Contribution n°27 (Web)
Déposée le 4 mai 2026 à 21h45
Ne serait-ce qu’en phase de chantier, les personnes travaillant sur site ne feront même pas « travailler » les restaurants locaux puisque il est prévu « l’installation d’une base de vie de chantier à proximité du site ».
Il faut reconnaitre que ces individus destructeur de nos cadre de vie ne seront pas forcément les bienvenus.
Merci de rendre un avis défavorable.
Contribution n°26 (Web)
Déposée le 4 mai 2026 à 21h44
Veuillez trouver en pj une contribution d'opposition à ce projet.
Respectueusement.
Document joint
Contribution n°25 (Web)
Déposée le 4 mai 2026 à 20h51
Voici en copie dématérialisée la contribution de la part de l'Association Cernay 86 Vent Debout en ce qui concerne des aspects troublants de l'étude acoustique, déposée toute à l'heure sur papier libre. L'étude acoustique est lacunaire, truffée d'anomalies, incohérences et d' irrégularités.
Merci de donner un avis défavorable vu ces lacunes de base de l'étude acoustique, déjà signalées à la préfecture.
respectueusement
Jupiter Sen, pour l'Association Cernay 86 Vent Debout
Documents joints
Contribution n°24 (Web)
Déposée le 4 mai 2026 à 19h45
OBJET : Objection formelle à l'encontre du projet d'implantation
dans la Zone d'Implantation – Corridor écologique du Seuil du Poitou
À l'attention de Monsieur le Commissaire Enquêteur,
Dans le cadre de l'enquête publique en cours, nous avons l'honneur de vous soumettre la présente objection formelle concernant le projet d'implantation prévu dans la Zone d'Implantation (ZI) identifiée sur le territoire de Châtellerault et ses environs.
I. Rappel du cadre réglementaire régional – SRADDET
Le Schéma Régional d'Aménagement, de Développement Durable et d'Égalité des Territoires (SRADDET) de la Région Nouvelle-Aquitaine constitue le document de référence en matière d'aménagement du territoire et de protection de l'environnement à l'échelle régionale. Son Annexe 1e (Schéma Régional de Cohérence Écologique – SRCE), en sa partie 4.4, intitulée « Objectifs de préservation et de restauration des corridors », dispose expressément que :
« D'une manière générale, tous les corridors identifiés à l'occasion des travaux du SRCE sont porteurs d'un enjeu régional. À ce titre, un objectif général de préservation leur est affecté. Cela signifie que les collectivités devront étudier systématiquement ces axes, afin de s'assurer de leur prise en compte et d'assurer la préservation des continuités correspondantes. Un objectif de restauration s'impose lorsque ces corridors sont concernés par l'effet fragmentant des infrastructures, de l'urbanisation, ou parfois d'une occupation des sols défavorable pour une sous-trame. »
(Source : SRADDET Poitou-Charentes – Annexe 1e SRCE, page 68/206, section 4.4)
II. La Zone d'Implantation se situe au cœur d'un corridor écologique d'importance régionale
L'analyse de la cartographie du SRCE (carte annexée au présent courrier, extraite de l'Annexe 1.05 du SRADDET) révèle sans équivoque que la Zone d'Implantation du projet est traversée par un corridor écologique d'importance régionale reliant les espaces naturels sensibles situés au nord et au sud du territoire. Ce corridor fait partie intégrante de la Trame Verte et Bleue (TVB) du Seuil du Poitou.
La cartographie officielle du SRADDET identifie clairement dans ce secteur :
– Des corridors d'importance régionale à préserver ou à remettre en bon état ;
– Des zones humides (vallées et autres secteurs humides/marais) ;
– Des secteurs à enjeux pour les continuités biologiques des vallées ;
– Des éléments potentiellement reconnectants pour la grande et la petite faune.
III. Incompatibilité du projet avec la politique environnementale régionale
Le projet d'implantation envisagé est susceptible de provoquer un effet fragmentant majeur sur ce corridor écologique, en contradiction directe avec les objectifs de préservation imposés par le SRADDET. En application du principe de compatibilité hiérarchique entre documents d'urbanisme, les projets locaux doivent être compatibles avec les orientations du SRADDET.
