Contribution n°14 (Email)
Déposée le 16 février 2026 à 10h37
Bonjour,
Voici mes retours:
1- toujours aussi complexe pour pouvoir lire en numérique les informations (il y a un lien qui amène au SCOT de Lyon, les sites internet ont des infos dans tous les sens): comment voulez-vous que le public fasse des retours si c'est compliqué de trouver l'info et après si les infos sont dans tous les sens? est-ce fait exprès??
2- j'ai parcouru un document de 44 pages....c'est très beau: il y a des cartes dans tous les sens, des belles phrases comme ''réduire les émissions de polluants'' mais il n'y AUCUNE propositions concrètes. Tous les documents sont remplies de phrases type programme politique sans solutions de terrains
3- réduire la pollution de l'air: il y a 2 principales sources largement documentées par AURA ATMO (chauffage au bois peu performant et voitures individuelles). Donc les solutions doivent viser ces 2 sources. Le plan de protection de l'atmosphère s'essoufflent mais la pollution demeure donc il faut de nouvelles solutions:
- communication individuelle dans chaque boite aux lettres (par vélo) pour expliquer pourquoi le chauffage au bois peu performant pollue, rappel des aides mobilisables, rappel des interdictions (foyer ouvert depuis 2022) + réunions publiques avec AURA ATMO
- bus très fréquent et le plus direct possible pour aller en station de ski + casier dans les stations pour mettre pic nic et affaires + réduction forfait pour motiver les gens
- opérations BTP: elles se comptent par centaines (logements, voirie...).Quelle gestion globale des terres excavées??? aucune!!! c'est un balai permanent de camions remplis de terres qui polluent font du bruit et sont dangereux pour les riverains. Il faut une vision globale et trouver des sites de stockage temporaires ou permanents et des chartes de chantiers verts pour limiter les moteurs des engins inutilisés sur les chantiers (le camion à l'arrêt qui attend son chargement moteur allumé, les pelleteuses à l'arrêt moteur allumée... )
- centre ville de Sallanches engorgé pendant les vacances scolaires: il faut moins de voitures!!! on va pas creuser un tunnel ou créer un contournement en laissant toujours le même nombre de voitures. Le problème est le nombre de voitures.
Contribution n°13 (Web)
Déposée le 15 février 2026 à 18h34
Voici quelques propositions que nous souhaitons vous transmettre concernant le Projet de schéma de cohérence territoriale du Mont-Blanc afin d'améliorer la qualité de l'air, de la faune et de la flore.
La circulation des voitures à vive allure et son intensité engendrent des nuisances sonores, la pollution de l'air, dégradent les routes, et perturbent la faune et la flore.
Le Praz-de-lys bénéficie d'un emplacement exceptionnel: un plateau avec vue sur le Mont Blanc, de nombreux chemins de randonnées pour toutes les saisons et des activités de neige diversifiées. Malheureusement, cet espace naturel est pollué et dégradé par une circulation quotidienne de voiture. Hiver comme été, des centaines de voitures montent pour la journée ou la demi-journée ou passent en transit sans se soucier de la pollution et du bruit qu'elles procurent. L’afflux de véhicules augmentent les comportements dangereux tels que le non respect des priorités pour les piétons et skieurs, vitesse excessive et dépassements en zone à vitesse réduite.
Afin d’améliorer le bilan environnemental, la sécurité pour tous les usagers et l’attractivité touristique, nous proposons que:
- La route du col entre Le Praz-de-Lys et Sommand soit fermée à minima les week-ends et pourquoi pas aussi pendant vacances scolaires, pour un espace de randonnées plaisant en toutes saisons.
- Sur l'ensemble de la boucle circulaire du Praz-de-Lys, la limitation de vitesse à 30 km/h.
- La suppression du parking P5 des Molliettes pour créer un espace convivial, villageois, ludique et familial...
- Réaménager l'espace du centre de la station - espace au niveau de l'office du tourisme - en le rendant piéton et adapté aux terrasses des restaurants et bars qui le jouxtent. Le marché du jeudi après-midi pourrait s'y installer et libérer ainsi l'espace menant au domaine skiable qui demeurerait un parking pour les résidents du Praz-de-Lys.
- Aménager des aires de parking payant, toute l'année, pour les voitures venant de la vallée à la journée à l'entrée de la station du Praz-de-Lys, au niveau des parkings P1 de La Savolière, P7 de la Passerelle, et P8 du Canevet.
