Contribution n°120 (Web)
Déposée le 27 avril 2026 à 14h48
- B 0015 : bâtiment susceptible de changer de destination
- B 0583 : il n'y a pas de talus en haut de la parcelle (limite B 0002) ; Pas de haie bocagère non plus.
- B 0583 : pas de zone humide dans le bas
- B 0002 : pas de talus
- B 0004 : la partie boisée va trop loin dans le champ
Contribution n°119 (Web)
Déposée le 27 avril 2026 à 14h41
Contribution n°118 (Web)
Déposée le 27 avril 2026 à 13h50
Kervégan constitue un hameau structuré et habité, composé de constructions existantes, desservi par les réseaux (dont la DECI) et présentant plusieurs dents creuses intégrées au tissu bâti.
En conséquence, le classement en zone Nyl de l’ensemble de ce secteur apparaît en décalage avec la réalité du site et avec les objectifs du Zéro Artificialisation Nette (ZAN) qui privilégient la mobilisation des espaces déjà urbanisés, plutôt que leur sanctuarisation.
La zone Nyl est destinée à des espaces naturels ou agricoles du littoral, n’autorisant que des usages très limités (extensions d’activités existantes, équipements publics, aménagements légers). Or, le hameau de Kervégan ne présente :
• ni vocation agricole ou forestière avérée,
• ni de valeur agronomique significative,
• ni d’enjeu naturel ou paysager justifiant une inconstructibilité quasi totale.
Ce zonage empêche toute évolution mesurée du hameau et fait peser un risque de déprise et de friches sur les parcelles non bâties, avec des nuisances potentielles dans un environnement habité, là où une constructibilité encadrée, limitée aux dents creuses, permettrait une intégration cohérente et conforme aux objectifs du PLUi h.
En conséquence, il est demandé que le classement en zone Nyl du hameau de Kervégan fasse l’objet d’un réexamen, afin de tenir compte de son caractère urbanisé et d’adopter un zonage plus proportionné, compatible avec la sobriété foncière sans figer durablement un hameau existant.
Contribution n°117 (Web)
Déposée le 27 avril 2026 à 11h56
A l’attention de Monsieur ou Madame Le(La) Commissaire Enquêteur-trice,
Suite au RDV à Trégastel avec Mme La Commissaire Enquêtrice samedi 25 avril, sur ses conseils je viens apporter des précision à ma contribution déposée le 22 avril.
En examinant le zonage de ma propriété Chemin de Roscané, Landrellec à Pleumeur-Bodou, je constate des changements importants de périmètre qui sont très pénalisants.
Ils ne prennent pas en compte les usages actuels ni les autorisations d'urbanisme obtenues. Ils ne permettent pas de faire évoluer les logements.
En effet, concernant la parcelle AE 97, le périmètre de la zone NL a été élargi et collé aux bâtiments de la parcelle AE 98.
Or, le bâtiment Sud comprend 2 logements (Permis de construire N•22 198 94 G1081), dont l'accès voiture, l'entrée principale, la terrasse, le jardin d’agrément sont côté Sud sur la AE 97. Il faut y ajouter des soues à cochons sous le tertre. La parcelle AE 97 reçoit également l'assainissement individuel de ce bâtiment, et qui a été refait récemment. Avec cette nouvelle configuration, je n’ai aucune possibilité d’améliorer l’habitat de ce logement pour accueillir une famille.
Suite au décès de mon époux décédé récemment, cet habitat reviendrait à mon fils et sa famille. Comme à l'origine, je sollicite le maintien en zone U autour de la construction dont l'accès se fait par la parcelle AE 9. Notre intention est de détacher ce bâtiments de la propriété AE 98.
Concernant la parcelle AE 98, l'accès à ma résidence principale (comprenant murets et portail) a aussi été classé en Nl.
