Contribution n°491 (Web)
Déposée le 21 mai 2026 à 19h14
Il suffit de consulter le site de la préfecture pour constater le nombre impressionnant des parcs en cours de procédure d'autorisation.
La VIENNE semble être devenue une sorte d'Eldorado pour les porteurs de projets et leurs financiers.
Dans le cadre de votre rapport d'enquête relatif au projet éolien de LIZANT vous aviez constaté le nombre important de parcs dans le sud VIENNE, ainsi que le ras le bol des élus et de la population en recommandant aux décideurs d'y réfléchir:
"Pour conclure, le commissaire enquêteur estime qu’une réflexion sérieuse et approfondie devrait être conduite par les décideurs avant de poursuivre cette politique d’implantation qualifiée régulièrement d’« anarchique ».
Puis, conscient de la nuisance pour les riverains de parcs éoliens, vous aviez affirmé :
"Le commissaire enquêteur estime que l’indemnisation des riverains proches des parcs éoliens est une nécessité ne serait-ce que compte tenue de impacts qu’ils subissent les premiers. Il approuve la partie du projet de loi relatif à l’accélération de la production d’énergies renouvelables qui prévoit un partage territorial de la valeur permettant aux riverains de parcs éoliens de réduire leur facture d’électricité. Il attend avec impatience que cette mesure approuvée par le gouvernent fasse l’objet d’un décret d’application."
Or la loi n'a accouché d'aucune indemnisation et les nuisances sont toujours là pour les riverains.
La situation du SUD VIENNE ne doit pas être appréhendée isolément. La VIENNE comporte trop de parcs éoliens et des contributions, notamment de Madame de PONTFARCY, ont précisé le volume des parcs en exploitation et autorisés, volume au dessus des objectifs pourtant non obligatoires du SRADDET.
Alors le moment me semble venu pour considérer qu'aucun nouveau projet n'est justifié ou souhaitable.
Tous ces parcs se construisent sur fonds publics par l'intermédiaire des mécanismes de soutien; ils génèrent des frais de réseaux et des nuisances sans aucun bénéfice pour les citoyens puisqu'ils financent une production exportée à perte qui détériore leur qualité de vie.
Il y a quelques années, l'opposition à l'éolien n'était pas encore étayée par des rapports sérieux d'autorités ou de scientifiques ( rapport Fontana, rapport Levy Tuot, rapport de la Cour des Comptes, avis du HCEA, de l'académie des sciences, rapports électriques du RTE 2024 et 20250.. ).
Certains pouvaient encore croire à ses vertus, mais aujourd'hui, seuls les idéologues et leurs victimes, ainsi que les financiers et les industriels défendent encore cette technologie.
Je vous demande par conséquent de faire preuve de lucidité vis à vis la la situation de notre département, même si vous n'êtes pas vous même directement impacté, du fait peut être de la protection supposée d'un monument historique ( l'histoire récente a montré pourtant que ces industriels ne reculaient pas devant la valeur des MH ).
Ce projet doit être réfusé.
Cordialement
Catherine KAWALA
Contribution n°490 (Web)
Déposée le 21 mai 2026 à 18h43
Outre les critiques déjà développées sur l'étude acoustique, celle ci prétend avoir été réalisée sur la base de la notice acoustique du constructeur Nordex, mais cette fiche n'est pas annexée à l'étude, ce qui ne permet pas de vérifier si il en a été tenu réellement compte.
Il en est de même pour les éoliennes du projet de Doussay, dont ENERGITER prétend avoir tenu compte.
Ces manquements ne permettent pas au public avisé d'exercer un contrôle.
Le travail des bureaux d'études qui sont appointés par les promoteurs, doivent être totalement transparents, ce qui n'est pas le cas ici.
Pour cette énième raison, je m'oppose à ce projet.