- Organiser un système de navette au départ des parkings vers le centre station et Les Molliettes et retour pour limiter la circulation et la pollution.
Moins de voitures en transit, plus de convivialité, station familiale et sportive à tous moments de l'année, respect de tous les usagers mais surtout laisser la nature revivre, tels sont les enjeux pour la station du Praz-de-Lys.
Contribution n°12 (Web)
Déposée le 14 février 2026 à 12h57
Voici quelques points qui me semblent essentiels sur notre territoire.
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Logements et foncier:
* Résidences secondaires: STOP. Il y aura toujours des gens très riches. La loi doit être plus forte que leur capacité financière.
* Investissement locatif: Limiter à 1 voire 2 logement locatif maximum (certaines communes du Pays du Mont Blanc le font déjà) avec une condition supplémentaire: ils doivent être détenu par un résident principal du territoire.
* Résidences principales: inclure une interdiction de revente à l'usage de résidents secondaires (obligation de résidence principale) à laquelle s’ajoute une clause anti speculative de 15 ans pour les logement nouvellement acquis
* Résidence Hôtelière: Rénover ou remplacer sur un lieu déjà artificialisé.
* Essayer de racheter des terrains encore non constructibles pour qu’ils appartiennent aux communes et soient louer aux agriculteurs
* Modification du PLU: si le terrain est constructible
* obligation d’y construire des logements en copropriété plutôt qu’un chalet individuel (densification du nombre d’habitant /km2) avec les clauses énoncées précedemment (15 ans, résidence principale, …)
* Si cela est possible, le rendre non constructible. Le manque de prairie est un vrai problème aujourd’hui
* Droit de passage: Lorsque l’intérêt commun est mis en avant, tout chemin existant doit prévaloir sur la propriété privée (voie verte le long des cours d’eau)
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Social:
Notre territoire attire beaucoup de professionnels de santé. Toutefois il manque:
* De crèche et de places en crèche
* Intégration de crèche avec les résidences séniors (lien intergénérationnel, créer du lien
* Motiver les habitants à rejoindre une association locale
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Culturel
Pour le volet culturel, nous sommes plutôt bien doté:
* Motiver à intégrer une association locale pour
* participer à quelque chose collectif
* Créer du lien social
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Eau:
Oui, nous avons la chance d'avoir des glaciers qui nous assure pour le moment un accès aisé et stable à la ressource en eau. Mais dans 40 ou 50 ans, ce ne sera plus le cas. La gestion de la ressource en eau doit être anticiper en raison des précipitations à la fois irrégulières et intenses lorsqu’elles surviennent . (Sans oublier la production laitière: une vache boit jusqu’à 120L d’eau/ jour)
* Permettre la récupération d'eau de pluie en grande quantité (5m3/habitant) sur un maximum de logements (neufs et anciens) ainsi que les infrastructures publiques et privées
* WC
* Connecter le réseau d'eau de pluie sur l'eau des WC et imposer cela dans les constructions de logements neufs (je ne comprends pas que l’on continue à utiliser de l'eau potable pour cette tâche depuis des décennies).
* Pour les WC sans évier: proposer via un achat groupé de changer le dessus du réservoir WC pour y mettre un évier pour se laver les mains et récupérer cette eau dans la cuve des WC (avec un coupe circuit d’eau pour le robinet si la cuve est pleine)
* Faire de la veille technologique pouvant rendre cette eau potable et minéralisée
Idem, ce stock d'eau permettrait d'entretenir les espaces verts des propriétés et co-propriétés et éviter aux arbres et arbustes de mourrir à cause de la sécheresse
* Système de goutte à goutte
* Arrosage via un tuyaux enterré au niveau des racines pour limiter l’évaporation
* Automatisation de l’arrosage nocturne
* Petit bassin d’eau pour la faune sauvage proche des corridors écologiques et des zones de transition
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Energie:
* Panneau solaire: Du silicium, certains fabriqués en France mais grosso modo un rendement de 15 à 24%. Comme ils sont noirs et que la chaleur augmente autour d'eux ils restent intéressant si la chaleur accumulées sous les panneaux solaires et récupérée pour chauffer les logements (rendement électrique faible mais contribue à diminuer la facture, notamment en étant couplée à une production de chaleur)
* Panneau à fluide calorifique pour contribuer à chauffer l’eau chaude: limite le gaspillage électrique et peut être couplé à la production de chaleurs (radiateurs à eau)
* Hydraulique, micro centrale: Energie locale mais impacte la vie autour du cours d'eau. Nous sommes dans tous les cas limiter par les bassins versant et la fonte des glaciers.
