Contribution n°416 (Web)
Déposée le 20 avril 2026 à 21h11
Le recours à l’incinération nécessite un volume constant de déchets et risque ainsi de freiner les politiques de prévention et d’économie circulaire.
Il convient de privilégier des solutions plus durables axées sur la réduction et la valorisation matière.
Contribution n°415 (Web)
Déposée le 20 avril 2026 à 20h59
Contribution n°414 (Web)
Déposée le 20 avril 2026 à 20h50
La se projet permettra d enfin les valoriser sans les transférer à des centaines de km.
Bravo pour ce beau projet
Contribution n°413 (Web)
Déposée le 20 avril 2026 à 20h30
Contribution n°412 (Web)
Déposée le 20 avril 2026 à 20h28
Contribution n°411 (Web)
Déposée le 20 avril 2026 à 20h04
Istres est déjà un territoire exposé à une pression industrielle forte. La zone Fos-Étang de Berre est identifiée comme l’une des plus grandes concentrations industrielles de France, et les enjeux de qualité de l’air y sont reconnus comme majeurs par les acteurs publics eux-mêmes.
Dans ce contexte, ajouter un centre de recyclage (un incinérateur en vérité) au cœur d’une ville déjà fragilisée n’est pas une décision anodine : c’est un choix qui aura des conséquences directes sur la santé, le cadre de vie et la tranquillité des habitants.
Les faits sont têtus. ArcelorMittal a déjà été sanctionné pour pollution atmosphérique à Fos-sur-Mer, notamment pour des dépassements liés au benzène.
Des enquêtes de presse ont aussi montré que le site restait concerné par des rejets de particules fines sur de longues périodes, malgré des investissements annoncés .
Autrement dit, l’argument selon lequel Istres et son bassin industriel pourraient absorber sans difficulté une nouvelle installation potentiellement émettrice est difficilement défendable.
Sur le plan sanitaire, il ne s’agit pas d’un débat théorique. Santé publique France indique que les populations vivant à proximité des grands bassins industriels présentent un sur-risque d’asthme chez l’enfant, de morbidité respiratoire chronique chez l’adulte, ainsi que d’autres impacts sanitaires défavorables .
Le dispositif local présenté à Istres rappelle lui-même que les communes proches de sites industriels classés sont davantage exposées à ces risques.
Dès lors, toute nouvelle infrastructure susceptible d’augmenter les nuisances doit être évaluée avec une prudence maximale.
Un centre de recyclage n’est pas automatiquement vertueux parce qu’il porte un nom rassurant. Selon sa nature, son activité et son trafic, il peut générer des poussières, des odeurs, des allées et venues de poids lourds, du bruit et une dégradation supplémentaire de l’air ambiant. Même lorsqu’il s’agit d’une installation de traitement ou de tri, l’expérience montre qu’un site de ce type peut provoquer des épisodes de pollution atmosphérique dans les zones voisines.
Ce sont donc les riverains qui supportent en premier les externalités d’un projet présenté comme d’intérêt général.
Il faut aussi poser la question de la transparence. Quand un territoire cumule déjà des contraintes industrielles, l’absence de débat clair, de mise à disposition complète des études d’impact, et de concertation réelle alimente légitimement le sentiment d’omerta. Si l’équipe municipale précédente a préparé ou facilité ce dossier sans en exposer loyalement les conséquences, alors elle porte une responsabilité politique lourde. On ne peut pas parler de transition écologique tout en organisant, dans le même temps, une nouvelle exposition des habitants aux nuisances.
Ce qui est en jeu, ce n’est pas une posture anti-écologique. C’est le refus d’une écologie de façade qui concentre les nuisances sur les mêmes populations. Les habitants d’Istres n’ont pas à devenir la variable d’ajustement d’aménagements décidés sans eux, ni à subir une surcharge supplémentaire dans un environnement déjà marqué par les rejets industriels.
La priorité doit être simple : protéger d’abord ceux qui vivent sur place, avant d’ajouter de nouvelles contraintes au nom d’un discours vert mal appliqué.
Le vrai courage politique consisterait à suspendre ce projet, à publier l’ensemble des données techniques, à mesurer précisément ses impacts cumulés avec les installations existantes, et à rendre enfin des comptes sur les choix passés.
Sans cela, on ne parle pas de développement durable : on parle d’un entêtement dangereux.
Contribution n°410 (Web)
Déposée le 20 avril 2026 à 19h59
Contribution n°409 (Web)
Déposée le 20 avril 2026 à 19h57
Contribution n°408 (Web)
Déposée le 20 avril 2026 à 19h54
Je souhaite préserver l'environnement et la qualité de l'air à Istres. Istres ne doit pas devenir une poubelle. Je souhaite voir des projets beaucoup plus porteur pour la ville.
S. Bondi
Contribution n°407 (Web)
Déposée le 20 avril 2026 à 19h49