Les contributions

Contribution n°82 (Web)

Par collectif No Man's Lanne Non à l'hôpital Unique
Déposée le 22 juillet 2026 à 17h55
Mise en comptabilité PLUi,
Les différents pièces jointes à ce dossiers V sont difficilement compréhensibles et difficulté de l'intégrer [...]
Mise en comptabilité PLUi,
Les différents pièces jointes à ce dossiers V sont difficilement compréhensibles et difficulté de l'intégrer dans la cartographie du projet, les différents cartes sont peu lisibles avec superposition de couleurs, de légendes !
Nous ne sommes pas des experts en droit urbain mais la modification des deux OAP n°43 et n°37 nous laissent penser que les orientations prises par ces modifications et pour certaines parcelles seraient :
- d'avoir une évolution et d'une extension de l'hôpital avec l'ajout dans un temps non déterminé de nouveaux bâtiments , comme l'internat supprimé ou une blanchisserie ou un nouveau local ? si c'est le cas , c'est encore une méthode de saucissonner les obligations du porteur du projet concernant les dérogations environnementales. Quid du financement dans 5 ou 10 n'as
- n°37 transformation de parcelles agricoles ou boisées en zone AUH donc aménagement de commerces, d'activités ou. de services et équipent d'intérêt collectif en lien avec l'hôpital.
Cela laisse sous entendre une nouvelle artificialisation des sols, plus de déplacements, plus de gaz à effet de serre, plus de nuisances pour le vivant, plus de pression sur la biodiversité et l'eau!
Ces modifications sont à prescrire.
Nous avons l'impression que si l'hôpital s'érige sur ces 10 hectares, une volonté sans fin des élus locaux émerge pour croitre sans fin et détruire le patrimoine locale au nom de la sacro sainte économie mortifère.
Nous demandons de réelles explications sur nos interprétations ! Cette hôpital unique au milieu de rien va obligatoirement entraîner une surconsommation d'espace naturel alors que la terre brûle et la canicule nous assomme ! Réveillons nous !
Nous invitons les citoyen.ne.s qui mettent des contributions à exiger par écrit une ou deux réunions publiques avec les porteurs du projet afin de ne pas se faire enfumer par ces pyromanes

Contribution n°81 (Web)

Anonyme
Déposée le 22 juillet 2026 à 17h02
Le lieu choisi ne me paraît pas approprié.
Par ailleurs je crains des fermetures de lits et une baisse très sensible de l’offre de [...]
Le lieu choisi ne me paraît pas approprié.
Par ailleurs je crains des fermetures de lits et une baisse très sensible de l’offre de soins et des fermetures de postes d’employés publics.
Nous possédons dans notre département des hôpitaux de proximité qui sont très utiles à nos concitoyens ; nous devons les rénover pour maintenir une offre de soins proche de la population

Contribution n°80 (Web)

Par collectif No man's Lanne No à l'hôpital unique
Déposée le 22 juillet 2026 à 17h01
Dans plusieurs documents , le M.O.A fait référence au SCOT Tarbes Lourdes.
En déterminant les parcelles de compensation, il démontre [...]
Dans plusieurs documents , le M.O.A fait référence au SCOT Tarbes Lourdes.
En déterminant les parcelles de compensation, il démontre qu'elles seraient en phase avec les mesures prises par le SCOT.
Site des Vignaux, Site des turettes, Site de l'Allias ou de Barry, pour ces parcelles, le MOA justifie le respect des corridors écologiques, des trames vertes, bleues ou noires.
Or le SCOT a été soumis à une enquête publique du 01 06 2026 au 3 juillet 2026. il n'est point validé par le préfet.
Or nous pensons que cette démarche n'est pas honnête et ne justifie en rien le choix de ces parcelles pour être en conformité avec le SCOT.
Pour mémoire, le SCOT validé par le préfet peut être opposable dans un délai imparti.
"Une fois les documents finalisés, le SCOT est d’abord arrêté par les élus, puis il fait l’objet d’une demande d’avis des partenaires qui ont trois mois pour répondre, d’une enquête publique pour être ensuite définitivement approuvé. Le SCOT ne prend effet qu’une fois qu’il est approuvé et exécutoire, c’est-à-dire que les délais de recours de la Préfecture et des tiers sont purgés."
Ainsi le SCOT n'est à ce jour par exécutif. Le MOA prend appui sur des fondations non réglementaires et instables !
Nous avons l'impression que le SCOT a été réalisé pour s'adapter à aux moins deux projets écocidaires la déviation d'Adé et l'hôpital de Lanne qui deviennent des pièges pour les espèces faunistiques. Que par un tour de passe et de graphisme , le SCOT résoudrait ce problème de la mobilité et d'habitat viable pour ces espèces maltraitées par l'homo sapiens sapiens capitales ! Nous demandons que cette enquête publique soit mis en suspens tant que le SCOT ne soit pas validé par l'administration compétente et que le délai d'ester en justice ne soit pas forclos.
Si nous reprenons ce petit territoire entre Lourdes er Tarbes où va être érigé au milieu de nulle part l'hôpital Unique , nous pouvons constater factuellement que le VIVANT est bien une variable d'ajustement , que son HABITAT est une moins value pour l'être humain : Aéroport, RN 21, projet de contournement d'Adé, projet de l'Hôpital de Lanne, ZAE Toulicou en expansion, ZA pyrénia en extension, projets parc photovoltaïque à Ossun à Adé etc.....Est ce que l'honnêteté intellectuelle existe dans les donneurs d'ordre quand on saucissonne les projets sans tenir compte d'un impact global et irréversible sur le territoire défini au-dessus

