Contribution n°46 (Web)
Déposée le 26 juin 2026 à 16h23
En effet, la consommation de matières premières minérales est en constante progression partout dans le monde jusquà doubler d'ici 2050 . En France , il est estimé que la consommation des matières est 3 à 4 fois supérieure à ce qu'il faudrait consommer dans un objectif de transformation de la Loi Climat et Résilience d'Aout 2021 .
L'extraction , la transformation , la consommation et la fin de vie des matières sont à l'origine de nombreux impacts environnementaux pouvant être graves, irrémediables : atteintes à la destruction des milieux naturels, forte consommation d'eau et d'énergie, pollution eau/ air. sols...
Je regrette que les surfaces de carrières et des mines ne soient pas classées dans le décompte des zones artificialisées . Car elles répondent bien à la nomenclature d'un espace artificialisé " l'artificialisation est définie comme altération durable de tout ou partie des fonctions écologiques d'un sol, en particulier de ses fonctions biologiques , HYDRIQUES, clamatiques ainsi que son potentiel agronomique par son occupation ou par son usage "
Ici , aux portes se Sarlat , il y aura bien perte et dégradation des sols , et du sous sol décapage , extraction, abattage, terrassement .. ) et vont bien entrainer des conséquences insoutenables, pour la biodiversité, l'EAU et LE PAYSAGE .
La France mais aussi le département de la Dordogne et plus précisement ici le Perigord Noir ( le sarladais) doivent imperativement se fixer des objectifs de réduction de la consommation des matières . L'épisode caniculaire que nous vivons nous rapelle à l'ordre en nous faisant réfléchir à l'artificialisation due à l'emploi de ces matériaux . Je suis édifiée de voir à quel point les nouvelles constructions sont gourmandes en matériaux de ce type remplaiement , construction de murs de soutenements , viabilisation ... ici dans notre région
Il est temps pour le BTP , les architectes , constructeurs , urbanistes de passer à une autre facon de concevoir et d'être inventif pour les nouvelles réalisations. Le PNUE préconise à la france de réduire de 25% l'empreinte matière d'ici 2035 . J'attends que notre territoire soit à ce titre EXEMPLAIRE .
L'episode caniculaire vécu aujourd'hui nous demande plus que jamais d'être REACTIF et d'eviter toute ARTIFICIALISATION .
Des formations sur la sobriété matières pourraient etre envisagées pour ralentir le rhythme de la consommation .
Je vous épargne mes remarques concernant les nuisances pour les riverains , les pollutions par les camions, l'empreinte paysagère ...
merci de prendre en compte ces remarques.
Contribution n°45 (Web)
Déposée le 23 juin 2026 à 11h48
Je comprends les riverains mais si le rythme d'exploitation reste le même, cela n'aura rien de nouveau.
Je souhaite que les zones dont l'exploitation est terminée soient revégétalisées au plus proche de la nature environnante.
Contribution n°44 (Web)
Déposée le 22 juin 2026 à 13h21
Il me paraît injuste de fragiliser une entreprise qui contribue à l’économie locale et fait vivre de nombreuses familles grâce aux emplois qu’elle génère. Son activité est exercée en journée et en semaine, dans un cadre d’exploitation connu depuis de nombreuses années.
Dans un contexte économique déjà difficile, où les entreprises locales sont de plus en plus rares, nous devrions au contraire soutenir celles qui participent au dynamisme et à l’emploi de notre région. Mettre en péril cette activité, c’est prendre le risque d’affaiblir davantage le tissu économique du Sarladais.
Contribution n°43 (Web)
Déposée le 21 juin 2026 à 05h37
1. Cette carrière a été été créée par mon arrière grand père, ARNOUIL, avant la première guerre mondiale.
A cette époque son entreprise participait à la construction de lignes de chemin de fer.
Lorsqu'il venait à sarlat sa résidence était derrière l entreprise Garrigou.
2. L entreprise Garrigou s est déplacée de la forêt à sarlat diminuant ainsi considérablement les risques routiers., soit 40 personnes afin de mieux optimiser cette carrière.
3. La pierre extraite de cette carrière a la couleur sarladaise, que l on ne retrouve nulle part ailleurs.
4. Si on fait abstraction de la qualité de la roche il est tout à fait possible d extraire une autre roche à plusieurs kilomètres de sarlat.
Étant donné que nous aurons toujours besoin d enrochement doit on extraire cet enrochement à plus de 50 kilomètres minimum avec des conséquences écologiques sur les routes et économiques avec un transfert de plus de 40 collaborateurs.
Je soutiens donc Patrice Garrigou et ses 40 collaborateurs.