Concernant la parcelle AE 104, à l'arrière de ma résidence principale, environ la moitié du terrain passe en zone Nl, alors que se trouve à cet endroit l’assainissement individuel de ma résidence personnelle. Par ailleurs, je viens d'obtenir un permis de construire 022198 25 00015 sur ce terrain. Mon projet de construction sur ce terrain a un but bien précis, accueillir à l'année des locataire, permettant ainsi de fixer une famille sur la commune.
Je note pour cette parcelle que la limite Nl/UC n'a pas été collée au bâtiment prenant ainsi en compte le stationnement et l'accès à la parcelle; ce qui n'a pas été fait pour la parcelle AE97.
Je vous remercie de bien vouloir revoir ce tracé des parcelle AE 97, 98 et 104 dont l’utilisation actuelle a été accordée par les permis de construire cités.
En espérant que mon mail retiendra toute votre attention,
Bien cordialement,
Documents joints
Contribution n°116 (Web)
Déposée le 27 avril 2026 à 11h37
Je souhaite modifier la destination du bâtiment pointé avec le rond jaune de la zone 247ZE0066 afin de passer ce bâtiment en bâtiment constructible, en zone d'habitation.
Document joint
Contribution n°115 (Web)
Déposée le 27 avril 2026 à 10h36
Nous sommes propriétaires avec ma compagne d'une maison néo-bretonne sur la parcelle cadastrée section ZC numéro 59, depuis septembre 2025.
Nous avons fait l'acquisition de cette maison dans l'idée de diviser le terrain et en revendre une partie en terrain à bâtir, afin de financer les travaux de rénovation de la maison (changement des huisseries en bois, aménagement d'une salle de bain pour notre fille en bas âge et le second bébé à venir..).
Lors de notre acquisition, au moment du compromis de vente, un premier certificat d'urbanisme pré-opérationnel en date du 31 juillet 2025 (ci-joint) révélait que :
- le terrain était situé pour partie en zone Usdu et pour partie en zone UB du PLUI (cf. document intitulé "Zonage graphique PLU"), zones constructibles.
- l'opération de division en vue de construire un lot était réalisable.
L'acte de vente est signé le 30 septembre 2025.
Nous avons depuis entrepris les démarches de division du terrain auprès d'un géomètre-expert, qui a lui aussi demandé un second certificat d'urbanisme pré-opérationnel délivré le 29 janvier 2026, reprenant les mêmes conclusions que le premier (ci-joint).
L'adoption du PLUI-H passerait le terrain en zone UC3 pour une toute petite partie, et en agricole pour la majeure partie (Cf. "Extrait graphique PLUI-H").
Nous avons pensé qu'éventuellement, il y avait une erreur de découpage entre la zone UC3 et la zone agricole. La vue aérienne du PLUI-H (capture d'écran jointe) montre que la zone UC3 s'arrête au-delà de la haie, rendant la surface constructible trop petite pour accueillir une construction. De plus, la forme arrondie du terrain pourrait être confondue avec la forme arrondie des espaces verts communaux dans le prolongement du terrain (cf photo).
En résumé, nous souhaitons que le PLUI-H maintienne le terrain en cours de division (cf. Plan de division provisoire), en zone urbaine constructible, afin de nous éviter un préjudice économique et financier de nature à nous empêcher de réaliser des travaux dans la maison.
D'autant plus que le PLUi-H préconise de « localiser prioritairement le développement au sein des enveloppes urbaines déjà agglomérées », ce qui est le cas en l'espèce, le terrain à bâtir envisagé se plaçant dans le prolongement d'une propriété déjà bâtie, et d'un lotissement déjà réalisé, et se situant en face de constructions d'habitation déjà existantes de part et d'autre de la voirie communale, mais également de la voirie départementale.
Merci par avance,
Cordialement
Documents joints
Contribution n°114 (Web)
Déposée le 26 avril 2026 à 19h20
Nous profitons de cette contribution à l'enquête publique pour déclarer notre opposition
au souhait de la mairie de Trédrez-Locquémeau de classer la parcelle A176 en zone urbaine (U). Nous demandons le maintien de son classement initialement prévu par Lannion-Trégor Communauté en zone agricole.