Cette utilisation du SCOT TArbes Lourdes sans avoir connaissance de sa validation est une manipulation et une tromperie sur la mise en place des parcelles compensatoires et de leurs mesures
Nous continuons à affirmer notre refus de voir naitre cet hôpital unique !
Cordialement

Contribution n°79 (Web)

Par collectif No man's Lanne Non à l'hôpital unique
Déposée le 22 juillet 2026 à 16h36
Bonjour,
Nous nous interrogeons sur l'absence d'observations, de recommandations de la part de la police de l'environnement , L'OFB. [...]
Bonjour,
Nous nous interrogeons sur l'absence d'observations, de recommandations de la part de la police de l'environnement , L'OFB.
Cette administration a des compétences et des missions bien précises concernant le choix des parcelles de compensation tant pour les zones humides que pour les espèces faunistiques et florisitiques.
Dans leur avis 16 janvier 2026, il n'y a aucun passage sur les mesures de compensation si utile pour valider ou invalider un site retenu pour des compensations.
La Dreal émet aussi des réserves sur ces mesures de compensation jugées trop théoriques sans détail détechniques ni ajustements aux espèces menacées et aux parcelles concernées.
Ainsi, L'avis de L'OFB permet de clarifier les choix du porteur de projet, de confirmer ou pas la plus value, l'efficacité du site, des mesures utilisées.

Nous demandons au porteur du projet de contacter l'oFB pour clarifier les choix des parcelles retenues, et surtout pour déterminer les vrais protocoles de mise en oeuvre, leur efficacité tant écologiques, que durables, la compatibilité avec l'environnement de proximité.

L'OFB est l'entité la plus expérimentée pour savoir si l'objectif de résultat est atteint dans le temps et de valider le protocole de suivi qui sera mis en place.
Nous constatons qu'il y a trop d'obscurité sur la thématique de la compensation, que les propositions ne soient pas assez détaillées, justifiées pour valider la stratégie du porteur du projet.
Ces absences de données met à mal la mesure 3 de la RIIPM :
"Il ne doit pas nuire au maintien, dans un état de conservation favorable, des populations des espèces concernées dans leur aire de répartition naturelle."
Donc rend dés maintenant caduque la décision de déroger à la protection des espèces protégées.

Nous attendons impatiemment un complément d'information clair, pertinent et compréhensible.
Les remarques formulées par le CNPN 10.1 , 11.1 et 12.1, malgré les réponses du MOA ( dans son mémoire ) confirme nos inquiétudes sur le sort et le suivi des mesures compensatoires jugées peu étayées et non démontrées en efficacité.
Cordialement

Contribution n°78 (Web)

Anonyme
Déposée le 22 juillet 2026 à 16h36
Enquête publique : un projet de santé publique déjà décidé malgré les nombreuses oppositions citoyennes ?

Il est aujourd'hui difficile [...]
Enquête publique : un projet de santé publique déjà décidé malgré les nombreuses oppositions citoyennes ?

Il est aujourd'hui difficile de croire que cette enquête publique puisse encore réellement influencer le projet. Tout semble indiquer que les décisions sont déjà prises. C'est faussement démocratique...

De nombreux habitants pensent que ce projet répond avant tout à une logique politique, privilégiant exclusivement le bassin lourdais. Chacun sait que Lourdes est située en zone sismique et qu'un nouvel hôpital y est considéré comme nécessaire, à proximité immédiate, et tant pis pour les tarbais. En revanche, à aucun moment les élus ne semblent s'être véritablement préoccupés des besoins des habitants du nord du département. Faudrait-il comprendre que leurs difficultés d'accès aux soins comptent moins ?

Cette impression est d'ailleurs renforcée par l'organisation même de l'enquête publique. Les lieux de consultation se limitent à Lourdes (avec deux points de consultation), Luz-Saint-Sauveur, Lanne, Tarbes et Argelès-Gazost. Quant aux permanences des commissaires enquêteurs, elles ne sont organisées qu'à Tarbes, Lourdes et Lanne.

