Contribution n°24 (Web)
Déposée le 27 février 2026 à 14h54
Habitante de Rocquancourt, le site fait déjà l'objet d'un suivi SEVESO et des études ont déjà prouvé la présence de plomb aux alentours du site notamment sur les terrains des habitants de lorguichon
Les analyses des sols n'ayants pas été plus poussées nous ne savons pas juqu'où cette contamination se propage
Une école se trouve près de ce site et je ne comprends pas qu'on puisse vouloir mettre en danger des enfants pour du profit
Je n'ai pas les moyens financiers d'habiter une autre ville , raison pour laquelle je ne peux partir de Rocquancourt !
Pensez à nos enfants!!!
La pollution est déjà un enjeu quotidien , pourquoi en rajouter avec une usine de plomb alors que votre site est déjà très polluant !!!MAIS RENTABLE...
Je suis contre ce projet et espère vivement qu'il ne verra jamais le jour
Cordialement
Contribution n°23 (Web)
Déposée le 27 février 2026 à 11h48
Nous constatons que Revival- Derichebourg ont honoré leur engagement de répondre à chaque contribution. Par ailleurs, à chaque dépositaire d'apprécier la réponse donnée. Le respect des uns et des autres est constaté, c'est ainsi que le débat argumenté sur des projets comme le votre doit se dérouler.
Cordialement
Contribution n°22 (Web)
Déposée le 26 février 2026 à 12h16
Y-at-il eu consultation et avis des représentants du personnel au Comité d'hygiène et sécurité, ainsi qu'une consultation du Comité d'entreprise pour avis?
L'inspection du travail est-elle tenue informée de ce projet?
Merci pour la réponse.
G. VIEL
Contribution n°21 (Web)
Déposée le 24 février 2026 à 21h09
ne sont plus sur le registre ?
Par exemple : ARMe, ARS n°2? CONTRIBUTION n)12, DREAL
Réponse apportée
Bonjour,
Ces réponses n'ont jamais été retirées du registre dématérialisé et sont consultables.
Cordialement,
Contribution n°20 (Web)
Déposée le 23 février 2026 à 16h32
Les réponses récentes de la société DERICHEBOURG suscitent des interrogations supplémentaires.
DERICHEBOURG met en avant les 80 embauches sur site au regard des 600 familles déjà sur place dont la santé sera dégradée. Est-ce que cela est vraiment un argument ?
Ma dernière analyse relevait 26 µg/L de plomb dans le sang, avec un DFG rénal dégradé au stade G2. Étant diabétique, je reste une personne particulièrement sensible. Lorsque nous savons que 10% du plomb ingéré passe dans le sang chez l’adulte, et 50 % pour l’enfant ; cela veut dire que j’ai déjà ingéré 260 unités de plomb avec la production déjà en place.
En 2023 lors de la vente de GDE à DERICHEBOURG, seulement quelques terrains aux alentours du site ont été dépollués en recouvrant d’une couche de terre entre 20 et 30 centimètres. Les taux dépassaient déjà largement le seuil réglementaire. Cela veut dire que la majeure partie des terrains autour du site actuel sont déjà largement surchargés de plomb, hormis les 6 propriétés de LORGUICHON.
Comment peut-on admettre qu'il y ait un seuil d'intoxication admissible pour les populations. Si on regarde les modèles de prévision, on va dégrader la santé des habitants pendant 40 ans. Sachant que le plomb est cumulatif, même les problèmes de santé réversibles ne peuvent pas être solutionnés, à moins d'écarter les familles de leurs habitations plusieurs mois par an. Sur le site du gouvernement il est bien indiqué « L’ingestion ou l’inhalation (vapeurs ou poussières fines) de plomb est toxique. Elle provoque des troubles réversibles (anémie, troubles digestifs) ou irréversibles (atteinte du système nerveux, encéphalopathie et neuropathie) … Une fois dans l’organisme, le plomb se stocke, notamment dans les os, d’où il peut être libéré dans le sang, des années ou même des dizaines d’années plus tard notamment lors d’une grossesse ou en cas d’ostéoporose. L’élimination du plomb dans l’organisme est lente après l’arrêt de l’exposition : sa demi-vie est de 15 à 20 ans. » L’OMS indique « Il n’existe pas de seuil au-dessous duquel l’exposition au plomb n’aurait pas d’effets nocifs. Les effets néfastes de l’exposition au plomb sur la santé sont tout à fait évitables. »
Le plomb reste l'un des polluants les plus persistants et dangereux pour la santé humaine.
