Contribution n°78 (Web)
Déposée le 17 avril 2026 à 16h36
Contribution n°77 (Web)
Déposée le 17 avril 2026 à 16h23
Ils parlent de valorisation énergétique, mais n'ont même pas déterminé les besoins en chaleur et électricité des sociétés voisines. Cela cache une réalité sombre: le maquillage d'un incinérateur. Il faut dire les choses clairement et faire les études en adéquation avec la réalité de ce qu'ils projettent de faire
De plus le plan d'épandage est bien trop vague et laisse à penser que les besoins en aval n'ont pas été correctement dimensionnés. Notre département n'est pas reconnu pour ses besoin en amendement, je crains encore que ce soit du vent
Contribution n°76 (Web)
Déposée le 17 avril 2026 à 15h28
Un projet camouflé en chaufferie ...
Aucun Istréen ne veut de ce projet !!!
Il y en a déjà assez d’un à Fos !!!!!
Contribution n°75 (Web)
Déposée le 17 avril 2026 à 14h43
Contribution n°74 (Web)
Déposée le 17 avril 2026 à 13h53
Sanitaire car ne sachant pas ce que l’on brûle on est incapable de filtrer correctement. En outre les normes. Environnementales en vigueur pour les industriels ne tiennent absolument pas compte des données épidémiologiques. Ce sont de simples normes techniques! Enfin, étant située à 10 km d’une des principales zone industrielle polluante d’Europe, notre aérosol présente déjà de nombreux polluants à des tailles si fines qu’ils passent toutes les barrières de notre organisme, entraînant des pathologies graves, mal connues et qui en sont pas prises en charge faute de médecins.
D’un point de vue écologique : l’incinération des déchets résolut un problème de volume mais pas un problème de toxicité. En outre un incinérateur ayant par contrat besoin d’un tonnage constant, ce procédé exclut toute réduction des déchets à. La source ce qui est contraire aux directives européennes et aux traités internationaux signés par la France
Contribution n°73 (Web)
Déposée le 17 avril 2026 à 13h41
Contribution n°72 (Web)
Déposée le 17 avril 2026 à 13h40
Contribution n°71 (Web)
Déposée le 17 avril 2026 à 13h23
Nous avons déjà un incinérateur sur Fos!!!
NON je suis contre ce projet non justifié !
Nous subissons la pollution de Fos au quotidien, les désagrément en matière de trafic aux heures de sorties et entrées de la base aérienne ainsi que le risque nucléaire et les bruits des essais en vol....ce projet nous condamné définitivement en matière de santé et déjà que le traffic routier est saturé, qu'en sera-t-il avec le traffic de l incinérateur en plus ?
Définitivement contre ce projet, un grand NON!
Contribution n°70 (Web)
Déposée le 17 avril 2026 à 12h36
Contribution n°69 (Web)
Déposée le 17 avril 2026 à 11h49
Ce projet présenté comme une simple « chaufferie » est aujourd’hui soumis à enquête publique. Pourtant, les éléments disponibles montrent qu’il s’apparente en réalité à une installation de type incinérateur, destinée à brûler des déchets pour produire de l’énergie.
Le projet soulève de nombreuses inquiétudes légitimes, tant sur le plan sanitaire qu’environnemental et sur la qualité de vie au quotidien.
Des risques pour la santé et l’environnement
La combustion de déchets, même encadrée, entraîne des rejets atmosphériques (particules fines, oxydes d’azote, dioxines, métaux lourds) susceptibles d’impacter la qualité de l’air et la santé des riverains. À cela s’ajoutent :
• des nuisances olfactives persistantes,
• des retombées polluantes potentielles sur les sols et les cultures,
• des risques liés au stockage et à la manipulation des déchets.
Dans un territoire déjà exposé à des pressions industrielles, ce type d’installation pose la question du cumul des impacts.
Notre cadre de vie encore menacé !
Le projet prévoit l’acheminement de centaines de milliers de tonnes de déchets par an. Cela implique :
• une augmentation significative du trafic routier (poids lourds),
• des nuisances sonores accrues,
• une dégradation des conditions de circulation et de sécurité,
• une hausse des émissions liées au transport.
Des incohérences et des zones d’ombre
Plusieurs points interrogent :
• l’origine des déchets, y compris potentiellement hors région,
• la compatibilité du projet avec les objectifs de réduction et de recyclage des déchets,
• l’absence de garanties claires sur l’utilisation locale de l’énergie produite.
Un manque d’écoute dénoncé de longue date
En tant qu’élu d’opposition lors de la précédente mandature, j’avais alerté le maire sur les risques et les ambiguïtés de ce projet. Ces alertes n’ont pas été prises au sérieux à l’époque voir même moquées par celui-ci !
En était il complice l’avenir nous le dira…
Aujourd’hui, chacun pourra juger des conséquences de ce manque d’anticipation et de vigilance.
Mobilisation citoyenne
L’enquête publique est un moment essentiel de démocratie locale. Elle permet à chaque citoyen de :
• s’informer,
• poser des questions,
• exprimer un avis motivé.
Il est essentiel que chacun se saisisse de cette opportunité pour faire entendre sa voix.
Ma position
Je demande :
• la transparence totale sur la nature réelle du projet,
• une évaluation indépendante et approfondie de ses impacts,
• la prise en compte prioritaire de la santé des habitants et de la préservation de l’environnement,
• des alternatives fondées sur la réduction, le tri et le recyclage des déchets.
L’avenir d’Istres mérite un débat clair, honnête et éclairé.
Mobilisons-nous.
Grégory GABANOU
Ancien conseiller Municipal d’opposition