Contribution n°23 (Web)
Déposée le 2 mai 2026 à 10h03
Le deuxième point est la valeur économique du projet : je ne vois pas de plus value possible pour la ville, le projet est voué à terme à l'abandon car absolument pas rentable, et il y a aussi un élément qui me choque le projet d'un musée de la Romanité ( projet annoncé par Monsieur Martinet lors de sa campagne, Monsieur Martinet est il parti prenant dans le projet ?)
Contribution n°22 (Web)
Déposée le 2 mai 2026 à 10h02
- Lieu inapproprié qu'il vaudrait mieux préserver en l'état de nature étant conscient des aléas des zones inondables parfois lourdes de conséquences ( 47 morts en 2010 sur la commune de Faute sur Mer).
- Idée absurde au regard de la situation économique et financière des acteurs qu'il serait préférable de soutenir en redynamisant le centre ville qui se meurt et que l'on dégraderait à nouveau en déplaçant une partie de l'activité économique vers ce nouveau pôle.
- Travaux de voirie considérables alors qu'il faut à la Vile d'Orange près d'un an pour rétablir la circulation sur le Descente des Princes et que les travaux de restauration de la Montée des Princes ne sont pas même entamés après 9 mois . C'est à se demander si la ville se préoccupe des riverains de la Colline pourtant classée au patrimoine national depuis 1919.
Il est vrai que maintenir dans ce lieu calme et paisible une guinguette bruyante sur un site classé à haut risque d'incendie ne relève pas d'un bon sens profond.
Contribution n°21 (Web)
Déposée le 2 mai 2026 à 09h52
Pas de réponse crédible à l'attente des riverains et des Orangeois sur les travaux concernant les accès, l'eau et l'assainissement? Qui va financer ses travaux?
Bref! je ne peux accepter ce projet et je suis totalement contre
Contribution n°20 (Web)
Déposée le 1 mai 2026 à 21h46
Contribution n°19 (Web)
Déposée le 1 mai 2026 à 18h29
Contribution n°18 (Web)
Déposée le 1 mai 2026 à 15h34
Le projet porté par la SARL Immobilis au quartier de l'Étang dépasse le cadre de l'urbanisme pour devenir un arbitrage fondamental sur l'avenir d'Orange.
URGENCE ÉCOLOGIQUE ET SÉCURITÉ PUBLIQUE
Le site de l'Étang agit comme un régulateur hydraulique naturel indispensable. Son bétonnage massif réduit l'absorption des sols, augmentant le risque d'inondations pour les riverains face à l'intensification des orages. Par ailleurs, la destruction de cette zone humide supprime un réservoir de biodiversité et un îlot de fraîcheur crucial pour lutter contre les canicules urbaines.
ILLUSION ÉCONOMIQUE ET DÉPENSE PUBLIQUE
Le modèle du complexe de luxe en vase clos menace l'économie locale. En intégrant ses propres commerces et services, il capte la richesse sans générer de retombées pour le centre-ville. De plus, les aménagements publics nécessaires au projet pèsent sur les finances de la collectivité, au détriment des investissements dans les quartiers existants.
EMPLOI ET DIGNITÉ SOCIALE
L'argument de l'emploi doit être analysé avec lucidité. L'hôtellerie de luxe privilégie souvent des contrats précaires, saisonniers ou sous-traités au moindre coût. Créer des emplois de service peu qualifiés pour une clientèle ultra-riche, dans une ville marquée par la précarité, interroge sur la valeur et la noblesse des opportunités offertes à la jeunesse orangeoise.
FRACTURE SOCIALE ET RESPONSABILITÉ
Orange est l'une des communes les plus fragiles du Vaucluse. Le contraste entre un palais pour touristes et les besoins essentiels non satisfaits des habitants (santé, logement) souligne un conflit de priorités. Enfin, le gaspillage foncier induit par ce projet privé limite durablement la capacité de la ville à construire des infrastructures d'intérêt général, comme des écoles ou des centres de soins.