Au regard de toutes les données théoriques fournies et bien que les normes soient plus strictes qu'auparavant, plusieurs dossiers récents et « in vivo » prouvent que le risque zéro n'existe pas avec une fonderie :
• Metaleurop Nord (Pas-de-Calais) - 2022-2023 : Vingt ans après la fermeture de la fonderie, des campagnes de dépistage menées en 2022 ont encore révélé plusieurs cas de saturnisme infantile (taux de plomb dans le sang > 50 µg/L). Les sols sont contaminés sur des kilomètres, interdisant aux enfants de jouer dans certains jardins ou parcs.
• Fonderie STCM (Toulouse) - 2023-2025 : Suite au démantèlement de cette usine de recyclage de batteries (similaire au projet Revival), des analyses ont révélé des teneurs en plomb dans les sols bien supérieures aux seuils de vigilance, entraînant un plan de surveillance sanitaire massif pour les riverains et les écoles alentours.
• Rapport de l'OMS (2024) : L'Organisation Mondiale de la Santé a rappelé qu'il n'existe aucun seuil d'exposition au plomb en dessous duquel il n'y a pas d'effet nocif. Même une exposition faible peut entraîner une baisse du QI, des troubles du comportement et des maladies rénales.
• Katowice (1994) dont s’est inspirée la série « Les enfants de Plombs » qui passe actuellement sur NETFLIX. Là aussi l’industriel devait répondre à un besoin économique gouvernemental. Des enjeux majeurs, avec un résultat connu « in vivo » et non pas théorique, d’une mortalité supérieure de 40 % de la moyenne nationale. Il est important d’indiquer que ces chiffres n’ont cessé d’augmenter au fil des années.
En tant que citoyen directement concerné par le projet de création d'une fonderie de plomb par la société REVIVAL DERICHEBOURG à Rocquancourt, je tiens à exprimer ma vive opposition et mon incompréhension.
Le plomb est un poison cumulatif. L'histoire industrielle française récente (Metaleurop, STCM à Toulouse) nous enseigne que les promesses techniques de "confinement" ne suffisent jamais à empêcher la dispersion de poussières de plomb par le vent, le trafic des camions ou les incidents d'exploitation. À Metaleurop, vingt ans après la fermeture, on dépiste encore des enfants intoxiqués au saturnisme car le plomb ne se dégrade jamais : il s'accumule définitivement dans les sols et le sang.
L'OMS affirme aujourd'hui qu'il n'existe aucun seuil de sécurité pour le plomb. Comment les autorités peuvent-elles, avec les connaissances scientifiques de 2026, envisager d'installer une telle source de pollution à proximité immédiate de zones d'habitation et de cultures ?
Je demande à Monsieur le Commissaire Enquêteur :
1. Comment l'industriel et l'État peuvent-ils garantir l'absence totale de retombées de poussières sur les jardins ouvriers et les aires de jeux des communes limitrophes ?
2. Pourquoi privilégier un projet industriel à haut risque sanitaire dans une zone qui a besoin de préserver la santé de sa population et la qualité de ses sols sur le long terme ?
Nous refusons que nos enfants soient les futurs sujets d'une étude de santé publique pour saturnisme dans dix ans. La prévention doit primer sur l'intérêt industriel.
3. La gestion des poussières "fugitives"
L'industriel garantit souvent que les cheminées sont filtrées. Or, la pollution vient rarement des cheminées, mais des émissions fugitives :
• Le déchargement des batteries usagées.
• Le transport des scories (déchets de plomb) par camions qui ne seraient pas bâchés ou dont les roues ne seraient pas lavées.
• L'envol de poussières sur le site par grand vent.
Quelles mesures physiques (confinement total sous dépression, laveurs de roues, etc.) sont prévues pour empêcher strictement toute sortie de poussière hors des bâtiments ?