Contribution n°42 (Web)
Déposée le 20 juin 2026 à 18h39
Nous pouvons faire confiance à ce chef d'entreprise à l' écoute de chacun et chacune. Aujourd'hui accompagné par sa fille Julia, nous pouvons compter sur une poursuite d'activité dans la même continuité. Bonne chance à vous deux et à l' ensemble du personnel de cette belle entreprise.
Contribution n°41 (Web)
Déposée le 19 juin 2026 à 10h33
Je suis défavorable à ce projet en l’état.
Pour les arguments suivants :
## 1. Manquements graves à la sécurité du personnel — violation du Code du travail
**Argument :** L'absence de port d'équipements de protection individuelle (EPI) — casques, masques anti-poussières, protections auditives — constitue une violation directe des articles R. 4321-1 et suivants du Code du travail, ainsi que des prescriptions spécifiques aux ICPE (Installations Classées pour la Protection de l'Environnement). Ces obligations ne sont pas optionnelles.
**Ce que vous pouvez écrire :**
> *"J'ai été témoin direct de l'absence systématique de port de casque et de masque respiratoire par le personnel intervenant sur ce site, en violation des articles R. 4321-1 et R. 4323-95 du Code du travail. Les poussières de calcaire générées par le concassage contiennent des particules siliceuses susceptibles de provoquer des silicoses. Je demande qu'une inspection de la DREAL et de l'Inspection du travail soit diligentée avant toute décision d'autorisation, et que les rapports d'inspection des 5 dernières années soient versés au dossier d'enquête."*
>
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## 2. Stockage de déchets inertes dans des sites non déclarés — infraction grave à la loi
Nous n’avons aucune indication dans le dossier qui signale où et sur quel(s) site(s) les déchets seront déposés.
**Fondement légal :** Toute installation de stockage de déchets inertes (ISDI) doit être **autorisée ou déclarée** en préfecture au titre de la rubrique 2760 de la nomenclature ICPE. Un dépôt non déclaré constitue :
- une **infraction pénale** (art. L. 541-46 du Code de l'environnement — jusqu'à 2 ans d'emprisonnement et 75 000 € d'amende),
- un **obstacle rédhibitoire** à l'octroi d'une nouvelle autorisation, le pétitionnaire devant justifier de sa conformité réglementaire passée.
> *"Je signale l'existence d'un dépôt de déchets inertes non déclaré d’après nos recherches, situé au niveau de l’Etablissement secondaire Vaunac LD LE GALAJOU, 24200 CARSAC-AILLAC . Ce dépôt rassemble tous les déchets de construction des Entreprises de BTP de Sarlat. Il constitue une ISDI illégale au sens de la rubrique 2760 de la nomenclature des ICPE, en violation de l'article L. 541-46 du Code de l'environnement. La nature exacte des matériaux enfouis (déchets inertes, substances potentiellement dangereuses) n'est pas connue, faute de traçabilité (absence de bordereaux de suivi de déchets).
Je demande :*
>
> - *"l'arrêt immédiat de tout apport sur ce site,"*
> - *"une analyse des matériaux enfouis par un bureau d'études indépendant missionné par la DREAL,"*
> - que le commissaire enquêteur sollicite du pétitionnaire la liste exhaustive des sites de stockage de déchets inertes utilisés dans le cadre de son activité, ainsi que les autorisations ICPE correspondantes, et qu'il soit vérifié si le terrain situé Etablissement secondaire Vaunac LD LE GALAJOU, 24200 CARSAC-AILLAC* fait l'objet d'une autorisation régulière au titre de la rubrique 2760.”
en pj les photos du dépôt
les dates des photos : Août 2025
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## 3. La MRAE elle-même émet des réserves
Comme le souligne la contribution n°6 du document joint, la Mission Régionale d'Autorité Environnementale (MRAE) a rendu un avis **critique** sur ce projet.
> *"Je demande que l'ensemble des réserves émises par la MRAE fasse l'objet de réponses écrites et documentées du pétitionnaire, et que ces réponses soient versées au dossier avant la clôture de l'enquête. Un avis favorable accordé sans levée de ces réserves serait juridiquement fragile et susceptible d'un recours contentieux."*
>
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## 4. L'absence de traçabilité des déchets — obligation légale ignorée
> *"Le dossier ne démontre pas la mise en place de bordereaux de suivi des déchets (BSD) conformément à l'article R. 541-45 du Code de l'environnement. L'absence de traçabilité des matériaux entrants (déchets de chantier, matériaux de recyclage) fait peser un risque sérieux d'enfouissement de déchets non inertes voire dangereux dans les remblais du site, avec un impact potentiel sur l'aquifère de la source du Cingle de Montfort, déjà identifié dans le dossier comme sensible."*
>
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## 5. Conclusion
> *"Au regard des manquements constatés et documentés — absence de formation à la sécurité, risque de dépôt illégal de déchets non déclaré, absence de traçabilité — il apparaît que la SAS GARRIGOU T.P. CARRIÈRES n'a pas démontré sa capacité à exercer son activité dans le respect du cadre légal existant. Accorder une autorisation d'exploiter pour 30 années supplémentaires sans exiger préalablement la mise en conformité totale de l'entreprise sur ces points constituerait une prise de risque environnemental et sanitaire inacceptable pour les riverains. Je sollicite donc que le commissaire enquêteur transmette ces éléments à la DREAL et au Procureur de la République compétent pour les faits susceptibles de qualification pénale."
