Les contributions

Contribution n°17 (Web)

Par Acpat
Déposée le 13 juin 2026 à 21h44
Monsieur le Commissaire enquêteur
L'ACPAT vous prie de bien vouloir trouver ci-joint sa contribution.

Document joint


Contribution n°16 (Web)

Anonyme
Déposée le 13 juin 2026 à 16h36
La véritable question est celle de l'autoroute A412.

Comment peut-on prétendre protéger l'eau en construisant une telle infrastructure, [...]
La véritable question est celle de l'autoroute A412.

Comment peut-on prétendre protéger l'eau en construisant une telle infrastructure, démesurée aux vues de la topographie du Chablais ?

Acceptons les limites qu'impose naturellement notre territoire, seul moyen de le protéger et de protéger à la fois notre futur et notre qualité de vie.

L'artificialisation des sols et leur imperméabilisation, la pollution qui en découlera nécessairement rend tout ajustement futile et inutile.

Je suis donc opposée à cette révision illusoire, et au projet d'autoroute bien entendu.

Contribution n°15 (Web)

Anonyme
Déposée le 12 juin 2026 à 17h08
La révision des périmètres de protection du captage d'Anthy est une bonne chose pour sa protection. Actuellement les deux projets [...]
La révision des périmètres de protection du captage d'Anthy est une bonne chose pour sa protection. Actuellement les deux projets d'occupation au sein du périmètre sont l'autoroute et l'ISDI, les impacts liés à l'autoroute sont pris en compte, mais ce n'est pas le cas de l'ISDI qui s'insère dans une zone particulièrement sensible du vallon des Eply.
Nous savons à quel point la ressource en eau est importante et peut être une denrée rare, peut être serait-il intéressant d'être particulièrement vigilant et de tout mettre en œuvre pour la préserver en minimisant les modifications des occupations du sol dans ces périmètres.

Contribution n°14 (Web)

Anonyme
Déposée le 12 juin 2026 à 16h18
Bonjour,
Cette révision des périmètres est absolument nécessaire car elle permettra enfin de réellement protéger la source alimentant [...]
Bonjour,
Cette révision des périmètres est absolument nécessaire car elle permettra enfin de réellement protéger la source alimentant Anthy en eau potable.
Toutes les études hydrogéologiques démontrent avec certitude que le vallon des Eply est considéré comme la zone la plus sensible pour la protection de la ressource. Étant donné que la source du bois d’Anthy correspond à l’unique exutoire de la nappe, l’intégralité des polluants infiltrés dans ce vallon seront bus par les habitants de la commune d’Anthy.
Étant donné que les eaux de ruissèlement de l’autoroute seront évacuées hors des périmètres de protection et que le projet d’extension de l’ISDI sera interdit, ce vallon des Eply sera enfin protégé à sa juste valeur.

Contribution n°13 (Web)

Par CALDI Jérôme
Déposée le 8 juin 2026 à 21h28
Lors de la consultation concernant l'autoroute, j'avais fait part de mes craintes concernant les captages d'eau d'Anthy, en particulier [...]
Lors de la consultation concernant l'autoroute, j'avais fait part de mes craintes concernant les captages d'eau d'Anthy, en particulier leur sensibilité par absence de couche morainique argileuse épaisse qui les protège d'une pollution diffuse ou accidentelle. La réponse que j'avais obtenue à l'époque est toujours reprise et mise en avant, à savoir une coque étanche au niveau de l'autoroute. Ceci ne protège en aucun cas des particules issues de l'abrasion des pneus et des particules émises par les moteurs. Alors que j'étais élu sur Anthy, nous avions mené cette campagne pour vérifier les capacités des captages à produire plus d'eau car la commune d'Anthy ou nous devions être à peine 500 en 1973 atteint probablement 2500. Plus d'eau, c'était possible. Pour cela il faut accroitre le périmètre et sanctuariser les captages. J'y suis favorable. Mais plus d'eau alors que l'eau provient essentiellement de l'impluvium traversé par l'autoroute, cela ne sera pas possible si l'on retire une grande partie de l'impluvium en l'étanchant artificiellement. On risque très vite de prendre conscience de l'impact pour les captages d'Anthy des conséquences de l'imperméabilisation. Encore plus vite que la pollution diffuse. Et que fera t'on quand il n'y aura plus d'eau, comme en 1976 et qu'on devait aller prendre l'eau aux fontaines du village! La ressource en eau est primordiale, pour les habitants d'Anthy, pour les agriculteurs.

Contribution n°12 (Web)

Par greffet frédéric
Déposée le 7 juin 2026 à 12h24
Bonjour,
L'intitulé de cette enquête publique n'est pas conforme au contenu, en effet la raison d'être de cette enquête est le tracé [...]
Bonjour,
L'intitulé de cette enquête publique n'est pas conforme au contenu, en effet la raison d'être de cette enquête est le tracé de l'autoroute A412 qui modifierai la zone de captage. Hors ni dans l'avis ni dans l'arrêté ne figure cette raison première donc les conditions de réalisation de cette enquête sont non conformes.
D'autre part le nouveau périmètre de protection rapproché est impacté par une ISDI et le projet d'autoroute A412, ce sont deux infrastructures très impactantes voir rédhibitoire pour instaurer un nouveau périmètre de protection dans ces conditions. D'autant que les mesures mises en places pour surveiller toute pollution éventuelle sont notoirement insuffisantes. Pour l'ISDI, la traçabilité des produits est restreinte et à la charge de l'exploitant et pour le projet A412 il n'y avait pas d'alternative d'après le concessionnaire AMEDEA, peu importe les risques. Les récents débordement par le concessionnaire dans la réalisation du projet A69 laissent à penser les projets priment sur l'environnement et la santé des concitoyens.
Pour toutes ces raisons je m'oppose à la révision du périmètre des captages du bois d'Anthy.