Qu'en est-il alors des habitants de la ceinture tarbaise, de Vic-en-Bigorre, de Maubourguet, de Rabastens-de-Bigorre ou encore de la vallée de Bagnères-de-Bigorre ? Comment parler d'une véritable consultation publique lorsqu'une partie importante de la population est, de fait, éloignée de cette démarche ?

Où est l'utilité publique lorsque les inconvénients du projet sont nombreux et qu'aucune comparaison sérieuse n'a été menée avec d'autres scénarios, notamment celui d'une rénovation progressive des infrastructures existantes ?

Depuis plus de vingt ans, les investissements sur le site de Tarbes ont été très limités et l'entretien pas fait. Beaucoup y voient une stratégie visant à justifier la construction d'un nouvel établissement plutôt qu'à moderniser l'existant.

Or, la modernité médicale ne se résume pas à la construction de nouveaux bâtiments. L'acquisition récente d'un robot chirurgical en est la démonstration. Un véritable projet hospitalier repose d'abord sur un projet médical ambitieux, des équipes attractives et des moyens humains, bien avant l'architecture.

L'argument de l'attractivité médicale est d'ailleurs largement avancé pour défendre ce projet. Pourtant, aucune garantie n'existe. Il s'agit d'une hypothèse, pas d'une certitude.

L'implantation retenue à Lanne soulève également de nombreuses interrogations. Si cette localisation est si pertinente, pourquoi le Conseil départemental n'a-t-il pas été transféré à proximité ? Pourquoi la préfecture, le palais de justice ou les principales administrations sont-ils restés au cœur de Tarbes ? Parce que ces services doivent demeurer au plus près des habitants. Pourquoi en serait-il autrement pour un hôpital ?

Cette question est d'autant plus importante que les Hautes-Pyrénées comptaient déjà, en 2023, une population particulièrement vieillissante, avec une part très élevée de personnes âgées de plus de 80 ans. L'accès aux soins devrait donc être pensé avant tout en fonction des patients les plus fragiles.

Le choix de Lanne implique une dépendance accrue à la voiture individuelle. Cette réalité touchera aussi bien les patients que leurs proches, les personnels hospitaliers et les visiteurs.

À cela s'ajoute un trafic routier important : véhicules du SAMU, du SMUR, des pompiers, ambulances, livraisons quotidiennes, personnels, visiteurs, sans oublier les nombreuses navettes indispensables au fonctionnement de l'hôpital.

Il faudra notamment assurer les transports vers la blanchisserie et le centre de transfusion restés sur le site de la Gespe, l'acheminement des repas entre plusieurs sites (IFMS, Ayguerote, Vic-en-Bigorre, Labastide...), ainsi que la question, toujours sans réponse claire, de l'internat.

Autre interrogation majeure : comment rentreront chez eux les patients quittant les urgences au milieu de la nuit, sans véhicule personnel ? Qui prendra en charge ces transports supplémentaires rendus nécessaires par cet éloignement géographique ?

De nombreuses zones d'ombre demeurent également concernant l'avenir des sites hospitaliers actuels de Tarbes et de Lourdes. Il a même été évoqué, il y a peu, le maintien des urgences à Lourdes. S'agit-il d'une simple rumeur ou d'une hypothèse sérieusement envisagée ? Les habitants sont en droit d'obtenir des réponses claires.

Enfin, la question financière ne peut être éludée. Même si l'État annonce une participation de 300 millions d'euros, plus de 60 millions resteront à la charge des collectivités locales : Agglomération, Département et Région. Ce sont donc, au final, les contribuables locaux qui financeront plusieurs fois ce projet (y compris, ceux du Nord du Département).

À cela s'ajouteront les coûts induits : aménagement de la commune et extension de la mairie de Lanne, travaux de voirie, réseaux d'assainissement jusqu'à Bordères-sur-l'Échez et l'ensemble des infrastructures nécessaires à l'accueil d'un tel équipement.

Personne ne conteste la nécessité de moderniser notre système hospitalier.

Oui à la modernité. Mais la modernité ne se résume pas à construire un nouvel hôpital, et certainement pas à n'importe quel endroit.

Alors à Lanne, NON.

Contribution n°77 (Web)

