Les contributions

Contribution n°6 (Web)

Par François FISCHER
Déposée le 17 septembre 2026 à 11h20
Il y a déjà dans le Senonais:
* eu trop de constructions et d'extensions de zones commerciales et/ou logistiques au détriment de terres [...]
Il y a déjà dans le Senonais:
* eu trop de constructions et d'extensions de zones commerciales et/ou logistiques au détriment de terres agricoles ou d'espaces naturels
* de plus en plus d'entrepôts et de magasins qui sont laissés en l'état de friches industrielles et dont les emprises doivent être utilisées en priorité
Ces implantations logistiques dénaturent les paysages et le cadre de vie et ne profitent que de façon marginale à l'économie locale.
Je suis opposé à la construction de ce parc logistique.

Contribution n°5 (Web)

Anonyme
Déposée le 13 septembre 2026 à 15h26
Absence, à ce stade de la procédure, de tout exploitant identifié pour les bâtiments du projet.
1. Un dossier examiné sans connaissance [...]
Absence, à ce stade de la procédure, de tout exploitant identifié pour les bâtiments du projet.
1. Un dossier examiné sans connaissance de l'activité réelle qui sera exercée.
Les trois premiers bâtiments (18 695 m2, 24 950 m2 et 43 700 m2), pour lesquels permis de construire et dossier ICPE sont déjà déposés, sont à ce jour toujours proposés à la location sur le marché (annonces BNP Paribas Real Estate, «loyer sur demande» ou loyers indicatifs, sans preneur nommé). Aucune enseigne, aucun prestataire logistique, aucune entreprise n'est à ce stade identifiée comme futur exploitant.
Or, plusieurs éléments déterminants pour l'appréciation des impacts du projet dépendent directement de l'identité et de l'activité du futur exploitant :
• la nature exacte des marchandises stockées et donc les rubriques ICPE réellement activées (le bâtiment 3 prévoit par exemple des rubriques spécifiques aux liquides inflammables, alcools de bouche, aérosols et produits pétroliers, dont l'ampleur réelle dépendra du preneur) ;
• les flux de poids lourds effectivement générés, leur amplitude horaire et leur origine/destination, qui conditionnent directement l'appréciation des nuisances sonores, de la qualité de l'air et de la sécurité routière sur la RD660 et les carrefours étudiés dans le dossier ;
• le fonctionnement effectif (2x8, ou 24h/24 et 7j/7 évoqué comme possible en réunion publique), qui a un impact direct sur les nuisances nocturnes déjà pointées comme problématiques par l'Agence régionale de santé.
2. Une incertitude qui fragilise la portée de l'étude d'impact.
L'étude d'impact et l'étude de dangers ont été construites sur la base d'hypothèses génériques de fonctionnement (trafic estimé, scénarios d'incendie type), en l'absence de tout exploitant connu. Cette situation n'est pas propre à ce projet, mais elle a pour conséquence concrète que le public est appelé à se prononcer sur un projet dont l'activité réelle future demeure indéterminée, alors même que la MRAe a déjà relevé des insuffisances dans l'analyse des risques et des nuisances (bruit, effets cumulés, sécurité incendie).
3. Je demande que le porteur de projet précise, dans son mémoire en réponse :
• si des preneurs sont d'ores et déjà identifiés ou en cours de négociation pour tout ou partie des bâtiments ;
• à défaut, quelles garanties sont prévues pour que l'autorisation délivrée encadre effectivement l'activité future, quel que soit l'exploitant retenu, notamment sur les points les plus sensibles identifiés par les avis de la MRAe et de l'ARS (bruit nocturne, effectifs réels de poids lourds, matériaux stockés dans le bâtiment 3).
Merci

Contribution n°4 (Web)

