Contribution n°16 (Courrier)
Déposée le 21 octobre 2026 à 18h00
Document joint
Contribution n°15 (Courrier)
Déposée le 21 octobre 2026 à 17h54
Document joint
Contribution n°14 (Web)
Déposée le 21 octobre 2026 à 17h06
Bonjour,
Je vous prie de trouver ci-joint mon courrier d'observation concernant le projet de PLU de la commune de Vindry-sur-Turdine (parcelle n° 0056).
Ce document detaille en 4 points argumentés les incohérences de tracé et les contraintes techniques constatées lors de notre consultation du dossier en mairie le mardi 20 octobre.
Vous trouverez également en pièces jointes les captures d'écran et plans comparatifs (Géoportail et extrait p. 73 du dossier d'évaluation environnementale) venant appuyer ma demande de réajustement.
Restant à votre disposition pour tout échange ou visite sur site.
Cordialement,
François Gattet
Documents joints
Contribution n°13 (Email)
Déposée le 20 octobre 2026 à 14h07
Bonjour,
Merci de transmettre le dossier en pièce jointe à Monsieur Maurice GIROUDON, commissaire enquêteur.
Cordialement,
Julien Deschamps
Document joint
Contribution n°12 (Web)
Déposée le 20 octobre 2026 à 13h02
Compte tenu des caractéristiques nombreuses et uniques du secteur cimetière des Olmes, de l’opposition citoyenne à toute nouvelle construction sur la zone cimetière des Olmes, et du fait de l’absence de justification pour l’ouverture à l’urbanisation de ce secteur, nous demandons expressément :
- Le RETRAIT de l’OAP n° 8 « Cimetière » du projet de PLU
- L’adoption d’un classement préservant « durablement » la zone cimetière, la prairie, son usage agricole, ses haies, sa vue ouverte sur les monts du lyonnais, le chemin de Bine, ainsi que les abords patrimoniaux du cimetière
La prairie du cimetière des Olmes n’est pas une simple réserve foncière ; elle participe à l’identité du secteur des Olmes, à la vie quotidienne de ses habitants et à la continuité entre le patrimoine bâti et le paysage rural.
L’enjeu est de préserver l’équilibre » du secteur dans toutes ses dimensions : agricole, naturelle, paysagère, récréative et patrimoniale.
La demande de retrait ne vise pas à s’opposer au développement du village par principe. Elle défend un choix d’aménagement proportionné : conserver un secteur aux fonctions multiples, dont la transformation serait irréversible, alors que le document d’urbanisme prévoit d’autres capacités d’accueil de logements.
Documents joints
Contribution n°11 (Web)
Déposée le 14 octobre 2026 à 17h30
Il n'est pas utile d'ajouter des problèmes là où il n'y a pas.
Les terrains situés autour de la mairie de St Loup , entre l'exploitation de monsieur Guillaume Gondard et la mairie ne devraient pas être constructible .
Le risque est grand qu'il y est des conflits de voisinage ( Mouches dans le passé il y a déjà eu des problèmes de ce type, odeurs, bruits...) .
Ces terrains il serait souhaitable de les réserver à des activités de loisir , de tourisme ( le village de St Loup a de nombreux sites d'un grand intérêt et Il serait dommageable de le défiguré .) .
Un périmètre inconstructible de 100m autour de la mairie et de l'exploitation agricole est donc nécessaire . Cela aurait un double avantage de pérenniser l’activé agricole et d'ouvrir de nouvelles perspectives au village de Saint Loup
Il s'agit de préserver la qualité de vie des habitants de Saint Loup actuels et futurs
Merci de bien vouloir prendre en compte mes remarques
Contribution n°10 (Email)
Déposée le 13 octobre 2026 à 14h50
De : ludo perrin
Envoyé : samedi 10 octobre 2026 23:03
À : URBANISME VINDRY SUR TURDINE
Objet : Contribution enquête publique PLU - Vindry-sur-Turdine (Projets Pump Track et déchets verts)
Bonjour,
Je vous écris dans le cadre de l'enquête publique en cours concernant le Plan Local d'Urbanisme (PLU) de Vindry-sur-Turdine.
Habitant de la commune, je souhaite soumettre deux propositions pour améliorer notre cadre de vie :
1. Aménagement d'un Pump Track : Je demande qu'un espace ou un emplacement (zone de loisirs ou d'équipements sportifs) soit réservé et inscrit dans le PLU pour la création d'un pump track, afin de proposer une infrastructure de loisirs dynamique pour les jeunes et les amateurs de sports de glisse de la commune.
2. Gestion des déchets verts : Serait-il possible de prévoir un terrain ou un aménagement local (type plateforme de compostage ou de dépôt de proximité) permettant aux habitants de se débarrasser facilement de leurs déchets verts, en complément des déchèteries de l'agglomération ?
En vous remerciant par avance pour l'attention portée à ces demandes et pour votre prise en compte dans le cadre de cette enquête publique.