Bien cordialement
Patrick KAWALA
Contribution n°489 (Web)
Déposée le 21 mai 2026 à 18h07
L'étude d'incidences Natura 2000 figurant dans le dossier, n'est pas conforme aux prescriptions de ce texte.
Outre qu'elle est fragmentée ( paragraphes 3-2-1 et suivants et 8-5-4 et suivants ) elle comporte l'utilisation pour l'appréciation des enjeux concernant les espèces identifiées dans les sites Natura 2000, de l'adverbe "probablement" qui introduit un élément d'incertitude alors que le texte précité impose un avis tranché sur les impacts potentiels :
"2° Un exposé sommaire des raisons pour lesquelles le document de planification, le programme, le projet, la manifestation ou l'intervention est ou non susceptible d'avoir une incidence sur un ou plusieurs sites Natura 2000 ; dans l'affirmative, cet exposé précise la liste des sites Natura 2000 susceptibles d'être affectés, compte tenu de la nature et de l'importance du document de planification, ou du programme, projet, manifestation ou intervention, de sa localisation dans un site Natura 2000 ou de la distance qui le sépare du ou des sites Natura 2000, de la topographie, de l'hydrographie, du fonctionnement des écosystèmes, des caractéristiques du ou des sites Natura 2000 et de leurs objectifs de conservation."
Il faut en effet exposer si le projet est ou non susceptible d'avoir une incidence.
Or force est de constater qu'au paragraphe 8-5-4, l'adverbe probablement est utilisé plusieurs fois, ce qui ne permet pas au lecteur d'être informé comme il le devrait.
Il est à noter que cet usage n'est pas systématique si bien que l'on doit en déduire que le bureau d'étude admet ne rien savoir pouvoir certifier relativement à l'impact concernant ces espèces, ce qui est contraire au texte régissant les études d'incidence Natura 2000.
Dans ces conditions, cette étude est insuffisante et le projet ne peut pas prospérer.
Bien cordialement
Patrick KAWALA
Contribution n°488 (Web)
Déposée le 21 mai 2026 à 17h46
Contribution n°487 (Web)
Déposée le 21 mai 2026 à 17h46
Au rang des intérêts protégés par l'article L 511-1 du code de l'environnement, auquel sont soumises les éoliennes, figure "l'utilisation rationnelle de l'énergie".
Or ce projet y contrevient sur plusieurs plans :
- compte tenu de la stagnation de la consommation électrique, la France a exporté en valeur en 2024 et 2025, plus que la production annuelle éolienne et solaire, et ce, à un coût inférieur au coût de soutien,
- les injections à répétition massives d'électricité éolienne et solaire dans le réseau, conduit à accentuer la modulation du nucléaire et a générer des impacts techniques et financiers ( rapport FONTANA ),
- l'électricité d'origine nucléaire et hydroélectrique dispose d'une meilleur bilan carbone que l'éolien et le solaire
- la dissémination des installations éoliennes ( et solaires ) génère d'importants coûts de réseaux à la charge du contribuable et de l'usager
- la VIENNE est de loin le département qui produit déjà le plus d'électricité décarbonée avec Civaux et toutes les installations de renouvelables. Si l'on se réfère à sa production totale, elle couvrirait bien au delà de 100% de ses besoins énergétiques.
Dans ces conditions, c'est folie que de vouloir y installer d'autres parcs éoliens, et en toute hypothèse, cela porte atteinte au principe de l'utilisation rationnelle de l'énergie, principe qui suppose une utilisation économe de l'énergie ( et non pas une utilisation déconnectée de l'utilisation locale et nationale qui conduit à la produire avec un coût de soutien important, puis à l'exporter à vil prix ).