4. L'impact sur la chaîne alimentaire locale
Castine-en-Plaine et son environnement sont des zones où l'habitat individuel avec jardins potagers est important.
• Le plomb se dépose sur les légumes feuilles (salades, poireaux) et s'accumule dans les sols.
L'étude d'impact a-t-elle réalisé un "état zéro" des sols précis et prévoit-elle un suivi annuel des potagers et des élevages de poules (oeufs) dans un rayon de 3 km ?
5. La consommation d'eau et les rejets
Une fonderie consomme énormément d'eau pour le refroidissement et le lavage.
• Risque : Pollution de la nappe phréatique en cas de fissure des bassins de rétention ou d'incendie (eaux d'extinction chargées en métaux lourds).
Le site a déjà connu plusieurs incendies, est-il en "zéro rejet liquide" ? Comment sont confinées les eaux d'extinction en cas d'incendie majeur pour éviter une catastrophe écologique locale ?
6. La surveillance de la santé (Le "Point Zéro")
Sans test de plombémie (taux de plomb dans le sang) avant l'ouverture, il sera impossible de prouver la responsabilité de l'usine en cas de hausse du saturnisme plus tard.
L'industriel va-t-il financer un suivi médical préventif et indépendant pour les habitants les plus proches dès le démarrage de l'activité ?
7. La situation géographique
Le site en Espagne cité par DERICHEBOURG est dans une zone sans habitation. Pourquoi ne pas déplacer le site de Rocquancourt en Espagne afin de regrouper le processus, comme le souhaite DERICHEBOURG, et enfin, de ne pas impacter des habitations.
Document joint
Contribution n°19 (Web)
Déposée le 22 février 2026 à 21h51
Résidant à Castine-en-Plaine, je formule une opposition claire au projet d’affinerie de plomb porté par la société REVIVAL.
Le dossier fait apparaître une augmentation très importante des rejets atmosphériques, notamment pour le plomb (+513 %, passant de 0,044 à 0,269 tonne par an) ainsi qu’une multiplication par cinq des flux de cadmium, mercure et titane.
Par ailleurs, les données de surveillance montrent que les valeurs limites d’émission ne sont déjà pas respectées sur l’installation existante, avec des dépassements pouvant atteindre près de 100 fois les seuils autorisés pour certains métaux particulièrement dangereux.
Il est inacceptable d’envisager une augmentation d’activité et l’ajout de nouveaux points de rejet alors que la maîtrise des émissions actuelles n’est pas démontrée de manière fiable et transparente.
En l’absence de garanties solides et de mise en conformité préalable des installations existantes, ce projet ne devrait pas être autorisé.
La protection de la santé des riverains et de l’environnement doit primer sur toute autre considération.
Je vous remercie de prendre en compte cette observation.
Réponse apportée
Madame Hemery,
Le Tableau « Concentrations mesurées depuis 2019 et VLE associées » de l’ERS présente les valeurs moyennes des concentrations mesurées lors de la surveillance environnementale depuis 2019 en comparaison aux VLE présentes dans l’AP préfectoral actuel pour tous les rejets canalisés actuels.
Dans ce tableau, certaines valeurs étaient erronées pour les conduits 3a, 3b, 4a et 4b (prise en compte de la valeur en kg/an au lieu de mg/Nm3 ) ; ces valeurs sont corrigées dans le tableau présenté page 44 du mémoire en réponse à la MRAE disponible sur la plateforme PREAMBULE (colonne concentrations mesurées) et ont été présentées en ce sens lors du premier mémoire en réponse à l’ARS du 23 janvier 2026 .
Le bilan des mesures de concentrations fait apparaitre que les valeurs de rejet maximales imposées sur le traitement des résidus de broyage (RB) légers et lourds ne correspondent pas aux possibilités techniques de traitement des installations pour le plomb et ses composés ainsi que pour la somme des métaux (Sb, Co, Cu, Sn, Mn, Ni, V, Zn). On remarquera que les valeurs imposées pour ces deux installations sont nettement plus faibles pour ces composés que pour les deux autres installations du site et les deux prochaines installations projetées (Plomb : 0.1 mg/Nm3 et somme des métaux : 0.2 mg/Nm3 ).
