le travail technique réalisé. Toutefois, en tant qu’habitant de Sierentz depuis une quinzaine d’années, je souhaite exprimer une réserve importante sur l’opportunité d’implanter une nouvelle zone économique à proximité de la commune.
Depuis mon arrivée à Sierentz, j’ai constaté une dégradation très nette de la qualité de vie, principalement en raison de l’augmentation de la circulation et de la disparition progressive de nombreux espaces naturels ou zones de verdure. Certes, l’ouverture de la gravière permet aujourd’hui de disposer d’un espace de promenade appréciable, mais cela ne compense pas la colonisation progressive d’autres secteurs par l’urbanisation, le béton et les aménagements successifs.
Sierentz connaît déjà une circulation très importante au quotidien. À la circulation des habitants s’ajoute un trafic pendulaire important, avec de nombreux véhicules traversant la commune matin et soir. Des poids lourds circulent également déjà dans le village, générant du bruit, des vibrations ressenties jusque dans les habitations, et une dégradation sensible du cadre de vie.
À cela s’ajoutent déjà des difficultés concrètes de stationnement et d’encombrement de l’espace public. Dans certains secteurs, les véhicules stationnent sur les trottoirs, gênant la circulation des piétons. L’installation d’une nouvelle zone économique risque mécaniquement d’augmenter encore le nombre de véhicules, les flux de livraison, les déplacements de salariés, ainsi que les stationnements liés aux pauses méridiennes ou aux activités annexes.
Je ne conteste pas le principe du développement économique ni la possibilité qu’une zone de ce type puisse créer de l’activité ou de l’emploi. Ma réserve porte sur son implantation. À mon sens, un tel projet aurait davantage sa place dans un secteur déjà fortement structuré autour des transports et des grands axes, par exemple du côté de Saint-Louis, à proximité de l’aéroport et de la gare.
Dans ce secteur, il existe notamment de vastes emprises déjà artificialisées ou fortement occupées, y compris une zone qui a été occupée par un nombre très important de caravanes, jusqu’à former à certains moments un véritable ensemble de plusieurs centaines de caravanes. Sans porter de jugement sur cette situation, cela montre qu’il existe dans ce secteur des espaces importants, déjà identifiés, déjà soumis à une forte pression d’usage, et qui paraîtraient plus cohérents pour accueillir une zone économique intercommunale que de venir ajouter une pression supplémentaire sur Sierentz.
Par ailleurs, Sierentz a déjà beaucoup évolué ces dernières années. L’implantation du nouveau quartier des Hirondelles a profondément modifié l’équilibre et l’identité de la commune. On peut comprendre qu’une commune évolue, mais il arrive aussi un moment où il faut savoir marquer une pause. À mon sens, Sierentz a déjà beaucoup donné en matière d’urbanisation et de développement. Quand une commune conserve encore un certain équilibre, il n’est pas nécessaire de vouloir sans cesse l’agrandir, la densifier ou la transformer.
Le dossier insiste sur les arbres plantés, l’intégration paysagère ou les cheminements, mais ces éléments ne répondent pas entièrement à la question principale vécue par les habitants : celle de la circulation, du bruit, des vibrations, du stationnement, de la disparition progressive des espaces de verdure et de la pression quotidienne supplémentaire sur la commune.
Pour ces raisons, je considère que ce projet n’est pas opportun à cet emplacement. Une zone économique peut avoir son utilité, mais pas au détriment direct du cadre de vie des habitants de Sierentz. À mon sens, il serait préférable d’envisager ce type de projet dans un secteur plus adapté, déjà tourné vers les grandes infrastructures, plutôt que de poursuivre l’extension progressive de Sierentz au risque de lui faire perdre encore davantage son caractère, son équilibre et une partie de son âme.
Je demande donc que l’impact réel sur la circulation, les poids lourds, le stationnement, les nuisances sonores, la disparition des espaces naturels et la qualité de vie des habitants soit réévalué avec la plus grande attention avant toute décision définitive.
Contribution n°8 (Web)
Déposée le 17 juin 2026 à 14h30
Cette zone d’activité entraînerait la disparition de terres agricoles, fragiliserait les exploitations concernées, augmenterait le trafic et la pollution, et porterait atteinte à la biodiversité ainsi qu’aux espaces naturels voisins. Avant d’artificialiser de nouvelles surfaces, les terrains déjà aménagés ou les friches devraient être privilégiés. Avis défavorable.
Contribution n°7 (Web)
Déposée le 17 juin 2026 à 14h28
Je suis opposé à ce projet pour les raisons suivantes :
* Destruction de terres agricoles productives.
* Impact négatif sur les exploitations agricoles concernées.
* Augmentation du trafic, du bruit et de la pollution.
* Artificialisation supplémentaire des sols alors que des friches et zones déjà aménagées devraient être privilégiées.
* Risques pour la biodiversité et les espaces naturels situés à proximité.
* Dégradation du cadre de vie et du paysage.
Les conséquences environnementales et agricoles me semblent disproportionnées par rapport aux bénéfices attendus. Je demande donc l’abandon ou la révision de ce projet
Contribution n°6 (Web)
Déposée le 17 juin 2026 à 10h49
Veuillez trouver en pièce jointe un courrier d'Alsace Nature concernant l'enquête publique sur le projet d'aménagement d'une zone d'activités sur la commune de Sierentz lieu-dit Gruen.
Nous vous prions de croire, Monsieur le Commisaire Enquêteur, en l'assurance de notre considération distinguée.
Le Vice-Président d'Alsace Nature
Christian Uhrweiller
La Présidente du CAPS
Annette Schindler
Document joint
Contribution n°5 (Web)
Déposée le 17 juin 2026 à 10h10
Les risques d'inondation ont été analysés de manière extrêmement succincte dans l'étude d'impact. Le rédacteurs de l'étude se bornent à considérer une cote moyenne de la nappe phréatique sans même rappeler la cote du terrain naturel. Or, se sont bien sûr les plus hautes eaux qui importent. Au-delà, face à un risque de remontée de nappe et de débordement (risque situé en bordure de la zone d'après l'étude d'impact), une analyse par un hydrogéologue aurait été nécessaire pour vérifier la compatibilité de l'implantation d'activités potentiellement polluantes sur cette zone vulnérable.
Ce seul motif est de mon point de vue suffisant pour considérer que les risques sont mal analysés et que ce projet ne peut pas, en l'état, être considéré comme d'utilité publique.
Je suis donc opposé à ce projet.
Contribution n°4 (Web)
Déposée le 17 juin 2026 à 09h24
Stop à l'artificialisation des sols.
Non à l'expropriation des agriculteurs.
Contribution n°3 (Web)
Déposée le 8 juin 2026 à 11h01
Nous suggérons de procéder à un aménagement progressif au fur et à mesure des demandes de manière à ne pas être contraint à brader les terrains pour résorber les emprunts en cas de demande d'implantation insuffisante. La maitrise financière des investissements est essentielle pour être en capacité de respecter les orientations adoptées et qui ne doivent connaître aucune dérogation : pas de commerces, pas d'entrepôts de logistique.
Enfin, l'insertion paysagère doit se réaliser avec des bâtiments de qualité et notamment des teintes qui assurent leur intégration dans l'ambiance locale. Le blanc et les teintes trop réfringentes sont à proscrire. L'écran végétal n'est qu'un pis aller fragile.
Antoine Waechter président de Paysages d'Alsace