Pour cette raison supplémentaire, je m'oppose à ce projet
Bien cordialement
Patrick KAWALA
Contribution n°486 (Web)
Déposée le 21 mai 2026 à 17h23
Comme vous le savez, le Chemin de Saint-Martin, qui longe directement la ZIP du projet éolien de Cernay, et qui incorpore la Trame Verte, et qui, à notre connaissance, est complètement ignoré par les porteurs du projet, est un itinéraire de randonnée et un chemin de pèlerinage reliant les sites importants de Saint-Martin, ancien légionnaire romain devenu saint chrétien dont la mission de vie était la protection des pauvres et des démunis, et patron saint des militaires. Les bornes de la Doyenné Saint-Martin (D st M) marquent les trajets de ce chemin, s'étendant de Ligugé et Poitiers jusqu'à Candes-Saint-Martin, lieu où il a disparu, puis Tours, où il a fondé l'Abbaye de Marmoutier en 372 et où le saint patron de l'Irlande, saint Patrick, s'est formé. Les itinéraires se poursuivent jusqu'en Italie et en Hongrie, pays d'origine de Saint-Martin. Nous joignons quatre photos des bornes au fur et à mesure que le chemin passe par Cernay: une du Jacquelin à Doussay; une que vous avez vue sur le chemin rural le long de la crête du Puy Livet; et une dans la vallée à coté de la Ligne Verte. Défigurer cet itinéraire avec des éoliennes géantes serait un manque de respect supplémentaire au patrimoine, à l'histoire et à la beauté de la France.
respectueusement
Jupiter Sen
Documents joints
Contribution n°485 (Web)
Déposée le 21 mai 2026 à 16h24
Nous sommes opposés à ce projet en raison de son impact désastreux sur les chiroptères.
Un risque significatif est avéré pour les espèces de Pipistrelles, les Noctules, la Sérotine commune et le Minioptère de Schreibers en raison de leur capacité à pratiquer le haut vol.
Un niveau d’activité horaire qualifié de « très élevé » combiné à une « importante diversité » ne peut que conclure à un rejet de tout projet éolien dans cette zone.
En effet 18 espèces sur les 22 connues dans la Vienne y sont présentes, avec une activité de plus de 100 contacts / heure.
La conclusion sur les impacts à venir sur les chiroptères est sans appel « les chiroptères constituent un enjeu très fort sur le secteur, en particulier les espèces d’intérêt communautaire, les espèces forestières et les espèces de haut-vol recensées. »
On retrouve tous ces éléments dans la Note non technique (Pièce n°2, page 13) :
« En ce qui concerne les chiroptères au sol, le niveau d’activité horaire moyen enregistré sur la période d’étude s’est avéré très élevé (activité moyenne de 108,77 contacts/h). Ce niveau d’activité et l’importante diversité d’espèces recensée (18 espèces, sur les 22 connues dans la Vienne) témoignent de l’intérêt de la zone d’étude pour les chiroptères. »
« Dans l’ensemble, les points situés en milieux ouverts présentaient moins d’intérêt pour les chauves-souris, tandis que ceux localisés à proximité des boisements ou d’une lisière arborée présentaient des niveaux d’activité plus élevés. De par son fort niveau d’activité et ses caractéristiques de vol, la Pipistrelle commune est l’espèce présentant la plus grande sensibilité sur l’aire d’étude.
En raison de leurs comportements (vol en altitude dans des espaces dégagés et espèces migratrices), les deux espèces de noctules (Noctule commune et Noctule de Leisler) font également partie des espèces pour lesquelles le risque de collision/barotraumatisme avec les pales d’éoliennes est le plus important. Sur le projet de Cernay, ce risque est cependant pondéré à un niveau « modéré » et « faible à modéré » étant donné leur relativement faible niveau d’activité sur le site (0,2 % des contacts environ). La Pipistrelle de Kuhl, la Pipistrelle de Nathusius et la Sérotine commune sont également trois autres espèces dont les caractéristiques de vol peuvent les amener à fréquenter la zone balayée par les pales. Ces trois espèces présentent un risque « modéré » ou « faible à modéré » vis-à-vis du risque de collision/barotraumatisme. »
Les données récoltées sur l’aire d’étude immédiate, complétées par les données associatives de Vienne Nature au sein de l’aire d’étude éloignée, permettent d’estimer que les chiroptères constituent un enjeu très fort sur le secteur, en particulier les espèces d’intérêt communautaire, les espèces forestières et les espèces de haut-vol recensées.