Par Romain DELCROS
Déposée le 22 juillet 2026 à 14h22
Bonjour et merci pour cette consultation.
Ce projet est avant tout politique car il n'a jamais été prouvé qu'un nouvel hôpital et [...]
Bonjour et merci pour cette consultation.
Ce projet est avant tout politique car il n'a jamais été prouvé qu'un nouvel hôpital et les infrastructures pour y accéder revenaient moins cher qu'une rénovation. A Bagnères, l'hôpital a bien été rénové et restructuré (on est reparti des murs nus) sans avoir besoin d'en construire un neuf !
Ce projet est celui d'un autre monde, un autre temps où l'on ne se souciait pas de réchauffement climatique, d'emprise sur les écosystèmes, de préservation de biodiversité, un temps où l'on pouvait détruire, reconstruire, jeter nos déchets comme bon nous semble. Aujourd'hui on a deux choix :
- un techno-solutionniste qui correspond à des choix politiques dépassés et trop souvent contre le vivant et donc notre avenir : bétonnisation, massacre d'écosystèmes....
- un de la raison, qui vise à préserver les ressources disponibles en les réutilisant et protéger notre environnement et notre santé, surtout à l'heure où le néolibéralisme RN compatible nous fait tant de mal (retour des pesticides donc promotion des cancers et dérégulation massives sociales et écologiques).
Enfin ce nouveau site éloignera encore un peu plus la majeure partie de la population du soin.
Ce n'est pas en construisant un nouvel hôpital qu'on réglera le sous financement chronique de la fonction publique hospitalière et le non investissement dans la formation de médecins ! Le nouvel hôpital ne fera par exemple pas réouvrir les urgences à Bagnères, n'augmentera pas le personnel soignant, pas plus qu'il n'empêchera des groupes privés de se gaver sur notre santé.
L'hôpital de Lanne c'est NON, un nouvel hôpital c'est NON aussi. Nous ne sommes plus en 2009, le monde change et pas en bien alors STOP !

Contribution n°76 (Web)

Par Alain AMARE
Déposée le 22 juillet 2026 à 13h52
Voici mon expression

Document joint


Contribution n°75 (Web)

Par Gerard Roland
Déposée le 22 juillet 2026 à 12h39
L'Europe, la France, les Hautes-Pyrénées connaissent d'invivables températures pour les plantes, pour les bêtes, pour nous les humains. [...]
L'Europe, la France, les Hautes-Pyrénées connaissent d'invivables températures pour les plantes, pour les bêtes, pour nous les humains. Nous devons changer de grille de lecture ou accepter de voir énormément de souffrances et de morts.
Il y a deux mots clés essentiels dans cette nouvelle grille de lecture ce sont : proximité et diversité.
Il est en conséquence évident que nous devons renoncer à ce projet de grand hôpital et penser tout projet d'amélioration de notre système de soin dans l'exigence de proximité.

Contribution n°74 (Web)

Anonyme
Déposée le 22 juillet 2026 à 12h19
Je ne conteste ni la nécessité de moderniser les infrastructures hospitalières des Hautes-Pyrénées ni les difficultés réelles rencontrées [...]
Je ne conteste ni la nécessité de moderniser les infrastructures hospitalières des Hautes-Pyrénées ni les difficultés réelles rencontrées par les établissements actuels de Tarbes et de Lourdes. Toutefois, la nécessité de moderniser l’hôpital ne suffit pas, à elle seule, à démontrer que le projet proposé à Lanne constitue la meilleure réponse possible.

La déclaration d’utilité publique doit être appréciée au regard de l’ensemble des bénéfices, des coûts, des risques et des conséquences du projet. Or, après lecture des documents de concertation et du dossier d’enquête publique, plusieurs éléments essentiels demeurent insuffisamment démontrés, parfois contradictoires, et ne permettent pas de conclure que le projet présenté répondra durablement aux besoins sanitaires du département.

Pour ces raisons, j’émets un avis défavorable en l’état.

1. Un dimensionnement qui n’est pas clairement mis en regard du vieillissement de la population

Entre 2012 et 2023, la population totale des Hautes-Pyrénées n’a augmenté que d’environ 1,1 %, passant de 228 854 à 231 349 habitants. Dans le même temps, le nombre d’habitants âgés de 65 ans ou plus est passé de 54 670 à 65 770, soit une progression d’environ 20,3 %. La part des 65 ans ou plus est ainsi passée de 23,9 % à 28,4 % de la population. La seule tranche des 65-79 ans a progressé de plus de 27 %.

Le dossier de concertation du projet reconnaît lui-même que la part des plus de 65 ans pourrait atteindre 39 % de la population départementale en 2050. Il souligne également que le vieillissement s’accompagne de davantage de polypathologies et de maladies chroniques.

Par ailleurs, en 2023, 46,3 % des personnes de 80 ans ou plus vivant en ménage ordinaire vivaient seules dans les Hautes-Pyrénées. Cette donnée est essentielle : une sortie rapide ou une prise en charge ambulatoire ne présente pas les mêmes garanties pour un patient âgé vivant seul que pour une personne autonome entourée par sa famille.

Dans ce contexte, le dossier devrait contenir une projection précise, service par service, des besoins à l’horizon 2030, 2040 et 2050 : nombre de séjours, journées d’hospitalisation, passages aux urgences, besoins en médecine gériatrique, soins palliatifs, soins critiques, réadaptation et hospitalisation à domicile.

Or le tableau capacitaire présenté ne permet pas de vérifier que le nombre de lits conventionnels a été construit à partir de ces besoins démographiques. Il présente une capacité immobilière, mais pas une démonstration sanitaire prospective suffisamment détaillée.

