Contribution n°6 (Web)
Déposée le 18 mai 2026 à 17h54
je vous communique en pièce jointe une nouvelle contribution à l'enquête publique sur la commune de Mondragon. Elle concerne l'insertion paysagère.
Bonne réception,
Sincères salutations
Jean Chatelard
Documents joints
Contribution n°5 (Web)
Déposée le 18 mai 2026 à 17h04
je souhaite déposer une contribution au projet qui fait l'objet d'une enquête publique.
Je vous transmets le courrier en pièce jointe.
Document joint
Contribution n°4 (Web)
Déposée le 18 mai 2026 à 16h36
Je souhaite verser à l'enquête publique un nouvel élément important concernant l'impact visuel.
Bonne réception
Sincères salutations.
Documents joints
Contribution n°3 (Web)
Déposée le 18 mai 2026 à 15h51
je souhaite déposer un complément à ma 1ère contribution concernant l'empreinte paysage du projet.
Bonne réception
Salutations
Documents joints
Contribution n°2 (Web)
Déposée le 18 mai 2026 à 15h19
je vous prie de trouver ci joint ma contribution à l'enquête publique citée en référence, ainsi qu'un photo-montage source PPRIF.
Bonne réception
Bien sincèrement.
Documents joints
Contribution n°1 (Web)
Déposée le 18 mai 2026 à 09h07
Par la présente, je souhaite exprimer un avis clairement défavorable concernant le projet d’agriphotovoltaïsme envisagé sur des terres viticoles du massif d’Uchaux.
Ce projet apparaît en contradiction avec les enjeux agricoles, environnementaux, paysagers et patrimoniaux du territoire, et présente de nombreux risques durables pour la qualité de vie locale ainsi que pour l’identité viticole des Côtes-du-Rhône.
1. Artificialisation et dégradation d’excellentes terres viticoles
Le massif d’Uchaux constitue un terroir reconnu, au cœur d’un patrimoine viticole de grande valeur. Remplacer ou dénaturer des vignes productives par des structures industrielles métalliques revient à sacrifier un outil agricole vivant au profit d’une logique énergétique spéculative.
Les terres concernées ne sont pas des friches sans usage : elles participent à une économie locale fondée sur la viticulture, l’œnotourisme et l’image qualitative des vins des Côtes-du-Rhône.
Ce type de projet crée un précédent dangereux : aujourd’hui quelques hectares, demain une banalisation de l’industrialisation des paysages agricoles.
L’agriphotovoltaïsme ne doit pas devenir un moyen détourné d’occuper des terres agricoles par des installations énergétiques dont la vocation première n’est plus l’agriculture.
2. Atteinte majeure au paysage et au patrimoine des Côtes-du-Rhône
Le massif d’Uchaux possède une identité paysagère remarquable, faite de reliefs boisés, de vignes, de lumière naturelle et de vues ouvertes typiques de la vallée du Rhône.
L’installation de panneaux photovoltaïques, de structures métalliques, de clôtures, de pistes techniques et d’équipements électriques provoquerait une dégradation visuelle importante et irréversible du paysage.
Ce territoire vit aussi de son attractivité touristique et patrimoniale. Les visiteurs viennent chercher :
des paysages authentiques,
un environnement naturel préservé,
une image traditionnelle du vignoble.
Transformer ces espaces en zones semi-industrielles nuira fortement à l’image du territoire et à son attractivité touristique.
Le patrimoine paysager est un bien commun qui ne peut être sacrifié pour des projets dont la rentabilité privée prime sur l’intérêt général local.
3. Risque accru d’incendie dans un secteur déjà sensible
Le massif d’Uchaux est une zone particulièrement exposée aux risques de feux de forêt et aux épisodes de sécheresse.
L’ajout :
d’installations électriques,
de transformateurs,
de câblages,
de structures techniques difficiles d’accès,
augmente mécaniquement les risques de départ de feu ainsi que les difficultés d’intervention des secours.
En période de mistral et de forte chaleur, les conséquences pourraient être dramatiques pour :
les habitants,
les exploitations agricoles,
les espaces boisés,
la biodiversité locale.
Dans un contexte de changement climatique où le risque incendie augmente chaque année dans le sud-est de la France, il paraît irresponsable d’ajouter des infrastructures potentiellement inflammables au cœur d’un massif naturel et viticole.
4. Impacts négatifs sur l’eau et les sols
Le projet soulève également de fortes inquiétudes concernant la gestion de l’eau :
modification du ruissellement,
concentration des écoulements,
érosion des sols,
perturbation de l’infiltration naturelle.
Les panneaux modifient profondément le comportement hydrique des parcelles. Cela peut entraîner :
un assèchement de certaines zones,
une saturation d’autres secteurs,
une dégradation progressive des sols viticoles.
Les terres du massif d’Uchaux sont précieuses et fragiles. Leur équilibre ne doit pas être perturbé par des aménagements lourds dont les conséquences à long terme restent incertaines.
5. Atteinte à la biodiversité et au fonctionnement écologique du massif
Le massif d’Uchaux constitue un corridor écologique important pour de nombreuses espèces animales et végétales.
Le projet entraînerait :
fragmentation des habitats,
dérangement de la faune,
artificialisation des espaces,
multiplication des clôtures et pistes d’accès,
nuisances lumineuses et techniques.
L’industrialisation progressive des espaces agricoles et naturels réduit la résilience écologique du territoire.
6. Un modèle économique contestable
Ce type de projet repose souvent davantage sur la rentabilité des subventions et de la production électrique que sur une réelle nécessité agricole.
Il existe un risque réel que l’activité agricole devienne secondaire, voire simplement “prétexte” à l’installation photovoltaïque.
La priorité doit rester :
la protection des terres agricoles,
la souveraineté alimentaire,
le maintien d’une viticulture de qualité,
la transmission des paysages et savoir-faire locaux.
7. D’autres solutions existent
Le développement des énergies renouvelables est nécessaire, mais il doit être réalisé de manière cohérente et responsable.
Avant de sacrifier des terres viticoles de qualité, il serait préférable de privilégier :
les toitures de bâtiments industriels et commerciaux,
les parkings déjà artificialisés,
les friches industrielles,
les zones dégradées sans valeur agricole ou patrimoniale.
Les espaces naturels et viticoles remarquables ne doivent pas devenir la variable d’ajustement de la transition énergétique.
Conclusion
Pour toutes ces raisons :
atteinte au patrimoine viticole et paysager,
risques accrus d’incendie,
impacts sur l’eau et les sols,
dégradation environnementale,
artificialisation des terres agricoles,
nuisance visuelle majeure,
menace pour l’identité des Côtes-du-Rhône,
je demande que ce projet agriphotovoltaïque sur le massif d’Uchaux soit refusé.
La transition énergétique ne doit pas se faire au détriment des paysages, de l’agriculture de qualité, de la sécurité des habitants et du patrimoine naturel exceptionnel de notre territoire.