Dans ces conditions, une dérogation pour destruction d’espèces protégées doit faire l’objet d’une demande de la part du promoteur éolien. Ce qu’il n’a pas fait !
En conséquence, nous vous remercions de rendre un avis défavorable.
Cordialement
Association Vent du Lencloîtrais
Contribution n°484 (Web)
Déposée le 21 mai 2026 à 16h21
Veuillez trouver ci-joint un texte supplémentaire concernant la situation financière et la standing commercial du porteur du projet à Cernay, ENERGITER, ainsi que les diverses sociétés qui le soutiennent. Nous estimons que vous, en tant que Commissaire Enquêteur, Monsieur le Préfet et l'équipe de la préfecture trouverez ce document d'intérêt.
Respectueusement,
Association Cernay 86 Vent Debout
Document joint
Contribution n°483 (Web)
Déposée le 21 mai 2026 à 16h10
Nous sommes opposés à ce projet en raison de son impact sur l'avifaune particulièrement riche dans la ZIP en particulier sur les rapces patrimoniaux.
D’après le dossier quelques 96 espèces d’oiseaux ont été identifiées dont des espèces emblématiques telles que : Busard cendré, Busard Saint- Martin et Œdicnème criard, Circaete Jean Le Blanc, Outarde canepetière. Toutefois les inventaires sont très imprécis ; en effet, le stationnement de rapaces migrateurs patrimoniaux y est mentionné, SANS EN PRECISER LES ESPECES.
Voici quelques extraits de la Note non technique (Pièce n°2, page 13) qui confirme la légèreté de cette étude naturaliste :
« D’après les inventaires réalisés en 2019 et 2020 au niveau de la ZIP et de l’AEI, ce secteur du département de la Vienne présente une richesse spécifique intéressante avec un total de 96 espèces d’oiseaux identifiées au cours des 32 suivis réalisés (19 inventaires diurnes et 13 inventaires nocturnes). Au total, 7173 observations d’individus ont été notées”.
« Sur le site, les principaux enjeux en période de reproduction sont liés aux espaces agricoles qui accueillent une avifaune de plaine, typiques des milieux ouverts cultivés : Busard cendré, Busard Saint- Martin et OEdicnème criard. L’Outarde canepetière, si elle n’est pas présente sur le site, est cependant connue pour se reproduire sur la commune limitrophe de Doussay ».
Ce que cette étude omet de dire est sur la commune de Doussay existe une ZNIEFF1 pour l’outarde canepetière. Comme cet oubli est bizarre…. !
Ensuite, on peut lire :
« Les enjeux en hiver concernent quelques espèces migratrices strictement hivernantes observées en faibles effectifs (Alouette lulu, Pigeon colombin, Bruant des roseaux…) ou en rassemblements plus importants (Pipit farlouse, Tarin des aulnes, Vanneau huppé, Pluvier doré) Il concernent des espèces sédentaires présentes sur le site tout au long de l’année, pour lesquelles les effectifs peuvent être renforcés en hiver et dont certaines sont menacées : Alouette des champs, Bruant jaune, Linotte mélodieuse, Chardonneret élégant…Les zones de stationnement de Vanneaux huppés et de Pluviers dorés constituent les principaux enjeux du secteur en hiver. »
Puis plus loin :
« Au moins 21 espèces d’oiseaux en migration active ont été mises en évidence au cours des inventaires réalisés en périodes postnuptiale et prénuptiale. A celles-ci s’ajoutent 13 espèces uniquement observées en stationnement migratoire et 4 espèces en transit, pour un total de 2218 individus observés (dont 1471 en migration active). Les observations d’oiseaux migrateurs concernaient majoritairement des passereaux communs, même si quelques rapaces patrimoniaux plus rares ont également été notés en stationnement.