Notons que ces VLE, très proches des limites de quantification des laboratoires, entrainent très souvent des impossibilités de mesure.
Par ailleurs, en tenant compte des NEA-MTD spécifiées dans les documents de référence du BREF NFM – Industrie des métaux non ferreux, il a été proposé d’ajuster les concentrations maximales possibles des installations en réduisant certaines VLE par rapport à l’arrêté actuel lorsque cela est possible (par rapport au retour d’expérience de la surveillance du site) et en augmentant certaines VLE lorsque cela le nécessite.
Aussi, Les tableaux présentés page 44 du mémoire en réponse à la MRAE ont été repris, cette fois en comparant les concentrations mesurées aux VLE proposées et retenues (en bleu dans le tableau) dans l’ERS. Les VLE retenues sont supérieures aux concentrations mesurées, excepté pour le groupe des métaux sur le conduit 3b et sur le groupe Cd+Hg+Tl sur le conduit 3a où un léger dépassement est observé (moyenne de concentration non représentative due à la présence d’une erreur analytique) ; mais Derichebourg s’engage à respecter ces VLE.
Il en est de même pour la moyenne en concentration en Pb sur le conduit 3a (moyenne légèrement au-dessus de la VLEP de l’actuel arrêté d’autorisation) en raison d’une mesure en juin 2019 qui impacte fortement cette Projet fonderie-affinerie plomb REVIVAL 44 Mémoire de réponse – Avis MRAE Janvier 2026 moyenne.
La valeur constatée lors de cette mesure n’a d’ailleurs jamais été observée sur les analyses précédentes.
En ce qui concerne les flux annuels de polluants tels que le plomb, il est important de rappeler que ces flux annuels sont augmentés puisque chaque émissaire existant et nouveau émissaire se voit appliquer la valeur limite d’émission.
Si on reprend l’exemple du plomb (Voir tableau présenté page 44 dans le mémoire en réponse MRAE) :
- La situation actuelle génère un flux annuel de 113 kg/an sur la base des VLE publiées dans les arrêtés préfectoraux actuels du site. Le flux annuel révisé sur la base des VLE proposées passe à 44 kg/an sur le périmètre des installations existantes.
- Le flux annuel sur le périmètre de l’affinerie de plomb (projet) ont été calculés, pour les nouveaux émissaires ajoutés (2b et 2c), à 225 kg/an sur la base des hypothèses majorantes suivantes :
o VLE considérée comme la valeur en sortie d’émissaire
o Débits nominaux qui sont les plus élevés.
A noter que ces situations sont difficilement comparables cela étant la comparaison des valeurs mesurées aux VLE sur les émissaires existants montre bien la différence entre mesure et VLE et permet de confirmer que les VLE seront respectées. La capacité de traitement des rejets canalisés est détaillée au chapitre « 3.8.2.2. Caractéristiques du système de traitement des émissions » de la PJ 46 du dossier « Description des procédés ». Chaque fiche technique des éléments de traitement est présentée en annexe 2 de la PJ46 également. D’autres précisions sont apportées au niveau de l’analyse des BREF WT (Tableau 18 : Conformité à la MTD 14 du BREF WT de l’annexe I de la PJ4 : ERS-IEM) concernant notamment le traitement de ces poussières qui s'effectuera selon le même principe que celui actuellement utilisé, c'est-à-dire par filtration humide à l'aide d'un scrubber. Toutefois, pour optimiser le rendement de filtration, un scrubber vertical sera installé, plus performant que le modèle horizontal actuellement utilisé. À terme, une étude sera menée pour évaluer la possibilité de réunir tous les flux d'aspiration sur un seul et même dispositif de filtration. De plus, les poussières captées par les équipements de filtration sont réintégrées dans le processus (au niveau de l’unité de désulfuration) afin de récupérer la très faible proportion de métal qu’elles peuvent contenir. Les poussières sont mélangées à de l’eau afin d’être convoyées depuis les caissons de filtration vers la cuve via une canalisation.
Enfin, rappelons que les rejets diffus sont aussi à considérer. Nous avons étudié les contributions de chaque source de données (rejets canalisés actuels + futurs et rejets diffus) à travers la modélisation de dispersion atmosphérique. Le tableau présenté page 45 du mémoire en réponse de la MRAE illustre ces contributions pour le cas du Plomb.