>
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, mes salutations distinguées.
Documents joints
Réponse apportée
Bonjour,
Le message publié ainsi que les pièces jointes associées ne concernent pas la SAS GARRIGOU TP CARRIÈRES.
Les photos et les lieux évoqués n'ont aucun lien avec l'entreprise Garrigou et ses activités. Elles ne concernent pas notre carrière, ni aucun chantier, terrain, dépôt ou installation exploité par notre entreprise.
Nous précisons également que GARRIGOU TP CARRIÈRES n’est jamais intervenue sur les lieux évoqués dans cette contribution. Notre entreprise n’a jamais exploité ces terrains, n’y a jamais réalisé de travaux, n’y a jamais stocké de matériaux et n’y a jamais eu de présence.
Les engins, équipements et matériaux visibles sur les photos ne nous appartiennent pas.
Nous contestons donc formellement les accusations formulées dans cette contribution.
Cette contribution tente donc d’associer notre entreprise à des faits extérieurs, sans lien avec notre activité ni avec le projet soumis à enquête publique.
Concernant l’avis de la MRAe, GARRIGOU TP CARRIÈRES rappelle qu’un mémoire en réponse a déjà été produit. Ce document est disponible sur cette même plateforme d’enquête publique. Les observations de la MRAe ont donc fait l’objet d’une réponse écrite et documentée.
Concernant notre carrière, le dossier d’autorisation environnementale présente les conditions réelles d’exploitation, les mesures prévues pour maîtriser les impacts, ainsi que les modalités de suivi et de contrôle applicables à notre activité.
Sur les sujets de sécurité, de gestion des matériaux et de traçabilité, GARRIGOU TP CARRIÈRES rappelle que l’exploitation d’une carrière est une activité encadrée. Ces sujets font partie du fonctionnement normal de l’entreprise et sont traités dans le cadre des règles, procédures et contrôles applicables.
Cordialement,
SAS GARRIGOU TP CARRIERES
Contribution n°40 (Web)
Déposée le 18 juin 2026 à 19h17
Lors de la création et du développement de la biscuiterie, les matériaux issus de cette carrière ont contribué à la réalisation de nos infrastructures et à l’aménagement de nos installations.
Comme de nombreuses entreprises et collectivités du territoire, nous avons bénéficié de la proximité et de la qualité des matériaux produits localement !
Nous n’avons jamais constaté de nuisance particulière liée à l’activité de cette entreprise. Nous avons toujours observé une activité menée de manière professionnelle et respectueuse.
Au-delà de notre propre expérience, nous sommes conscients de l’importance de cette activité pour l’emploi, les entreprises du bâtiment, les travaux publics et l’économie de notre territoire.
Disposer de matériaux produits localement est un atout essentiel qui limite également les transports sur de longues distances !
Pour toutes ces raisons, nous apportons notre soutien et émettons un avis favorable à la poursuite de l’activité de GARRIGOU TP Carrières.
Olivier CHARPENET
Contribution n°39 (Web)
Déposée le 18 juin 2026 à 16h25
- Le développement économique local : L’activité contribue à la vitalité du territoire et à la création d’emplois stables pour les habitants.
L'approvisionnement en matériaux : La carrière approvisionne chaque année les entreprises en matériaux calcaires, indispensables aux travaux publics, à la construction et aux aménagements locaux (harmonisation des enrochement dans les sites protégés ...)
La continuité de l’exploitation : L’extension assure la pérennité de l’exploitation déjà existante, évitant ainsi la perte d’une activité économique existant depuis plus de 30 ans.
L'encadrement environnemental Le projet fait l’objet d’une demande d’autorisation environnementale et d’une consultation publique, ce qui garantit la prise en compte des enjeux écologiques et affiche une transparence vis‐à‐vis des riverains.
Valeurs et savoir‐faire L’entreprise met en avant son savoir‐faire transmis de génération en génération, ainsi que son engagement envers le territoire et les collectivités locales.