En outre, le projet contrevient aux dispositions de la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, ainsi qu'aux engagements de la France au titre de la Stratégie Nationale pour la Biodiversité.
IV. Demandes formelles
Au regard de l'ensemble des éléments exposés ci-dessus, nous demandons formellement :
1. Le rejet du projet d'implantation dans la Zone d'Implantation concernée, en raison de son incompatibilité avec le SRADDET ;
2. La réalisation d'une étude d'impact complémentaire portant spécifiquement sur la Trame Verte et Bleue et les corridors écologiques du Seuil du Poitou ;
3. La prise en compte des cartographies officielles du SRCE dans toute décision relative à ce projet.
Nous vous prions d'agréer, Monsieur, l'expression de notre considération distinguée.
Jupiter Sen, pour l’Association Cernay 86 Vent Debout
Document joint
Contribution n°23 (Web)
Déposée le 4 mai 2026 à 19h28
Ce dossier est incomplet. L'avis de la MRAe, en raison de l'impact très important sur une avifaune particulièrement riche, et en raison des enjeux de collision et de perte d'habitats pour la faune volante, la MRAe relève que "le projet nécessite de recourir aux dispositions dérogatoires prévues par le Code de l'environnement en sollicitant une demande de dérogation à l’interdiction de destruction d'espèces protégées ou de leurs habitats."
Le promoteur n'a pas jugé utile de faire cette démarche, probablement parce qu'il sait pertinemment bien qu'il n'aurait pas obtenu cette dérogation.
Encore une fois ce dossier est inacceptable.
Un avis défavorable s'impose.
Gaelle Hunt
Contribution n°22 (Web)
Déposée le 4 mai 2026 à 19h16
La plantation d'arbres est totalement illusoire pour masquer la vue d'éoliennes de 150m de hauteur en bout de pale et par ailleurs peu réaliste du fait que ces arbres n’atteindront même pas leur hauteur maximale en fin de vie du parc éolien.
Pour cette mesure de compensation sarcastique, merci de rendre un avis défavorable.
Contribution n°21 (Web)
Déposée le 4 mai 2026 à 19h15
L’installation est gérée à distance par un système de contrôle et d’acquisition de données (SCADA)qui reçoit les informations des capteurs installés sur les éoliennes (température, vitesse, vibrations,….).
La fiabilité de la transmission des informations ainsi que la protection du système contre une intrusion externe (cyber attaque) mériteraient cependant d’être vérifiées par un organisme tiers par le biais d’audits de sécurité.
Pour ces motifs sérieux de négligence sécuritaire, merci de rendre un avis défavorable.
Contribution n°20 (Web)
Déposée le 4 mai 2026 à 19h15
Seuls mammifères volants, tous les chiroptères bénéficient d’un statut de protection.
Un risque de collision important en phase de fonctionnement.
En phase de fonctionnement, le risque de collision et de barotraumatisme semble fortement probable pour les chauve-souris sensibles à l’éolien présentes sur le site.
La garde au sol de seulement 30 mètres augmente ce risque car 35% des espèces présentes en France se trouvent de façon régulière à plus de 30m et 17% des espèces peuvent s’y trouver occasionnellement (Heitz et al. 2017). Les écoutes en continu et en hauteur ont donné plusieurs espèces de chiroptères à 100 mètres d’altitude depuis le mât de mesure.
Plusieurs espèces de chiroptères sont inféodés aux milieux aquatiques et se déplaceront de leurs gîtes (Bois, petits bosquets et vieux arbres) vers les petits plans d’eau (source de nourriture), en traversant le maillage des 4 éoliennes.
Des espèces à hautes valeurs patrimoniales.
3 espèces ayant une forte sensibilité à l’éolien et 3 espèces à sensibilité modérée sont présentes sur le site. Pipistrelle commune, Pipistrelle de Nathusius, et Noctule commune pour les premières et Pipistrelle de Kuhl, Sérotine commune et Noctule de Leisler pour les deuxièmes.
Malgré les techniq/es de bridage, les populations de plusieurs chauves-souris d’altitude étudiées entre 2006 et 2019 montrent un déclin alarmant : -46% pour la Pipistrelle de Nathusius et -88% pour la Noctule commune (Kerbiriou et al., 2015, Bas et al. 2020).
TRES TRES Loin des recommandations d’EUROBATS.
