Contribution n°47 (Web)
Déposée le 29 juin 2026 à 18h16
Contribution n°46 (Web)
Déposée le 25 juin 2026 à 15h12
Ce projet s’inscrit dans un modèle d’élevage et de transformation de la viande fondé sur l’industrialisation du vivant, à rebours des impératifs actuels en matière de transition écologique, de respect du bien-être animal et de résilience des territoires ruraux.
Sur le plan environnemental, un abattoir industriel implique des impacts significatifs : consommation importante d’eau, rejets polluants, artificialisation des sols, augmentation du trafic routier et des émissions de gaz à effet de serre. À l’heure où les politiques publiques appellent à réduire notre empreinte écologique et à préserver les ressources locales, ce type d’infrastructure apparaît en contradiction avec ces objectifs.
Sur le plan agricole, ce projet favorise un modèle intensif et concentré, qui fragilise les petites exploitations et accentue la dépendance à des filières longues et standardisées. Il ne répond pas aux attentes croissantes des citoyens en faveur d’une agriculture plus locale, diversifiée et respectueuse des écosystèmes.
Sur le plan éthique, l’augmentation des capacités d’abattage interroge directement notre rapport au vivant et à l’animal. De plus en plus de citoyens remettent en question l’industrialisation de l’élevage et de la mise à mort des animaux, et aspirent à des pratiques plus respectueuses.
Enfin, il est légitime de questionner la pertinence d’un tel investissement à long terme, dans un contexte où la consommation de viande tend à se stabiliser, voire à diminuer, et où les politiques publiques encouragent la transition vers des régimes alimentaires plus durables.
Pour toutes ces raisons, je considère que ce projet est en décalage avec les enjeux contemporains et qu’il ne constitue pas une réponse adaptée aux besoins du territoire. Je demande donc qu’il soit reconsidéré au profit d’alternatives réellement compatibles avec la transition écologique, le soutien à une agriculture paysanne et le respect du vivant.
Contribution n°45 (Web)
Déposée le 24 juin 2026 à 15h26
Contribution n°44 (Web)
Déposée le 17 juin 2026 à 05h37
Il existe un abattoir moderne à Issoire (30 km), un autre à Yssingeaux.
La collectivité va y faire un investissement très lourd financièrement au profit de qui ? La collectivité, n’en tirera quasiment aucun bénéfice.
J’ai vécu, dans une ville de la Loire, de la même taille que Brioude, Feurs. Cette commune a privatisé son abattoir au profit d’une société crée par des agriculteurs et des bouchers locaux au début des années 80. Cette société est devenue la SA Deveille. Depuis 40 ans, cette société a fait régulièrement de lourds investissements, sur ses fonds propres pour développer et moderniser l’équipement. Selon les derniers bilans, elle a dégagé un EBITDA de 2,9 millions d’euros et emploie 60 personnes. Pourquoi ne pas faire la même chose à Brioude ? Il y une douzaine d’années, l’abattoir, a déjà bénéficié de lourds investissements ! Doit-on continuer à alimenter ce puits sans fond ? La gouvernance en est à revoir, il n’y a aucune gestion prévisionnelle sur le moyen terme.
A-t-on envisagé un développement sur le site actuel ? Rien de sérieux n’a été étudié. Pourtant l’abattoir possède des locaux vides, vastes, vétustes et inutilisés, que l’on pourrait démolir. On pourrait aussi récupérer des locaux appartenant à la communauté de communes, à la ville de Brioude (ancienne piscine, Centre technique municipal, aux locaux assez vastes et vétustes que l’on pourrait installer dans des locaux modernes de la zac de Brioude).
On aurait pu envisager aussi d’utiliser au moins une partie des anciens locaux inutilisés de la société DéfiMode. Ils sont déjà viabilisés ! Cela éviterait une artificialisation inutile des sols !
La Haute Loire est régulièrement en déficit d’eau, notamment l’été, et l’on va utiliser 5 litres d’eau voir plus, pour transformer 1 kilo de viande ? Que va-t-on faire lors des grandes sécheresses, couper l’eau des habitants du Brivadois pour alimenter l’abattoir, et autres gaspilleurs d’eau ? Aucune solution n’a été sérieusement envisagée pour réduire le gaspillage d’eau dans l’abattoir !
Contribution n°43 (Web)
Déposée le 16 juin 2026 à 22h41
Contribution n°42 (Courrier)
Déposée le 11 juin 2026 à 09h18
Document joint
Contribution n°41 (Web)
Déposée le 7 juin 2026 à 14h10
Contribution n°40 (Web)
Déposée le 6 juin 2026 à 21h11
Contribution n°39 (Web)
Déposée le 6 juin 2026 à 21h10
Contribution n°38 (Web)
Déposée le 6 juin 2026 à 21h09