Les contributions

Contribution n°7 (Web)

Par Jean-Marc H.
Déposée le 9 juin 2026 à 19h45
Bonjour,

Je souhaite apporter mon soutien au renouvellement de l’autorisation d’exploitation de la carrière de Sarlat, ainsi qu’à [...]
Bonjour,

Je souhaite apporter mon soutien au renouvellement de l’autorisation d’exploitation de la carrière de Sarlat, ainsi qu’à son projet d’extension.

Habitant du Sarladais, j’ai toujours connu cette carrière. Elle fait partie du paysage depuis plusieurs décennies et son activité est bien ancrée localement. Pour moi, ce n’est pas une installation lointaine ou abstraite : c’est un site que l’on connaît, qui fait partie du secteur, et qui répond à des besoins concrets.

Je suis moi-même client particulier de cette carrière. Elle me permet de m’approvisionner facilement en matériaux lorsque j’en ai besoin, sans devoir faire de longs trajets vers d’autres sites. À mon échelle, c’est un service simple, pratique et utile.

Au-delà de mon cas personnel, cette carrière rend aussi service à de nombreux acteurs locaux. Les entreprises, les collectivités et les particuliers ont régulièrement besoin de matériaux pour leurs travaux. Pouvoir s’approvisionner localement me paraît cohérent, plutôt que de faire venir ces matériaux de plus loin.

Je pense qu’il est important de préserver ce type d’activité lorsqu’elle existe déjà, qu’elle est connue localement, et qu’elle répond à des besoins réels. C’est pourquoi je souhaite exprimer mon soutien à la poursuite de l’exploitation de la carrière de Sarlat, dans le cadre du renouvellement de son autorisation et de son projet d’extension.

Contribution n°6 (Web)

Par VIDALIE Jean-François
Déposée le 9 juin 2026 à 11h36
SAS Garrigou TP - Carrières : Carrière de granulats de Sarlat- Projet d’extension

Objet: demandes de renouvellement d’autorisation [...]
SAS Garrigou TP - Carrières : Carrière de granulats de Sarlat- Projet d’extension

Objet: demandes de renouvellement d’autorisation d’exploiter et d’extension d’exploitation de carrière au titre du Code minier et du code de l’environnement ( ICPE, installation classée pour la protection de l’environnement )

Il est demandé une exploitation sur une nouvelle période de 30 ans
Les principaux niveaux géologiques exploités sont les calcaires jaunâtres gréseux bioclastiques du Santonien inférieur ( C5a) et ceux du Cénomanien moyen supérieur ( C4b) pour un front taille de plus d’une centaine de mètres.
Il reste une surface de 4 000 m2 à exploiter sur le permis initial de 4,18 ha
le projet de permis d’extension vers l’est concerne une surface d’exploitation de 3,8 ha
Les quantités restant à exploiter sur le permis actuel demeurent relativement faibles, en
« rognant » principalement le front de taille existant
En s’appuyant sur les études régionales récentes de la DRÉAL NA, du fait d’un réel besoin de granulats, il semble qu’on puisse s’accorder, sans créer renouvelles carrières, à correctement gérer, dans bien des cas, des extensions de ces carrières.
En particulier, le projet présenté ici doit consister à parfaitement bien gérer le développement et l’exploitation de l’extension de cette carrière.

Il faut bien sûr prendre en compte les aspects fonciers, l’impact sur les espaces naturels, la gestion de l’hydrogéologie locale, les eaux d’exhaure, les eaux de ruissellement, les émissions atmosphériques ( la maitrise et le traitement des envolées de poussières ), les nuisances liées aux propagations vibratoires et acoustiques ( tirs de mines, bruits des machines de concassage - et de broyage- et des engins de chantiers) et le trafic lié la circulations des poids lourds. Sachant qu’on estime la production de granulats à 30 000 t/an et un négoce global de 90 000 t/an ( en intégrant le concassage des matériaux de recyclage), ça représente globalement 50 à 60 rotations/ jours.
À cela, s’ajoute l'amenée et stockage de matériaux inertes à la fois sur ce site, sur Nabirat, ainsi que sur des chantiers extérieurs. Une activité de broyage de végétaux doit également être prise en compte. Ce qui augmentera de façon conséquente les impacts liés au trafic dans le secteur.