Il faut envisager de placer les éoliennes à distance des corridors étroits de migration des chauves-souris ainsi que des gîtes et des zones de chasse et de reproduction où elles se regroupent.
Eurobats, dans ses recommandations de 2008, préconise un éloignement de 200 m de tout élément boisé. Le SRCAE Centre recommande un éloignement préventif des éoliennes à 150 mètres au moins des zones attractives (lisières, haies, zones humides). Ici E1, E2 et E3 sont à mois de 100m de la canopée (bout de pâles) dont E1 à moins de 60m, E4 à moins de 200m égalment. Le projet tel qu’il est proposé n’a pas exploité toutes les possibilités d’évitement.
La garde au sol de 32 mètres est considérée comme basse selon des experts. Les éoliennes sont implantées à des distances insuffisantes du maillage de haies et risque de mettre en danger pas seulement les espèces de haut vol comme les pipistrelles et les noctules mais également toutes les espèces de chiroptères.
Pour ces motifs, un avis défavorable s’impose.
Contribution n°19 (Web)
Déposée le 4 mai 2026 à 19h14
L’état initial de l'environnement comporte des lacunes qui ne permettent pas de garantir une évaluation correcte du niveau d'enjeu concernant particulièrement les chauves-souris et les oiseaux mais également pour les dimensions paysagères. Cette situation couplée à des choix en matière de garde au sol et d'implantation, à proximité immédiate de haies, ne permet pas une prise en compte satisfaisante des enjeux de biodiversité et de paysage.
Compte tenu de des incidences résiduelles du projet, de nouvelles mesures d'évitement sont nécessaires, et je demande sur les points suivants:
• évaluation des incidences des différentes modalités de raccordement du projet au réseau;
• impacts visuels du projet sur le polissoir de Orches, le Château de la Tour de Ry, le Château de Verrue, le hameau de La Fuye. Evaluer également les espaces concernés par des covisibilités potentielles;
• reprendre l'état initial de l'environnement en matière de biodiversité (synthèses des études et inventaires, compléter les inventaires pour l'avifaune, résultats d'écoute des chiroptères en altitude, potentiel écologique des haies et lisières boisées);
Inventaire des ZNIEFF incomplet
• compléter l'état initial de manière à préciser les possibles nidifications de la cigogne noire à l'intérieur ou à proximité de la ZIP, de la Bondrée Apivore, du Circaète Jean-le-Blanc, du Busard Cendré et Busard Saint-Martin;
• revoir la démarche d'évitement relative à l'implantation permettant le maintien de la distance minimale de 200 m entre les bouts de pales et les haies et lisières boisées;
• justifier les points de contrôle de la situation acoustique;
• choix du site: analyse de solutions de substitution à l'échelle d'un territoire pertinent, alors que Engie-Green avait jugé cette ZIP défavorable à l’éolien.
• calcul de la quantité de CO2 que le projet permettra d'éviter au regard du mix électrique français.
Contribution n°18 (Web)
Déposée le 4 mai 2026 à 19h12
Le travail de concertation en amont des projets éoliens doit être particulièrement soigné afin d'en favoriser l'acceptabilité. Réunions publiques, permanences, affichages, rencontres sur le terrain avec les élus locaux, les riverains sont les moyens les plus utilisés.
Dans le cas du parc éolien de Cernay, cette phase a été négligée pour ne pas dire volontairement omise en raison de l’opposition de la population et du conseil municipal désormais: Une seule réunion publique le 20 mars 2019 (sans publicité, ni affichage) très sommaire et avec des éléments différents du projet final (hauteur et nombre d’éoliennes), aucune permanence, aucun affichage, aucune rencontre avec les riverains sur le terrain.
A noter que « l’historique du projet éolien » présenté dans le tableau 1 p11/616 Vol5 et totalement partisan et incomplet puisque ne mentionne pas la délibération DEFAVORABLE au projet du conseil municipal de Cernay le 28 février 2023, après la présentation du RNT et l’absence de réponses convaincantes aux nombreuses questions et inquiétudes des conseillers (délibération du 19 décembre 2022).
Pour cette raison parfaitement légitime et cet argumentaire très étayé dans la délibération du 19 décembre 2022, merci de rendre un avis défavorable, respectueux de la démocratie déjà très « abimée ».