Les contributions

Contribution n°47 (Web)

Par Hadjouti Jean
Déposée le 29 juin 2026 à 18h16
La construction d’un pôle viande me parait important pour apporter un soutien à nos agriculteurs locaux dans une démarche de qualité [...]
La construction d’un pôle viande me parait important pour apporter un soutien à nos agriculteurs locaux dans une démarche de qualité de la viande. Je serai ravi de manger de la viande local provenant d’une structure de grande qualité de promotion de notre territoire. Je suis également sensible au bien-être animal et je trouve qu’il est nécessaire d’avoir un pôle viande en ce sens car la situation actuelle ne me paraît pas optimale. Je trouve qu’actuellement le pôle viande répond au mieux à tout cela.

Contribution n°46 (Web)

Par Sergio GARCIA
Déposée le 25 juin 2026 à 15h12
Je souhaite exprimer un avis défavorable.
Ce projet s’inscrit dans un modèle d’élevage et de transformation de la viande fondé sur [...]
Je souhaite exprimer un avis défavorable.
Ce projet s’inscrit dans un modèle d’élevage et de transformation de la viande fondé sur l’industrialisation du vivant, à rebours des impératifs actuels en matière de transition écologique, de respect du bien-être animal et de résilience des territoires ruraux.
Sur le plan environnemental, un abattoir industriel implique des impacts significatifs : consommation importante d’eau, rejets polluants, artificialisation des sols, augmentation du trafic routier et des émissions de gaz à effet de serre. À l’heure où les politiques publiques appellent à réduire notre empreinte écologique et à préserver les ressources locales, ce type d’infrastructure apparaît en contradiction avec ces objectifs.
Sur le plan agricole, ce projet favorise un modèle intensif et concentré, qui fragilise les petites exploitations et accentue la dépendance à des filières longues et standardisées. Il ne répond pas aux attentes croissantes des citoyens en faveur d’une agriculture plus locale, diversifiée et respectueuse des écosystèmes.
Sur le plan éthique, l’augmentation des capacités d’abattage interroge directement notre rapport au vivant et à l’animal. De plus en plus de citoyens remettent en question l’industrialisation de l’élevage et de la mise à mort des animaux, et aspirent à des pratiques plus respectueuses.
Enfin, il est légitime de questionner la pertinence d’un tel investissement à long terme, dans un contexte où la consommation de viande tend à se stabiliser, voire à diminuer, et où les politiques publiques encouragent la transition vers des régimes alimentaires plus durables.
Pour toutes ces raisons, je considère que ce projet est en décalage avec les enjeux contemporains et qu’il ne constitue pas une réponse adaptée aux besoins du territoire. Je demande donc qu’il soit reconsidéré au profit d’alternatives réellement compatibles avec la transition écologique, le soutien à une agriculture paysanne et le respect du vivant.

Contribution n°45 (Web)

Anonyme
Déposée le 24 juin 2026 à 15h26
Je souhaite être informé de l'évolution du projet.cdlt

Contribution n°44 (Web)

Par Tupin Eric
Déposée le 17 juin 2026 à 05h37
J’ai du mal à voir l’utilité d’un tel équipement financé par l’argent public !

Il existe un abattoir moderne à Issoire (30 km), un [...]
J’ai du mal à voir l’utilité d’un tel équipement financé par l’argent public !

Il existe un abattoir moderne à Issoire (30 km), un autre à Yssingeaux.
La collectivité va y faire un investissement très lourd financièrement au profit de qui ? La collectivité, n’en tirera quasiment aucun bénéfice.
J’ai vécu, dans une ville de la Loire, de la même taille que Brioude, Feurs. Cette commune a privatisé son abattoir au profit d’une société crée par des agriculteurs et des bouchers locaux au début des années 80. Cette société est devenue la SA Deveille. Depuis 40 ans, cette société a fait régulièrement de lourds investissements, sur ses fonds propres pour développer et moderniser l’équipement. Selon les derniers bilans, elle a dégagé un EBITDA de 2,9 millions d’euros et emploie 60 personnes. Pourquoi ne pas faire la même chose à Brioude ? Il y une douzaine d’années, l’abattoir, a déjà bénéficié de lourds investissements ! Doit-on continuer à alimenter ce puits sans fond ? La gouvernance en est à revoir, il n’y a aucune gestion prévisionnelle sur le moyen terme.

A-t-on envisagé un développement sur le site actuel ? Rien de sérieux n’a été étudié. Pourtant l’abattoir possède des locaux vides, vastes, vétustes et inutilisés, que l’on pourrait démolir. On pourrait aussi récupérer des locaux appartenant à la communauté de communes, à la ville de Brioude (ancienne piscine, Centre technique municipal, aux locaux assez vastes et vétustes que l’on pourrait installer dans des locaux modernes de la zac de Brioude).
On aurait pu envisager aussi d’utiliser au moins une partie des anciens locaux inutilisés de la société DéfiMode. Ils sont déjà viabilisés ! Cela éviterait une artificialisation inutile des sols !