* Biomasse: Energie locale et renouvelable certes, mais on rejette tout de même du carbone et des particules dans l'atmosphère
* Gaz: on n’en parle même pas. Les logements fonctionnant à la fois au gaz et à l’électricité sont une hérésie politique. Le Gaz naturel reste une énergie fossile non produite en Europe.
* Veille technologique grâce aux avancées en physique quantique: ce n’est pas pour tout de suite (Vide quantique, Planck,…)
Sans énergie accessible en permanence et bon marché: pas d’industrie compétitive. Idem, l’électrification de nos usages nécessite une production électrique stable, élevée et non intermittente.
Bref pour l'énergie, nous dépendons tout de même de la grille énergétique nationale (vivement les réacteur nucléaire de 4ème génération utilisant le plutonium ou le MOX plutôt que l'U235 tout en limitant la productions de déchets radioactifs à 1/2 vie longue… encore une fois, merci à nos technocrates se souciant davantage du vote électoral que de l’avenir énergétique du pays).
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Décarbonation et mobilité:
* Renforcement des transports en commun
* Transport ferroviaire à moderniser et à synchroniser avec les autres solutions de mobilité
* Aider les entreprises à mettre en place un service de ramassage des employés (navette entreprise)
* Continuer à renforcer les initiatives sur le covoiturage
* Un vrai bonus écologique: limiter la taille et la masse des véhicules électrique du quotidien à moins de 500kg (Exemple: la Kilow développée à Cluses)
* Auto partage: Aider la population locale à ne plus être dépendante de leur véhicule pour aller travailler.
* À terme, ne plus avoir besoin d'être propriétaire de son véhicule, mais locataire
* Fini les soucis:
* de parking
* Le coût d’achat / leasing (améliore le pouvoir d’achat)
* le coût d’entretien du véhicule
* Le coût du carburant
* Le coût de l’assurances
* Limite aussi la saturation du réseau électrique par les véhicules électrique volumineux
* Limite la pollution aux particules de caoutchouc dans les cours d’eau lié à l’usure accentuée des pneus.
* Nécessite de recourir à d’autres solutions de mobilités douces:
* Meilleures pour la santé (marche vélo)
* Permettent de réaliser les petites tâches consommatrices de temps (emails, notifications, messages)
La seule chose que l’on pert en retour: la facilité du « tout de suite et maintenant ». Mais cela s’éduque.
* Vélo libre service adaptés à notre territoire montagnard (Montenvelo)
* Couple moteur plus important
* Variateur de vitesse Enviolo plutôt que pignon fixe pour les montées
* Continuer à aménager les voies vertes et pistes cyclables
* Transport des marchandises par train plutôt que par camion (Lyon Turin)
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Environnement:
La démocratisation des sports de plein air et les réseaux sociaux de la performance (STRAVA KoMoot, …) posent depuis quelques années des problèmes aussi bien sur l’environnement qu’entre les pratiquants d’activités différentes. Ceux qui les pratiquent ne possèdent pas toujours les codes et les règles nécessaires à une bonne cohabitation. Ils sont consommateurs de nature sans toujours la respecter.