En résumé, les valeurs de concentrations relevées au niveau des émissaires 3a, 3b, 4a et 4b étaient erronées (défaut d’unité) et ont été corrigées même si leur incidence sur la modélisation n’est pas effective. D’autre part, le recours à la VLE ne minimise pas la modélisation puisque les valeurs mesurées historiquement demeurent en-dessous des valeurs limites proposées. Les exceptions s’expliquent par la présence de valeurs aberrantes liées aux conditions d’analyses. Le projet conduira vraisemblablement à une augmentation des flux annuels mais qui n’est pas quantifiable car les hypothèses considérées sont basées sur des VLE ce qui est très majorant. L’étude des contributions par sources de rejets montre que les futurs rejets canalisés n’impacteront que très peu la qualité de l’air dans l’environnement du site. De plus le projet consiste à créer un bâtiment entièrement fermé et équipé d’un réseau de captation des sources d’émissions fugitives.
Cordialement,
Contribution n°18 (Web)
Déposée le 21 février 2026 à 13h01
J'ai constaté l'absence de la pièce jointe indiquée par Revival - Derichebourg, contribution n° 11, que je remercie pour leur réponse à la contribution n° 10 du GRAPE- Normandie et de l'AREU. Est- ce un oublie de joindre la pièce en question en réponse à la contribution n° 11?
Cordialement
Réponse apportée
REVIVAL le 20 février 2026 à 16h42
Bonjour,
Nous vous prions de bien vouloir trouver en pièce jointe les éléments de réponses à votre contribution.
Cordialement,
Réponse apportée
Bonjour Monsieur,
La réponse à votre contribution est consultable dans le dossier :
RÉPONSES DU PORTEUR DE PROJET AUX CONTRIBUTIONS ET AUX AVIS
=> RÉPONSE DE REVIVAL DERICHEBOURG À LA CONTRIBUTION 12
Cordialement,
Contribution n°17 (Web)
Déposée le 20 février 2026 à 13h39
La qualité de l’air est aujourd’hui un sujet fondamental au regard de la santé publique. On sait que la pollution atmosphérique est responsable de 40000 décès prématurés en France et 7 millions dans le monde.
Ici, nous subissons déjà des pollutions de l’air et du sol - sans compter les antennes 4G toutes proches et le projet d’éoliennes géantes.
Et cette NOUVELLE activité va inévitablement générer de NOUVELLES émissions atmosphériques toxiques ainsi qu’une NOUVELLE contamination des sols et des eaux. Cela ne PEUT PAS être anodin.
Nous sommes tous malheureusement soumis à de multiples pollutions et il s’agit d’essayer de les limiter plutôt que, comme dans ce cas, d’en rajouter.
Un tel projet ne devrait pas pouvoir être implanté si proche d’habitations (90 mètres pour les plus proches) sans compter l’école qui se trouve à seulement 340 mètres de l’entreprise !
La priorité est de préserver la santé publique et l’environnement. Ce projet de fonderie ne va pas du tout dans ce sens, au contraire.
Et je ne parle même pas de la dévalorisation de nos biens et de la pollution sonore et olfactive.
Ainsi, pour toutes ces raisons, j’émets un avis très défavorable à ce projet.
Réponse apportée
Madame,
Le dossier et en particulier le PJ04 «étude d’impact » et son annexe I « ERS-IEM » étudient l’ensemble des impacts en tenant compte de la population locale.
Même si nous avons considéré des rejets maximaux les plus majorants possibles (que ce soit en terme de temps de production, de niveau de rejet à la limite des seuils réglementaires ou en capacité de production maximale), les résultats obtenus par modélisation au niveau de chaque cible indiquent un niveau d’impacts en-dessous des seuils de risque pour le risque sanitaire.
Pour valider et suivre ces sujets, nous avons proposé un plan de surveillance environnementale densifié comprenant des dispositifs de mesures implantés à l’intérieur du site et à l’extérieur au plus près des populations décrites plus hauts (écoles, habitations, MAM, travailleurs du site).