Dans une première approche du dossier et compte tenu du contexte actuel , il semble difficile d’émettre, d’entrée de jeu, un avis favorable. D’ailleurs, la MRAE ne s’y est pas trompée.
Au delà des enjeux négatifs sur le milieu naturel et les espèces protégées, il y a un réel impact sur le paysage, à proximité immédiate de sites classés : la valeur patrimoniale d’un tel paysage est énorme. Et ce n’est pas le seul maintien d’un écran de verdure long de la RD 704 qui peut être considéré comme une mesure d’évitement.
Au delà bien sûr du maintien des emplois, iI serait pour le moins judicieux que les principales Administrations concernées — Dréal, DDT, ARS...— « se mouillent » et s’impliquent davantage dans les « prescriptions », en prenant toute la mesure des risques et des précautions à apporter.
Il convient notamment de s’assurer que les points suivants seront correctement et sérieusement traités:
- la prévention contre toutes fuites des stockages de GO et des huiles usagées implique des citernes à double enveloppe et /ou des cuvettes de rétention
des décanteurs HC /MES doivent être mis en place avant toute sortie dans les fossés périphériques extérieurs, lesquels sont en relation avec le ruisseau de Farges, sous-affluent de l’Énéa.
- la protection et la surveillance des aquifères ( Cf Piézomètre ) sont fondamentales : on est en effet dans le périmètre de protection éloigné ( PPE ) de l’aquifère de la source du cingle Montfort ( DUP en cours d’élaboration )
- Ces systèmes de protection et surveillance doivent être vérifiés non pas annuellement, mais bien au contraire, doivent faire l’objet de contrôles permanents.
- Compte tenu des changements climatiques et des violents orages qui vont de plus en plus sévir, il y a également un risque non nul de remontée d’aquifère ( remontée de nappe) avec un risque potentiel d’inondation dans la partie Sud-Ouest de la carrière. Or, outre la présence d’une zone humide, se trouvent implantés dans ce secteur les équipements suivants à savoir : l’aire de lavage, le pièzomètre et le décanteur de sortie.
- La sortie et l’entrée des nombreux camions qui vont assurer les rotations, vont poser de sérieux problèmes de sécurité sur la RD 704 qui, desservant l’A20 à hauteur de Souillac, est une voie à très grande circulation. Des mesures préventives de sécurité devront être mises en place. - Une gestion rigoureuse des déchets et le traçage de ces derniers via des « bordereaux de suivi » s’imposent: ce sont des points cruciaux à mettre en place pour s’assurer que des
déchets dangereux ne seront pas enfoui avec les déchets internes dans le stockage in situ ou bien encore n’entreront pas dans la constitution de remblais (Cf plus bas ).
- Dans la mesure du possible, le réaménagement paysager du site doit être traité à l’avancement.

Le dossier préparé et présenté par le bureau SHE est de bonne qualité, mais Il ne s’agit pas de sortir de belles études, pour ensuite s’asseoir dessus et exploiter à tout va, sans intégralement respecter les prescriptions imposées .
À ce stade, il convient de s’assurer qu’une telle exploitation sera gérée dans le respect de l’environnement, de la sécurité et dans un esprit de « développement durable ».du site.
On ne peut et ne veut, bien évidemment, laisser planer aucun doute sur les capacités et les compétences de l’entreprise, à gérer un tel chantier.
Cependant la question de la formation du personnel reste néanmoins un sujet fondamental.
C’est aux Administrations - entre autres mentionnées ci-dessus - à s’assurer de ces compétences, tant sur:
- les méthodes de travail
- la sécurité du chantier ( les risques intrinsèques à l’exploitation, mais aussi la sécurité du personnel avec toutes les protections individuelles telles le port du casque, de masque respiratoire, de protections auditives ....) ainsi que le respect des consignes de circulation des camions et PL
- la sécurité hors du chantier et celle du voisinage ( y-compris la vitesse de circulation des PL) - la protection de l’environnement ( qui ne doit pas être un vain mot )
la formation de l’ensemble du personnel ( depuis la direction et l’encadrement, jusqu’au personnel de chantier) : sessions de formation, stages, exercices, obtention d’agréments ...