2. Des capacités présentées selon des unités changeantes, empêchant toute comparaison transparente

Le bilan officiel de la concertation préalable de 2024 présentait le nouvel établissement comme un hôpital de 452 lits. Le porteur du projet affirmait alors que le scénario ne réduirait le nombre de lits que de quatre par rapport à la situation existante.

Le dossier d’enquête publique de 2026 présente désormais un total de 443 “lits, places et postes”, comprenant :

* 308 lits de médecine, chirurgie et obstétrique ;
* 36 lits de soins critiques ;
* 16 lits d’unité d’hospitalisation de courte durée ;
* 83 places ou postes ambulatoires, dont 27 postes de dialyse.

Il ne s’agit donc plus de la même unité de mesure. Un lit d’hospitalisation complète, une place d’hôpital de jour et un poste de dialyse ne sont ni interchangeables ni mobilisables pour les mêmes patients. Le total de 443 agrège pourtant ces trois catégories.

Cette présentation empêche de vérifier la promesse formulée en 2024 d’une diminution limitée à quatre lits. Elle ne permet pas non plus de comparer correctement :

* les capacités actuellement autorisées ;
* les lits réellement installés ;
* les lits effectivement ouverts et dotés en personnel ;
* les capacités prévues à l’ouverture du nouvel établissement.

Les 308 lits de médecine, chirurgie et obstétrique sont en outre regroupés dans une seule ligne, alors qu’ils couvrent la médecine, la chirurgie, l’unité périopératoire gériatrique, l’obstétrique, la pédiatrie et la néonatologie. Aucun nombre distinct n’est communiqué pour chacune de ces activités.

Avant toute déclaration d’utilité publique, un tableau comparatif homogène devrait être rendu public, service par service, avec la même unité de mesure pour l’existant et le projet. À défaut, la population ne peut pas apprécier objectivement l’évolution réelle de l’offre hospitalière.

3. Une contradiction majeure concernant les soins palliatifs

En 2024, le porteur du projet a officiellement déclaré que l’unité de soins palliatifs serait renforcée par la création de 11 lits et de 2 places supplémentaires. Cette annonce figurait parmi les exemples censés démontrer que le projet ne réduirait pas l’offre de soins.

Or, dans le dossier d’enquête publique de 2026, le niveau 6 du bâtiment ne comporte plus une unité de soins palliatifs opérationnelle. Il est uniquement fait état d’un “clos couvert pour accueillir à terme une unité de soins palliatifs”.

Un clos couvert est une réserve immobilière. Ce n’est ni un service autorisé, ni un service équipé, ni une équipe recrutée, ni une garantie d’ouverture.

Il convient donc de préciser publiquement :

* si les 11 lits et les 2 places annoncés en 2024 seront effectivement ouverts dès la mise en service de l’hôpital ;
* si leur financement est intégré au budget actuel ;
* si les équipements et les effectifs médicaux et soignants sont prévus ;
* à quelle date l’unité ouvrira si elle n’est pas opérationnelle à l’ouverture générale.

En l’état, la présentation de 2026 paraît en retrait par rapport à l’engagement pris devant le public en 2024.

4. Une stratégie ambulatoire reposant sur un environnement territorial déjà fragile

Le projet fixe un objectif de 65 % de prises en charge ambulatoires en 2030, contre 57 % en 2019. L’ambulatoire est pertinent pour de nombreux actes programmés, mais il ne peut constituer une réponse automatique à la pression sur les lits.

Le dossier du porteur de projet reconnaît simultanément que :

* 12 % des habitants du département n’ont pas de médecin traitant ;
* 47 % des médecins généralistes ont 60 ans ou plus ;
* les habitants disposent en moyenne de 3,6 consultations de médecine générale par an, contre 4,3 en Occitanie ;
* les capacités départementales d’hospitalisation partielle sont de 37 places pour 100 000 habitants, contre 49 en Occitanie.

Il existe donc une contradiction entre la volonté d’accélérer les sorties et de développer massivement l’ambulatoire, d’une part, et la fragilité reconnue de la médecine de ville et des structures d’aval, d’autre part.

Les données nationales de la DREES montrent qu’en 2023, 40 % des patients âgés de 75 ans ou plus accueillis aux urgences ont ensuite été hospitalisés. La DREES indique également que la diminution des hospitalisations peut notamment résulter du moindre nombre de lits disponibles. Pour un patient hospitalisé sur dix, l’obtention d’un lit nécessitait plus de six heures.

Avant de dimensionner l’établissement sur une augmentation de l’ambulatoire, il faudrait donc produire une analyse chiffrée des capacités réellement disponibles en hospitalisation à domicile, soins infirmiers à domicile, services d’aide à domicile, soins médicaux et de réadaptation, médecine de ville et transports sanitaires.

À défaut, le risque est non pas de supprimer le besoin de soins, mais de transférer une partie de la charge vers les familles, les professionnels libéraux, les EHPAD et les services d’urgence.

