Contribution n°7 (Web)
Déposée le 11 février 2026 à 17h30
Je n'ai pas réussi à comprendre ce qui va être fait pour favoriser l'installation des travailleurs à proximité de leur lieu de travail sans se véhiculer en véhicule thermique carboné polluant constamment en pendulaire sur le territoire. Est-ce que les 40000 lits froids de Chamonix vont être mis à disposition à des tarifs accessibles à un français moyen aux travailleurs dans la vallée ou va-t-on continuer à faire voyager chaque jour les travailleurs entre leur lieu d'habitation pollué à des prix acceptables vers des lieux à l'air pur à des prix inacceptables à cause de la speculation immobilière.
Certains métiers historiques ne sont pas délocalisables (ex : guides de montagne), envisage-t-on de les faire disparaître ? . Cordialement
Contribution n°6 (Web)
Déposée le 10 février 2026 à 11h16
la construction de logements neufs destinés dès le départ à être des logements secondaires n'a pas de sens dans un territoire voulant lutter contre le surtourisme et ne pouvant pas loger ses habitants.
la construction de logements neufs destinés aux habitations principales est malheureusement nécessaire pour les gens qui sont déjà là, mais ceci va entrainer une destruction inéluctable d'habitat naturel.
la rénovation de l'existant est à mon sens indispensable avant de construire du neuf (Sancellemoz)
Contribution n°5 (Web)
Déposée le 9 février 2026 à 20h42
Merci à la CCI pour le résumé en 1 phrase : "la CCI salut le positionnement du Scot comme territoire bâtisseur". Ça va continuer à bétonner à fond, les amis.
Et presque toutes les collectivités, droguées aux taxes (foncières, habitation sur résidence secondaires...), qui demandent à surtout avoir plus de droits à construire. Sixt qui pleurniche pour son UTN, Taninges pour agrandir son supermarché... Oui, on en est là.
Bravo à cette élue de Sallanches qui pointe la part "démesurée" de résidences secondaires dans les projets de constructions de logements à venir alors qu'il y en a déjà que trop
Bravo aussi aux services de la DDT pour leur regard critique sur les besoins en logements surestimés, la faiblesse du document sur la question majeure de la ressource en eau ou encore les transports (dans la vallée la plus polluée de France, belle perf).
La seule quantité du Scot est d'avoir permis de quantifier la quantité d'hectares de terres agricoles sacrifiées depuis 2008. Je note le chiffre. Et je le ressortirai quand les rayons du SuperU seront à moitié vide.
Ayant participé à une réunion publique et à l'après-midi au Décathlon de Passy, je me demande encore laquelle était la plus pathétique :
* en réunion publique, le président du Scot incapable de donner le nombre d'hectares potentiellement constructibles sur les PLU des communes du territoire et le président de la comcom du coin qui lance "des terres agricoles, y en a déjà assez" avant de déguerpir
* les tables rondes où on parle de diversification économique en citant en premier l'exemple de fabrication de porte-clés. Véridique.
Contribution n°4 (Web)
Déposée le 9 février 2026 à 13h46
Notre demande s'appuie sur trois points majeurs développés dans le document joint :
1. Rupture d'égalité de traitement : Nos terrains sont frappés de lourdes contraintes (OAP/Zone Naturelle) alors que les parcelles strictement identiques et attenantes restent libres de toute contrainte.
2. Erreur d'appréciation de l'enveloppe urbaine : Nos terrains constituent une "dent creuse" au sein du bâti existant et non un espace naturel périphérique. Le SCoT doit les intégrer à la Tache Urbaine pour garantir la cohérence territoriale.
3. Infaisabilité de l'OAP "La Rosière" : Ce projet, imposé par le PLU sans concertation, est une impasse foncière et environnementale (critiquée par la MRAe). Le SCoT ne doit pas sanctuariser un projet condamné à l'échec.
Nous demandons au Commissaire Enquêteur de préconiser l'inclusion de nos parcelles dans l'enveloppe urbaine constructible du SCoT.
Veuillez trouver l'argumentaire détaillé et les pièces jointes dans le document PDF associé.
Document joint
Contribution n°3 (Web)
Déposée le 6 février 2026 à 15h26
Cette observation vise à solliciter un réexamen du zonage proposé au regard de la situation hydraulique actuelle du site et des ouvrages existants.
Nous vous remercions de bien vouloir en prendre acte dans le cadre de la présente enquête publique.
Document joint
Contribution n°2 (Web)
Déposée le 6 février 2026 à 14h53
Cette observation vise à solliciter un réexamen du zonage proposé au regard de la situation hydraulique actuelle du site et des ouvrages existants.
Nous vous remercions de bien vouloir en prendre acte dans le cadre de la présente enquête publique.
Document joint
Contribution n°1 (Web)
Déposée le 2 février 2026 à 19h47