Je veux croire que l’Entreprise en question est « sérieuse », mais il semble, néanmoins, y avoir quelques gros trous dans le tricot ou la raquette, en matière de formation et d’application des consignes relatives à la sécurité et la préservation de l’environnement.
J’ai eu, il y a pratiquement 5 ans, sur un chantier voisin, à voir la façon pour le moins dégradée dont était intervenue l’Entreprise : sans vouloir bien sûr généraliser, je ne citerai que 2 exemples: la démolition d’un ancien hangar-séchoir à tabac d’une vingtaine de mètres de long, construit au milieu des années 60, en faisant directement appel à un godet d’un pelle mécanique, sans tri préalable, avec l’aplatissement du toit en plaques de fibro-ciment amianté, le tout ayant ensuite été chargé directement comme « déchets inertes » avec les matériaux de décaissement du sol et les bois de charpente... Cette opération a généré un nuage de poussière considérable. J’ai alors essayé de faire arrêter le chantier, car ni le personnel (sur le site : pas de casque , pas de masque ...) , ni le voisinage non prévenu de cette opération ( fenêtres de maisons à proximité ouvertes !) n’étaient protégés: a minima, j’ai suggéré d’arroser la toiture pour limiter les envolées de poussières aimantées , mais, une fois le dos tourné, le conducteur de la pelle, pressé d’en finir, a continué et terminé son opération : j’ai alors prévenu - sans mentionner le nom de l’entreprise pour éviter quelque dénonciation que ce soit - par téléphone le MO - Architecte en charge du projet de création d’un gite touristique au sein de la commune, lequel a reconnu une « erreur » de sa part ( mais le mal était fait ) et également, la Mairie, ainsi que le Bureau de l’Environnement de la Préfecture et le responsable de SMD3 ( lequel venait d’ailleurs d’éditer un « flyer » sur les mesures à prendre dans le démontage de toits amiantés ) . II y a eu là « un loupé sur toute la
ligne » qui n’aurait jamais du exister`: en effet, les plaques de toiture amiantées doivent être démontées avec soin dans des conditions précises, stockées sur palettes et entourées d’un film plastique pour être ensuite envoyées sur un site dédié de SMD3, en attente de la mise en place d’une unité de traitement adapté à haute température ou par vitrification.
Toujours sur ce même chantier, quelques mois plus tard, la même entreprise voulait diriger des eaux de ruissellement venant, entre autres, d’une voie communale vers un puits d’eau, confondant « puits » et « puisard » ... Là aussi , j’ai été obligé d’intervenir, alors que ce n’était bien évidemment pas mon rôle, pour leur suggérer fortement de créer un vrai puisard...

En conclusion, il est primordial qu’une entreprise de TP / exploitation de carrières, digne de ce nom, se mette « au carré » sur les sujets abordés ci-dessus : il y va de la crédibilité d’une telle entreprise, mais aussi des Administrations qui, semblent donner un peu trop rapidement leur accord ...
Et à ce stade, donner l’autorisation d’exploiter l’extension de carrière de Sarlat, sans une « réelle contrepartie responsable de la part de l'Entreprise », semble quelque peu prématuré.
Je reste à disposition pour tout complément d’information souhaité.

J-F V ( coordonnées mail fournies au commissaire enquêteur )

Contribution n°5 (Web)

Anonyme
Déposée le 19 mai 2026 à 14h15
Bonjour à toutes et tous.

Tout d’abord, je pense qu’il est dans un premier temps nécessaire de remercier et féliciter celles et ceux [...]
Bonjour à toutes et tous.

Tout d’abord, je pense qu’il est dans un premier temps nécessaire de remercier et féliciter celles et ceux qui portent nombre de projets dans nos villes et villages locaux, collectivités, associations culturelles, sportives… car la vie locale qui nous est si chère en Périgord noir ne serait pas celle qu’elle est aujourd’hui sans ces personnes aux convictions et au courage indéniables, qui construisent, développent et dynamisent une économie locale dont chacun a besoin.
Les secteurs ruraux n’étant pas épargnés par les différentes crises récentes et successives, une économie forte et dynamique est indispensable à l’ensemble de la population du Sarladais et de ses alentours.

Toute enquête publique publiée représente la détermination d’acteurs locaux, femmes et hommes, déterminés et convaincus pour faire avancer et évoluer notre société pour notre bien à tous.

Aussi, le projet porté par la société Garrigou TP Carrières, comme de nombreux autres projets, doit attirer l’attention de l’ensemble des acteurs concernés.
Un projet aux multiples vertus, économiques, sociales et de développement durable…

Une économie locale forte : nous dépendons tous de l’utilisation de matériaux de construction, routes, infrastructures au quotidien.
Les emplois créés localement permettent la consommation des ménages dans notre territoire, la vie de nos écoles, la vie associative et solidaire, les services et aides publiques obtenus grâce aux contributions de chacun.