Anonyme
Déposée le 13 septembre 2026 à 15h11
Merci de prendre en compte avant toute autorisation du projet.
1. Un avis de l'autorité environnementale particulièrement réservé. [...]
Merci de prendre en compte avant toute autorisation du projet.
1. Un avis de l'autorité environnementale particulièrement réservé.
Dans son avis du 21 août 2026 (n°BFC-2026-020219/A P), la Mission régionale d'autorité environnementale (MRAe) de Bourgogne-Franche-Comté relève que le dossier "présente de nombreuses incohérences et insuffisances", que "les analyses sont sous argumentées et sous étayées", et que la séquence Éviter-Réduire-Compenser "n'est pas appliquée de manière satisfaisante". Elle souligne en particulier :
• l'absence de toute analyse comparative multicritères justifiant le choix du site retenu, alors que le dossier se contente d'affirmations non étayées sur l'indisponibilité de friches alternatives ;
• une consommation d'espaces agricoles significative (33 ha), affectant 18 % de la surface agricole utile d'une exploitation, la faisant passer sous le seuil régional de viabilité économique, sans que les mesures de compensation proposées (convention tripartite, financement de projets collectifs) offrent de garanties concrètes ;
• une insuffisance des inventaires naturalistes, notamment pour les busards (périodes de nidification non couvertes par les prospections) et les chiroptères (une seule nuit d'écoute pour 13 espèces recensées), conduisant à sous-estimer les impacts sur des espèces protégées ;
• une analyse des effets cumulés menée à une échelle trop restreinte (5 km), alors que plusieurs projets logistiques et photovoltaïques voisins partagent les mêmes enjeux de biodiversité (busards notamment) ;
• une incompatibilité potentielle avec le SCoT du nord de l'Yonne, le projet apparaissant en discontinuité de l'urbanisation existante contrairement à ce qu'affirme le dossier ;
• le choix non justifié d'un assainissement non collectif alors que le zonage prévoit des équipements publics adaptés.
2. Des réserves émises par l'ARS et la DRAC.
L'Agence régionale de santé relève des dépassements des seuils réglementaires de bruit en période nocturne et demande qu'une nouvelle étude acoustique soit réalisée avec un indicateur réglementaire conforme (l'indice L90 utilisé par le pétitionnaire n'étant pas prévu par la réglementation).
La DRAC, tout en émettant un avis favorable, souligne que les dispositions paysagères prévues sont insuffisantes au regard de l'ampleur exceptionnelle du projet (132 000 m2 de bâti, 14 m de hauteur) et recommande qu'un projet paysager global soit confié à un paysagiste concepteur.
3. Une commercialisation déjà engagée pour l'ensemble du parc, avant même l'obtention de l'autorisation.
J'ai constaté que le groupe TELAMON commercialise déjà, via BNP Paribas Real Estate, la totalité des bâtiments du parc logistique de Bagneaux :
• les trois bâtiments de la première phase (18 695 m2, 24 950 m2 et 43 700 m2), dont les annonces indiquent expressément l'état "PC + ICPE déposés" et une disponibilité ferme de 23 mois après accord ;
• le Bâtiment 4 de la seconde phase (49 800 m2), présenté comme "projet sans PC" mais déjà proposé à la location avec une disponibilité annoncée de 24 mois.
Cette commercialisation active de l'intégralité du parc, alors que la demande d'autorisation environnementale est encore soumise à consultation du public et fait l'objet d'un avis MRAe très critique quant à la qualité du dossier, témoigne d'une anticipation commerciale marquée du succès de la procédure. Elle interroge sur la place réelle laissée à une éventuelle remise en cause substantielle du projet à l'issue de la consultation, alors même que les réserves de l'autorité environnementale portent sur des points structurants (choix du site, impacts sur les espèces protégées, consommation d'espaces agricoles).
4. Conclusion
Au regard de ces éléments, je demande que le porteur de projet soit invité à répondre précisément, dans son mémoire en réponse, sur :
• la justification du choix du site et l'absence d'analyse de variantes alternatives ;
• les mesures concrètes de préservation des espaces agricoles et de la biodiversité, notamment pour les busards et les chiroptères ;
• le respect effectif des seuils acoustiques réglementaires ;
• la manière dont les réserves substantielles de la MRAe pourraient concrètement conduire à une modification du projet, dès lors que sa commercialisation est déjà pleinement engagée.
Merci

Contribution n°3 (Web)

Par pierre sanchez
Déposée le 5 septembre 2026 à 17h44
aspects négatifs du projet :

- destruction de 30 hectares de terres agricoles alors qu'on recherche par tous les moyens à éviter [...]
aspects négatifs du projet :

- destruction de 30 hectares de terres agricoles alors qu'on recherche par tous les moyens à éviter des infrastructures de ce type qui grignotent les terres arables

- impact. visuel : rien de plus laid qu'un entrepôt, de forme anguleuse et, généralement, de couleur sombre

- nuisance pour les riverains et habitants de Villeneuve : augmentation sensible du trafic des camions, des poids-lourds

- pseudo créations d'emplois : on parle de 400... en théorie, mais la progression qui semble sans fin du commerce comme Aliexpress qui développe ce type d'entrepôt étendu, est en chute libre depuis les droits de douanes établi en 2026, chute de 37% des volumes

- c'est donc une activité volatile, sujette à des décisions politiques, à un contexte économique variable : il ne s'agit pas d'une activité pérenne, sur le long terme

- c'est une vue bien courte de voir d'abord la création d'emplois, une vision immédiate et irresponsable : la création est basée sur la distribution de produits manufacturés à bas coûts qui détruisent notre industrie, le peu qu'il en reste (9% de notre PIB)

J'exprime donc mon désaccord sur ce projet.

Contribution n°2 (Web)

Par Luc
Déposée le 30 août 2026 à 21h49
Contre ce projet qui va détruire le sol et en plus ont en pas besoin.

Contribution n°1 (Web)

Anonyme
Déposée le 26 août 2026 à 19h24
Bonjour,
À quelle date les avis MRAE, SDIS et DREAL sont-ils attendus ?
Sont-ils déjà en cours de rédaction ?
Où seront-ils publiés (registre dématérialisé ?) ?
Merci

Réponse apportée

SNC des Vignes (Telamon) le 15 septembre 2026 à 14h47
Bonjour,
Nous vous invitons à consulter la "Note d'information de la commissaire enquêtrice" disponible sur la page "Documents de présentation"

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