Contribution n°21 (Web)
Déposée le 4 mai 2026 à 19h15
L’installation est gérée à distance par un système de contrôle et d’acquisition de données (SCADA)qui reçoit les informations des capteurs installés sur les éoliennes (température, vitesse, vibrations,….).
La fiabilité de la transmission des informations ainsi que la protection du système contre une intrusion externe (cyber attaque) mériteraient cependant d’être vérifiées par un organisme tiers par le biais d’audits de sécurité.
Pour ces motifs sérieux de négligence sécuritaire, merci de rendre un avis défavorable.
Contribution n°20 (Web)
Déposée le 4 mai 2026 à 19h15
Seuls mammifères volants, tous les chiroptères bénéficient d’un statut de protection.
Un risque de collision important en phase de fonctionnement.
En phase de fonctionnement, le risque de collision et de barotraumatisme semble fortement probable pour les chauve-souris sensibles à l’éolien présentes sur le site.
La garde au sol de seulement 30 mètres augmente ce risque car 35% des espèces présentes en France se trouvent de façon régulière à plus de 30m et 17% des espèces peuvent s’y trouver occasionnellement (Heitz et al. 2017). Les écoutes en continu et en hauteur ont donné plusieurs espèces de chiroptères à 100 mètres d’altitude depuis le mât de mesure.
Plusieurs espèces de chiroptères sont inféodés aux milieux aquatiques et se déplaceront de leurs gîtes (Bois, petits bosquets et vieux arbres) vers les petits plans d’eau (source de nourriture), en traversant le maillage des 4 éoliennes.
Des espèces à hautes valeurs patrimoniales.
3 espèces ayant une forte sensibilité à l’éolien et 3 espèces à sensibilité modérée sont présentes sur le site. Pipistrelle commune, Pipistrelle de Nathusius, et Noctule commune pour les premières et Pipistrelle de Kuhl, Sérotine commune et Noctule de Leisler pour les deuxièmes.
Malgré les techniq/es de bridage, les populations de plusieurs chauves-souris d’altitude étudiées entre 2006 et 2019 montrent un déclin alarmant : -46% pour la Pipistrelle de Nathusius et -88% pour la Noctule commune (Kerbiriou et al., 2015, Bas et al. 2020).
TRES TRES Loin des recommandations d’EUROBATS.
Il faut envisager de placer les éoliennes à distance des corridors étroits de migration des chauves-souris ainsi que des gîtes et des zones de chasse et de reproduction où elles se regroupent.
Eurobats, dans ses recommandations de 2008, préconise un éloignement de 200 m de tout élément boisé. Le SRCAE Centre recommande un éloignement préventif des éoliennes à 150 mètres au moins des zones attractives (lisières, haies, zones humides). Ici E1, E2 et E3 sont à mois de 100m de la canopée (bout de pâles) dont E1 à moins de 60m, E4 à moins de 200m égalment. Le projet tel qu’il est proposé n’a pas exploité toutes les possibilités d’évitement.
La garde au sol de 32 mètres est considérée comme basse selon des experts. Les éoliennes sont implantées à des distances insuffisantes du maillage de haies et risque de mettre en danger pas seulement les espèces de haut vol comme les pipistrelles et les noctules mais également toutes les espèces de chiroptères.
Pour ces motifs, un avis défavorable s’impose.
Contribution n°19 (Web)
Déposée le 4 mai 2026 à 19h14
L’état initial de l'environnement comporte des lacunes qui ne permettent pas de garantir une évaluation correcte du niveau d'enjeu concernant particulièrement les chauves-souris et les oiseaux mais également pour les dimensions paysagères. Cette situation couplée à des choix en matière de garde au sol et d'implantation, à proximité immédiate de haies, ne permet pas une prise en compte satisfaisante des enjeux de biodiversité et de paysage.