Notre argumentation s'appuie sur les principes fondamentaux du Projet d’Aménagement et de Développement Durables (PADD) et sur les réalités de terrain.
1. Préservation de la biodiversité
L'Axe 1 du PADD affirme clairement l'objectif de « protéger l’exceptionnelle qualité des paysages et la richesse de la biodiversité ». La parcelle A176 présente une valeur environnementale forte par son boisement (végétation arborée), maintien de la qualité des eaux par son filtrage naturelle et sa fonction de refuge pour la faune sauvage (oiseaux, chevreuils, couleuvres...). Ainsi, l' urbanisation de ce secteur irait à l’encontre des engagements du PLUi-H visant à :
• Limiter le fractionnement des milieux naturels par l’urbanisation.
. Maintien de la qualité des eaux, de la fertilité du sol, de l'infiltration naturelle des eaux et d'îlots de fraîcheur.
• Préserver les corridors écologiques et les réservoirs de biodiversité. L’abattage d'arbres remarquables sur cette parcelle pour y construire des logements serait en contradiction directe avec l'objectif de maintenir les caractéristiques paysagères et écologiques du Trégor.
• Protéger les haies bocagères et talus délimitant la parcelle
2. Respect de la trajectoire Zéro Artificialisation Nette (ZAN)
L’élaboration du PLUi-H est marquée par la Loi Climat & Résilience qui impose une diminution ambitieuse de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers. De plus, une nouvelle résidence augmenterait les risques d'inondation du fait de la "bitumisation" du secteur : gestion des eaux de pluie et des eaux usées...
Le PADD prévoit notamment une modération de -45 % de la consommation foncière par rapport à la décennie précédente. Classer la parcelle A176 en zone urbaine augmenterait inutilement l'enveloppe foncière artificialisée, alors que le PLUi-H préconise de « localiser prioritairement le développement au sein des enveloppes urbaines déjà agglomérées » et de mobiliser les gisements fonciers bâtis ou les friches. Transformer ce terrain boisé et préservé en zone constructible ne répond pas à cette logique d’équilibre territorial. Par ailleurs nous attirons votre attention sur 4 projets prévus à court, moyen et long terme sur la commune de Locquemeau : Kerbabu (OAP 22349-1) pour 7 logements, Velaneg (OAP 22349-2) pour 18 logements, Hent Kernenec (OAP 22340-3) pour 7 logements. Un quatrième projet est en cours à travers le Domaine de Cybèle pour 29 lots en cours de commercialisation depuis au moins 3 ans et non encore débuté (Parcelles B1412, 1415, 1421)
3. Incohérence des accès et enjeux de sécurité
L’accès à cette parcelle est techniquement inadapté à une densification urbaine. D'ailleurs, nous nous y opposons car cela engendrerait une augmentation de la fréquentation automobile sur une route souvent empruntée par les résidents (enfants) mais aussi des randonneurs et des vélos (circuit de découverte pédestre et cycliste).
Les principes d’aménagement du PLUi-H rappellent que tout projet doit permettre « d'organiser et de sécuriser les accès » et de garantir la visibilité des flux. D'autre part, la voie actuelle est mal entretenue et non prévue pour un trafic automobile plus dense. Cela poserait des problèmes de sécurité publique, en contradiction avec l'objectif de promouvoir des mobilités apaisées et sécurisées sur le territoire.
Conclusion
En conclusion, il apparaît primordial de préserver cette parcelle A176 en la maintenant dans son état naturel permettant sa biodiversité. Nous sommes en accord avec la décision initiale de classement de cette parcelle en terrain agricole liée aux choix politiques forts de Lannion-Trégor Communauté en matière de protection de l'environnement et de maîtrise de l'étalement urbain.
Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, l'expression de nos salutations distinguées.
M. et Mme LE TENSORER
Document joint
Contribution n°113 (Web)
Déposée le 26 avril 2026 à 16h18
à Penvénan, entre la rue des perdrix et la rue du menhir, il y a plus de 20 ans, des terrains constructibles ont été déclassés en zone agricole (IA) sans que les propriétaires soient informés.
