Contribution n°1383 (Web)
Déposée le 29 avril 2026 à 21h25
Contribution n°1382 (Web)
Déposée le 29 avril 2026 à 21h24
1. Une salle visio utilisée pour isoler une partie du public du débat réel
La réunion publique du projet « Istres Recyclage & Énergies » a été organisée avec une salle principale de 180 places, alors que plus de 500 personnes se sont présentées. Une grande partie du public a été dirigée vers une salle secondaire en visioconférence.
Dans cette salle, les participants n’avaient aucune possibilité d’intervenir, aucun micro, aucun dispositif pour poser des questions, ni même la possibilité d’interpeller le maître d’ouvrage ou le commissaire enquêteur.
Cette configuration a transformé une partie du public en spectateurs passifs, en contradiction totale avec l’objectif d’une réunion publique d’enquête environnementale, qui doit garantir la participation effective de tous.
2. Le public s’est informé par des documents extérieurs faute d’information accessible dans la salle visio
Dans cette salle visio, de nombreux opposant-es ont été vus en train de lire les tracts des collectifs du FRAI (Front Républicain Anti Incinération) et de la FNAD (Fédération Nationale anti-Décharges) soutenus par l’association nationale de défense de l’environnement AURA Environnement). Ces tracts d’information ont également été distribués à l’extérieur, faute d’accès à un débat réel et faute de réponses aux questions que les participants souhaitaient poser.
Ce simple constat démontre que la salle visio n’a pas rempli sa fonction :
– elle n’a pas permis l’accès à l’information,
– elle n’a pas permis l’expression du public,
– elle n’a pas permis l’interaction avec les intervenants.
Le public a dû se tourner vers des documents extérieurs pour comprendre les enjeux du projet, ce qui constitue un dysfonctionnement majeur de la réunion publique.
3. Une atteinte manifeste au droit du public à participer à l’enquête
La séparation du public en deux salles, dont l’une dépourvue de moyens d’expression, a créé une rupture d’égalité entre les citoyens.
Les personnes présentes dans la salle visio n’ont pas pu :
– poser leurs questions,
– exprimer leurs observations,
– participer au débat,
– entendre les réactions de la salle principale.
Cette situation porte atteinte au principe fondamental de participation du public prévu par le Code de l’environnement.
Elle fragilise la régularité de la procédure et doit être consignée comme telle.
Nous demandons massivement aux participant-es d’exprimer leur mécontentement en nous écrivant : aura-environnement@protonmail.com et à faire part de leur mécontentement sur le registre de l’enquête publique.
Nous saisirons le préfet de région PACA, le commissaire-enquêteur de cette parodie d’enquête publique et le maire d’Istres.
Mobilisons-nous massivement contre ce projet d’incinérateur à poubelles nuisible pour l’environnement, les citoyen-nes et les animaux.
Marc‑Claude de PORTEBANE
Porte‑parole du FRAI et de la FNAD
Président d’AURA Environnement
Contribution n°1381 (Web)
Déposée le 29 avril 2026 à 21h07
On paie assez cher le cadre de vie pour ne pas avoir des nuisances olfactives et respiratoires.
Contribution n°1380 (Web)
Déposée le 29 avril 2026 à 21h05
Par la présente, je souhaite exprimer mes réserves concernant le projet d’implantation d’un incinérateur sur le territoire de la commune d’Istres.
En premier lieu, ce type d’installation soulève des inquiétudes légitimes en matière de santé publique. Les émissions liées à l’incinération (dioxines, particules fines, polluants atmosphériques) peuvent avoir un impact sur la qualité de l’air et sur la santé des habitants, en particulier les plus vulnérables.
En second lieu, les nuisances environnementales sont à considérer : trafic accru de camions, odeurs, dégradation du cadre de vie et impact paysager. Ces éléments risquent d’altérer durablement l’attractivité du territoire.
Par ailleurs, ce projet semble en contradiction avec les objectifs actuels de réduction des déchets à la source et de développement du recyclage. L’incinération, en nécessitant un volume constant de déchets, peut freiner les politiques de prévention et de valorisation.
Enfin, au regard du contexte local, notamment des contraintes budgétaires et des enjeux déjà existants, il apparaît essentiel de privilégier des solutions alternatives plus durables et moins impactantes.
Au vu de ces éléments, je demande que ce projet fasse l’objet d’une réévaluation approfondie, en tenant compte des impacts sanitaires, environnementaux et économiques à long terme, ainsi que des alternatives possibles.
Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.
Contribution n°1379 (Web)
Déposée le 29 avril 2026 à 21h04
Contribution n°1378 (Web)
Déposée le 29 avril 2026 à 20h55
Contribution n°1377 (Web)
Déposée le 29 avril 2026 à 20h55
Contribution n°1376 (Web)
Déposée le 29 avril 2026 à 20h54
On nous a dit que le site est à 4 km du centre ville et donc les populations peu impactées. Je ne savais pas que l'ensemble des istréens habitaient ds le centre ville. Les quartiers Trigance, Bellons, Bayane, Feuillantines, Boucassons sont peut-être des quartiers fantômes ?! Qu'en est-il des personnes qui n'habitent pas en ville ou qui travaillent ds la zone du Tubé ( BA 125, les commerces, le nouveau centre de secours) ? Il y a une école ( Ortollan) a moins de deux kilomètres à vol d'oiseaux du site de Suez. Les risques méconnus des particules ultrafines sur les enfants ne peuvent être ignorés.
Il y a également, il me semble un projet de collège en remplacement à celui de Savary dans ce secteur.
Dans un soucis de prévention pour les populations, tel un moratoire il ne faut pas autoriser ce projet. Une fois construit on ne pourra revenir en arrière. Il n'a pas été garanti lors de la réunion que des instances publiques et externes à l'entreprise contrôleraient le site et ses émanations donc le profit et la rentabilité seront toujours les maitres mots face aux intérêts sanitaires ou environnementaux.
Je suis dépitée qu'une nouvelle fois notre territoire soit impacté. Il est clair que l'Ouest de l'Etang de Berre est devenu la poubelle de PACA.
Contribution n°1375 (Web)
Déposée le 29 avril 2026 à 20h51
Contribution n°1374 (Web)
Déposée le 29 avril 2026 à 20h41