Compte tenu de des incidences résiduelles du projet, de nouvelles mesures d'évitement sont nécessaires, et je demande sur les points suivants:
• évaluation des incidences des différentes modalités de raccordement du projet au réseau;
• impacts visuels du projet sur le polissoir de Orches, le Château de la Tour de Ry, le Château de Verrue, le hameau de La Fuye. Evaluer également les espaces concernés par des covisibilités potentielles;
• reprendre l'état initial de l'environnement en matière de biodiversité (synthèses des études et inventaires, compléter les inventaires pour l'avifaune, résultats d'écoute des chiroptères en altitude, potentiel écologique des haies et lisières boisées);
Inventaire des ZNIEFF incomplet
• compléter l'état initial de manière à préciser les possibles nidifications de la cigogne noire à l'intérieur ou à proximité de la ZIP, de la Bondrée Apivore, du Circaète Jean-le-Blanc, du Busard Cendré et Busard Saint-Martin;
• revoir la démarche d'évitement relative à l'implantation permettant le maintien de la distance minimale de 200 m entre les bouts de pales et les haies et lisières boisées;
• justifier les points de contrôle de la situation acoustique;
• choix du site: analyse de solutions de substitution à l'échelle d'un territoire pertinent, alors que Engie-Green avait jugé cette ZIP défavorable à l’éolien.
• calcul de la quantité de CO2 que le projet permettra d'éviter au regard du mix électrique français.
Contribution n°18 (Web)
Déposée le 4 mai 2026 à 19h12
Le travail de concertation en amont des projets éoliens doit être particulièrement soigné afin d'en favoriser l'acceptabilité. Réunions publiques, permanences, affichages, rencontres sur le terrain avec les élus locaux, les riverains sont les moyens les plus utilisés.
Dans le cas du parc éolien de Cernay, cette phase a été négligée pour ne pas dire volontairement omise en raison de l’opposition de la population et du conseil municipal désormais: Une seule réunion publique le 20 mars 2019 (sans publicité, ni affichage) très sommaire et avec des éléments différents du projet final (hauteur et nombre d’éoliennes), aucune permanence, aucun affichage, aucune rencontre avec les riverains sur le terrain.
A noter que « l’historique du projet éolien » présenté dans le tableau 1 p11/616 Vol5 et totalement partisan et incomplet puisque ne mentionne pas la délibération DEFAVORABLE au projet du conseil municipal de Cernay le 28 février 2023, après la présentation du RNT et l’absence de réponses convaincantes aux nombreuses questions et inquiétudes des conseillers (délibération du 19 décembre 2022).
Pour cette raison parfaitement légitime et cet argumentaire très étayé dans la délibération du 19 décembre 2022, merci de rendre un avis défavorable, respectueux de la démocratie déjà très « abimée ».
Contribution n°17 (Web)
Déposée le 4 mai 2026 à 19h11
Le Conseil d’Etat protège l’environnement des dolmens même si les sites sont peu fréquentés (CE n° 451324 du 19 juillet 2022).
Or le Polissoir néolithique d’Orches est un Monument Historique « Classé » impacté par la visibilité sur les éoliennes, contrairement aux » erreurs d’appréciation » de l’étude d’impact qui prétend que la « trame arborée » empêcherait toute visibilité. La preuve contraire doit être démontrée par le promoteur de cet ICPE comme le prévoit la loi.
Pour cet impact sur le patrimoine, merci de rendre un avis défavorable en conformité avec les décisions du Conseil d’Etat.
Contribution n°16 (Web)
Déposée le 4 mai 2026 à 19h10
La loi du 10 mars 2023 a donné aux conseils municipaux le pouvoir de décider s’ils souhaitent accueillir sur leur territoire un projet éolien. Le texte précise que les élus, dans le cadre de la volonté d’accélération des implantations d’énergie renouvelable , peuvent choisir un type d’ENR à l’exclusion d’un autre et déterminer un site d’implantation adapté à l’ENR choisie.
Aussi, il est particulièrement choquant de constater qu’un promoteur éolien ne tient aucun compte des décisions municipales clairement exprimées.
Certains diront que les recettes nouvelles provenant des éoliennes les conduisent à finalement les accepter mais c’est totalement faux car ils savent mieux que quiconque que les recettes nouvelles provenant de l’IFER ne reviennent à la commune d’accueil que pour 20% de son montant ; et ils ont pu constater que les dotations de l’Etat basées sur la richesse communale avaient été réduites du montant du produit de l’IFER et que de ce fait les ressources de la commune n’avaient pas changé.
Enfin est-il nécessaire de rappeler que le département de la Vienne a déjà atteint les objectifs 2030 lui étaient fixés par le SRADDET Nouvelle Aquitaine en matière d’éolien terrestre?