Ces dispositifs analysent toutes les voies possibles d’exposition, à travers notamment des prélèvement d’air ambiant, des retombées atmosphériques, des prélèvements de sols, et d’eau. Par ailleurs, les travailleurs du site font l’objet de surveillances médicales encadrées par le code du travail.
Tout ce dispositif nous permet de garantir un niveau d’exposition conforme à ce qui a été validé dans l’étude de risque sanitaire tout en permettant de garantir d’éviter tout risque de dérive.
Cordialement,
Contribution n°16 (Web)
Déposée le 16 février 2026 à 16h02
Les retours de bon nombre d'habitants indiquent un manque de communication de la part de la mairie sur l'avis concernant le projet d'affinerie du plomb de Revival- Derichebourg. Depuis la parution de l'extrait du compte rendu de la délibération du conseil municipal, nous nous interrogeons sur les arguments qui ont mené à un avis favorable pour 13 membres et à deux abstentions (cf. extrait de délibération du CR municipal de 3 février), puisque cet extrait de compte-rendu ne mentionne aucune justification de l'avis favorable.
Nous souhaitons juste rappeler la responsabilité de la mairie en terme de sécurité et de santé des habitants.
Par ailleurs, la mairie de Cintheaux, située dans un rayon de moins de 3 Km, a aussi délibéré le 2 février. Le Conseil municipal "n'exprime pas d'objection de principe, mais souhaite, par un vote à l'unanimité, que les recommandations de l'Agence régionale de santé et de
l' Inspection générale de l'environnement et du développement durable soient prises en compte et appliquées." Même si l'avis n'est pas défavorable, nous constatons le souci de faire valoir les arguments de précaution envers la santé des riverains.
Réponse apportée
Monsieur,
Nous ne pouvons pas nous prononcer directement aux interrogations ciblant les actions des mairies mais nous tenons à rappeler que DERICHEBOURG a pour objectif principal d’agir en toute transparence sur les informations liées à ses projets et à fournir le même niveau d’information à toutes les parties intéressées. Aussi, plusieurs présentations préalables ont été effectuées, que ce soit au conseil municipal de Castine en Plaine en mai 2025 , le 02 juin à l’association l’AREU en votre présence, le 18 décembre lors de la réunion d’ouverture de l’enquête publique ou d’autres proposition, comme le rendez-vous du 04 septembre que vous avez dû décliner.
Concernant les avis émis par l’administration, l’entreprise y a répondu au fur et à mesure, en prenant soin d’être le plus complet possible et de proposer des solutions de surveillances complémentaires sur les sujets pouvant apportant le plus de craintes auprès de la population (plan de surveillance notamment).
Cordialement,
Contribution n°15 (Mairie de Castine en Plaine (Rocquancourt))
Déposée le 11 février 2026 à 14h22
Document joint
Réponse apportée
Madame,
Le dossier et en particulier le PJ04 «étude d’impact » et son annexe I « ERS-IEM » étudient l’ensemble des impacts comme l’impact sanitaire en tenant compte des habitations voisines, des écoles, de la maison d’assistance maternelle. Même si nous avons considéré des rejets maximaux les plus majorants possibles (que ce soit en terme de temps de production, de niveau de rejet à la limite des seuils réglementaires ou en capacité de production maximale), les résultats obtenus par modélisation au niveau de chaque cible indiquent un niveau d’impacts en-dessous des seuils de risque pour le risque sanitaire. Pour valider et suivre ces sujets, nous avons proposé un plan de surveillance environnementale densifié comprenant des dispositifs de mesures implantés à l’intérieur du site et à l’extérieur au plus près des populations décrites plus hauts (écoles, habitations, MAM, travailleurs du site).
Ces dispositifs analysent toutes les voies possibles d’exposition, à travers notamment des prélèvement d’air ambiant, des retombées atmosphériques, des prélèvements de sols, et d’eau. Par ailleurs, les travailleurs du site font l’objet de surveillances médicales encadrées par le code du travail.
Tout ce dispositif nous permet de garantir un niveau d’exposition conforme à ce qui a été validé dans l’étude de risque sanitaire tout en permettant de garantir d’éviter tout risque de dérive.
Cordialement,