* Très important: Mise en place d’un abonnement ou d’un prix d’entrée pour accéder aux milieux naturels du Pays du Mont Blanc comme dans les pays du Commonwealth (NZ, AUS, USA, Ecosse, …) . Tout le monde se doit d’y contribuer pour que le territoire se dote de nouveaux moyens financiers, et améliore son autonomie vis-à-vis de l’État (abonnement annuel, mensuel, hebdomadaire, journalier)
* Peut être collecté par les agences de voyages et les Offices de Tourisme
* Permet de financer les aménagements et les infrastructures publiques et leur propreté
* Permet de salarier davantage de personnel pour entretenir ces vastes espaces
* Limite les dérives et les abus dans le milieu naturel grâce aux contrôles accrus
* Permet d’avoir une entrée d’argent supplémentaire pour aider les exploitant agricoles à produire raisonnée, tout en réhabilitant des infrastructures vieillissantes ou obsolètes
* Permet de sensibiliser et d’éduquer davantage
* Permet de collecter davantage de données terrain pour mieux connaître est respecter les écosystèmes
* Adopter un quota en fonction de la capacité d’absorption du milieu naturel et des infrastructures
* Permet de financer d’autres filières (recyclage, consigne du verre) qui aujourd’hui ne sont pas rentables économiquement
La forte demande touristiques pour nos espaces naturels passe ainsi d’une contrainte territorial à un atout financier pour l’aménagement du territoire (1/3 du pays du Mont blanc est classé en espace naturel)
* Rapprochez vous des associations locales (1901) pour leur permettre:
* D’augmenter leur nombre d’adhérents (chaque individu devrait au moins adhérer à une association)
* D’avoir les outils pour sensibiliser leur adhérents
* De mettre en place des initiatives sur le terrain et des évènements
* Augmenter le nombre de personnes assermenter à éduquer et verbaliser:
* les Diplômés d’État comme les Accompagnateur Moyenne Montagne
* Les gardes des réserves naturels
* Tout professionnel ayant une connaissance accrue du milieu naturel et des écosystèmes?
* Consigne du verre
* Remettre en place un système de collecte du verre avec un entrepôt de stockage et de tri selon les usage (chauffer un four à 1200°C pour reproduire la même chose, c’est dommage)
* Embouteillage
* Tupperware
* Pots, …
* Se rapprocher des magasins locaux et des producteurs (individuels et coopératives) pour réaliser cela en circuit court à un tarif inférieur ou égal aux supermarchés (ce que j’achète, c’est ce que je soutiens).
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Education
* Éduquer au maximum dans les écoles du primaire au lycée:
* Fragilité des écosystèmes aujourd’hui et comment y remédier
* Cycle de l’eau, artificialisation des sols, vie du sol, risques climatiques
* Pourquoi rester sur les sentiers
* Perturbation des rythmes de la faune et de la flore par les pratiques sportives (notamment l’hiver)
* Prendre l’habitude de s’informer et à quel endroit
* Développer leur esprit critique (programme Cogito par exemple)
* Comment se comporter selon son activité sportive vis à vis des autres pratiquants
* Ce que vous achetez façonne la société que vous voulez. L’attrait des produits peu cher à court terme ont des conséquences à long terme sur les politiques publiques et les coûts sociétaux.
* Revaloriser les métiers manuels
* Mécanique, ingénierie, réparation
* Permaculture, enrichir la vie du sol
* Upcycling,
* Renforcement des cycles de production plutôt que ligne de production
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Animaux de compagnie
* Soumettre à un vrai test d’adoption ainsi qu’une charte de bonne conduite les personnes qui souhaitent avoir un chien ou un chat:
* Limiter la mal traitance
* Identification de l’animal
* Bien éduquer son chien
* Être responsable des besoins de son chien
* Comportement à adopter en nature, aussi bien dans les Réserves Naturelles qu’à proximité des enclos dédiés au pâturage
* Mettre une clochette à son chat pour limiter la destruction de l’avifaune ou des petits mammifères
Bon courage et merci!
Contribution n°11 (Communauté de communes de la Vallée de Chamonix Mont-Blanc (CCVCMB))
Déposée le 6 février 2026 à 16h17
Merci de prendre en compte les éléments en pièce jointe.
Document joint
Contribution n°10 (Communauté de communes de la Vallée de Chamonix Mont-Blanc (CCVCMB))
Déposée le 6 février 2026 à 17h14
Merci de prendre en compte les éléments en pièce jointe.
Document joint
Contribution n°9 (Web)
Déposée le 13 février 2026 à 15h21
Documents joints
Contribution n°8 (Web)
Déposée le 13 février 2026 à 11h27
Notre territoire montagnard est une richesse exceptionnelle. Il repose sur un équilibre fragile entre activités humaines, patrimoine naturel et cadre de vie. Face aux enjeux croissants liés à la fréquentation touristique, aux incivilités, aux atteintes à l’environnement, aux conflits d’usage et à l’augmentation préoccupante des accidents liés à une préparation insuffisante, il devient essentiel de renforcer notre capacité locale de prévention et de surveillance.
La mise en place d’une force de gardes particuliers, encadrée par les dispositions du Code de procédure pénale (articles 29 et suivants), représenterait une réponse adaptée, proportionnée et moderne aux réalités de notre territoire.