Contribution n°11 (Web)

Anonyme
Déposée le 3 juin 2026 à 21h23
Le projet soumis à enquête vise à sécuriser l’alimentation en eau potable d’Anthy-sur-Léman à l’horizon 2030-2035, dans un contexte [...]
Le projet soumis à enquête vise à sécuriser l’alimentation en eau potable d’Anthy-sur-Léman à l’horizon 2030-2035, dans un contexte où les projections climatiques pour les Alpes du Nord font état d’une réduction des précipitations estivales et d’une fonte accélérée des glaciers, qui sont précisément les deux principaux facteurs de recharge des nappes d’piedmont comme celle du Bois d’Anthy.

Augmenter structurellement la dépendance d’une commune à une nappe souterraine unique, sans diversification des sources d’approvisionnement, constitue une stratégie qui va à l’encontre des principes de résilience hydrique recommandés par les agences de l’eau et le GIEC. Le dossier ne présente aucun scénario alternatif ou complémentaire — interconnexion avec d’autres réseaux, récupération d’eau pluviale à grande échelle, programme de réduction des pertes en réseau — qui permettrait de réduire la pression sur cette ressource souterraine.

De surcroît, l’impermabilisation de plusieurs hectares de terrain liée au chantier A412 dans le bassin versant même de la nappe réduira mécaniquement la surface d’infiltration disponible pour la recharge, au moment précis où l’on cherche à en augmenter le prélèvement.

Quel est le taux de perte actuel du réseau de distribution d’Anthy-sur-Léman, et quelles mesures de sobriété hydrique ont été préalablement envisagées avant de recourir à l’augmentation des prélèvements dans la nappe ?

Contribution n°10 (Web)

Anonyme
Déposée le 3 juin 2026 à 20h56
Le document de réponse d’Amédéa à l’Autorité Environnementale indique explicitement que « l’évitement de la zone de captage d’eau [...]
Le document de réponse d’Amédéa à l’Autorité Environnementale indique explicitement que « l’évitement de la zone de captage d’eau potable n’est pas techniquement réalisable sans remettre en cause la cohérence globale du projet » autoroutier. Cette formulation révèle que la modification du périmètre de protection soumise à la présente enquête n’est pas motivée par un besoin autonome en matière d’alimentation en eau potable, mais constitue en réalité une mesure d’accompagnement rendue nécessaire par les contraintes du chantier A412.

Il s’agit donc d’un renversement de la hiérarchie des intérêts publics : c’est le tracé autoroutier qui détermine la modification du périmètre de protection de l’eau potable, et non l’inverse. Le droit à l’eau potable, reconnu par l’ONU et intégré dans le droit français, devrait au contraire s’imposer comme une contrainte intangible à laquelle tout projet d’infrastructure doit se conformer.

En soumettant les deux dossiers à des enquêtes publiques séparées, le public et les autorités sont privés d’une vision globale et cohérente des arbitrages réalisés entre sécurité sanitaire et développement des infrastructures routières.

Une étude de variantes de tracé de l’A412 permettant d’éviter totalement la zone de captage a-t-elle été réalisée, et si oui, pour quelles raisons techniques ou financières précises a-t-elle été écartée ?

Contribution n°9 (Web)

Anonyme
Déposée le 3 juin 2026 à 20h54
Combien d’exploitations agricoles actives sont concernées par les nouveaux périmètres de protection, et quelles servitudes supplémentaires, [...]
Combien d’exploitations agricoles actives sont concernées par les nouveaux périmètres de protection, et quelles servitudes supplémentaires, par rapport au périmètre actuel, leur seront imposées à l’issue de cette enquête ?

Contribution n°8 (Web)

Anonyme
Déposée le 3 juin 2026 à 20h53
Le dossier soumis à enquête publique s’appuie sur un avis de l’Autorité Environnementale (MRAe Auvergne-Rhône-Alpes) rendu en novembre [...]
Le dossier soumis à enquête publique s’appuie sur un avis de l’Autorité Environnementale (MRAe Auvergne-Rhône-Alpes) rendu en novembre 2020. À cette date, le tracé définitif de l’autoroute A412 n’était pas arrêté et le concessionnaire Amédéa n’avait pas encore été désigné. L’avis portait donc sur un projet de captage dans un environnement supposé stable, sans interaction avec un chantier autoroutier.

Depuis lors, la situation a fondamentalement changé : le tracé définitif de l’A412 traverse le périmètre de protection immédiate et rapprochée du captage. Cette modification substantielle du contexte constitue un élément nouveau et déterminant qui aurait dû conduire le maître d’ouvrage à solliciter un nouvel examen de l’Autorité Environnementale, conformément à l’esprit du code de l’environnement.

Instruire une enquête publique sur la base d’un avis environnemental devenu caduc dans ses hypothèses de fond prive le commissaire enquêteur d’un éclairage indépendant et actualisé sur les risques réels du projet tel qu’il existe aujourd’hui.

Pour quelles raisons Thonon Agglomération n’a-t-elle pas sollicité un nouvel avis de la MRAe après la désignation du concessionnaire de l’A412 et la fixation du tracé définitif traversant la zone de captage ?

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