En conclusion, compte tenu de son impact positif sur l’emploi, l’économie locale et la continuité de l’approvisionnement en matériaux de construction, tout en étant soumis à une procédure d’évaluation environnementale et de concertation publique, je mets un avis favorable au projet d’extension de la carrière Garrigou.
Contribution n°38 (Web)
Déposée le 18 juin 2026 à 08h10
Document joint
Réponse apportée
Bonjour,
La contribution indique qu’il existerait plusieurs carrières autour de Sarlat, ce qui permettrait de se passer du renouvellement et de l’extension de notre carrière.
Nous rappelons d’abord que la demande en cours n’a pas pour objectif d’augmenter la production de matériaux. Elle vise à maintenir l’activité existante. La zone actuellement autorisée arrive en fin d’exploitation et il reste très peu de volume exploitable, comme le montre le dossier. L’objectif est donc de faire perdurer une activité économique locale et les emplois déjà existants.
Nous rappelons également que l’activité d’une carrière est strictement encadrée. Le dossier comprend une étude d’impact complète portant notamment sur les poussières, les vibrations, le bruit, l’eau, le paysage, la biodiversité et le trafic routier. Ces sujets font l’objet de mesures de suivi, d’encadrement et de seuils réglementaires applicables à l’exploitation.
La contribution s’appuie ensuite sur une carte issue d’une recherche cartographique générale. Cette carte appelle plusieurs précisions, car les points affichés ne correspondent pas tous à des carrières en activité, ni à des sites produisant des matériaux équivalents à ceux de la carrière de Sarlat.
Après vérification des points indiqués sur cette carte :
• le point n°1 correspond bien à la carrière GARRIGOU TP CARRIÈRES faisant l’objet de la présente demande de renouvellement et d’extension ;
• le point n°2 correspond à la deuxième carrière du groupe GARRIGOU, située sur la commune de NABIRAT, mais produisant du sable, donc un matériau différent de celui produit par la carrière de Sarlat ;
• le point n°3 correspond à un dépôt ou siège d’une entreprise de travaux publics, sans extraction / production de granulats ;
• le point n°4 correspond bien à une carrière de roche massive, située à environ 22 km de Sarlat ;
• le point n°5 correspond à une ancienne carrière qui ne produit plus depuis plusieurs années ;
• le point n°6 semble situé en plein centre bourg du village de Proissans, sans aucune activité de carrière identifiée ;
• le point n°7 ne correspond pas à une carrière et semble plutôt désigner un hébergement touristique ;
• le point n°8 correspond à une carrière produisant des matériaux différents, principalement de la pierre de taille et pierre à bâtir ;
• le point n°10 correspond à un bâtiment ou dépôt abritant une activité de taille de pierre / pierre à bâtir ;
• le point n°11 correspond à un dépôt de granulats et à une centrale béton, et non à une carrière de production ;
• le point n°12 correspond à une carrière orientée pierre de taille et pierre à bâtir ;
• le point n°13 correspond à une carrière produisant des matériaux destinés à la fabrication de chaux.
Les points n°9, 14, 15, 16 et 17 semblent bien correspondre à des carrières de roche massive calcaire, donc à des sites de nature globalement comparable. Pour autant, cela ne signifie pas que les matériaux produits soient strictement équivalents à ceux de la carrière GARRIGOU de Sarlat. Chaque gisement présente ses propres caractéristiques, qui influencent les produits finis obtenus, leurs usages et leur intérêt pour les chantiers locaux.
La carrière de Sarlat présente à ce titre des particularités permettant de produire une gamme de matériaux spécifique, qui ne se substitue pas nécessairement de manière directe aux productions des autres carrières citées.
Par ailleurs, ces sites sont situés à des distances déjà importantes de Sarlat, de l’ordre de 30 à 45 km selon les cas. Ces distances ne sont pas neutres : elles impliquent davantage de kilomètres parcourus par les camions, plus de rotations sur les routes, une hausse du coût des matériaux, une augmentation des émissions liées au transport et une perte de réactivité pour les entreprises, les collectivités et les particuliers du secteur.
Cordialement,
SAS GARRIGOU TP CARRIERES
Document joint
Contribution n°37 (Web)
Déposée le 17 juin 2026 à 22h11
Cette exploitation est indispensable pour la Dordogne : elle garantit le maintien d'emplois locaux non délocalisables et permet d'approvisionner nos chantiers en circuits courts, limitant ainsi le transport routier et l'empreinte carbone. De plus, le dossier démontre un engagement sérieux pour maîtriser les impacts environnementaux et réhabiliter le site.
Je soutiens pleinement la poursuite de cette activité économique de proximité.