Contribution n°10 (Web)
Déposée le 4 mai 2026 à 17h53
En lisant les documents de présentation de ce projet, je constate que le promoteur semble oublier, ou passer outre, le SRADDET de la Nouvelle Aquitaine.
En effet, le SRADDET de novembre 2024 recommande que la Région doit effectuer un rééquilibrage des parcs éoliens vers le sud de la Nouvelle-Aquitaine (où 5 d'épurements sont totalement dépourvus de parcs), car le parc actuel est très concentré dans le quatre département de l'ex-Poitou-Charentes, dont la Vienne fait partie.
Clairement, ce projet éolien n'a pas sa place dans un département qui a déjà atteint ses objectifs éoliens pour l'an 2030 et est sur le plan d'atteindre les objectifs de 2050.
Le lien ci-après donne accès à un rapport de la Région sur la question éolienne, avec une carte saisissante de la sur-centration de parcs éoliens dans le nord. Voir page 2.
lien: https://www.nouvelle-aquitaine.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/02-eolien_terrestre.pdf
Un avis défavorable est bien mérité dans ce cas.
Bien sincèrement,
David Manson
Contribution n°9 (Web)
Déposée le 4 mai 2026 à 17h29
Toujours sur le sujet de l'avifaune. L'avis de la MRAe souligne que le promoteur a ignoré les préconisations d'Eurobats pour préserver les chauve-souris:
"Concernant les chiroptères, toutes les éoliennes sont implantées à une distance entre le bout de pale et une structure arborée inférieure à la distance minimale de 200 m.
Les recommandations figurant dans les lignes directrices EUROBATS12 pour la prise en compte des chauves-souris dans les projets éoliens, prescrivent de respecter une distance minimale de 200 m entre les éoliennes et les habitats sensibles pour les chauves-souris (boisements, haies, zones humides, cours d’eau), afin de limiter pour ces espèces les risques de mortalité.
Cette recommandation est réitérée dans la Note technique13 du Groupe de Travail Éolien de la Coordination Nationale Chiroptères de la Société Française pour l'Etude et la Protection des Mammifères (SFEPM) de décembre 2020, qui demande de ne pas installer d'éolienne en contextes forestiers et bocagers, car ceux-ci induisent un risque accru de mortalités. "
Les chauve-souris sont des mammifères précieux qui ont un taux de reproduction très faible (un petit par an, lorsqu'il survit). Ces espèces insectivores consomment d'énormes quantités d'insectes tels que des moustiques, ce qui les rend précieuses pour la régulation des populations de ravageurs.
Il est désolant de constater que c'est la dernière des préoccupations du promoteur.
Je vous remercie de donner un avis défavorable.
Gaelle Hunt
Contribution n°8 (Web)
Déposée le 4 mai 2026 à 16h28
Le bureau d’études Venathec a produit une étude acoustique non conforme et donc illégale. En effet, il se réfère à et utilise le projet de norme NF S 31 114, abandonné en 2017 avec la dissolution du groupe de travail censé mettre au point ce projet de nouvelle norme. Ce projet de norme utilise la méthode des médianes pour le calcul des valeurs de bruit résiduel. En d’autres termes, cette méthode aboutit à l’élimination des bruits extrêmes donc les plus incommodant pour les riverains s’ils ne sont pas existants suffisamment longtemps .
Rappelons ici que les 2 séries suivantes 5 5 5 5 5 5 5 5 5 5 et 1 9 1 9 1 9 1 9 1 9 ont le même valeur médiane mais si on les transpose en décibels, la deuxième série sera insupportable pour l’oreille. C’est donc la raison pour laquelle ce projet de norme utilisant la méthode des médianes a été abandonné: il gommait les valeurs extrêmes!
Il est donc abusif de mentionner ce projet de norme comme norme officielle !
Cette étude est donc non conforme et donc illégale, de sorte que la seule issue possible est un avis défavorable de votre part.
Bien cordialement
Frédéric GAUTHEY
Contribution n°7 (Web)
Déposée le 4 mai 2026 à 16h03
Le promoteur éolien a l'obligation de démontrer sa maitrise foncière sur l'ensemble des parcelles. Or, ce n'est pas le cas pour la parcelle ZA67.
Ce dossier est donc incomplet, de sorte que la seule issue possible est un avis défavorable de votre part.
Bien cordialement
Frédéric GAUTHEY
Contribution n°6 (Web)
Déposée le 4 mai 2026 à 15h53
L'emplacement et a mon avis trop près des maisons et pas dans un endroit suffisamment venteux, trouvez un autre lieu !!!!