La LPO a réalisé un état des lieux des enjeux à partir des données historiques dans le département de la Vienne. À ce jour, 146 espèces ont été observées dans la zone d’étude. ../.. L’analyse souligne la présence d’espèces largement répandues dans la zone d’étude ainsi que plusieurs espèces nicheuses, hivernantes et migratrices présentant de forts enjeux de conservation et sensibles à l’éolien. Certaines espèces de rapaces comme le Faucon hobereau, le Milan noir, le Circaète-Jean-le-Blanc, le Busard Saint-Martin ou le Busard cendré nécessitent un suivi particulier, leur sensibilité à l’éolien peut être importante en période de reproduction. L’avifaune de plaine nicheuse, bien présente dans la zone d’étude au vu des milieux qui la constituent, peut également être impactée par la construction d’un parc éolien, notamment l’Œdicnème criard et l’Outarde canepetière. De plus, des enjeux ont été identifiés concernant les rassemblements de Vanneaux huppés et Pluviers dorés en période hivernale".
En conclusion, ce projet aurait un impact catastrophique sur tous cette avifaune particulièrement riche, notamment ses rapaces patrimoniaux. Cette étude dénote clairement un désintérêt total pour la biodiversité et une volonté de camoufler l’impact des éoliennes sur ces rapaces patrimoniaux. D’ailleurs, le promoteur éolien n’a fait aucune demande de dérogation pour destruction d’espèces protégées.
En conséquence, et pour toutes ces raisons, nous vous remercions de rendre un avis défavorable.
Cordialement
Association Vent du Lencloitrais
Contribution n°482 (Web)
Déposée le 21 mai 2026 à 16h08
Je suis opposé à ce projet éolien
Veuillez trouver ci-dessous une de mes observations quant à ce projet éolien qui n’est pas adapté à notre territoire.
L’un des points les plus importants selon moi est cependant le suivant:
Comment peut-on accorder l’autorisation d’ériger des machines électromagnétiques de 150m et plus de haut, arrosant sur plusieurs dizaines kms à la ronde, à proximité d’habitations de Cernay alors qu’aucune étude sérieuse médicale n’a été effectuée pour prouver -ou pas d’ailleurs- l’impact de ces centrales électriques sur la santé de nos enfants, de nos seniors, des cardiaques etc…?
Je note que TOUS, je dis bien TOUS les pays occidentaux augmentent les distances minimales entre les éoliennes et les habitations. La France est le SEUL pays au monde ou les 500m sont maintenus et même réduits. Responsable, pas coupable? Cela ne va pas marcher cette fois-ci.
J’aimerais sincèrement rencontrer la personne pour le parc de Cernay qui va prendre la responsabilité d'autoriser ces éoliennes ne sachant pas si dans 5 ou 10 ans, de nombreuses études sortiront démontrant que ces machines constituent en fait un réel danger comme l’était le tabac dans les années 70 (on disait alors aussi qu’aucune étude n’existait montrant que cela provoquait le cancer à l’époque, idem pour l’amiante, idem pour les DAS des téléphones portables dans les années 80 etc…). Les procès ont suivis. A la différence du tabac, qui n'empoisonne que ceux qui fument et ceux qui sont à quelques mètres, les éoliennes de Cernay “inonderont”, arroseront” en même temps des milliers de personnes a des dizaines de kilomètres.
Prendre un risque pareil avec la santé des habitants, des enfants, des seniors de Cernay alors que de plus en de retours d'expérience indique qu'il y a un réel danger relève du syndrome du sang contaminé.