La Haute Loire est régulièrement en déficit d’eau, notamment l’été, et l’on va utiliser 5 litres d’eau voir plus, pour transformer 1 kilo de viande ? Que va-t-on faire lors des grandes sécheresses, couper l’eau des habitants du Brivadois pour alimenter l’abattoir, et autres gaspilleurs d’eau ? Aucune solution n’a été sérieusement envisagée pour réduire le gaspillage d’eau dans l’abattoir !

Contribution n°43 (Web)

Anonyme
Déposée le 16 juin 2026 à 22h41
Ce projet d'abattoir est à rebours de son temps : l'industrie de la viande a une responsabilité immense dans les émissions de gaz [...]
Ce projet d'abattoir est à rebours de son temps : l'industrie de la viande a une responsabilité immense dans les émissions de gaz à effet de serre (cf derniers rapports du GIEC), la surconsommation de viande est néfaste pour notre santé, des animaux sentients sont tués, les conditions de travail du personnel sont mauvaises, par la nature même de leur poste de travail. Les taux de turn-over dans ce secteur sont anormalement élevés. Il s'agit davantage de nourrir les profits de l'agro-industrie que de nourrir la population : nous savons produire autrement et mieux. Je me positionne donc contre ce projet.

Contribution n°42 (Courrier)

Par Danielle gilbert
Déposée le 11 juin 2026 à 09h18
Merci de prendre en compte les éléments en pièce jointe.

Document joint


Contribution n°41 (Web)

Par BENOIT à la GUILLAUME Adrien
Déposée le 7 juin 2026 à 14h10
Étant donné les fortes suspicions de futures conséquences délétères engendrées par le gigantisme de ce projet d'abattoir (gigantisme [...]
Étant donné les fortes suspicions de futures conséquences délétères engendrées par le gigantisme de ce projet d'abattoir (gigantisme et centralisation du service d'abattage en opposition frontale aux besoins de relocalisation du service pour les éleveur⋅ses, aux exigences liées au bien-être animal et aux exigences climatiques ; consommation excessives de terre arable et d'eau ; fortes pollutions) et le déni scientifique doublé d'un passage en force antidémocratique que constitue l'obstruction des représentant⋅es de l'État à effectuer une étude d’impact environnemental complète, ce projet n'a pas lieu d'être en l'état.

Contribution n°40 (Web)

Anonyme
Déposée le 6 juin 2026 à 21h11
Les projections de tonnage abattu et de chiffre d’affaires retenues dans la pièce PJ47 ont-elles été établies en tenant compte des [...]
Les projections de tonnage abattu et de chiffre d’affaires retenues dans la pièce PJ47 ont-elles été établies en tenant compte des tendances documentées de déclin de la consommation de viandes bovine, ovine et porcine en France entre 2015 et 2025, et si les tonnages effectivement abattus s’avèrent inférieurs de 30 % aux prévisions — scénario cohérent avec les tendances observées — l’installation reste-t-elle financièrement viable sans subvention publique annuelle de la CCBSA, et ce scénario défavorable figure-t-il dans le dossier de capacités techniques et financières ?

Contribution n°39 (Web)

Anonyme
Déposée le 6 juin 2026 à 21h10
Comment le commissaire enquêteur entend-il garantir que la contribution n°23, déposée par un parlementaire ayant un mandat électif [...]
Comment le commissaire enquêteur entend-il garantir que la contribution n°23, déposée par un parlementaire ayant un mandat électif sur ce territoire et une influence institutionnelle sur les services de l’État, sera traitée avec exactement le même poids qu’une contribution d’un citoyen ordinaire dans son rapport, et mentionne-t-il dans ce rapport le contexte politique particulier créé par l’intervention d’un élu de la République dans la procédure ?

Contribution n°38 (Web)

Anonyme
Déposée le 6 juin 2026 à 21h09
Quels sont les flux annuels de DCO, de MES, de graisses et d’azote rejetés par l’installation après traitement dans le milieu récepteur [...]
Quels sont les flux annuels de DCO, de MES, de graisses et d’azote rejetés par l’installation après traitement dans le milieu récepteur identifié dans l’étude d’incidence, et ces flux sont-ils compatibles avec l’état écologique actuel de ce milieu récepteur et avec les objectifs de bon état fixés par le SDAGE Loire-Bretagne — en particulier lors des étiages estivaux où la capacité de dilution du cours d’eau récepteur est minimale ?

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