Aujourd'hui, je souhaiterai vendre une partie de mon terrain en plusieurs lots afin que des personnes puissent y construire leur habitation mais nous sommes bloqués par cette classification. Pouvez-vous convertir ce secteur en zone constructible comme avant ?
Cdlt.
Document joint
Contribution n°112 (Web)
Déposée le 25 avril 2026 à 20h50
À l’attention de Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
Nous souhaitons exprimer notre opposition au souhait de la mairie de Trédrez-Locquémeau de classer la parcelle A176 en zone urbaine (U), et demande le maintien de son classement initialement prévu par Lannion-Trégor Communauté en zone agricole. Notre argumentation s'appuie sur les principes fondamentaux du Projet d’Aménagement et de Développement Durables (PADD) et sur les réalités de terrain.
1. Préservation de la biodiversité et des corridors écologiques
Le terrain en question présente une valeur environnementale forte par son boisement (chênes) et sa fonction de refuge pour la faune sauvage (oiseaux, chevreuils). Or, l’Axe 1 du PADD affirme clairement l'objectif de « protéger l’exceptionnelle qualité des paysages et la richesse de la biodiversité ». Une urbanisation de ce secteur irait à l’encontre des engagements du PLUi-H visant à :
• Limiter le fractionnement des milieux naturels par l’urbanisation.
• Préserver les corridors écologiques et les réservoirs de biodiversité. L’abattage d'arbres remarquables sur cette parcelle pour y construire des logements serait en contradiction directe avec l'objectif de maintenir les caractéristiques paysagères et écologiques du Trégor.
• Protéger les haies bocagères et talus délimitant la parcelle
2. Respect de la trajectoire Zéro Artificialisation Nette (ZAN)
L’élaboration du PLUi-H est marquée par la Loi Climat & Résilience qui impose une diminution ambitieuse de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers. Le PADD prévoit notamment une modération de -45 % de la consommation foncière par rapport à la décennie précédente. Classer la parcelle A176 en zone urbaine augmenterait inutilement l'enveloppe foncière artificialisée, alors que le PLUi-H préconise de « localiser prioritairement le développement au sein des enveloppes urbaines déjà agglomérées » et de mobiliser les gisements fonciers bâtis ou les friches. Transformer ce terrain boisé et préservé en zone constructible ne répond pas à cette logique d’équilibre territorial. Par ailleurs nous attirons votre attention sur 4 projets prévus à court, moyen et long terme sur la commune de Locquemeau : Kerbabu (OAP 22349-1) pour 7 logements, Velaneg (OAP 22349-2) pour 18 logements, Hent Kernenec (OAP 22340-3) pour 7 logements. Un quatrième projet est en cours à travers le Domaine de Cybèle pour 29 lots en cours de commercialisation depuis au moins 3 ans et non encore débuté (Parcelles B1412, 1415, 1421)
3. Incohérence des accès et enjeux de sécurité
L’accès à cette parcelle est techniquement inadapté à une densification urbaine. Il nécessite l’emprunt d’une rue étroite avec un virage dangereux desservant déjà plusieurs habitations (cf photos jointes). Les principes d’aménagement du PLUi-H rappellent que tout projet doit permettre « d'organiser et de sécuriser les accès » et de garantir la visibilité des flux. L'augmentation du trafic automobile dans une voie déjà contrainte poserait des problèmes de sécurité publique, en contradiction avec l'objectif de promouvoir des mobilités apaisées et sécurisées sur le territoire.
Conclusion
Au regard du caractère préservé de la parcelle A176, de sa biodiversité active et de l'inadéquation de sa desserte routière, son maintien hors zone urbaine apparaît comme la seule décision cohérente avec les orientations politiques de Lannion-Trégor Communauté, notamment en matière de protection de l'environnement et de maîtrise de l'étalement urbain.
Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, l'expression de nos salutations distinguées.
Monsieur Madame CRETON
Contribution n°111 (Web)
Déposée le 25 avril 2026 à 18h07