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1. Des gardes issus du territoire : compétence et légitimité locale
La force de ce dispositif repose sur son ancrage humain.
Ces gardes seraient des habitants volontaires de notre communauté de communes, profondément attachés à leur territoire et animés par l’amour de la montagne. Ils en connaissent :
• les itinéraires et leurs difficultés,
• les variations météorologiques locales,
• les zones à risque,
• les usages traditionnels et les périodes sensibles.
Parce qu’ils vivent ici, ils sont légitimes, crédibles et naturellement respectés. Ils incarnent une autorité de proximité, fondée sur la connaissance et la bienveillance.
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2. Prévenir les accidents liés aux pratiques montagnardes
Nous observons une hausse des accidents en montagne, souvent liés :
• à une mauvaise préparation,
• à un équipement inadapté,
• à une sous-estimation des conditions,
• à une méconnaissance du terrain.
Sur notre territoire, les secours mobilisent régulièrement le Peloton de Gendarmerie de Haute Montagne pour des interventions qui auraient parfois pu être évitées par une information en amont.
La présence de gardes particuliers permettrait :
• de sensibiliser les visiteurs avant leur départ,
• d’informer sur les conditions du jour,
• de rappeler les règles de sécurité,
• d’encourager un équipement adapté,
• d’orienter vers des itinéraires correspondant au niveau réel des pratiquants.
Il ne s’agit pas de restreindre l’accès à la montagne, mais de promouvoir une pratique responsable et sécurisée.
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3. Protéger un patrimoine naturel fragile
Notre territoire abrite des milieux naturels d’une grande richesse écologique : forêts, alpages, zones humides, falaises, et espaces classés. Certains de ces secteurs sont gérés ou suivis par l’association Asters Conservatoire d'espaces naturels de Haute-Savoie, qui assure un travail de gestion, de suivi scientifique et de sensibilisation.
Toutefois, les agents de l’association ne disposent pas nécessairement d’un pouvoir d’assermentation leur permettant de constater certaines infractions ou d’engager des procédures. Leur mission première reste la gestion et la protection écologique, non la police de l’environnement.
La mise en place de gardes particuliers assermentés permettrait donc de créer un binôme opérationnel complémentaire :
• Asters pour l’expertise naturaliste, la pédagogie et la gestion scientifique,
• le garde particulier pour la présence réglementaire, la constatation des infractions et l’appui juridique.
Ce duo serait à la fois cohérent et pragmatique. Il serait plus simple et plus fluide à mettre en œuvre qu’une mobilisation systématique de la gendarmerie, dont les priorités opérationnelles sont nombreuses et qui ne peut assurer une présence régulière sur l’ensemble des espaces naturels.
Le garde particulier pourrait ainsi :
• veiller au respect des arrêtés de protection et des règlements des réserves,
• prévenir les comportements à risque (feux, bivouac interdit, circulation motorisée illicite, hors-sentier en zone sensible),
• constater les infractions relevant de son champ de compétence,
• accompagner les équipes d’Asters lors de périodes sensibles,
• assurer une présence dissuasive et pédagogique sur le terrain,
• remonter rapidement les informations aux élus et aux autorités compétentes.
En milieu naturel, la mission attendue d’un garde particulier repose d’abord sur :
• la prévention,
• la pédagogie,
• la médiation,
• la surveillance régulière,
• la protection concrète des espaces sensibles.
Par leur connaissance fine du territoire et leur attachement à la montagne, ces gardes constitueraient un relais efficace entre gestionnaires d’espaces naturels, élus, forces de l’ordre et usagers.
Cette organisation permettrait d’améliorer significativement la protection des réserves naturelles tout en restant proportionnée, réaliste et adaptée aux contraintes locales.
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4. Envoyer une image positive et responsable aux touristes
Au-delà de la surveillance et de la prévention, la mise en place d’une force de gardes particuliers envoie un message fort aux visiteurs.
Elle montre que notre territoire :
• est organisé,
• est attentif à la sécurité,
• protège activement son environnement,
• accompagne les pratiquants plutôt que de les laisser seuls face aux risques.
Les touristes recherchent aujourd’hui des destinations :
• sécurisées,
• bien encadrées,
• engagées dans une gestion durable.
La présence de gardes locaux, identifiables, accessibles et pédagogues, renforce la confiance des visiteurs. Elle améliore leur expérience et leur sentiment d’être accueillis dans un territoire sérieux et responsable.
