Contribution n°712 (Web)
Déposée le 13 septembre 2026 à 10h44
Je suis donc fondamentalement contre ce type de projet
Contribution n°711 (Web)
Déposée le 13 septembre 2026 à 10h32
Vous trouverez en PJ la contribution d'Attac 65 à cette enquête..
Recevez nos sincères salutations.
ATTAC 65
Document joint
Contribution n°710 (Web)
Déposée le 13 septembre 2026 à 10h22
Il n'y a as de documents de comparaison technique et financière détaillée seulement des jugement de valeurs entre les site: plus loin, plus cher....
Je demande aux enquêteurs d'exiger le détails des études qui auraient dues être publiées en amont afin que le public puisse se positionner.
Contribution n°709 (Web)
Déposée le 13 septembre 2026 à 10h15
Le seul site pour éviter ces lacunes, c’est le site actuel de La Gespe !
Mais pourquoi nos édiles, tribuns et fonctionnaires d’Etat guidés par Jupiter ont choisi de détruire la colline de Lanne ?
Le seul aspect politique a été pris en compte pour faire plaisir au Maire qui a vendu son hôpital, ses urgences et son SAMU pour ce projet inadapté et contre l’intérêt général des populations.
J’ai lu dans la presse que M. Pelieu, le Président de Département, a exprimé son souhait que ce projet se fasse, quel que soit l’ENDROIT ? Donc il faut choisir le meilleur : Tarbes Gespe.
Le Président de TLP, Maire de Laloubère, sera certainement plus enclin a préféré TARBES.
Mais son silence est assourdissant, on ne connait pas officiellement sa position.
Les autres élus locaux suiveurs pour des intérêts que j’ignore, quelle être leur position ?
Par ailleurs, quel est la position du député Denis FEGNE de TARBES ?
Il parle soi-disant avec les services de la Préfecture, le Maire de Tarbes, mais quel est son opinion ? Le même que Madame ARTIGALAS ?
Pour résumé, l’hôpital neuf et moderne doit être à TARBES !
Contribution n°708 (Web)
Déposée le 13 septembre 2026 à 09h58
Contribution n°707 (Web)
Déposée le 13 septembre 2026 à 09h46
Sonores : aéroport, hélistation
Intoxications : radon, traitements phytosanitaires des terrains agricoles jouxtant le site de Lanne
Je sollicite les enquêteurs afin qu'ils demandent au MO quelles sont les mesures de protections contre ces risques avant toute validation du projet.
Contribution n°706 (Web)
Déposée le 13 septembre 2026 à 09h37
le terrain de Lanne cumule des vulnérabilités
Une géologie instable
Le Conseil National de la Protection de la Nature (CNPN) dresse, dans son avis du 21 mai 2026 (p. 6) L'hôpital serait implanté sur une butte constituée de flyschs (risques de glissement de terrain, circulation de la nappe, risque sysmique...) .
Une inondabilité des accès incompatible avec la gestion de crise L'Agence Régionale de Santé (ARS) alerte clairement dans son avis du 10 avril 2026 sur le fait qu'une partie des accès au site est inondable en cas de crue centennale.
En conséquence, je demande aux enquêteurs de :
1. Exiger la réalisation d'une étude hydrogéologique et géotechnique exhaustive, indépendante et contradictoire, portant spécifiquement sur les risques de glissements de terrain et les circulations de la nappe, et les risques sysmiques afin de répondre aux carences dénoncées par le CNPN.
2. Imposer au maître d'ouvrage la démonstration technique et irréfutable que l'accès au site sera garanti en permanence lors d'une crue centennale (maintien hors d'eau des itinéraires de secours, des giratoires et de la RD216).
Contribution n°705 (Web)
Déposée le 13 septembre 2026 à 09h35
L’argument souvent avancé selon lequel “c’est Lanne ou rien” doit être clairement contesté. Le financement public d’un nouvel hôpital porte sur un projet sanitaire et non, par principe, sur une parcelle ou une localisation intangible. Dès lors que le besoin d’un nouvel établissement est reconnu et que son financement est envisagé, la question de son implantation demeure une question distincte, qui doit pouvoir être réexaminée au regard des contraintes et des enjeux du territoire.
Présenter le choix de Lanne comme une condition absolue du financement revient donc à enfermer artificiellement le débat : ce n’est pas le financement d’un site qui est en jeu, mais le financement d’un projet hospitalier. Il appartient aux décideurs locaux, en lien avec les autorités sanitaires compétentes, de déterminer le site offrant les meilleures garanties en matière d’accès aux soins, de sécurité, d’environnement, de coûts et d’aménagement du territoire. A priori ce n'est pas Lanne!
La question que nous posons à la commission d’enquête est donc simple : où est l’acte ou l’engagement formel de l’État établissant que le financement du nouvel hôpital serait exclusivement conditionné à son implantation à Lanne ? À défaut d’un tel document, sur quel fondement peut-on affirmer que “Lanne ou rien” ?
Contribution n°704 (Web)
Déposée le 13 septembre 2026 à 09h22
1. Une dégradation de l'accès aux soins de proximité
La création d'un site unique à Lanne entraîne la fermeture des hôpitaux de Tarbes et de Lourdes. Cet éloignement des services d'urgence et des consultations augmente significativement les temps de trajet pour la majorité des habitants de l'agglomération et des vallées, ce qui pose une réelle perte de chance médicale en cas d'urgence.
2. Une réponse matérielle à une crise humaine
La crise actuelle de l'hôpital public est liée au manque d'effectifs, de lits et de moyens humains, et non à l'absence d'un bâtiment neuf. Concentrer les financements sur un grand chantier d'infrastructure ne résoudra pas la pénurie de soignants et risque d'aggraver les conditions d'accueil.
3. Un coût financier excessif et sous-évalué
Le coût global du projet (construction et aménagement des réseaux, voiries et transports) représente un investissement disproportionné. La modernisation et la réhabilitation progressive des sites existants de Tarbes et Lourdes constitueraient une alternative financièrement plus responsable.
4. Un impact environnemental et d'aménagement regrettable
La construction ex-nihilo sur la commune de Lanne détruit plusieurs hectares de terres agricoles et contribue à l'artificialisation des sols, à l'opposé des objectifs actuels de transition écologique et de sobriété foncière.
5. Une accessibilité insuffisante
Le site retenu impose une dépendance quasi totale à la voiture individuelle, faute d'une desserte efficace en transports en commun pour les patients, les familles et le personnel non véhiculés.
Contribution n°703 (Web)
Déposée le 13 septembre 2026 à 09h04
Comment ne pas proposer un hébergement sur site aux jeunes?
Comment leur imposer le besoin d'un véhicule particulier pour aller au travail?
Comment les faire participer à l'augmentation des gaz à effets de serre?
Qui paiera les phases de construction suivantes alors que l’hôpital est déficitaire de près de 100 millions d'euros?
Les enquêteurs doivent demander les plans de financement, les promesses de financement avant la fin de l'enquête.