5. Une place de la gériatrie qui reste insuffisamment lisible

Le tableau capacitaire de 2026 ne distingue pas clairement le nombre de lits affectés à la médecine gériatrique aiguë. La gériatrie est intégrée à des ensembles plus larges, sans indication du nombre de lits, des effectifs spécialisés ou des modalités d’accès direct.

Le maintien d’établissements gériatriques à Vic-en-Bigorre ou à l’Ayguerote ne répond pas entièrement à cette question. Un établissement d’hébergement ou de soins de longue durée ne remplace pas une unité hospitalière de court séjour gériatrique capable de prendre en charge les chutes, décompensations, infections, troubles cognitifs aigus ou polypathologies complexes.

Le bilan de concertation soulignait lui-même la nécessité de créer des lits de proximité pour les soins gériatriques afin d’éviter des passages inutiles aux urgences.

Le nombre précis de lits de court séjour gériatrique, de lits périopératoires gériatriques et de personnels spécialisés doit donc être publié. Le vieillissement du département rend cette information centrale et non accessoire.

6. Une attractivité médicale affirmée, mais insuffisamment démontrée

Le dossier présente les plateaux techniques modernes comme le principal facteur d’attractivité du futur établissement. En 2024, il prévoyait également un internat de 50 chambres, une crèche, une conciergerie et différents services destinés aux professionnels.

Cependant, le bilan de concertation reconnaissait que les locaux neufs ne constituent pas, à eux seuls, une garantie d’attractivité. Il indiquait notamment que les urgences disposaient de 40 médecins pour un objectif de 50.

L’attractivité dépend également :

* du nombre de professionnels présents dans chaque service ;
* de la charge de travail et des ratios soignants-patients ;
* du nombre de gardes et d’astreintes ;
* de la disponibilité effective des lits ;
* des possibilités de formation et de recherche ;
* des conditions de logement et de déplacement ;
* de la capacité à maintenir les services ouverts sans recours excessif à l’intérim.

Aucun bâtiment, même neuf, ne peut compenser durablement un sous-effectif ou une organisation trop tendue.

Le dossier devrait donc présenter un véritable plan d’attractivité et de recrutement comportant les effectifs médicaux et non médicaux actuels, les objectifs par service, les postes supplémentaires nécessaires et les engagements financiers correspondants. Le maintien de l’internat de 50 chambres annoncé en 2024 doit également être confirmé, puisqu’il constituait l’un des arguments d’attractivité du scénario.

7. Le taux de fuite de 21 % ne démontre pas l’efficacité du projet

Le dossier indique que 21 % des séjours des habitants sont réalisés hors du département : 18 % en médecine, 28 % en chirurgie et 12 % en obstétrique.

Ce chiffre constitue d’abord un constat. Il ne démontre pas que la construction du nouvel hôpital permettra automatiquement de récupérer ces séjours.

Pour l’interpréter, il faudrait connaître :

* les spécialités et les actes concernés ;
* les destinations précises ;
* la part des départs liée à l’absence d’une spécialité locale ;
* la part relevant de soins de recours universitaire impossibles à relocaliser ;
* la part résultant d’un choix personnel ou d’une proximité avec Pau ;
* la part causée par des délais d’attente ou des fermetures de lits.

Le Conseil national de la protection de la nature a lui-même regretté l’absence d’une analyse chiffrée plus approfondie des besoins sanitaires tenant compte des établissements privés de Tarbes et de l’offre de Pau située à environ 40 kilomètres.

Sans cette décomposition, le taux de fuite est utilisé comme un argument général alors qu’il pourrait également révéler des spécialités absentes, des difficultés de recrutement ou des capacités insuffisantes. Un établissement plus centralisé ne récupérera pas mécaniquement les patients si l’offre médicale, les délais et les spécialités ne progressent pas réellement.

8. Une implantation largement dépendante de la voiture

Le projet prévoit 1 143 places de stationnement, dont 695 dans le parking silo. La connexion cyclable à la véloroute 81 est annoncée “à terme” et expressément qualifiée de “hors projet”.

Cette organisation traduit une dépendance très forte à la voiture individuelle. Elle concerne les personnels, les patients, les visiteurs, les prestataires et les transports sanitaires.

La Mission régionale d’autorité environnementale indique que l’augmentation des distances parcourues par les patients et les professionnels entraînerait, par rapport au scénario sans projet, une augmentation moyenne des émissions de polluants atmosphériques de 233 % en 2030 et de 199 % en 2050. Elle constate également que le dossier ne contient pas de programme suffisamment détaillé de transports collectifs dédiés aux usagers de l’hôpital.