Bien cordialement,
Ludovic Perrin
Contribution n°9 (Commissaire-enquêteur)
Déposée le 12 octobre 2026 à 16h24
• Risques d’inondation
• Servitudes d’utilité publique
• Assainissement
• Monuments historiques
• Réglementation des boisements
Contribution n°8 (Orale)
Déposée le 10 octobre 2026 à 18h44
Ils s'interrogent sur les éventuelles contraintes qui pourraient s'appliquer aux parcelles AE 438b1 et 416b3 sachant que sur la parcelle 416b3, il existe une véranda et une partie de leur maison d'habitation.
Document joint
Contribution n°7 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 12h09
Monsieur le Commissaire enquêteur,
Le projet de règlement du PLU prévoit, en zone agricole, que les annexes aux habitations existantes soient limitées à deux annexes et à une emprise au sol cumulée maximale de 40 m2, sous réserve notamment de leur implantation à proximité de l’habitation principale.
Cette règle paraît adaptée à la création de nouvelles annexes. Elle ne semble toutefois pas traiter la situation des annexes anciennes qui existaient déjà avant l’élaboration du PLU et dont l’emprise au sol dépasse ce plafond.
Le territoire communal comporte de nombreuses constructions rurales anciennes : granges, remises, garages et autres dépendances édifiées bien avant les règles d’urbanisme actuelles. Lorsqu’une telle construction est déjà affectée à un usage d’annexe à l’habitation, le plafond de 40 m2 a pour conséquence d’interdire toute évolution, même très limitée, de ce bâtiment (sauf à demander un changement de destination, ce qui n'est pas toujours justifié).
Cette interdiction s’appliquerait alors indépendamment :
- de l’ancienneté de la construction ;
- de l’absence de création d’un nouveau bâtiment isolé ;
- de l’absence de création d’un logement ;
- de la faible emprise de l’extension envisagée ;
- de sa proximité immédiate avec l’habitation ;
- de son absence d’incidence sur l’activité agricole (si il y en a une) ;
- et de sa bonne insertion dans le paysage.
Il semble donc souhaitable de distinguer la création de nouvelles annexes, qui doit effectivement rester encadrée, de l’évolution mesurée des annexes anciennes déjà existantes.
Une possibilité d’extension limitée et unique permettrait d’adapter ces bâtiments aux usages contemporains sans favoriser le mitage de l’espace agricole. L’extension d’un bâtiment existant, réalisée dans sa continuité, est généralement moins consommatrice d’espace et moins visible que la construction d’une nouvelle annexe indépendante.
Cette faculté resterait naturellement soumise au respect des règles de hauteur, d’implantation, d’aspect extérieur, de gestion des eaux pluviales, de risques naturels et de protection environnementale. Elle ne devrait permettre ni la création d’un nouveau logement, ni un changement de destination, ni la multiplication des bâtiments annexes.
En conséquence, il est demandé que le règlement de la zone A soit complété par une disposition spécifique aux annexes existantes à la date d’approbation du PLU - sans avoir l'obligation d'une activité agricole sur la zone.
La rédaction suivante pourrait, par exemple, être étudiée :
« Par dérogation au plafond d’emprise au sol applicable aux annexes, les annexes à l’habitation existantes à la date d’approbation du PLU et dont l’emprise au sol excède déjà ce plafond peuvent faire l’objet d’une extension unique et contiguë, dans la limite de 25 m2 d’emprise au sol.
Cette extension ne peut avoir pour effet de créer un nouveau logement, une nouvelle annexe indépendante ou un changement de destination. Elle est admise sous réserve d’être implantée à proximité de l’habitation principale, de ne pas compromettre l’activité agricole ou la qualité paysagère du site et de respecter les prescriptions relatives aux risques naturels et aux protections environnementales. »
Afin de renforcer encore l’encadrement de cette possibilité, le règlement pourrait également préciser que cette extension :
- doit être directement accolée au bâtiment existant ;
- ne peut être accordée qu’une seule fois à compter de l’approbation du PLU ;
- ne doit pas conduire à la création d’une habitation supplémentaire ;
- doit conserver une destination accessoire à l’habitation principale ;
- et ne doit pas réduire les surfaces effectivement exploitées par l’agriculture.
À défaut de retenir exactement cette rédaction, une possibilité d’extension mesurée, comprise entre 20 et 25 m2, constituerait déjà une réponse proportionnée pour les annexes anciennes dont l’emprise dépasse le nouveau plafond.
Cette proposition ne remettrait donc pas en cause la limitation générale applicable aux nouvelles annexes. Elle introduirait seulement une règle transitoire et strictement encadrée pour le bâti ancien existant, dans un objectif de gestion économe de l’espace et de préservation du patrimoine bâti rural.
Il est demandé à Monsieur le Commissaire enquêteur de bien vouloir recommander l’étude et l’intégration d’une telle disposition avant l’approbation définitive du PLU.