CONCLUSION
La Baie des Princes impose un choix de vie : privilégier une enclave de luxe isolée ou soutenir un développement solidaire et écologique profitant réellement à l'ensemble des Orangeois.
Contribution n°17 (Web)
Déposée le 1 mai 2026 à 15h13
Contribution n°16 (Web)
Déposée le 1 mai 2026 à 12h02
1. Position générale
Je demande l’abandon du projet Orange Baie des Princes.
Je ne formule pas une opposition de principe au développement de la ville, puisque c’est au contraire une de mes préoccupations. Mon opposition à CE projet repose sur les éléments mêmes du dossier et sur les avis officiels versés à la consultation.
Le projet est présenté comme un « écopôle touristique » durable, mais il s’agit en réalité d’une opération financière, immobilière et touristique : 15,35 hectares, cinq îlots, un hôtel, une résidence d’affaires, une résidence senior touristique, une résidence éco/cyclo/œnotouristique, un SPA, des voiries, des stationnements, des réseaux et des flux supplémentaires.
2. Un projet lourd, maquillé par un vocabulaire écologique
Le dossier insiste sur les termes d’« écopôle », de « slow tourisme », de « tourisme durable » ou de « renaturation ». Mais derrière ce vocabulaire séduisant de green-washing, le projet prévoit des constructions importantes, des équipements touristiques, des infrastructures techniques, une fréquentation accrue du site et de ses accès.
La MRAe rappelle que le projet prévoit cinq îlots associant hôtellerie, résidences, équipements touristiques et services, avec des surfaces artificialisées autorisées comprenant bâtiments, voirie et ouvrages hydrauliques.
3. Une atteinte grave à un site de biodiversité remarquable
La carrière Saint-Eutrope est bien loin d’être une friche sans valeur écologique. La MRAe indique qu’elle constitue un écosystème varié, abritant une biodiversité remarquable, notamment en raison de ses formations rocheuses, friches ouvertes et zones végétalisées. Elle relève des habitats à enjeu fort à très fort, dont des pelouses sableuses très rares en France et des pelouses présentes uniquement en Vaucluse.
Le site accueille également de nombreuses espèces protégées : oiseaux, chiroptères, amphibiens, reptiles, ainsi que des espèces d’invertébrés à très fort enjeu local.
Or, le projet entraînerait la destruction d’importantes surfaces de ces pelouses sableuses et la destruction d’habitats d’espèces. La MRAe indique que certains habitats remarquables et habitats d’espèces à fort enjeu seront irrémédiablement impactés.
Comment est-il possible de prétendre protéger la biodiversité et de commencer par détruire des habitats rares et protégés ?
4. Une compensation écologique peu crédible
Le projet propose de sanctuariser une partie du domaine à des fins conservatoires. Mais cette compensation serait située au sein même du complexe touristique ! La MRAe relève que les effets résiduels restent significatifs malgré les mesures d’évitement et de réduction, et demande de justifier le niveau d’impact résiduel sur les habitats remarquables, les habitats d’espèces à fort enjeu et les reptiles.
Cette logique pose une contradiction fondamentale : le projet détruit des habitats naturels, puis prétend les compenser dans un espace soumis à une fréquentation touristique, à des cheminements, à des usages récréatifs et à des pressions humaines nouvelles. Les zones dites protégées seront enclavées au milieu d’un secteur soumis à une forte pression humaine dont l’impact pourra être au mieux minimisé, mais aucunement évité : mouvements, bruits, lumière, etc.
La compensation écologique proposée ne supprime pas les ravages liés à la destruction initiale.
Le pari qui semble être fait est celui du maintien sur les zones préservées des espèces en tension. Mais que se passera-t-il si ce pari échoue ? Les espèces sensibles auront disparu irrémédiablement et aucun retour en arrière ne sera possible.
5. Une ressource en eau déjà sous tension
La consommation moyenne du projet est estimée à 537 m³ par jour, soit davantage que la cille de Caderousse qui dépend de la même zone de captation. L’ARS juge cette consommation élevée, indique que le dossier ne justifie pas correctement ces besoins, précise qu’aucune estimation des volumes de pointe n’est donnée, notamment en période estivale, et souligne que ce volume correspond à l’alimentation d’environ 2 700 habitants.