L’étude de circulation du Cerema prévoit 2 826 véhicules entre 7 heures et 9 h 30. Sur l’une des branches étudiées, la vitesse tombe autour de 5 km/h pendant l’heure de pointe. Les simulations font apparaître une file d’environ 50 véhicules, soit 300 mètres, pouvant atteindre 70 véhicules et 400 mètres dans certaines répétitions, avec une remontée possible jusqu’au giratoire situé à l’est.

Même si les aménagements routiers sont jugés globalement adaptés par la MRAe, ces résultats appellent des garanties sur :

* l’accès permanent des ambulances et des véhicules du SMUR ;
* la desserte des horaires de nuit, de week-end et de changement d’équipe ;
* les transports depuis Tarbes, Lourdes et le nord du département ;
* l’accès des personnes âgées, handicapées ou dépourvues de véhicule ;
* le coût des déplacements supplémentaires supporté par les familles et les professionnels.

Un hôpital public départemental ne peut être considéré comme pleinement accessible si son fonctionnement quotidien suppose de disposer d’une voiture.

9. Un confort d’été insuffisamment documenté

Il ne paraît pas possible, sur la seule base des documents synthétiques, d’affirmer qu’aucun espace du futur hôpital ne sera climatisé. En revanche, il n’est pas davantage possible d’identifier clairement les chambres et services qui bénéficieront d’un rafraîchissement actif, les températures maximales garanties ou les hypothèses climatiques utilisées.

Le dossier de 2024 indique que près de 45 % des espaces seraient orientés au sud et prévoit essentiellement des casquettes de façade de 1 à 1,50 mètre pour limiter les chaleurs estivales. Il précise par ailleurs que le “confort hygrothermique” était classé au niveau de performance de base, alors que la gestion de l’énergie faisait l’objet d’un objectif plus élevé.

La conformité à une réglementation énergétique ne suffit pas à démontrer le confort sanitaire d’un établissement appelé à accueillir des personnes âgées, des nourrissons, des patients en soins critiques et des personnes souffrant de pathologies cardiovasculaires ou respiratoires.

Une simulation thermique dynamique devrait être rendue publique, avec :

* les températures maximales attendues dans les chambres et les espaces de travail ;
* des scénarios de canicule correspondant au climat de 2030, 2050 et 2070 ;
* la liste des locaux rafraîchis ;
* les dispositifs de secours en cas de coupure électrique ;
* les capacités de maintien en température pendant plusieurs jours de forte chaleur.

Cette question est d’autant plus importante que la MRAe relève que la convention actuelle d’alimentation en eau ne couvre pas les besoins annoncés du site et demande une démonstration spécifique de la disponibilité de la ressource en période de forte sécheresse.

10. Un plan de financement qui doit être actualisé et relié au contenu médical

Le dossier de concertation de 2024 évaluait le projet à 341,37 millions d’euros toutes dépenses confondues en valeur finale estimée, avec 210 millions d’euros d’aides de l’État et de l’ARS, le solde devant notamment être financé par l’emprunt.

Depuis cette estimation, plusieurs informations publiques ont évoqué des réexamens budgétaires. Je ne considère pas les différents montants relayés dans la presse comme définitivement établis en l’absence d’un document financier officiel actualisé annexé au dossier.

Cette incertitude impose néanmoins de publier :

* le coût total actualisé en valeur finale ;
* la répartition ferme entre subventions, emprunts et autofinancement ;
* le montant des intérêts et annuités ;
* la liste des modifications apportées au projet depuis 2024 ;
* les équipements, surfaces ou services éventuellement reportés ;
* le financement des 17 lits et places de proximité annoncés à Tarbes et Lourdes ;
* le financement de l’unité de soins palliatifs et de l’internat ;
* les conséquences éventuelles sur les effectifs et les capacités.

Une réduction de l’enveloppe ne peut pas être présentée comme une simple optimisation si elle conduit à reporter des services indispensables, à réduire les capacités ou à livrer des surfaces non équipées.

11. Des coûts et risques extérieurs au bâtiment principal insuffisamment consolidés

Le bilan carbone présenté évalue les travaux à environ 43 700 tonnes équivalent CO2 et l’exploitation du bâtiment à 22 000 tonnes sur vingt ans. La MRAe relève toutefois que les déplacements futurs des patients et des professionnels ne sont pas intégrés à cette comparaison, alors que la localisation augmente fortement les émissions liées aux transports.

Sur quatre hectares de zones humides identifiées, 3,7 hectares seraient affectés, principalement par la modification de leur alimentation en eau. La MRAe indique que le foncier destiné à la compensation n’est pas entièrement sécurisé et que deux parcelles proposées sont déjà destinées à compenser les travaux de la RN21. Elle considère qu’il n’est donc pas encore possible de conclure à la suffisance ou à l’efficacité des compensations.

La MRAe constate également que les bâtiments et parkings détruiraient environ un tiers d’un réservoir de biodiversité identifié dans le SCoT et le PLUi.