Lisez svp les points suivants qui complètent mes propos:
a. La distance minimale de sécurité entre une éolienne et une habitation est réglementairement de 500m en France. Dans tous les autres pays d’Europe, elle varie pourtant de 1000m à 1500m minimum. Pas en France. Vous devez savoir que le contrôle des émergences spectrales de 125 Hz à 4000 Hz, actuellement obligatoire dans le Code de la Santé Publique, a été supprimé de la réglementation concernant les éoliennes.
b. "Les éoliennes sont des sources de bruit dont la part des infrasons et basses fréquences sonores prédominent dans le spectre d'émission sonore". “Il n’y a pas que les oreilles qui perçoivent le son, tous les organes du corps aussi.”
c. De façon contre-intuitive, les infrasons peuvent se ressentir depuis 1 km de la source jusqu’à plus d’une dizaine de KM. Ce n’est donc pas uniquement à proximité ou au pied d’une éolienne que certains infrasons auront le plus d’impact. Certains phénomènes dépendent de la hauteur des mâts et n'existent pour les éoliennes qu'au-delà de 1 à 2 km.
d. Les infrasons agissent entre autre sur les otolithes de l’oreille interne et entrainent nausées, céphalées, acouphènes, vertiges, migraines, pression dans l’oreille et la poitrine. Les personnes jeunes et âgées y sont très sensibles.
e. Il s’agit de pathologies dites vibro-accoustiques. "Toutes les études épidémiologiques transversales qui ont recherché une association entre l'exposition au bruit des éoliennes et la qualité du sommeil (sauf une) ont montré une relation significative".
f. Ces études épidémiologiques transversales relèvent principalement de l’émission des infrasons (>20Hz), des basses fréquences (>500Hz), des champs magnétiques et des effets stroboscopiques (lumière clignotant jour & nuit et de manière coordonnée). “Même en l’absence de tout bruit audible” donc.
g. L’INRS précise qu’ « À faible niveau, autour du seuil d'audition, des réactions de fatigue, de dépression, de stress, d'irritation, d'asthénie, de mal de tête, de troubles de la vigilance ou de l'équilibre et des nausées (mal de mer) ont été décrits. Ces réactions peuvent être dues à la mise en vibration de certains organes digestifs, cardio-vasculaires, respiratoires ou des globes oculaires. Au seuil d'audition, des expériences faites sur des sujets sourds et entendant ont montré que des changements de l'état de vigilance des sujets étaient bien dus à une stimulation cochléaire. »
h. Aucune étude épidémiologique n’a été encore effectuée en France alors que déjà 10 000 éoliennes sont érigées à proximité d’habitations et l’érection d’un total de 35 000 est accélérée. Le principe de précaution n’est pas appliqué alors que la santé de vos patients va être impactée par une exposition diurne et nocturne à proximité de centaines d’émetteurs d’infrasons de 220 m de hauteur.
i. Il a fallu attendre plusieurs décennies pour mesurer l’ampleur des effets nocifs du tabac et de l’amiante par ex. A l’époque, les pro-tabacs, amiantes etc disait: pas d’études qui prouvent un lien. Et pourtant! Il n’est pas judicieux de reproduire les mêmes erreurs ici. A la différence de ces deux maux qui ne concernent que les personnes en contact direct avec la source, l’impact de zones éoliennes se fait sentir à plus d’une dizaine de kilomètres à la ronde.
Sources: ANSES « Singularité française et vide réglementaire concernant la protection des personnes contre les vibrations environnementales et les bruits quotidiens émis dans l’environnement. Rapport : « Protection contre les vibrations environnementales : le cas français », INRS (Institut National de Recherche et de Sécurité est un organisme généraliste en santé et sécurité au travail), Cabinet Hessler, Société Royale de médecine (Canada), Pacific Hydro, Académie de Médecine (France); Institut Max Planck, Groupe Permanent pour la Santé en Milieu Agricole, Ministère de la Santé – Finlande etc
Cordialement et en vous remerciant pour votre implication.