L’ARS ajoute qu’il ne reste que peu de marge pour les autres projets de la ville et rappelle que le captage de Russamp est situé en zone de répartition des eaux, ce qui impose une vigilance particulière sur les prélèvements.
Dans un territoire soumis aux sécheresses et aux tensions sur la ressource, il est irresponsable de mobiliser l’équivalent de la consommation de milliers d’habitants pour un complexe touristique avec SPA.
6. Une station d’épuration à la limite
Le projet représenterait un apport prévisionnel de 2 800 équivalents-habitants en eaux usées. La MRAe relève que la station d’épuration d’Orange a présenté des non-conformités en 2023 et que, en 2024, sa charge hydraulique a dépassé sa capacité nominale 288 jours sur 365.
La MRAe estime que tout nouvel apport hydraulique supplémentaire risque d’accentuer les déversements d’eaux usées non traitées dans le milieu naturel et de dégrader le traitement de la station.
Avant d’ajouter l’équivalent d’un nouveau quartier touristique au réseau d’assainissement, la priorité devrait être de sécuriser les infrastructures existantes.
7. Des risques hydrauliques dans le secteur de l’Étang
Le résumé non technique indique que le site se situe dans le secteur de la dépression endoréique de l’Étang, qu’il reçoit un bassin versant d’environ 29,8 hectares, qu’il est inondable par ruissellement, et qu’un stockage important d’eau a été constaté dans le fond de la carrière lors de l’épisode de 2002.
Le projet prévoit une imperméabilisation de 13 125 m².
Le site joue déjà un rôle hydraulique sensible. L’urbaniser revient à modifier un équilibre existant dans un quartier historiquement exposé aux enjeux de ruissellement.
Le seul exutoire du quartier qui est le Tunnel de la Mine, creusé au 18e siècle et qui passe sous la colline, est déjà en très mauvais état. Une nouvelle dégradation, soit dans le temps, soit plus rapidement à cause des travaux et des vibrations qu’ils causeront, serait catastrophique pour tout le quartier et pas seulement pour le projet Baie des Princes.
8. Des accès contraints et une mobilité douce largement théorique
Le projet promet une mobilité apaisée, mais la MRAe relève que le réseau cyclable sécurisé reste à construire et qu’aucun document graphique ne démontre concrètement la réalisation des intentions affichées.
L’étude de trafic évalue les flux générés par le projet à 625 véhicules par jour en haute saison hors période scolaire et 710 véhicules par jour en moyenne saison en période scolaire. La MRAe relève une croissance importante du trafic sur le chemin et la rue du Bel Enfant, puis juge les chiffres peu compréhensibles.
La MRAe demande aussi de préciser le nombre et la répartition des stationnements, ainsi que les aménagements de voirie et de transports permettant réellement d’utiliser les modes doux et les transports en commun.
Le projet promet la mobilité douce, mais son fonctionnement réel repose encore largement sur la voiture, dans un secteur enclavé et déjà contraint.
Je connais bien le quartier pour avoir eu mes 2 enfants scolarisés au collège et Lycée Saint-Louis. Aux heures de début et de fin des cours, lorsque les parents viennent déposer ou récupérer leurs enfants, il y a à l’entrée du chemin du bel enfant une « pagaille » monumentale, avec des voitures en tous sens, qui se garent comme elles peuvent, font demi-tour (problème du quartier enclavé) et repartent à grand-peine vers le centre-ville. Ajouter une nouvelle pression de trafic à cet endroit serait non problématique, mais poserait de sérieux problèmes de sécurité pour nos enfants.
9. Un risque incendie sérieux
Le SDIS classe la zone du projet en aléa moyen feu de forêt, ce qui représente un risque favorable à l’éclosion et à la propagation d’un incendie de forêt. Il relève que certains îlots sont situés à plus de 50 mètres de la voie ouverte à la circulation publique, qu’aucun renseignement n’est donné sur la création de voies échelles, et que certaines voies en impasse ne comportent pas d’information sur les aires de retournement. Le SDIS qualifie ces points d’insuffisants.