Le CNPN relève pour sa part :

* l’absence de stratégie précise pour les anciens sites ;
* l’absence de prise en compte explicite de l’objectif de zéro artificialisation nette ;
* des risques de collision liés à l’augmentation du trafic ;
* des mesures de conservation encore largement théoriques ;
* l’absence de prise en compte du risque sismique lié aux terrains de flysch dans la comparaison des sites, ce qui, selon lui, biaise l’évaluation.

Ces éléments ne rendent pas, à eux seuls, tout projet impossible. Ils montrent cependant que plusieurs coûts environnementaux, fonciers et techniques ne sont pas encore totalement sécurisés au moment où l’utilité publique est soumise à appréciation.

12. Le devenir des sites de Tarbes et Lourdes ne peut pas rester extérieur à l’évaluation

Le site de Tarbes représente plus de 167 000 m2 de foncier, avec près de 40 000 m2 d’emprise bâtie concernée par le déménagement. Le dossier de concertation reconnaissait un coût potentiellement élevé de dépollution et de déconstruction, le site ayant été construit sur une ancienne décharge. Il indiquait alors qu’aucune orientation n’était encore arrêtée.

Le CNPN constate encore en 2026 que le devenir des deux sites actuels n’est pas suffisamment précisé.

Le coût global du projet ne peut donc pas être limité au seul chantier de Lanne. Il doit également intégrer :

* la sécurisation et l’entretien transitoire des sites libérés ;
* leur dépollution et leur déconstruction éventuelle ;
* leur reconversion ;
* les risques de vacance ou de friche ;
* le maintien des activités qui resteraient à Tarbes ;
* le coût des nouvelles infrastructures routières, hydrauliques, électriques et d’assainissement.

Sans consolidation de ces dépenses, la comparaison financière entre reconstruction à Lanne, réhabilitation ou maintien d’activités de proximité reste incomplète.

Conclusion et demandes

La modernisation de l’hôpital est nécessaire. Toutefois, le projet soumis à enquête présente encore trop d’incertitudes sur son dimensionnement, son financement, ses capacités réelles, son accessibilité et sa résilience.

Je demande donc qu’avant toute déclaration d’utilité publique soient rendus publics :

1. un tableau comparatif homogène des lits, places et postes actuels et futurs, service par service ;
2. une projection des besoins sanitaires jusqu’en 2050 intégrant le vieillissement et les différents bassins de vie ;
3. le nombre précis de lits de gériatrie aiguë, de soins palliatifs et de médecine conventionnelle ;
4. le statut exact de l’unité de soins palliatifs annoncée en 2024 ;
5. une étude démontrant la capacité réelle des soins de ville et des structures d’aval à absorber le développement de l’ambulatoire ;
6. un plan médical et un plan de recrutement chiffrés ;
7. une analyse détaillée des 21 % de séjours effectués hors département ;
8. un plan de transport collectif opérationnel, financé et compatible avec les horaires hospitaliers ;
9. une étude complète du confort thermique en situation de canicule ;
10. un plan de financement actualisé accompagné de la liste des modifications ou économies réalisées ;
11. une stratégie financée pour les anciens sites de Tarbes et Lourdes ;
12. la sécurisation préalable de la ressource en eau et des mesures compensatoires environnementales.

En l’absence de ces éléments, il n’est pas possible de démontrer que la construction d’un établissement neuf à Lanne améliorera effectivement l’accès aux soins, les capacités d’hospitalisation et la qualité de prise en charge de la population.

Le risque est de disposer d’un bâtiment neuf et techniquement moderne, mais plus éloigné, fortement dépendant de la voiture, soumis à une pression accrue sur l’ambulatoire et dont plusieurs services essentiels restent insuffisamment garantis.

Pour l’ensemble de ces raisons, je demande qu’un avis défavorable soit rendu en l’état, ou, à tout le moins, que toute décision favorable soit assortie de réserves précises portant sur les capacités hospitalières, les soins palliatifs, la gériatrie, les transports, le confort climatique, le financement et le devenir des sites actuels.

Contribution n°73 (Web)

Par Aurélien LOSTE
Déposée le 22 juillet 2026 à 11h30
Bonjour, entre la rénovation de la mairie de Lanne et les nouvelles maisons qui s'y font construire, tout montre qu'il y aura bien [...]
Bonjour, entre la rénovation de la mairie de Lanne et les nouvelles maisons qui s'y font construire, tout montre qu'il y aura bien un jour un nouvel hôpital à Lanne, mais quand ?

M. le préfet parle de 40 ans, est-ce réellement le temps nécessaire, comme pour le contournement d'Adé ?

Merci à vous, bon courage pour ce projet de bon sens, cordialement.

Apportez votre contribution à cette enquête publique : Déposer une contribution

Apportez votre contribution

Déposer un avis sur le registre dématérialisé de cette enquête publique est simple, sécurisé et si vous le souhaitez anonyme.

Il vous reste encore 60 jours.

Déposer une contribution