Contribution n°5 (Web)
Déposée le 4 mai 2026 à 15h38
Dans la Note Réf HCEA/250710/D du 10 juillet 2025 titrée « Évolution du mix énergétique et impacts technologiques », le Haut-commissaire à l’énergie atomique (HCEA), dans sa conclusion, résume ainsi cette course folle aux moyens renouvelables intermittents (page 11 du document joint) :
« De fait, LES MOYENS RENOUVELABLES actuellement mis en service et, pire, ceux programmés dans la prochaine décennie, SERONT TRES LARGEMENT CONTRAINTS DE NE PAS PRODUIRE. Chaque actif nouvellement installé sera quasi échoué dès son inauguration, c’est-à-dire qu’il ne pourra produire que marginalement (lorsque le soleil est bas : le matin, le soir, l’hiver). Cela se traduira par des SURCOÛTS CONSIDERABLES POUR LE CONTRIBUABLE, pour une électricité qui ne sera pas produite. »
Tout nouveau projet éolien, tel celui de Cernay, est par conséquent un non-sens économique qui ne contribuera pas à avoir une énergie bon marché, non intermittente et pilotable.
D’autant que « Le contenu carbone de la production d’électricité française est l’un des plus bas d’Europe » (Source : analyse et données RTE).
Ce projet éolien ne pourra que recevoir un arrêté de refus.
Avec mes salutations distinguées,
Edith de PONTFARCY
Document joint
Contribution n°4 (Web)
Déposée le 4 mai 2026 à 15h20
Contribution n°3 (Web)
Déposée le 4 mai 2026 à 15h11
Je fais suite à ma précédente contribution.
L'avis de la MRAe (voir ci-dessous) relève que 1) l'étude d'impact est insuffisante et 2) qu'elle conclut a un impact faible pour l'avifaune sans argumenter cette position avec une méthode scientifique.
"Concernant l'avifaune, l’étude identifie des enjeux forts et modérés pour 26 espèces d’oiseaux, tout en concluant à des impacts résiduels non significatifs pour ce taxon. Cette conclusion est toutefois insuffisamment étayée, car la liste complète des espèces présentes sur le site, leurs statuts, leurs niveaux d’enjeux, les périodes d’observation et les effectifs observés n’est pas fournie. La MRAe relève que l’analyse des impacts est réduite aux seules espèces patrimoniales, ce qui ne permet pas d’appréhender l’ensemble des impacts du projet sur l’avifaune. L’analyse des enjeux et des impacts doit être conduite pour toutes les espèces inventoriées sur le site du projet, à minima les espèces protégées.
Il est nécessaire de compléter le dossier avec la synthèse complète des espèces observées et de cartographier les habitats favorables au repos et à la reproduction, en indiquant leurs niveaux d’enjeux par espèce. Sur cette base, les mesures d’évitement, de réduction et de compensation devront être réexaminées et ajustées si nécessaire. Tout raisonnement conduisant à l’absence d’impact notable, tout particulièrement pour les enjeux forts, doit être clairement argumenté sur des bases scientifiques et documentées."
L'indigence de l'étude d'impact ainsi que sa conclusion non étayée (mais bien commode pour le promoteur) ne sont pas acceptables en l'état.
Merci de donner un avis défavorable à ce projet.
Gaelle Hunt
Contribution n°2 (Web)
Déposée le 4 mai 2026 à 14h56
Je suis opposée à ce projet en raison de son impact sur l'avifaune, particulièrement riche dans ce secteur. Pour rappel. l'inventaire réalisé lors de l'étude d'impact a relevé 9 espèces de rapaces (le Busard cendré, le Busard Saint-Martin, l’Elanion blanc, le Milan noir, le Faucon émerillon, le Faucon crécerelle, le Faucon hobereau, l’Épervier d’Europe et la Buse variable) et 18 espèces de chiroptères sur la zone du projet.
Il est clairement établi que les éoliennes sont particulièrement mortifères pour l'avifaune, en particulier les rapaces et les chiroptères.
L'avis de la MRAe ci-dessous est très clair.
"En synthèse, la zone d’implantation du projet est un secteur à forts enjeux pour la faune volante (avifaune et chiroptères). Les espèces nicheuses aux abords directs du site induisent une fréquentation régulière du site pour de l’alimentation et du survol. En plus du risque létal, le risque de dérangement des espèces nicheuses est fort, en phase travaux comme en phase exploitation du projet."
La sauvegarde de la biodiversité est un enjeu primordial.
Je vous remercie de donner un avis défavorable à ce projet.
Gaelle Hunt
Contribution n°1 (Web)
Déposée le 4 mai 2026 à 14h44