Contribution n°30 (Web)
Déposée le 23 octobre 2026 à 10h59
Document joint
Contribution n°29 (Web)
Déposée le 23 octobre 2026 à 07h34
Contribution n°28 (Web)
Déposée le 22 octobre 2026 à 14h11
Le projet de modernisation de Canopia va dans le bon sens : il représente une avancée notable pour mieux valoriser nos déchets ménagers. Pour moi, il s’agit de répondre à un enjeu majeur : réduire l’empreinte que nous laisserons aux générations futures. L’enfouissement doit rester une solution de dernier recours.
Dans un contexte de crise énergétique, il est aussi essentiel de rappeler que nos déchets sont des ressources, trop longtemps restées inexploitées. Les valoriser en énergie et en matière organique est une réponse concrète et locale à ce défi. Les procédés de valorisation ont d’ailleurs connu des avancées significatives.
Les inquiétudes des riverains et des habitants face à ces techniques de traitement et de valorisation sont compréhensibles et parfaitement légitimes. Elles sont souvent nourries par certains préjugés tenaces dès que l'on parle de traitement de déchets et des doutes liés à des scandales ou à des choix politiques beaucoup moins vertueux et éco-responsables. Ces craintes ne doivent pas être ignorées et appellent davantage de transparence et d’information de la part de Bil Ta Garbi et des collectivités.
Je pense que ce projet peut être bien compris et partagé en informant en amont, de façon très claire et accessible, sur ses objectifs et ses étapes, en communiquant de façon factuelle sur les bénéfices collectifs (énergie produite, tonnages détournés de l’enfouissement, retombées pour le territoire) et en sensibilisant durablement les habitants à la notion de déchet-ressource. Même si beaucoup de progrès ont été faits, cette notion n’est pas encore pleinement partagée par tous.
J’ai eu l’occasion de visiter Canopia à deux reprises et je pense que multiplier les visites ouvertes au grand public permettrait aussi de montrer concrètement les précautions prises et les différents contrôles en place, et de rassurer sur la maîtrise et l’engagement des personnes qui y travaillent.
Je suis convaincu qu’avec une démarche d’information ouverte et pédagogique, les craintes de la population peuvent être considérablement apaisées, et que ce projet d’intérêt public peut même susciter son adhésion
Contribution n°27 (Web)
Déposée le 22 octobre 2026 à 11h30
Il s'agirait de ne pas retrouver ici le mélange idéal pour produire des dioxines et furanes (matières organiques + plastiques...)
2) Les CSR pourront contenir une fraction de matières plastiques (quel pourcentage ?) et d'autres composés chlorés.
3) Où iront les camions sortant de la chaufferie et à quel prix ? Combien de km ?
Iront-ils en décharges de déchets ultimes ?
4) Les résidus de fumée seront-ils bien contrôlés ?
Qui va les contrôler ? Quels polluants seront recherchés ? dioxines, furanes, PFAS ?
5) Demande de suivi sanitaire et environnemental :
état initial et étude sanitaire indépendants ; mesures en continu et publication régulière des émissions ; commission de suivi de site ouverte aux associations, avec accès aux données et contre-expertise financée.
Contribution n°26 (Web)
Déposée le 21 octobre 2026 à 18h39
Je pense que le tri serait plus efficace si les conteneurs étaient plus nombreux car souvent trop pleins et donc déchets restants au sol ( même si l'incivilité de certains est elle aussi à condamner). Certaines ouvertures sont malcommodes ( ouvertures caoutchouteuses) et donc génèrent aussi des déchets au sol.
Possibilité d'un lieu identifié, comme cela existe dans d'autres quartiers, afin que les gens y déposent ce qui n'est pas jetable dans les conteneurs plutôt que trainant autour des poubelles.tout le monde n'a pas la possibilité d'aller en déchetterie !
Pourquoi ,dans le projet, la disparition du compostage et du retour à l'agriculture?
Il serait souhaitable que des éléments chiffrés soient parfois plus précis et que ce soit un organisme indépendant ( ATMO?) qui soit chargé des mesures et point zéro.
Et enfin que cessent ces odeurs désormais régulièrement présentes !!! dans un environnement très peuplé alors qu'on nous avait promis (et ce fut le cas au début) une activité sans odeur ! Qu'en sera-t-il dans le projet à venir?
Contribution n°25 (Web)
Déposée le 21 octobre 2026 à 17h36
Bon courage pour mener ce projet de territoire à son terme et pour lever tous les freins potentiels!
Contribution n°24 (Web)
Déposée le 20 octobre 2026 à 16h46
Contribution n°23 (Web)
Déposée le 20 octobre 2026 à 16h22
La gestion des digestats pose également question. Qu'en sera-t-il de leur stockage, de leur transport, quels contrôles seront effectués sur leur devenir, et par qui? Il sera de la plus grande importance de veiller à la prévention des risques de pollution.
Qui contrôlera que les valeurs limites qui auront été déterminées pour les émissions de la chaudière seront respectées?
Contribution n°22 (Web)
Déposée le 19 octobre 2026 à 23h08
Comment sont traités les plastiques? Peut-on en finir avec ces produits inadmissibles désormais. Quelle politique va t-elle être mise en place pour cela ?
- les camions transportant les résidus de fumées où iront-ils ? qui contrôlera ?
- Devoir d'informer les publics de la présence des divers polluants non maitrisés. ( dioxines, furanes, PFAS. autres...)
Qui va payer les surcôuts de modernisation ?
A combien se montent-ils?
Pourquoi ne pas envisager un déplacement de cette unité, alors qu'un nouveau Quartier se développe à proximité , soit le SEQUE ( en pleine extension !) et que les zones STE-CROIX -cité Breuer, et tout Bayonne NORD sont déjà très impactés;
Milesker de votre recueil.
Contribution n°21 (Web)
Déposée le 19 octobre 2026 à 18h36
Parmi ces déchets, quelle est la proportion de plastiques ?
Quelle sera la destination des camions transportant les résidus ? Quel sera le tarif de mise en décharge de ces résidus ?