N’est-il pas de bon sens de se fournir en matières premières localement ? Le prix des énergies n’est-il pas un facteur crucial aujourd’hui pour favoriser toute production locale ? La démarche écoresponsable de chaque citoyen n’est-elle pas de se diriger vers ce type de choix ?

Les enjeux environnementaux doivent être repensés ; une économie de proximité, une économie circulaire seront nos atouts et nous obtiendrons les bénéfices de nos efforts communs.
Repoussés l’échéance de quelques kilomètres est un non sens. Si les matériaux ne sont pas ici, il faudra alors aller les chercher ailleurs.
Pour cela, il est nécessaire que chacun nuance sa façon de penser. Il est de l’intérêt de tout le monde d’être unis là où la société se divise de plus en plus.

Pourquoi ne pas regarder le projet dans son ensemble, avec une vision lointaine, et voir ce qu’apporte une industrie locale qui peut pérenniser ses activités dans le temps ?
Nous avons malheureusement tendance à entrer dans une ère où le monde se regarde égoïstement le nombril, sans penser à ce que deviendront les générations futures qui feront vivre notre système dans l’avenir.
Nous subissons déjà les effets de nos erreurs, essayons d’en tirer leçon intelligemment.
Cet état d’esprit est signe de décadence et d’échec programmé si nous ne nous ressaisissons pas.

Alors Mesdames, Messieurs qui lirez ceci, sachez que ma démarche faite ici a pour vocation d’encourager impartialement ce type de projet et les gens qui ont encore le courage d’entreprendre dans un monde devenu impitoyable.
Je n’ai pas vocation à moraliser qui que ce soit, chacun se fera sa libre idée de ma version des choses exposées.
J’ai toujours vécu dans notre région et y suis très attaché, et ma façon de m’exprimer est faite avec toute ma sincérité, sans prétention.

Le soutien apporté à ce projet aujourd’hui est un soutien sincère à une entreprise locale représentant des dizaines de familles et qui et valable pour toutes les entreprises représentant une force collective en Sarldais.
Les dernières années ont été rudes localement, ne reproduisons pas les mêmes heures.
Construisons nos vies de demain de manière intelligente et pérenne.

Bien à vous,

Contribution n°4 (Courrier)

Par Collectif d'opposition
Déposée le 11 mai 2026 à 11h30
Merci de prendre en compte les éléments en pièce jointe.

Document joint


Contribution n°3 (Web)

Par Nelly
Déposée le 9 mai 2026 à 13h41
Ce projet d’extension et renouvellement d’exploitation de cette carrière est une aberration environnementale et économique. Ce secteur [...]
Ce projet d’extension et renouvellement d’exploitation de cette carrière est une aberration environnementale et économique. Ce secteur très touristique déjà impacté par les zones économiques s’enlaidira d’un chancre qui détruira la faune et la flore, perturbera l’équilibre hydrologique, défigurera le paysage, accentuera la pollution par le manège incessant des camions bennes, et le vacarme des explosions et machines à broyer. Le rapport de la MRAE est très critique sur ce projet, j’y suis complètement opposée.

L’environnement est notre planche de salut dans la perspective du réchauffement climatique. Il est temps de s’en rendre compte.

Contribution n°2 (Courrier)

Par Francis Lemonnier
Déposée le 8 mai 2026 à 10h16
Merci de prendre en compte les éléments en pièce jointe.

Document joint


Contribution n°1 (Web)

Par FLORENTY Michèle
Déposée le 30 avril 2026 à 14h19
Je souhaite exprimer mon refus face à l'expansion de la carrière étant donné les effets souterrains rencontrés précédemment dans ce [...]
Je souhaite exprimer mon refus face à l'expansion de la carrière étant donné les effets souterrains rencontrés précédemment dans ce secteur sur les parkings commerciaux avec des inquiétudes sur les lieux à proximité du fait des effets climatiques ( affaissements; fissures de bâtiments; dégradations d'espaces publics ( tel le parking en début de piste cyclable engendrant des frais supplémentaires qui relèvent de fond public ) . La sérénité auditive du secteur est également un enjeux face aux nuisances sonores .

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