Le SDIS demande plusieurs mesures correctives : voies échelles, implantation des bâtiments à moins de 50 mètres de la voie publique, placette de retournement, mise en place de deux poteaux incendie conformes, et dépôt de dossiers spécifiques lors des permis de construire.
Il est également demandé par le rapport de la POP que les pompiers réalisent des essais de mise sous pression cumulée des différentes poteaux incendie : ces essais ont-ils été faits (il semblerait que oui) ? Quels en ont été les résultats ?
10. De sérieuses inquiétudes liées à la fragilité de la falaise
L’expérience de la montée des Princes de l’autre côté de la colline, où de gros blocs se sont détachés et bloquent la route depuis plusieurs mois, devrait amener à plus de prudence. Ces blocs n’ont pas encore été dégagés, car selon les services de la Ville, il faut attendre des études pour vérifier que les travaux de dégagements ne créeront pas les conditions d’un effondrement plus important. Et malgré cela, on fait le pari que des travaux d’ampleur largement plus importants dans la carrière n’affecteront pas la falaise. Il suffit de longer cette paroi pour voir ces zones de fragilités : plaques entières qui se détachent, entraînant des arbres déracinés et des blocs de roches tombés au milieu du chemin. Voir photos jointes où sont parfaitement visibles par les variations de couleur de la roche des zones où des plaques ont glissé.
Si des travaux de consolidation de la paroi de type filets pare-pierre s’avèrent indispensables : quid de l’aspect visuel et esthétique de ce lieu ?
Pire : en cas de drame dans quelques années, qui sera responsable ?
11. Une insertion paysagère et patrimoniale insuffisamment démontrée
Le projet se situe au sud de la colline Saint-Eutrope, qualifiée par l’UDAP d’espace paysager de premier plan pour Orange.
La MRAe recommande de présenter des documents graphiques permettant de rendre compte
des aménagements prévus et des impacts visuels de l’insertion du projet dans son
environnement proche.
On demande aux habitants d’accepter une transformation majeure d’un site emblématique alors que des éléments essentiels du projet restent flous, ne serait-ce comme le souligne l’UDAP que l’aspect extérieur des constructions et la hauteur de certains îlots !
12. Une artificialisation au bénéfice d’un projet privé
Le projet repose sur des réseaux publics : eau potable, assainissement, voirie, accès, défense incendie, collecte des déchets, mobilités. La MRAe identifie explicitement comme enjeu majeur l’adéquation entre l’urbanisation future et les réseaux d’eau potable et d’assainissement.
Or, à ce stade, le dossier ne permet pas de garantir clairement que l’ensemble des adaptations nécessaires ne pèsera pas directement ou indirectement sur les collectivités et donc sur les contribuables.
Ce projet privé dépend fortement d’infrastructures publiques déjà contraintes. La question du coût réel pour la collectivité, dans un contexte financier qui se tend, de l’aveu même de la nouvelle municipalité, doit être posée avant toute autorisation.
Conclusion
Pour toutes ces raisons, je demande l’abandon du projet Orange Baie des Princes.
Le dossier confirme que la carrière Saint-Eutrope est un site naturel, paysager, écologique et hydraulique sensible. Il confirme aussi que le projet entraînerait, une artificialisation importante, une consommation d’eau excessive, des flux automobiles supplémentaires dans un quartier enclavé, une pression sur l’assainissement, des risques incendie mal maîtrisés, des atteintes lourdes à la biodiversité et une transformation durable du paysage.
Je refuse que ce site soit livré à une opération privée sous couvert de vocabulaire écologique.
Documents joints
Contribution n°15 (Web)
Déposée le 1 mai 2026 à 10h37
Par ailleurs, le manque de visibilité sur l’équilibre économique et une concertation jugée insuffisante renforcent les réserves.
En l’état, le projet ne présente pas les garanties nécessaires pour être soutenu.
Contribution n°14 (Web)
Déposée le 30 avril 2026 à 19h54
En espérant qu'il sorte rapidement.