Il est aussi important de rappeler que la production énergétique des éoliennes est bien moins intéressante dans notre région que celle provenant de l’énergie solaire. Le taux de couverture moyen de l’énergie solaire est le double de de celui provenant de l’éolien et le taux de couverture, c’est l’énergie effectivement produite et consommée. (chiffres RTE-Eco2 mix)
Pour toutes ces raisons, je vous demande d’émettre un avis défavorable à l’issue de cette enquête publique
Contribution n°15 (Web)
Déposée le 4 mai 2026 à 19h09
Or, selon une étude de l’AHTI : « Le besoin d’un tourisme respectueux de l’environnement tout en étant proactif vis-à-vis de la demande et des besoins des touristes d'aujourd'hui et de demain » de Novembre 2017.
Si ces éoliennes sont visibles lors de vos activités touristiques dans le PNR Brenne ou à proximité :
Dans un environnement proche (0 à 2 kms) : 71 % changent de destination
A moyenne distance (2 à 10 kms) : 56 % changent de destination
A l'horizon (> à 10 kms) : 34 % changent de destination
Il est donc primordial de préserver ces chemins de randonnée pour l’activité économique et touristique du Lencloîtrais.
Contribution n°14 (Web)
Déposée le 4 mai 2026 à 19h07
je m'oppose à ce projet dont l'étude environnementale sous-évalue dangereusement les impacts désastreux pour la biodiversité.
Pour seul exemple. L'impact des éoliennes sur la prolifération des frelons asiatiques...!!!!
Quel rapport me direz-vous?
L'une des victimes des éoliennes sera le majestueux rapace diurne, la Bondrée Apivore.
La Bondrée apivore est le SEUL et UNIQUE PREDATEUR du Frelon asiatique.
Deux études de 2025 révèlent cette particularité (voir liens en fin de contribution).
Espèce menacée, la préservation du moindre individu est vitale.
Dans l'étude d'impact, l'enjeu pour ce rapace n’est pas qualifié, mais à la date d'édition cette étude, la prédation de la Bondrée Apivore sur le frelon asiatique n'avait pas été observée avec certitude et à quel niveau:
"une récente étude menée par un groupe de chercheurs espagnols sur les comportements des bondrées dans les plantations d’eucalyptus dans le sud de l’Europe (Salvador Rebollo et al., 2025). D’après l’étude, chaque couple pourrait en effet éliminer entre 15 et 61 colonies de frelons sur une période de reproduction."
En conséquence, au vu des nouvelles connaissances scientifiques 2024 et 2025, l'enjeu pour la Bondrée Apivore doit obligatoirement être réévalué REDHIBITOIRE.
En conséquence, merci de rendre un avis défavorable.
https://www.cowb.be/la-bondree-apivore-alliee-dans-la-lutte-contre-le-frelon-asiatique/
https://www.rts.ch/audio-podcast/2025/audio/la-bondree-apivore-une-predatrice-du-frelon-asiatique-28948137.html
https://www.francebleu.fr/emissions/vraiment-nature-ici-vaucluse/info-une-etude-espagnole-revele-un-nouveau-predateur-du-frelon-asiatique-6114239
Contribution n°13 (Web)
Déposée le 4 mai 2026 à 19h03
Je m'oppose à ce projet éolien de Cernay, car la Vienne a dépassé depuis longtemps les objectifs SRADDET sur les Energies renouvelables et que d'autre part tout le monde connait maintenant très bien les conséquences néfastes de l'éolien à outrance avec le risque de black-out (cf évênement en Espagne en 2025) et l'augmentation du prix de l'électricite. La prix du kWh a doublé depuis 10 ans et va encore doubler si le plan éolien et photo voltaïque est mené à son terme. Il y a urgence à cesser ce développement anarchique et à préserver Cernay et ses alentours de ce fléau.
Bruno Chanetz
Contribution n°12 (Web)
Déposée le 4 mai 2026 à 18h47
Je suis foncièrement contre ce projet éolien qui aurait un impact déplorable - sur le patrimoine (le promoteur oublie curieusement la chapelle de Marcay (MH) et le château de Rochefort)
- sur l’avifaune
Par ailleurs, on ne peut accepter ce projet contre l’avis défavorable du Conseil Municipal de Cernay.
Merci, en conséquence, Monsieur le Commissaire Enquêteur, d’émettre un avis défavorable à ce projet.6