Cette image positive contribue directement à l’attractivité et à la fidélisation touristique.
Un territoire qui protège sa montagne est un territoire qui inspire confiance.
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5. Prévenir plutôt que sanctionner
Le garde particulier n’est pas seulement un agent de contrôle.
Il est avant tout :
• un médiateur,
• un pédagogue,
• un relais d’information,
• un observateur attentif du terrain.
Sa mission repose d’abord sur le dialogue et la prévention.
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6. Un engagement citoyen valorisant
Permettre à des habitants volontaires, passionnés par leur environnement montagnard, de s’engager officiellement :
• renforce le lien social,
• valorise l’engagement local,
• développe une culture collective de respect et de sécurité.
C’est faire confiance aux habitants pour protéger ce qu’ils aiment.
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Conclusion
La montagne n’est pas un simple espace de loisirs. C’est un milieu exigeant, fragile et précieux.
Mettre en place une force de gardes particuliers composée d’habitants volontaires, amoureux de leur territoire, c’est :
• protéger nos espaces naturels,
• prévenir les accidents,
• améliorer la sécurité,
• renforcer le sentiment de protection des habitants,
• et envoyer aux touristes l’image d’un territoire structuré, responsable et engagé.
C’est choisir l’anticipation plutôt que la réaction.
C’est investir dans la protection durable et l’attractivité de notre communauté de communes.
Contribution n°7 (Web)
Déposée le 11 février 2026 à 17h30
Je n'ai pas réussi à comprendre ce qui va être fait pour favoriser l'installation des travailleurs à proximité de leur lieu de travail sans se véhiculer en véhicule thermique carboné polluant constamment en pendulaire sur le territoire. Est-ce que les 40000 lits froids de Chamonix vont être mis à disposition à des tarifs accessibles à un français moyen aux travailleurs dans la vallée ou va-t-on continuer à faire voyager chaque jour les travailleurs entre leur lieu d'habitation pollué à des prix acceptables vers des lieux à l'air pur à des prix inacceptables à cause de la speculation immobilière.
Certains métiers historiques ne sont pas délocalisables (ex : guides de montagne), envisage-t-on de les faire disparaître ? . Cordialement
Contribution n°6 (Web)
Déposée le 10 février 2026 à 11h16
la construction de logements neufs destinés dès le départ à être des logements secondaires n'a pas de sens dans un territoire voulant lutter contre le surtourisme et ne pouvant pas loger ses habitants.
la construction de logements neufs destinés aux habitations principales est malheureusement nécessaire pour les gens qui sont déjà là, mais ceci va entrainer une destruction inéluctable d'habitat naturel.
la rénovation de l'existant est à mon sens indispensable avant de construire du neuf (Sancellemoz)
Contribution n°5 (Web)
Déposée le 9 février 2026 à 20h42
Merci à la CCI pour le résumé en 1 phrase : "la CCI salut le positionnement du Scot comme territoire bâtisseur". Ça va continuer à bétonner à fond, les amis.
Et presque toutes les collectivités, droguées aux taxes (foncières, habitation sur résidence secondaires...), qui demandent à surtout avoir plus de droits à construire. Sixt qui pleurniche pour son UTN, Taninges pour agrandir son supermarché... Oui, on en est là.
Bravo à cette élue de Sallanches qui pointe la part "démesurée" de résidences secondaires dans les projets de constructions de logements à venir alors qu'il y en a déjà que trop
Bravo aussi aux services de la DDT pour leur regard critique sur les besoins en logements surestimés, la faiblesse du document sur la question majeure de la ressource en eau ou encore les transports (dans la vallée la plus polluée de France, belle perf).
La seule quantité du Scot est d'avoir permis de quantifier la quantité d'hectares de terres agricoles sacrifiées depuis 2008. Je note le chiffre. Et je le ressortirai quand les rayons du SuperU seront à moitié vide.
Ayant participé à une réunion publique et à l'après-midi au Décathlon de Passy, je me demande encore laquelle était la plus pathétique :
* en réunion publique, le président du Scot incapable de donner le nombre d'hectares potentiellement constructibles sur les PLU des communes du territoire et le président de la comcom du coin qui lance "des terres agricoles, y en a déjà assez" avant de déguerpir
* les tables rondes où on parle de diversification économique en citant en premier l'exemple de fabrication de porte-clés. Véridique.